RRQ une belle arnaque pour le secteur privé

Savez-vous ce qui est le plus idiot dans ce genre de discussion, on oublie toujours les retraites dorées des fonctionnaires et à quel âge, qu’ils ont la possibilité de partir avec 70 % de leurs salaires, avec seulement 30 ou 32 ans d’année de services, en Europe en moyenne c’est 40 ans et plus.

Au départ :

L’État ne donne absolument rien à la RRQ
pour les employés du secteur privé

Car, elle est payée en totalité entre l’employé et l’employeur, et c’est vous qui êtres les vrais créateurs de richesse, ne jamais l’oublier.

Par contre, le petit copinage incestueux entre le pouvoir syndical et politique nous ont passé une belle petite arnaque, nous les créateurs de richesse doit assumer plus de 6.4 milliards de dépenses par année, pour satisfaire la retraite dorée de la noblesse de la fonction publique, par contre l’État ne donne rien pour la nôtre.

Alors, s’il manque de l’argent à la RRQ, au lieu d’augmenter constamment les cotisations, qui détruit entre autres la compétitivité des entreprises à cause de la masse salariale. Pourquoi, qu’on ne réduit pas les prestations des retraites dorées et transférerait le manque à gagner au RRQ, au moins l’État aurait un minimum de décence de contribuer au RRQ du secteur privé.

Évidemment, M. Luc Godbout et Mme Nathalie Elgrably faisant partie des employés de l’État ont tendance à devenir Alzheimer devant cette iniquité de distribution de richesse, en nous tapant toujours l’insolvabilité du RRQ.

N’est-ce pas pathétique, comme qualité de discours.

J’ai inclus, des commentaires de différents blogueurs qui ont plus de pertinences que la propagande véhiculée par nos médias et nos fonctionnaires d’État, en disant qu’ils manquent de l’argent dans le RRQ, en oubliant qu’il y en a de l’argent, il faut juste:

la redistribué plus équitablement

Les commentaires des blogueurs viennent de deux sources, du blogue de M. Descoteaux et de M. Duhamel.

J’invite à lire le commentaire du blogueur de Guy Ouimet ***  

À la fin, vous trouverez ma réponse que j’ai envoyé au blogue de M. Descoteaux


Extrait de : Pensions : pas de panique!, David Descoteaux , Argent, 1 février 2012

La semaine dernière, Stephen Harper a fait peur au monde. Littéralement. Il a dit que son gouvernement voulait réformer le système de pension de la Sécurité de la vieillesse, pour en assurer sa pérennité.

La plupart des Canadiens âgés de 65 ans ont droit à cette pension pour assurer leurs vieux jours. Une des options discutées est de faire passer l’âge d’admission de 65 à 67 ans. Ce n’est rien de réjouissant. Mais quand on regarde les chiffres, on se dit que ça pourrait être bien pire.

Un fardeau sur les jeunes

À l’émission de Jean-Luc Mongrain sur LCN, le fiscaliste Luc Godbout a expliqué le problème de façon limpide :

D’abord : il n’y a pas d’argent mis de côté pour les pensions de vieillesse. Les travailleurs d’aujourd’hui payent, avec leurs impôts, pour les personnes âgées d’aujourd’hui.

— Il y a, au moment où vous lisez ces lignes, 4,8 millions de Canadiens âgés de 65 ans et plus. À cause du vieillissement de la population, en 2031 (dans 20 ans), il y en aura le double, soit 9,6 millions.

— Les 15-64 ans (ceux qui payent la pension des retraités) sont environ 24 millions aujourd’hui. En 2031, ils seront moins de 26 millions.

 J’ai toujours tendance à frissonner, quand on utilise les statistiques de
15-64 comme travailleur actif, de
VRAIES LUNETTES ROSES, comme si l’individu à 15 ans payait des impôts, il a plus de chance qui reste dans les jupons de sa mère jusqu’à 21 ans, et comme disait M. Duhamel dans son blogue les retraites se prennent beaucoup plus tôt au Québec, donc un retraité ne crée plus de richesse, mais la consomme.

C’est statistique, qui ne représente pas la réalité économique
est de plus en plus courant dans nos médias.

Un carnet qui n’utilise pas des lunettes roses :

A “demographic winter” is coming - Une démographie catastrophique

Donc, les travailleurs seront à peine plus nombreux, mais devront payer deux fois plus pour garantir la pension des plus vieux.

Nous vivons plus vieux

Ce n’est pas fini. En 1960, on avait droit à la pension de vieillesse à 70 ans. Et à cet âge, il nous restait huit ans à vivre (selon espérance de vie à l’époque). Aujourd’hui, nous avons droit à la pension plus tôt, à 65 ans. Et il nous reste, en moyenne, 18 ans et trois mois à vivre. En 2056, il nous restera 21 ans à vivre…

Donc, non seulement un nombre semblable de travailleurs payera deux fois plus cher pour maintenir à flots le régime, mais en plus, ce régime coûtera beaucoup plus cher. Parce que les prestations seront payées sur une période plus longue. Selon les estimations, le coût du régime passera de 35,6 milliards $ aujourd’hui, à 108 milliards $ en 2030. Le triple.

