Mises à jour de la table des matières terminée, version 7.0

La table des matières pour les graphiques a été simplifiée à 2 niveaux.

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Libre-échange Canada-Europe - La souveraineté économique du Québec est menacée

J’admire le titre :

La souveraineté économique du Québec est menacée

On aurait pu écrire :

La souveraineté des monopoles d’État du Québec est menacé

Dans ce cas-ci, aucun problème à faire la promotion du libre-échange, car on joue sous les mêmes conditions salariales et avantages sociaux, que le meilleur gagne !


Extrait de : Libre-échange Canada-Europe - La souveraineté économique du Québec est menacée, Éric Desrosiers, le Devoir,  29 janvier 2011

Jean Charest a de sérieux motifs d'exiger des exclusions en matière de contrats publics, selon l'IREQ

Le Québec a toutes les raisons du monde de se montrer prudent en ce qui a trait à la question de l'ouverture des marchés publics dans les négociations en cours entre le Canada et l'Union européenne, conclut une étude de l'IREQ.

Il est à craindre qu'en «bout de ligne, l'accord canado-européen causerait une perte de souveraineté économique importante pour le Québec», y prévient son auteur, Alexandre L. Maltais, étudiant à la maîtrise en droit international à l'Université du Québec à Montréal.

Entreprises il y a presque deux ans, les négociations canado-européennes sont censées se conclure cette année. Elles visent la signature d'un traité commercial dit de «nouvelle génération» à cause de la nature et de l'ampleur des sujets touchés, qui vont des traditionnelles barrières tarifaires aux obstacles non tarifaires, tels que les normes techniques et professionnelles, les règles sanitaires ou encore les normes environnementales.

Danger

Intitulée Accord économique et commercial global Canada-Europe: quelles conséquences pour le Québec?, l'étude de 37 pages de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREQ) porte essentiellement sur le volet des négociations visant à libéraliser les processus d'octrois des contrats publics. Ce choix tient notamment au fait que les Européens ont déjà indiqué vouloir concentrer leurs demandes dans ce domaine et que ce type de contrat est souvent utilisé par les gouvernements pour atteindre, d'autre part, toutes sortes d'objectifs secondaires, tels que le développement économique régional et l'occupation du territoire.

Les règles de non-discrimination en vigueur dans le domaine au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) ne lient actuellement qu'Ottawa et excluent, par conséquent, les contrats de biens et services alloués par les pouvoirs publics infranationaux, tels que les provinces, les municipalités et tout organisme public qui relève d'eux. Si l'on se fie à la dernière version connue du projet d'entente, qui remonte à janvier 2010, il est à craindre que les pouvoirs publics infranationaux canadiens non seulement ne puissent plus empêcher des compagnies européennes de participer à leurs appels d'offres, mais qu'ils ne puissent pas non plus accompagner ces appels d'offres de conditions, en matière notamment de retombées économiques locales.

Québec ne pourrait plus, par exemple, accorder de contrat pour des voitures de métro sans appel d'offres à Bombardier afin de protéger des emplois à La Pocatière, indique l'étude de l'IREQ, ni exiger, comme il l'a fait avec les contrats d'éoliennes en 2003, que 60 % des dépenses totales soient faites au Québec, dont 30 % seulement en Gaspésie. Le seul critère qui s'imposerait serait celui du plus bas soumissionnaire.

Le Québec demande des exceptions

Apparemment conscient de ce risque, le premier ministre, Jean Charest, disait cette semaine avoir donné comme consigne aux représentants du Québec à la table de négociation qu'on trouve un juste milieu entre l'ouverture des marchés et la préservation du rôle d'une société d'État comme Hydro-Québec dans le développement économique des régions. Il rappelait d'ailleurs que son gouvernement a fait exclure Hydro-Québec et d'autres entreprises d'État, comme la Société des alcools du Québec, de l'accord sur les marchés publics conclu entre le Canada et les États-Unis après que Washington eut donné une clause Buy American à ses mesures de relance économique durant la crise.

Aucune exception surtout pour des sociétés d’États, qui n’ont jamais de compétition, ça donnerait peut-être une chance d’avoir
des sociétés d’États plus efficace.

Le Québec n'est pas le seul à réclamer ce genre d'exception. L'Ontario a fait de même, au grand agacement, semble-t-il, du ministre fédéral du Commerce international, Peter Van Loan, et des gens d'affaires regroupés au sein du Forum sur le commerce Canada-Europe.

Certains experts ont quand même souligné que le Québec pourrait être le principal bénéficiaire d'un éventuel traité canado-européen parce qu'il commerce davantage avec l'Union européenne que les autres provinces canadiennes, observe l'étude de l'IREQ. «Chose certaine, toutes ces questions mériteraient d'être débattues publiquement, a dit cette semaine en entretien téléphonique au Devoir son auteur, Alexandre L. Maltais. Malheureusement, peu de gens sont seulement au courant que ces négociations existent.»

