Intéressant, le discours de la CAQ !

Incroyable, le mot IMPUTABLE revient dans le discours politique, je pensais sérieusement qu’on l’avait exorcisé dans le dictionnaire des politiciens.

Évidemment tous les groupes d’intérêts qu’ils veulent garder le statu quo, vont crier au scandale.


Soyons sérieux, examinons les choix que nous avons.

1.   PQ :

·        Le PQ  qui couche avec les syndicats.

·        Où nos chers syndicats ont gagné avantages et privilèges à coups de chantage syndical.

·        Juste cette semaine, on a encore un autre exemple avec les CPE, on veut nos bonbons, car s’en cela vous allez être pognés avec vos enfants.

·        Cas classique : juste un chauffeur d’autobus à Montréal fait autant qu’un ingénieur additionné d’une belle retraite insolvable.

2.  LIBÉRAUX :

·        Les libéraux couchent avec tous ce qui bouge aussi longtemps que ça leur donne des votes.

·        Je pense, qu’il pourrait vendre leurs mères, si ça pouvait leur donner quelques votes additionnels.

3.   CAQ

·        Et il reste le CAQ,  j’espère qu’il n’a pas encore trop subi la corruption des groupes d’intérêts.

·        Nos deux vieux partis ayant pris des décisions à court terme et purement électoraliste ont donné plus de 244 milliards de dettes publiques à nos enfants et petits-enfants sans leur assentiment. Juste pour avoir un minimum de respect de nos enfants et petits-enfants, vous avez mon vote et mon appui.

·        Car, je ne pourrais jamais acquiescer à appuyer ni le PQ ni les Libéraux, qui ont fait plus de mal à l’avenir du Québec, que les toutes les magouilles des Anglais réunies depuis des décennies, additionnées avec notre deuxième plus important problème démographique au monde, on court vers un désastre, si on ne change pas sérieusement la direction du paquebot.

Puisque, le mot imputable est réapparu dans le dictionnaire des politiciens, nous devons être attentifs au discours de M. Legault.

Et comme je scrute le monde entier à journée longue.

Le Québec avec son taux d’endettement et qui ne cesse d’augmenter, même en les camouflant par multiples subterfuges (genre : hors du périmètre comptable) joue avec les nerfs du marché financier actuellement et j’avoue dernièrement, ils sont drôlement nerveux, alors les magouilles comptables on les mets dans le placard, pour l’instant.


Extrait de : La CAQ veut rouvrir les contrats de travail des médecins et des enseignants, Radio-Canada, 7 février 2012

Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault siège au caucus de son parti.

Le chef de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, promet de rouvrir les conventions collectives des enseignants et des médecins, dans les 100 premiers jours de son mandat, si son parti remporte les prochaines élections.

C'est du moins ce qui est ressorti mardi des travaux du caucus de la CAQ, à Québec, où le parti prépare sa rentrée parlementaire à l'Assemblée nationale, la semaine prochaine.

Les neuf députés de la CAQ et leur chef ont discuté toute la matinée de la stratégie qu'ils adopteront et des positions qu'ils défendront au cours des prochains mois.

Réorganiser le travail des médecins

L'un de ces enjeux est la réouverture des conventions collectives des employés de l'État pour rendre les services offerts au public plus efficaces, selon les membres de la CAQ.

S'il est élu, François Legault compte revoir en priorité les conditions de travail des médecins qui doivent, selon lui, moderniser et revoir en profondeur l'organisation de leur travail pour répondre aux besoins des Québécois.

Selon François Legault, la dernière entente signée par le gouvernement Charest avec les médecins n'arrangera en rien les problèmes auxquels font face les 2 millions de Québécois qui n'ont toujours pas accès à un médecin de famille.

Une réorganisation urgente et en profondeur s'impose dans l'organisation du travail en santé, croit le chef caquiste.

Plus d'argent pour les enseignants

Quant aux enseignants, les membres de la CAQ comptent dans un premier temps revoir leurs conditions de travail pour leur donner davantage de responsabilités, mais aussi mettre sur pied un mécanisme d'évaluation des enseignants. Le tout en échange d'une augmentation salariale de 20 %, destinée à reconnaître et à valoriser le travail qu'ils accomplissent dans la société, plaide François Legault.

