Tabous 1 : La démocratie

Les trois tabous de nos médias traditionnels.


1)       La démocratie

Avez-vous remarqué que les médias traditionnels et les politiciens parlent très peu, de nos défaillances démocratiques et de les changer, car ceux qui contrôlent et souvent propriétaires de ces conglomérats de communication sont malheureusement ceux qui profitent du système.

Desmarais - Domaine - 3

Résidence secondaire de un de nos
propriétaires de nos médias

Généralement,  ils font partie du 1 % contrôlant plus de 39 % de la richesse du monde. Finance, industriels, et communications sont intimement liés, si vous contrôlez l’information, vous contrôler votre peuple.

Je vous ai maintes fois mentionné que la problématique majeure des pays modernes est une sérieuse défaillance de notre système démocratique où les décisions politiques sont plus assujetties pour satisfaire les groupes d'intérêts que pour satisfaire le bien commun.

LES SAGES SUISSES l’avaient très bien compris, ils ont contourné le problème, ne jamais avoir totalement confiance envers eux, donnons le pouvoir aux peuples de circonscrire les politiciens au pouvoir, d'où la démocratie directe.

À tout moment le peuple peut imposer (moteur) aux politiciens des changements majeurs sur la gestion d'État ou de refuser (frein) des lois votées par le politicien qui serait préjudice aux biens communs, on appelle cela le frein ou le moteur de la démocratie directe.

Mais, aucun quotidien traditionnel n’ose en parler, car nos oligarques utilisent justement cette défaillance démocratique pour avoir la main mise sur le pouvoir politique.

Et si vos politiciens vous disent qu’eux seuls ont l’expertise pour gérer adéquatement l’État, on peut dire qu’ils ont coulé royalement  leurs examens, car depuis au moins deux décennies, c’est la politique du n’importe quoi !

La politique du n’importe quoi

1.      Au départ, nous avons donc des pays qui ont accumulé des dettes pendant des dizaines et des dizaines d’années.

2.      Les peuples vivant dans l’illusion ou l’argent poussent dans les arbres.

3.      Bercé par les douceurs de l’État-providence  permet en obérant franchement l’avenir des générations futures, le peuple et les élites des pays auront, sans vraiment y réfléchir, fait perdurer des modèles impossibles à tenir sur le long terme en reportant à plus tard le moment de payer l’addition.

4.      Avec la crise, la cavalerie, qui consistait à financer des dettes par de nouvelles souscriptions d’emprunts gigantesques, se sera accélérée. Et en quelques mois, on est arrivé au point où les issues se bouchent, des pays qui deviennent insolvables, ou d’autres pays qui imprime de l’argent pour payer les comptes courants, la faillite inéluctable des États-providence et leurs dirigeants sur le point d’être balayés par l’ire d’une populace chauffée à blanc par leur irresponsabilité.

Cette époque est merveilleuse ; elle aura permis à des gens intellectuellement douteux de faire n’importe quoi, n’importe comment, et en toute impunité.

Mais en tout cas, si cela s’arrête, une chose est sûre : ce ne sera pas parce qu’on sera tombé à court de n’importe quoi ou de n’importe qui, mais plutôt à court d’argent.

Évidemment, notre oligarchie a profité de cette largesse de fonds publics grâce au faille démocratique.