On fait quoi?

Pour assurer la survie du régime, nous aurons deux choix : couper des dizaines de milliards ailleurs dans le budget de l’État, ou bien réformer les pensions. Par exemple en repoussant l’âge de la retraite.

Mais rassurez-vous. Comme le soulignait M. Godbout, le changement ne se ferait pas du jour au lendemain. Au Royaume-Uni par exemple, le gouvernement a fait passer l’âge de la retraite de 65 à 68 ans. Sauf que le changement se fera progressivement. À partir de 2024, on va tranquillement commencer, en ajoutant deux mois par année à l’âge admissible de la retraite, pour atteindre 68 ans en 2045. Rien de brutal, vous en conviendrez.

Rien de brutal, c’est vrai qu’en on imprime de l’argent, mais jusqu’ou
peut-on maintenir cette irresponsabilité, inflation (pauvreté)
ou insolvabilité à vous de choisir.

La qualité de nos supposément experts, ça ne vole pas haut.

En fait, les retraités et pré-retraités actuels n’ont probablement rien à craindre. Les changements affecteront plutôt leurs enfants. D’ailleurs, si les conservateurs expliquaient plus clairement leur stratégie, ils éviteraient à nos aînés de se faire du mauvais sang pour rien.

Dites cela aux Grecs, aux Portugais, aux Espagnols et aux Irlandais …

Enfin, plus tôt on fera cette réforme, mieux ce sera. Simple question d’équité. Évitons l’erreur de nos gouvernements successifs au Québec, qui ont tous beaucoup trop attendu pour hausser les cotisations au régime des rentes. Résultat : les jeunes d’aujourd’hui devront contribuer beaucoup plus au régime que leurs aînées, pour une rente probablement moindre.


Commentaires des blogueurs de M. Descoteaux.

Gilles Laplante dit : 2 février 2012 à 08:24

Il y a beaucoup de gens qui ne font pas ;a différence entre l’âge légal de la retraite et l’âge effective de la retraite. L’âge légal est tout simplement l’âge où le gouvernement paye une pension sans pénalité. Personne ne peut vous empêcher de prendre votre retraite à 50 ans si vous le voulez mais vous ne recevrez votre pension sans pénalité à 65 ans actuellement. Ce que le gouvernement propose, et j’espère qu’il le fera plus rapidement qu’au Royaume-Uni, c’est de payer à partir de 67 ans

Michel dit :2 février 2012 à 08:52

J’aurais aimé ça moi aussi être un fonctionnaire ou député ou ministre et pouvoir me retirer a 55 ans avec 70 % de mon salaire et en plus retirer ma regie des rentes a 60 ans.

Je m’en fouterais-tu de la pension des vieux vu que moi je me retire pas fatigué et avec 80 % de mon salaire ( 55% plus RRQ ).

Mais voilà , j’aurai travaillé 48 ans quand j’aurai atteint 65 ans , toujours payé de l’impôt, pas de fonds de pension ( seulement reer économisé de peine et miseres ) et en plusM.Harper veut retarder ma retraite de 2 ans . Non merci ! , on va se rappeler pour qui voter lors des prochaines élections.


Commentaires des blogueurs de M. Pierre Duhamel

Gilles St Hilaire : janvier 12, 2012 à 23:48

Aux fonctionnaires qui se targuent de ‘mériter’ leur fonds de pension, sachez que les travailleurs méritent aussi une pension de qualité.

·         Le problème est qu’actuellement les travailleurs participent au financement du fonds de pension des fonctionnaires mais qu’ils ne participent pas aux bénéfices. C’est un financement à circuit ouvert, mais les prestations sont versées en circuit fermé(uniquement aux fonctionnaires).

·         Il est immoral que les fonctionnaires se fassent payer des régimes de retraite par des gens qui n’en ont pas.

·         Pour corriger la situation on pourrait exiger des fonctionnaires qu’ils participent au financement des fond de pension des travailleurs. S’ils ne veulent pas, alors pourquoi les travailleurs continuerait de payer payer pour celui des fonctionnaires ?

Les fonctionnaires payent moins de 50% de leur pension. Les travailleurs doivent financer 100% de leur pension PLUS 50% de la pension des fonctionnaires.

Comble de l’insolence, les travailleurs ne peuvent déduire dans leur rapport d’impot les sommes versées dans le fonds de pension des fonctionnaires.