Fondé en 1999 par l'ancien premier ministre Jacques Parizeau en réaction à l'omniprésence des analyses d'une certaine droite canadienne, l'IREQ vise la diffusion «d'études rigoureuses en lien avec la promotion d'alternatives crédibles et bien ancrées dans la défense et la construction du modèle québécois».

Ça veut dire quoi exactement, qu’on protège l’inefficacité ?


 

USA: Moody's pose ses conditions pour que les USA conservent leur "Aaa

Extrait de : USA: Moody's pose ses conditions pour que les USA conservent leur "Aaa" , Romandie, 28 janvier 2011


Washington (awp/afp) - L'agence de notation Moody's a posé plusieurs conditions pour que les Etats-Unis conservent la meilleure note de dette à long terme dans son échelle, "Aaa", selon un rapport transmis à l'AFP vendredi.

"La probabilité que Moody's mette une perspective négative sur la note des Etats-Unis dans les deux années à venir a augmenté du fait des tendances de long terme et des développements récents", indique l'agence dans ce rapport.

Moody's table sur le maintien du "Aaa" si le pays remplit quatre conditions:

1)      "des efforts constructifs" pour d'une part "réduire le déficit budgétaire actuel" et d'autre part

2)      "contrôler la croissance à long terme des dépenses de protection sociale",

3)      une croissance nominale (hors inflation) du produit intérieur brut entre 4 et 5%,

4)      et des rendements des bons du Trésor à trente ans qui restent sous les 5% en moyenne.

"La croissance économique à elle seule ne suffira pas à altérer fondamentalement la tendance négative des ratios de dette", a prévenu Moody's.

Moody's n'avait pas jusqu'ici envoyé d'avertissement aussi clair à Washington sur la nécessité d'adopter des mesures de rigueur.

Le 13 janvier, l'agence avait rappelé que les Etats-Unis, à côté de l'Allemagne, de la France et de la Grande-Bretagne, avaient toujours les caractéristiques d'un pays noté "Aaa", mais devraient surveiller leurs dépenses de santé à long terme.


Cet avertissement intervient deux jours après la publication par le Bureau du budget du Congrès de projection selon lesquelles le déficit, à 1.480 milliards de dollars, devrait battre sur l'exercice budgétaire en cours (clos fin septembre) le record établi en 2009.


 

Graphiques du Globe & Mail

How food prices are surging, Jan. 05, 2011

How food prices

Economic leaders and laggards - Canada, Jan. 14, 2011

Leaders and laggers

 

 

Part-time employment surges- Canada, Jan. 28, 2011

Part Time - Employment

Diverging oil prices, Jan. 19, 2011

US Dollards per barrel

 

 

Global debt of GDP, Jan. 27, 2011

Global Debt of GDP

Canada 12 e position

 

 

Is the world entering an economic supercycle?, Jan. 26, 2011

Supercycles world GDP growth

Source: Cliquez sur le titre

 

China dims prospects for Silicon Valley jobs

Nous sommes assis sur des trilliards de dettes et eux sont assis sur des trilliards de réserves et il ne plaisante pas, ça va jouer dur.

De plus, il y a une différence entre les médias traditionnels et un blogue, je n’ai pas besoin de survivre grâce aux annonceurs, tels que le milieu financier et les gros industriels.

Ce qui fait la force des blogues cet esprit d’indépendance de l’information sans subir la pression des annonceurs de limiter mon discours.

Extrait de: China dims prospects for Silicon Valley jobs, Richard Waters in San Francisco, FT, January 28 2011


Light bulb maker Bridgelux is exactly the kind of company that Barack Obama had in mind when he stressed the importance of innovation in winning jobs for US workers during his State of the Union address this week.

A manufacturer of light bulbs that use low-power light-emitting diodes, it is part of a wave of companies formed in Silicon Valley in recent years specialising in “green” technologies such as alternative energy, new forms of energy storage and conservation, and electric vehicles.

By guaranteeing access to big local markets, countries such as China have worked harder than the US to attract new industries like these, Mr Watkins says. Incentives are also being offered to move research and development jobs to Asia as well.

The experience of companies such as Bridgelux points to a dilemma for the US as it faces what Mr Obama called a “sputnik moment”. The country’s universities still lead the world in many areas of basic research, and Silicon Valley’s entrepreneurial system continues to be the envy of other countries. But most new jobs resulting from US innovation are likely to be created in other places, most notably Asia, say many tech industry insiders – and it is not just low-value assembly work that is at stake.

Silicon Valley, though a bright spot in California’s labour market, has seen only sluggish job growth since the recession, according to Russell Hancock, president of Joint Venture Silicon Valley Network, which represents business, government and other interests in the region. High costs are likely to prevent even the top tech companies from hiring many more people locally, he says.

