Tabous 2 : La Mondialisation heureuse (suite - 2)

Les trois tabous de nos médias traditionnels.

La MONDIALISATION HEUREUSE
Les perdants : les pays anciennement développés
La mondialisation du XXe siècle : car certains pays n’ont plus d’avantages comparatifs ! 
D'abord parce qu'il ne s'agit plus d'un jeu à deux mais d'un jeu réunissant un très grand nombre de partenaires ; et surtout parce qu'une des conditions du modèle ricardien - l'immobilité des facteurs de production au niveau international - n'est plus remplie.
Les délocalisations high tech privent les pays développés de tout avantage comparatif » pour qui ?
Si le capital et la technologie migrent là où le travail est le moins cher,
il n’y a plus d’avantages comparatifs
Perdants : les classes moyennes et populaires des pays développés
Or c’est très exactement ce qui se passe dans le cadre d’une double délocalisation :
·        délocalisation de la production de nombreux biens industriels (la Chine : usine du monde) et des services (l’Inde : paradis de l’informatique) et même des centres de recherches (transferts massifs de technologies –automobile, aéronautique, nucléaire) dans le cadre de grands contrats ;
Ces deux phénomènes sont lourds de conséquence pour
les classes moyennes et populaires des pays développés :
·        le nombre des emplois qui leurs sont offerts diminuent et la destruction des sites économiques s’accompagne souvent de la disparition des cultures sociales et locales enracinées ;
·        leurs salaires subissent la pression à la baisse de la concurrence d’une main-d’œuvre abondante, voire infinie, celle des pays émergents et des pays pourvoyeurs d’émigration
Qui revient à ma question fondamentale:
Comment peux-tu compétitionner un chinois qui fait dix fois moins que toi, et est aussi intelligent et entreprenant que toi ?
Aucun économiste n’a pus me répondre intelligemment !
Vous pensez que c’est farfelu, il y a plus de 109 millions d’emplois dans le secteur privé aux États-Unis, le même nombre qu’il y a 12 ans.
Un jour ou l'autre le peuple américain va se révolter !

Wall Street for higher profits
Pressed by Wall Street for higher profits, US corporations relocated their factories abroad.
Foreign labor working with Western capital, technology,
and business know-how is just as productive as US labor
Over the decade:
1.      The number of larger factories (those employing 1,000 or more employees) declined by 40 percent.
2.      US factories employing 500-1,000 workers declined by 44 percent;
3.      Those employing between 250-500 workers declined by 37 percent, and
4.      Those employing between 100-250 workers shrunk by 30 percent.
These losses are net of new start-ups. Not all the losses are due to off-shoring.
Some are the result of business failures.
US politicians, such as Buddy Roemer, blame the collapse of US manufacturing on Chinese competition and "unfair trade practices." However, it is US corporations that move their factories abroad, thus replacing domestic production with imports. Half of US imports from China consist of the off-shored production of US corporations.
The wage differential is substantial.
According to the Bureau of Labor Statistics, as of 2009, average hourly take-home pay for US workers was $23.03. Social insurance expenditures add $7.90 to hourly compensation and benefits paid by employers add $2.60 per hour for a total labor compensation cost of$33.53. 
In China as of 2008, total hourly labor cost was $1.36, and India's is within a few cents of this amount.
·        Thus, a corporation that moves 1,000 jobs to China saves $32,000 every hour in labor cost.
·        These savings translate into higher stock prices and executive compensation, not in lower prices for consumers who are left unemployed by the labor arbitrage.
Exacte, on le remarque avec Apple, 13 milliards de profits
pour 46 milliards de ventes.