Les fonctionnaires qui ne comprennent pas le problème des retraite, ne méritent pas leur salaire. Ceux qui comprennent le problème mais qui ne veulent pas le régler sont immoraux et ne méritent pas de profiter de la générosité des travailleurs.

Finalement que peut-on espérer d’une fonction publique qui ne se gêne pas pour pigrasser et mettre en faillite l’avenir de leurs enfants et petits enfants ?

Guy Ouimet : janvier 12, 2012 à 16:02

En réponse à Madame Demers, je dirai que rien ne sert de détourner le sujet de l’heure sur les pension vers les autres grâces du système québecois (garderies, frais de scolarité, bien-être social etc.)

Plutôt il faut admettre que nos administrateurs publics ont failli à la tâche en signant des conventions collectives aux avantages démesurés. Pour en avoir une idée juste, considérons que le pompier qui se retraite à 52 ans, il aura travaillé au maximum 30 ans et il est fort possible d’avoir à lui payer 30 années de retraite soit 1 année de retraite pour 1 année de travail.

Mais ça ne s’arrête pas là; sa conjointe devrait lui survivre d’au moins 5 ans de plus suivant les tables d’espérance de vie. Ainsi, les paiements de retraite se poursuivront même une fois le pompier décédé. Pire, il n’est pas impossible que la conjointe soit de 5 à 10 ans plus jeune que le retraité original. Dans un tel cas la durée totale des paiements de retraite excèdera de beaucoup le nombre d’année travaillées par le pompier.

Ajoutons que les sommes contribuées par nos fonctionnaires ont été faite au fil des années au moment où le salaire était beaucoup moindre que la moyenne des cinq dernières années, base sur laquelle la pension est calculée.

Ce dernier point équivaut à un rendement sur les sommes déposées qu’aucun régime privé n’a jamais obtenu.

Au final, c’est bien évident que Pierre va payer la pension de Paul. Si Pierre a cotisé toutes sa vie le maximum permis à chacune des années dans son RER, il aura eu à assumer les risques des marchés, contrairement aux trop généreux régimes gouvernementaux où seul l’employeur assume les déficits actuariels.

Malgré tout Pierre n’aura jamais une pension équivalente à celle de Paul.

La Grèce nous a donné un bel exemple à ne pas suivre. Pourtant il y a encore un trop grand nombre de québecois qui ne saisissent pas le message et pensent que le Québec est une ile riche où l’argent tombe des arbres.

Le Québec est déjà la province la plus taxée du G7 (pas surprenant elle est la plus fonctionnarisée) et conséquemment ne dispose d’aucune marge de manoeuvre.

Conclusion d’ici 5 ans nous serons nous aussi en faillite, comme le sont déjà un certain nombre d’états américains.


De Québec Droite:

M. Luc Godbout n’est qu’un employé d’État pour camoufler l’insolvabilité de la RRQ.

Petite question, comment allez-vous réussir avoir un rendement de  7% à 8%, quand le rendement annuel moyen ne s'élève qu'à 4,0% au cours de la période allant de 2001 à 2010.

Je vais dire comme Jason Zweig le spécialiste de Wall Street, la semaine passée.

«You should leave the fantasies of higher returns to the professionals
—who probably won't achieve them anyway
»

Aucune modification de la RRQ des rentes, tant et aussi longtemps qu’on ne règle pas le problème épineux de l’iniquité de distribution de richesse des retraites dorées du secteur public.

Remarquez voici ma solution pour réduire l’insolvabilité de la RRQ.

http://www.quebecdroite.com/2012/02/rrq-une-belle-arnaque-pour-le-secteur.html


 

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    # by Anonyme - 5 février 2012 à 07 h 06

    Les fond de retraite des fonctionnaires et des autres travailleurs qui ont des fonds de pention garantis ne sont pas des cadeaux des contribuables. Ce sont simplement des salaires différés. Ceux qui n'ont pas de fond de retraite ont bénéficié de leur plein salaire toute leur vie et s'ils n'en ont pas mis de côté et bien c'est leur problème!

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    # by Anonyme - 6 février 2012 à 01 h 28

    @Anonyme

    Alors je ne comprends pas pourquoi, lors des négociations, les chefs syndicaux de la fonction publique parle de rattrapage salarial sur le privé... Faudrait soustraire la valeur de leur pension à leur salaire, mais le problème c'est qu'on arrive sûrement en dessous du salaire minimum, ce qui n'est pas légal...

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    # by Québec de Droite - 8 février 2012 à 04 h 43

    La réponse d’anonyme2 est remplie de finesse.

    Mais comme je suis un entrepreneur, donc, appelons un chat "un chat"

    «Si vous avez été assez naïf de croire à des promesses de politiciens en pensant que l’argent pousse dans les arbres, c’est votre problème, non, celle du peuple.

    Encore moins, quand le marché obligataire s’énerve ! »