“Extraordinarily high-value products are still going to emanate from the US – but these companies aren’t going to employ a lot of people here,” says Michael Moritz, a partner at Sequoia Capital, a top start-up financiers.

Against that background, Mr Obama’s focus this week on stimulating innovation was generally welcomed in the technology industry, even if the effect on job prospects is uncertain.

The president’s emphasis on the need to improve the nation’s infrastructure, alongside spending on basic research and improvements in education, could pay dividends in the long term, says John Seely Brown, a former had of Xerox’s Silicon Valley research centre.

“We really have to get back to building things,” he says. “We can’t just design things.” Linking spending on basic research with heavy investment in physical and digital infrastructure points to a “new kind of 21st-century economy that still has us building stuff”.

Some Silicon Valley entrepreneurs say the model for the kind of high-tech manufacturing that can work in the US already exists. “The rumours of the demise of the US manufacturing industry are greatly exaggerated,” says Elon Musk, chief executive of Tesla Motors, an ambitious Californian electric car start-up that has received a $465m loan from the Department of Energy.

Along with staff making rockets at his other company, SpaceX, in California, Mr Musk employs more than 2,000 people in the state. California has “an incredible labour pool, but is kind of expensive”, he says – something his companies have to overcome by “figuring out clever ways to be more productive”.

Entrepreneurs such as Mr Musk play down Washington’s ability to shape the conditions for high-tech industries to take root in the US, and cast the issue as a battle between US ingenuity on the one hand and brawn on the other.

That battle is being fought out most dramatically in solar power manufacturing. An industry that was once seen as a bright hope in many parts of the US has shifted rapidly to Asia. This month, Evergreen Solar shut a plant in Massachusetts after less than three years with the loss of 800 jobs, and is moving production to China.

The pendulum will swing back to the US lead with the next generation of more advanced solar power technology, according to venture capitalists.

Yet the fact remains that the companies mastering the new technology are already creating more jobs abroad than at home. Fewer than a third of the workers at First Solar, the leading company in the most advanced photovoltaic technologies, are based in the US – though the construction of large-scale solar farms that use its products will add to the local job-count.


 

Angela Merkel a raison, mais …

·       En fait, Angela Merkel a tout à fait raison en disant que les dettes excessives des pays souverains entravent la prospérité.

·       Elle a tout à fait raison, quand elle dit qu’il faut faire attention aux prestations sociales et aux retraites qu’on donne à sa population, qui n’est pas réaliste et qui endette l’État

·        Elle a tout à fait raison qu’il faut améliorer sa productivité

·        Elle vous donne en fait, des leçons de bonnes gouvernances.

Il y a un problème fondamental avec ce raisonnement, c’est qu’elle oublie de dire que ça pris plus de 10 ans, pour faire une base industrielle capable de compétitionner avec les Chinois, je ne parle pas seulement de l’industrie elle-même, mais tout l’environnement d’affaires, la règlementation, la fiscalité, les coûts sociaux, le marché du travail et ainsi de suite, de plus dans cette période les pays avaient beaucoup moins de dettes et dans un avenir rapproché nous allons subir la retraite des baby-boomers, donc nous allons devenir encore moins productifs.

Malheureusement, dans les démocraties représentatives, il est rare d’avoir des politiciens qui pensent 10 à 15 ans d’avance, c’est tout à l’honneur des politiciens allemands, mais ce sont des exceptions, le type de politicien que nous avons ne pense qu’à court terme, se faire réélire.

Conséquence, ils n’ont pas préparé leurs économies respectives à faire face à la deuxième phase de mondialisation, c’est-à-dire la mondialisation du savoir, donc on se retrouve avec des pays industriels qui se sont surtout surendettés, un environnement d’affaires potentiellement compétitif entre eux, mais certainement pas avec des pays ou leurs coûts de main-d'œuvre et leurs coûts sociaux est dix fois moins chères et produisent déjà auto, trains et bientôt avions.

Question : Taxer les produits qui ne respectent pas les conditions minimales de dignité des salariés ou qui pratiquent le dumping social, fiscal ou environnemental

 

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Regard sur la mondialisation dans 10 pays

Donc, on se retrouve avec une base industrielle qui est incapable de compétitionner avec les Chinois, 10 ans d’effort et de sacrifice aux Allemands pour se préparer, pensez-vous que nous avons 10 ans devant nous, les Chinois vont nous avoir ramassé bien avant.

Évidemment, nos politiciens ont été irresponsables est-ce que nous sommes vraiment surpris !

Malheureusement on en paie le prix, alors que fait-on, on laisse la mondialisation tout délocaliser, ou on adoucit l’atterrissage, c’est le peuple à choisir.

