Compétitivité canadienne un cauchemar provenant des États-Unis

Est-ce que vous souvenez du carnet, où j’avais mentionné que nous avions un sérieux problème de compétitivité avec les États-Unis.

Ils ont plus de 100 millions de personnes qui sont prêtes à travailler à rabais, juste le salaire manufacturier a baissé de moitié en moins de 6 ans pour les salaires de base, ils ont le choix de travailler à 14 $ ou être sur les ‘Foods Stamps’

Cela ne prend pas un doctorat en économie pour constater dans quelle merde que l'on est rendu, un entrepreneur voit cela en 10 minutes, comment tu peux compétitionner avec une main-d'œuvre qui te coûte presque moitié moins chère, et le savoir ?  il n'en manque pas, ils ont plus de 101,000 ingénieurs en chômage.

On n'a même pas besoin de la Chine, les Américains vont devenir notre pire cauchemar, c'est la futur Chine de l'Amérique du Nord, le seul problème, on est le seul autre pays dans cette Amérique du Nord.

Il semble qu'il y ait des gens qui se réveillent au Canada, par contre, nos politiciens arrêter de faire de la politicaillerie et attaquer les vrais problèmes de fond, car ce ne sera pas rose, on le constate en Ontario, ils ont de sérieux problèmes, imaginez-nous !

En plus, les Américains n'arrêtent pas d'imprimer de l'argent, alors les subventions drôlement faciles quand c'est payer avec l'argent de Monopoly.

Ne vous demandez pas pourquoi Bell Hélicoptère a décidé de construire une nouvelle usine à Amarillo pour son nouvel appareil commercial «Relentless»,  où jusqu'à récemment, Bell Helicopter faisait assembler tous ses hélicoptères commerciaux à Mirabel.

Alors, M. Charest au lieu de dépenser des milliards que nous n’avons pas pour le Plan Nord, pourquoi ne pas commencer avec le Plan Sud pour restaurer un minimum de compétitivité avec nos entreprises existantes.

Oui, le Canada un vrai ‘Grilled Cheese’


Extrait de : FP Letters: U.S. dollar debases Caterpillar jobs, Financial Post Staff  Feb 17, 2012

Re: Labour loses its advantage, Terence Corcoran, Feb. 8

Bill Murnighan, research director of CAW-Canada, wrote a very odd response to this piece.

Mr. Murnighan correctly wrote that the “assembly and powertrain” of a vehicle does not amount to “60% of the final transaction price of new vehicles.” He then concluded that in “the most exaggerated calculations of benefits and other labour costs would see that amount climb to the range of $1,500 per vehicle, or 4% of the $35,000 average cost of a new vehicle in Canada.”

For some bizarre reason he chose to first disingenuously imply that in total, the labour content of assembling an auto did not exceed this artificial $1,500 limit. He then contradicted his own statement by writing that “of course, labour is ultimately central to everything in auto making: parts purchased, steel, other raw materials, the salaries of engineers and managers, even the labour of the utility workers that keep the factory lights on and provide running water.”

While the labour portion of the manufacturing cost of a car may be 7%, the labour portion of all the parts and other elements that go into the manufacturing process — almost all at CAW-negotiated wages — makes labour a major cost factor. Mr. Corcoran was quite right. The assembly of a vehicle is essentially done with finished parts. All of these finished parts have embedded within them the very relevant costs of many, many labour activities that occur a long time before vehicle assembly ever begins.

As long as we in Canada continue to ignore the brutal truth in Mr. Corcoran’s underlying message, so will we have more tragedies like the job losses at Caterpillar. Ross Perot’s 1991 giant sucking sound is no longer taking U.S. jobs south to Mexico, but is displacing jobs south from Canada to the United States.

As long as we in Canada ignore the currency war waged by the U.S. central bank, fought on a computer screen with a few keystrokes, so will our job losses mount on this side of the border.

Currency debasement, via quantitative easing, is attractive, even if ultimately harmful to the practising nation.

When will our Canadian central bankers wake up to this competitive threat?

Hans Viirlaid, Toronto