L’État de l’Indiana a approuvé le ‘Righ to Work’ le droit de la non –affiliation.

Il est évident que les provinces qui ont la formule Rand vont avoir de la pression de s’en départir.

Déjà, le Québec étant peu compétitif, le phénomène de la délocalisation risque de s’accentuer.

La Formule Rand était pour moi était non démocratique, on ne peut obliger à un individu d’être syndiqué, le droit d’association est un choix de liberté. Même, si le juge Rand en a spécifié le contraire, évidemment, influencé par les groupes d’intérêts durant cette période.


Extrait de: Indiana Sends Right-to-Work Bill to Gov. Daniels, By Tim Jones and Samm Quinn,  - Feb 1, 2012 12:57 PM E

Indiana (STOIN1) will become the nation’s 23rd right-to-work state after its Senate exempted nonunion employees from paying dues when working alongside their unionized colleagues.

The vote was 28-22, sending the measure to Republican Governor Mitch Daniels for his promised signature. The Republican-controlled House of Representatives passed the bill Jan. 26, ending three weeks of Democratic boycotts that prevented the chamber from operating.

Republican Senator Carlin Yoder, the bill’s sponsor, said unions “will still be allowed to exist.” During floor debate, Yoder said right to work gives “freedom to those who don’t want to be part of something they don’t believe in.”

Twenty-two states, mostly in the Deep South and the Rocky Mountain West, have enacted right-to-work laws. Republican gains in the 2010 elections prompted legislation in states including Wisconsin and Ohio aimed at restricting bargaining rights for government workers’ unions.

The measured approved today in Indianapolis targets labor contracts with businesses. Union members composed 10.9 percent of the state’s workforce in 2010, according to the U.S. Bureau of Labor Statistics. That’s down from 15.4 percent in 2000.

Expecting Less

Republican lawmakers say the measure is a cost-cutting, job-creating tool, while Democrats call it union-busting that will lower wages.

“There is no empirical evidence, if you take the time to read the studies, that right to work creates one job,” Democratic Senator Vi Simpson said in debate before the vote. “We can expect lower wages for our people.”

Senators debated the bill for almost two hours as union members chanted outside and inside the statehouse, “Kill the bill.”

After the vote, the opponents began a protest march from the capitol to Lucas Oil Stadium, where the Super Bowl will be played Feb. 5. Frank Straub, director of the Indianapolis Department of Public Safety, estimated the crowd at between 3,000 and 4,000.

The bill will be sent to Daniels’ desk today and, once signed, will take effect March 14


Canadiens et les petites entreprises s’opposent à la formule Rand

Un sondage réalisé par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) révèle que 84 %des petites entreprises du pays estiment que les salariés ne devraient pas être obligés de payer des cotisations syndicales dans un milieu de travail syndiqué. Ce point de vue concorde avec celui de la plupart des Canadiens qui favorisent le libre choix pour les salariés en matière de cotisations syndicales et qui jugent que le moment est venu de revoir le droit du travail au Canada.

« Le Canada, affirme Catherine Swift, présidente de la FCEI, se retrouve de plus en plus seul à imposer l'obligation d'adhérer à un syndicat et de lui verser des cotisations. Dans presque toutes les autres grandes économies, dont l'Europe et les États-Unis, les salariés bénéficient du libre choix, une situation dont s'étonnent souvent les Canadiens qui croient que notre approche en matière de cotisations syndicales obligatoires s'inscrit dans le courant international. »

Les salariés dans presque tous les milieux de travail syndiqués au Canada sont tenus de verser des cotisations syndicales qu'ils soient membres ou non du syndicat. Dans certaines provinces, il est obligatoire de payer des cotisations si un syndicat est présent. Dans la plupart des provinces et territoires, cependant, la loi garantit aux syndicats qui en font la demande que l'employeur retiendra les cotisations ou que celles-ci feront l'objet de négociations entre les syndicats et les employeurs.

« Il est grand temps, a poursuivi Mme Swift, que nous examinions plus à fond  nos lois qui semblent répondre aux souhaits des directions syndicales, mais rarement, sinon jamais, à ceux des salariés, ce qui est ironique vu qu'ils sont les plus concernés. En fait, un sondage réalisé en 2008 a démontré que la plupart des Canadiens appuient le modèle européen, qui permet aux salariés qui ne souhaitent pas devenir membres d'un syndicat de payer moins de cotisations ou de ne pas en payer du tout. »

Les pays qui respectent les droits individuels des salariés peuvent compter sur une main-d'œuvre plus satisfaite et plus productive et une économie plus forte.

Source: Canadiens et les petites entreprises s’opposent à la formule Rand