M. Politiciens comme vous n’avez pas fait votre devoir, ce que Angela Merkel vous dit constamment publiquement, maintenant il faut trouver une solution PRATIQUE, pour que la mondialisation ne fasse pas un raz de marée dans le monde industriel, regarder le résultat du sondage, je vous fais remarquer que vous n’être pas redevables, ni aux banques ni aux multinationales, mais au peuple, souvenez-vous en.

Extrait de: DAVOS-Merkel urges EU to follow German austerity lead, Paul Taylor and Paul Carrel, Reuters, Jan 28, 2011


·         Merkel says austerity doesn't hinder growth

·         Urges convergence of EU countries' social systems

DAVOS, Switzerland, Jan 28 (Reuters) - Excessive public debt is the greatest threat to prosperity in Europe, German Chancellor Angela Merkel said on Friday, insisting that other EU countries should follow Germany's example of austerity. "Savings measures and growth are not opposites," she told business and political leaders at the annual World Economic Forum in Davos.

"I was criticised and told Germany should contribute to growth, and if you consolidate, you'll endanger growth. But we had a very interesting experience in the last two years. We cut spending and had growth of 3.6 pct last year," she said.

The euro zone debt crisis showed that Europe as a whole needed to regain competitiveness by coordinating its economic, labour and social welfare policies much more closely.

"You cannot have a common currency and completely divergent social systems," Merkel said.

European Union countries should move towards convergence of their retirement age and education systems, she said, citing Germany's constitutional amendment forcing a reduction in public deficits, known as the "debt brake", as a model for others.

Merkel also voiced concern about first signs of a resurgence of protectionism after the economic crisis and appealed for a major political drive to clinch a world trade agreement this year, saying it would bring economic benefits for all.

"Debt is the greatest threat to prosperity on our continent," she said.

The chancellor reaffirmed her determination, along with French President Nicolas Sarkozy, who addressed the Forum on Thursday, to do everything to defend the euro in the current debt crisis.

"If the euro fails, then Europe would fail," she said. "We will defend this euro. We must keep it durably stable."

But she gave no indication of whether Germany is willing to drop its opposition to increasing the euro zone's rescue fund to help countries struggling with high debt burdens.


Davos Annual Meeting 2011 - Angela Merkel


 

Singapour : brille par les performances de son système de santé

Singapour, cité-État d’environ 5 millions d’habitants, brille par les performances de son système de santé.

Les dépenses y sont modérées (3,5% du PIB contre 11,4% en Suisse) tandis que l’espérance de vie y est parmi les plus élevées de la planète (78 à 83 ans selon le sexe, contre 79 à 84 en Suisse et 75 à 80 aux États-Unis).

La densité médicale y est faible, mais le pays ne connait pas de pénurie de soins : il accueille chaque année 400 000 patients étrangers, venus d’Asie ou d’Océanie. Le compte épargne santé fut introduit en 1984. Chaque personne doit épargner chaque mois une somme représentant 6 à 8% de son salaire.

Les versements sont capitalisés et rapportent un intérêt annuel. Les comptes servent à payer les dépenses médicales de toutes sortes.

La sur-consommation est évitée et les comportements responsables encouragés puisque l'argent non dépensé enrichit son propriétaire. Il y a par exemple très peu d’obésité à Singapour.

Tout est également fait pour renforcer les incitations à offrir des soins de qualité et bon marché.

Depuis 2002, les soins publics sont scindés en deux réseaux qui se font concurrence et dont les performances sont publiques. Le système génère un avantage essentiel : l’épargne abondante qui y est accumulée sert à financer l’économie et Singapour y doit une partie de sa grande prospérité.


Les Canadiens comprennent souvent mal le véritable coût de leur système de santé public.

Ce malentendu découle en partie du fait qu’il n’existe aucun frais au moment de recevoir les soins de santé, ce qui mène plusieurs à sous-estimer grandement le coût réel des soins fournis. De plus, les soins de santé sont financés grâce aux recettes générales du gouvernement plutôt que par l’entremise d’un impôt dédié, ce qui rend encore plus flou le véritable coût en argent du service.

Je vous invite à lire le carnet: Le prix de l’assurance maladie publique


Ex aequo avec les Américains

Notre RRQ va être à sec en 2039, eux en 2039, match nul …

Je suis certain qu’on peut les battre, il suffit de voter  PQ ou Libéraux pour les prochaines élections, ils sont tellement bon à gérer notre économie.

C’est exactement ce qui se passe quand nous instaurons un modèle Ponzi.

Que font nos politiciens entre temps, ils font de la politique, ça ne vous tente pas de régler les vrais problèmes !

Extrait de: Social Security posting $600B deficit over 10 years, Stephen Ohlemacher, Associated Press Stephen Ohlemacher, Associated Press – Thu Jan 27 2011

WASHINGTON – Social Security will post nearly $600 billion in deficits over the next decade as the economy struggles to recover and millions of baby boomers stand at the brink of retirement, according to new congressional projections.