Comme la défunte ADQ avant elle, la CAQ remet aussi de l'avant l'idée d'abolir les commissions scolaires pour remettre aux écoles les pouvoirs de gestion et simplifier l'appareil bureaucratique en éducation.

« Actuellement, on a des écoles où les gens ne sont pas imputables, on a des hôpitaux où les gens ne sont pas imputables, on a une bureaucratie centralisée qui ne fonctionne pas. Je pense que les gens sont en droit de dire : " Il faut des changements." Et ce n'est pas vrai que ce sont les groupes de pression qui vont décider de ce qui se passe au Québec. » — François Legault, chef de la Coalition avenir Québec

Pas peur des syndicats

Le chef parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell

Ces promesses pour le moins audacieuses risquent fort de bousculer le monde syndical québécois et l'appareil d'État, ce que ne semble pas craindre la CAQ.

« Si la population donne le mandat à la Coalition d'agir dans ce sens, les syndicats devront en prendre acte. C'est ça, la démocratie pure, lorsqu'on joue franc jeu, lorsqu'on joue visière levée, lorsqu'on dit noir sur blanc ce qu'on va faire », a expliqué le chef parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell.

Le député de Shefford, François Bonnardel

« Ce n'est pas une question de remettre la paix sociale en question. Les Québécois nous le demandent. Les Québécois dans la rue nous disent : "Monsieur Bonnardel, est-ce que mes enfants vont aller à l'école jusqu'au secondaire 5? Êtes-vous capable de me trouver un médecin de famille?" », a déclaré pour sa part le député de Shefford, François Bonnardel.

« Les Québécois sont fatigués de cette situation où on ne bouge plus au Québec parce qu'on a peur de tout le monde. On ne veut grafigner personne et, finalement, c'est l'immobilisme. Surtout dans ma génération, on en a soupé d'un Québec qui est immobile. On veut des changements. » — François Rebello, député de La Prairie, CAQ

Tout à fait exacte, écoutez, soyons sérieux, on ne peut continuer comme cela, on est de plus en plus pauvres, donc, il faut devenir efficace avec moins d’argent.

Tant aussi longtemps qu’on va avoir des conventions collectives en béton, où l’organisation du travail est figée, on ne pourra pas améliorer l’efficacité.

Les pays scandinaves l’avaient très bien compris, il y a plus de dix ans, ils ont fait des réformes majeures dans leur fonction publique pour améliorer l’efficacité, on n’est peut-être pas rendus là, mais on devra y approcher.

Aucune sécurité d’emplois, aucune permanence, aucune ancienneté, réévaluée à chaque année et licenciement immédiat sous condition de non-performance.

En fait un employé du secteur  public ne devrait avoir aucun privilège particulier par rapport au secteur privé, et à ce moment on pourrait les considérer comme : CRÉATEURS DE RICHESSE, car ils vont devenir IMPUTABLES.

Vives réactions

Le président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ), Réjean Parent, se montre peu impressionné par les propositions de la CAQ. « C'est de l'agitation, ça s'appelle du bruit, pour essayer de se rendre intéressant auprès de la population. Mais de la façon dont ils le font, ils vont plutôt être des semeurs de vent qui récolteront la tempête », assure-t-il.

Le blah , blah traditionel des groupes d’intérêts.

Le ministre de la Justice Jean-Marc Fournier a pour sa part critiqué directement François Legault. « On a vraiment l'impression qu'il veut tout démolir. Démolir les relations avec les syndiqués qui ont des conventions collectives, démolir toutes les initiatives qui concernent le développement économique, il était même, à la limite, en train de démolir son télésouffleur, hier », a lancé le minister.

Les libéraux vous n’avez plus aucune crédibilité,
CORRUPTION, COPINAGE ET COLLUSION, ça vous ne dit rien ?


  1. gravatar

    # by Anonyme - 9 février 2012 à 09 h 14

    Z'avez oublié Québec-suicidaire!