This year alone, Social Security is projected to collect $45 billion less in payroll taxes than it pays out in retirement, disability and survivor benefits, the nonpartisan Congressional Budget Office said Wednesday. That figure swells to $130 billion when a new one-year cut in payroll taxes is included, though Congress has promised to repay any lost revenue from the tax cut.

Last year, Social Security posted its first deficit since the program was last overhauled in the 1980s. The CBO said at the time that Social Security would post surpluses for a few more years before permanently slipping into deficits in 2016.

But the new projections show nothing but red ink until the Social Security trust funds are exhausted in 2037.

The outlook has grown bleaker as the nation struggles to recover from its worst economic crisis since Social Security was enacted during the Great Depression. In the short term, Social Security is suffering from a weak economy that has payroll taxes lagging and applications for benefits rising. In the long term, Social Security will be strained by the growing number of baby boomers retiring and applying for benefits.

More than 54 million people receive retirement, disability or survivor benefits from Social Security. Monthly payments average $1,076.

The deficits add a sense of urgency to efforts to improve Social Security's finances. For much of the past 30 years, Social Security has run big surpluses, which the government has borrowed to spend on other programs. Now that the program is running deficits, the federal government will have to find money elsewhere to pay back Social Security, so it continue to issue benefits.

J’ai l’impression de constater un ‘déjà vu’, je pense que notre gouvernement fédéral  a employé cette même tactique avec l’assurance emploi, surprise il est devenu déficitaire, devenez qui a fallu le renflouer ?

"I've received the lash from those who say, 'Well, you shouldn't have to cut Social Security because there are trillions of dollars of assets,'" said Sen. Kent Conrad, D-N.D., chairman of the Senate Budget Committee. "It is true there are trillions of dollars of assets. It is true that they're backed by the full faith and credit of the United States. It is also true that the only way those bonds get redeemed is out of the current income of the United States."

Other lawmakers said Social Security's financial problems are not that urgent.

"In the last 75 years, in good times and in bad times, Social Security has paid out every nickel owed to every eligible beneficiary at a relatively modest administrative cost," said Sen. Bernie Sanders, who organized the first meeting of the Senate Social Security caucus Thursday.

"We are getting very tired about hearing our Republican and right wing friends telling us about how Social Security is collapsing when the reality is, Social Security today has a surplus of $2.6 trillion," Sanders said. "Social Security can pay out every benefit owed to every eligible American, for the next 27 years."

Social Security has built up a $2.5 trillion surplus since the retirement program was last overhauled in the 1980s. Benefits will be safe until that money runs out. That is projected to happen in 2037 — unless Congress acts in the meantime. At that point, Social Security would collect enough in payroll taxes to pay out about 78 percent of benefits, according to the Social Security Administration.

The $2.5 trillion surplus, however, has been borrowed over the years by the federal government and spent on other programs. In return, the Treasury Department has issued bonds to Social Security, guaranteeing repayment with interest.

Je suis loin d’être convaincu que le gouvernement va être solvable pour onérer ces dettes, ils feront comme l’État de la Californie, il émettra des IOU à la place des chèques, peut-être ça pourra fonctionner.

It's a bad time for the nation to be hit with more financial obligations. The federal budget deficit will surge to a record $1.5 trillion flood of red ink this year, congressional budget experts estimated Wednesday, blaming the slow economic recovery and a tax cut law enacted in December.

Lawmakers from both parties have vowed to address the nation's financial problems, including such contentious issues as Social Security and Medicare. The political climate, however, has made it difficult. Some Democrats have criticized plans to cut Social Security benefits as secret plots to destroy the program. Many Republicans have refused to consider tax increases.

"We need to get past the politics of the past and deal with this issue, making the hard decisions that have to be made," Sen. Mike Crapo, R-Idaho, said Thursday at a Senate hearing on the budget deficit. "As we move forward in that context, I personally believe strongly that all aspects of the spending and revenue side of the equation must be on the table."

Sen. Chuck Schumer, D-N.Y., accused congressional Republicans of wanting to end Social Security by privatizing it.

"Privatize means end," Schumer said Thursday after the meeting of the Senate Social Security Caucus.

Schumer was referring to a widely distributed plan by Rep. Paul Ryan, R-Wis., chairman of the House Budget Committee. Ryan's plan would offer workers under 55 the option of investing over a third of their current Social Security taxes into personal retirement accounts.

Il semble, qu’il y a quelqu’un qui a du bon sens quelque part, tu investis de l’argent pour ta retraite, mais personne ne peut piger dans ton compte.

Social Security has been supported by a 6.2 percent payroll tax paid by both workers and employers. In December, Congress passed a one-year tax cut for workers, to 4.2 percent. The lost revenue is to be repaid to Social Security from general revenue funds, meaning it will add to the growing national debt.

 

 

Le néolibéralisme face au mur des réalités

Pas de commentaire à lire pour satisfaire votre curiosité.

Extrait de : Le néolibéralisme face au mur des réalités, Michel Geoffroy, Polemia, 27 Janvier 2011


Le XXe siècle a été marqué par la victoire intellectuelle et politique de la gauche, mais aussi par la chute du communisme en Europe. Le XXIe siècle a commencé par la prise du pouvoir par la super-classe mondiale en Occident, sous domination anglo-saxonne, au nom de la révolution néolibérale.

Mais au train où va le monde le XXIe siècle risque d’être marqué également par la fin de l'idéologie libérale en Occident. Car comme le marxisme, le libéralisme se heurte à son tour au mur des réalités.

Dans l'histoire européenne, le libéralisme a d'abord rimé avec la démocratie. Les libéraux s'opposaient aux traditionalistes et prônaient la libération du commerce et de l'industrie comme moyen de réaliser le bonheur sur terre, voire de conduire les Etats vers la paix par le « doux commerce ». Mais ils prônaient aussi la liberté du commerce des idées et la liberté politique.

Libéralisme et démocratie : la fin d’une convergence

Il y avait donc convergence entre la théorie économique (l'intelligence du marché et de l'échange libres : plus ils sont libres et transparents, plus ils prennent de bonnes décisions car les acteurs économiques sont mieux informés) et la théorie politique (la loi de la majorité débouche sur de meilleures décisions que tout autre régime politique).

A l'origine, le libéralisme n'est pas une idéologie d'importation et il y a une école libérale française ancienne qui tire son origine de la Fronde et de la lutte contre l'absolutisme. Mais le spectacle des débordements de la Révolution de 1789 va ancrer chez certains le principe de la supériorité absolue du modèle politique et économique anglais et bientôt américain (voir notamment à ce sujet le livre Les révolutions de France et d'Amérique, de Georges Gusdorf) sur celui de l'Europe continentale. A fortiori face aux effets désastreux de la mise en œuvre du communisme et de la social-démocratie dans la seconde moitié du XXe siècle, le libéralisme incarnait encore la défense de la propriété privée et la libération de toutes les contraintes étatiques.

Le messianisme anglo-saxon a fait perdre la raison au libéralisme

Le problème majeur tient justement au fait que le libéralisme a perdu la raison quand il a rencontré le messianisme anglo-saxon au XXe siècle et qu'il a hérité de sa prétention ridicule à incarner le bien absolu dans tous les domaines, quand le communisme s'est effondré. C'est alors « la fin de l'histoire » diagnostiquée un peu vite par Francis Fukuyama.

Le libéralisme est alors devenu le discours des maîtres : il est passé du stade de la théorie – économique voire sociale – à celui de l'idéologie, c'est-à-dire un discours qui sert des fins politiques. C'est pourquoi aujourd'hui l'idéologie libérale s'est mise au service de l'oligarchie, de la super-classe mondiale, et se détache de plus en plus de la démocratie. Les néolibéraux considèrent les peuples comme des obstacles sur la route du gouvernement mondial, c'est-à-dire du leur, bien sûr. Tocqueville doit se retourner dans sa tombe…

C'est justement cela qui est en passe d'être soumis au jugement de l'histoire.

Comme le communisme a tenté de monopoliser à son profit la question sociale qui émergeait au XIXe siècle, l'idéologie libérale instrumente des principes de bonne économie, mais au service d'un projet politique de pure domination.

Oui, il vaut mieux des prix libres que des prix administrés. Oui, la concurrence doit être recherchée de préférence aux monopoles. Oui, les déficits publics doivent être combattus. Oui, l'intervention publique dans l'économie peut déboucher sur des effets pervers. Oui, la bureaucratie est étouffante. Mais ce qui est en cause ce ne sont pas ces principes – dont beaucoup renvoient à la sagesse des nations – mais le fait que l'idéologie libérale soit frappée d'hybris et de cécité.

Or les idéologues libéraux n'acceptent aucune contradiction, car leur libéralisme est désormais un système intellectuel fermé sur lui-même.

L’idéologie libérale : un raisonnement de défense circulaire à l’image de celui du communisme

L'idéologie libérale reste très prolixe, en effet, lorsqu'il s'agit de critiquer l'économie dirigée sous toutes ses formes. Parce qu'elle est un discours très efficace pour mettre en accusation les institutions ou les politiques, quelles qu'elles soient, en particulier les politiques redistributives. Elle est au sens propre une idéologie révolutionnaire, que les socialistes saluaient d'ailleurs en leur temps comme préparant la route à la révolution communiste. Il suffit de relire le Manifeste du parti communiste !

Les intellectuels libéraux sont aussi très forts pour expliquer le passé : ils trouvent toujours des racines étatiques aux crises du marché ! On l'a vu lors de la dernière crise financière : c'était la faute aux subprimes, donc aux politiques publiques conduites en faveur de l'accès préférentiel des « minorités » au crédit. Pas au marché qui a pourtant donné massivement la préférence aux actifs toxiques.

En bons idéologues, les intellectuels libéraux retombent toujours sur leurs pieds, comme les chats. Si ça marche, c'est grâce à la libération du marché. Si ça ne marche pas, c'est parce que le fonctionnement du marché a été perturbé par l'intervention publique. A ce jeu intellectuel, la réalité se trouve vite écartée.

Il faut dire que, comme dans les pays occidentaux l'Etat – même aux Etats Unis – intervient toujours plus ou moins dans l'économie et le social, il n'est pas difficile de trouver des arguments en faveur de la thèse.

Si les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances ce n'est pas que les principes soient mauvais, c'est, au contraire, qu'on ne les a pas assez mis en œuvre : le genre de raisonnement circulaire – propre à tous les doctrinaires – de ceux qui expliquent que l'URSS ne représentait pas le vrai communisme…

Les effets du libre-échange : chômage, désindustrialisation, immigration

L'idéologie libérale reste aveugle au réel d'aujourd'hui. Nous sommes assurés avec elle de mourir en bonne santé économique et morale…

Comment ne pas s'interroger, en effet, devant les effets du libre-échange adopté par l'Union européenne : chômage, désindustrialisation, immigration ? Qui peut sérieusement prétendre que cette ouverture, mise en application concrète de l'idéologie du libre-échange, produit les effets bénéfiques escomptés par la théorie des avantages économiques comparatifs ? L'économiste Maurice Allais a pourtant clairement établi la connexion entre le chômage en Europe et ce choix du libre-échange mondial – sous l'influence anglo-saxonne d'ailleurs. Mais c'est vrai qu'on l'a réduit au silence à partir de ce moment là. « Maurice Allais : la mort d’un dissident »

L’Asie et les Etats-Unis, eux, se protègent

Comme il est curieux que les pays qu'on nous présente comme des parangons de la révolution libérale, soient en réalité ceux qui se protègent le plus – par des dispositifs les plus variés ou tout simplement par la distance culturelle – de la concurrence mondiale et notamment européenne : Etats-Unis, Asie. Est-ce à dire que la concurrence ne produirait pas toujours les effets bénéfiques escomptés quand les termes de l'échange sont par trop inégaux ? Ou que le protectionnisme pourrait produire des effets positifs ?

Il est quand même remarquable qu'aucun pays ne mette vraiment en œuvre de politique économique reposant totalement sur le principe « laisser faire, laisser passer ». Et pour cause : tout ordre politique suppose de réaliser le contraire de ce fameux principe : il suppose notamment des frontières et d'édicter des droits et des obligations spécifiques en faveur de certaines catégories de personnes, autant d'obstacles à la transparence ou à la non-discrimination.

La « société ouverte » n’existe nulle part

Le débat réel ne porte donc que sur le degré de libération de l'économie que l'on préconise. Il faut alors se rendre à l'évidence : la « société ouverte » défendue par les théoriciens libéraux, paradigme qu'ils opposent toujours à l'enfer de la société fermée, n'existe nulle part. Ce qui devrait quand même conduire à nous interroger. Si on ne la rencontre pas, ne serait-ce pas parce que ce modèle est justement inhumain ?

Que dire des effets réels des mesures de déréglementation et de réduction des charges pesant sur les entreprises initiées à partir des années 1990, quand le chômage de masse a commencé de progresser en Europe ? Ces mesures, inspirées du mot d'ordre libéral « Trop d'impôt tue l'impôt », étaient censées « libérer l'énergie des créateurs de richesses » – car l'idéologie libérale a aussi sa langue de bois ! – et permettre à nos entreprises de mieux affronter la concurrence mondiale et de sauver l'emploi.

L’idéologie libérale trouve ses plus chauds partisans au sein de la super-classe mondiale

Mais quel est le résultat réel de ces politiques ? L’augmentation de la profitabilité des entreprises et, en même temps, des déficits publics. Car les entreprises se sont restructurées, elles ont réduit leurs effectifs et délocalisé leur production mais l'Etat doit payer les plans sociaux. Comme il doit assumer les coûts de l'immigration qui a servi à limiter les coûts salariaux de ces mêmes entreprises. Pendant ce temps l'écart des salaires, lui, a explosé partout en Occident.

Il faut en vérité une certaine dose d'optimisme – un optimisme déjà raillé par Voltaire dans son Zadig, d'ailleurs – pour qualifier « d'échange moral » un système économique où les profits sont privatisés et les pertes systématiquement transférées aux Etats !

Mais on comprend que l'idéologie libérale trouve de chauds partisans parmi les dirigeants des entreprises transnationales, membres actifs de la super-classe mondiale, toujours prompts à fustiger le conservatisme des Etats et, bien sûr, des autochtones bornés et pas assez mobiles !

Les désastres du « paradis » britannique

Que dire des paradis anglo-saxons toujours vantés par les idéologues libéraux ? La Grande-Bretagne, quel paradis en effet ! : Ce pays n'a plus d'industrie et est devenu une économie de services, financiers principalement ; il n'a plus d'armée, et son modèle social implose sous les coups du communautarisme et de l'islamisme, fruit du dogme de l'ouverture des frontières. Après la révolution thatchérienne, les services publics anglais sont devenus un sujet d'hilarité à l'étranger. Que sont devenus les « miracles » irlandais ou espagnol qu'on nous vantait au début du siècle ? Qui nous parle de la progression de la pauvreté aux Etats-Unis, dont l'affaire des subprimes ne constitue que la face émergée ?

Que dire des effets de la « destruction créatrice » tant vantée par Schumpeter comme ressort de la supériorité du capitalisme ? Les Européens voient bien les destructions mais ne voient pas les créations, si ce n'est la mise en place d'une vague économie de services, dont les emplois sont d'ailleurs de plus en plus occupés par les immigrés de première ou seconde génération.

Le rouleau compresseur de l’esprit mercantile

Que dire d'une société dont les valeurs sont passées au rouleau compresseur de l'esprit mercantile et dont toutes les structures, toutes les traditions ont été « dérégulées » pour les soumettre au modèle états-unien : la fin de l'histoire assurément, mais en poussant son caddy comme dans le terrible roman de fiction de Cormack Mac Carthy, La Route.

Les libéraux expliquaient toujours que les erreurs publiques sont plus graves que les erreurs privées. Mais à l'heure des entreprises transnationales, qui ont des surfaces financières supérieures à certains Etats – sans parler de leur pouvoir d'influence politique – qui peut encore sérieusement soutenir cela ? Qui n'a vu les multinationales menacer les Irlandais de représailles si d'aventure ils maintenaient leur vote négatif lors du second référendum sur l'Europe ? Si le marché est toujours plus intelligent que les Etats, comment se fait-il que les Etats – c'est-à-dire les contribuables – soient appelés au secours des banques à chaque crise financière ?

Une idéologie qui date du XVIIIe siècle

A vrai dire le roi est nu : l'idéologie libérale – conçue pour l'essentiel au XVIIIe siècle – a beaucoup de mal à concevoir le monde du XXIe siècle, qui est devenu un monde de masses, d'oligopoles et de mise en concurrence non des simples acteurs économiques, mais des civilisations elles-mêmes.

Le libéralisme – conçu à une époque où l'Europe était dominante, rurale, où le summum du transport était la marine à voile et où la monnaie était convertible en or ou en argent – a du mal à s'appliquer à un monde globalisé qui fonctionne avec Internet à la vitesse de la lumière et où les « traders » vendent de l'immatériel avant de l'avoir payé. A l'évidence nous ne sommes plus au temps d'Adam Smith.

Déjà du temps de Marx on pouvait nourrir des doutes sérieux quant à la liberté réelle du travailleur « échangeant » sa force de travail contre un salaire. Que dirait-il aujourd’hui, alors que les médias – possédés par les puissances d'argent, c'est-à-dire les banques et les entreprises transnationales – façonnent par la publicité l'esprit public et sont dotés de pouvoirs de sidération sans précédent dans l'histoire : qui peut croire vraiment que le consommateur est libre de ses choix, que l'échange est équitable et que le commerce est « doux » ?

Une théorie et une praxis adaptées à la situation de l’Europe restent à inventer

Comment sérieusement croire que l'Europe va pouvoir « s'adapter », pour faire face à la concurrence des pays émergents qui pratiquent sur une grande échelle à la fois le dumping social et l'espionnage économique, en appliquant les potions libérales ? Pays émergents qui ne se bornent pas, au surplus, à fabriquer des T-shirts mais qui fabriquent aussi des ordinateurs et des fusées et qui regroupent la majorité de la population mondiale et qui constituent à eux seuls des marchés. En faisant en sorte que les Européens acceptent des salaires indiens ou des conditions de travail chinoises ? Qui peut sérieusement se réjouir d'une telle perspective ? Qui peut s'étonner que ce discours ait du mal à passer auprès des autochtones ?

Nous sommes en réalité, nous autres Européens, déjà sortis du circuit économique tel qu'il était conçu par les libéraux. Nous sommes en train de découvrir que la « main invisible » nous pousse sans ménagements excessifs vers la sortie de l'histoire.

Une théorie et une praxis – comme diraient les marxistes – adaptées à notre situation économique réelle restent à inventer !

Michel Geoffroy

19/01/2011