Les alternatives

Cahier spécial:       L’aristocratie contre son peuPle 
                                    
Jamais le peuple n’a donné son accord pour supporter des retraites pyramidales


Les alternatives

Le déni sur la réalité de leurs régimes à prestations déterminées

En créant un État providence, on a enlevé une grande partie de la responsabilité individuelle, pensant que l’État était la nourrice du peuple.

Évidemment, les gens croient que leurs retraites dorées sont solvables, car ils font du simple déni, préférant regarder les matchs de Hockey ou écoutez "Occupation Double'".

Nettement plus facile, que de prendre ces responsabilités et de connaître l’enjeu du problème. Parler de déficit actuariel ou d’insolvabilité est un terme qu’il ne veut pas connaître par simple paresse intellectuelle, préférant se conforter dans des illusions.

Ce n'est pas unique au Québec, c'est l'ensemble des États-Providence, on a promis des jours meilleurs sans trop d'efforts.

Wow, une belle retraite de 30 ans payés par le peuple ou sur les générations futures qu'ils ne sont même pas encore nés, que c'est facile, un vrai bonbon, sans même chercher, si c'était économiquement viable, ce qu'ils ne savaient pas que c'était un cadeau empoisonné.

Par contre, certains pays comme la Suède et le Chili ont eu des politiciens qui ont agi en tant qu'homme d'État, non en tant que simple carriériste, ils ont changé les fonds de pension pour qu'ils soient auto équilibrée, qui a été copié multiple fois dans le monde, parce que tout le monde savait que c'était un gouffre financier, mais nos politiciens carriéristes comme d'habitude on fait ce qu'ils font depuis des décennies transporter le problème à plus tard.

Le plus tard est rendu le Maintenant, la dure vérité éclate, et la richesse n'a pas suivi pour satisfaire des promesses, qui au départ était insolvable.

On a le droit de vivre dans un monde de rêve, mais un jour ou l’autre la dure vérité revient toujours, bienvenue dans la Réalité économique.


10 à 20 ans trop tard

Le problème avec les alternatives, ils sont juste 10 à 20 ans trop tard, si on avait eu de politiciens matures et responsables de telle solutions aurait pus être envisageables, mais avec plus de 1.7 trillions dettes publiques canadiennes ou 250 milliards de dettes publique Québécoise, les solutions réalistes vont êtres beaucoup plus drastiques.


Province of Saskatchewan offering a defined-contribution plan 20 years ago

Province of Saskatchewan closed its defined-benefit pension plan for teachers about 20 years ago, offering a defined-contribution plan

The Saskatchewan Teachers Federation refused the new plan, choosing to set up its own defined-benefit plan, using a final average salary base.

Faced with sole responsibility for the plan without any taxpayer guarantees of the benefits, they have had to make moves to ensure the long-term solvency.

Their 20-year track record proved the plan is not sustainable, so they recently made the decision to move from a final-salary plan to a career-average plan.

They will convert their plan to a career-average defined benefit plan effective 2015. (39)


Un spectre hante le monde : celui de la faillite du système de retraite de l’État.

Le système de retraite par répartition a un défaut fondamental enraciné dans une fausse conception sur le comportement de l’être humain :

Il détruit à un niveau individuel le lien essentiel entre l’effort et la récompense.

Deux facteurs extérieurs aggravent en plus ce problème :

·         Premièrement, la démographie globale tend vers la baisse du taux de natalité.

·         Deuxièmement, les progrès médicaux rallongent l’espérance de vie.

Comme résultat, de moins en moins de travailleurs supportent de plus en plus de retraités.

Le système chilien : le travailleur ne reçoit pas une retraite du gouvernement.

1)     Au lieu de cela, pendant sa période d’activité son employeur dépose automatiquement 10 pour cent du salaire mensuel sur le compte épargne-retraite individuel du travailleur.

2)     Un travailleur peut payer 10 pour cent supplémentaire de son salaire mensuel, qui en tant qu’épargne volontaire, est aussi déductible des impôts sur le revenu.

3)     Un travailleur choisit une des enterprises privés d’administration de fonds de retraites ("Administradoras de Fondos de Pensiones," AFPs) pour gérer son compte épargne-retraite. Ces entreprises ne peuvent pas s’engager dans d’autres activités et sont soumises à la réglementation gouvernementale dans le but de garantir un portefeuille diversifié et à risque peu élevé afin de prévenir le vol ou la fraude.

4)     Les travailleurs sont libres de changer d’une AFP à une autre. Pour cette raison, il y a une compétition entre les entreprises afin d’assurer un gain plus important sur les retours d’investissements, un meilleur service clientèle ou une commission moins élevée.

5)     On donne à chaque travailleur la libreta, le petit carnet d’épargne-retraite, et tous les trois mois il reçoit un état régulier l’informant du montant accumulé sur son compte de retraite et combien son fonds investi lui rapporte. Le carnet porte le nom du travailleur, il lui appartient, et sera utilisé pour payer sa pension retraite (avec une disposition de versement au dernier vivant).

6)     Comme cela pouvait être attendu, les préférences individuelles au sujet de l’âge diffèrent autant que les autres préférences. Certaines personnes veulent travailler toute leur vie, d’autres attendent la retraite avec impatience afin de se livrer à leur vrai vocation ou leur passe-temps favori comme l’écriture ou la pêche. L’ancien système de retraite par répartition ne permettait pas la satisfaction de telles préférences, c’était un plan unique qui imposait un prix au bonheur humain.

7)     Une fois l’âge de la retraite atteint et son compte épargne-retraite épuisé, un travailleur qui a cotisé au moins 20 ans mais dont la retraite est en dessous de la pension minimale légale reçoit une pension de l’État.

8)     Le système de retraite par capitalisation inclus aussi une assurance contre la mort prématurée et l’incapacité.

9)     Le niveau d’épargne minimum obligatoire de 10 pour cent était calculé sur l’hypothèse d’un revenu net moyen de 4 pour cent durant la période d’activité. Un travailleur type devrait avoir assez d’argent sur son compte épargne-retraite afin d’obtenir une retraite équivalente à 70 pour cent de son salaire de fin de carrière.

Le soi-disant âge legal de la retraite est de 65 ans pour les hommes et de 60 ans pour les femmes. Ces âges de retraite, traditionnels dans le système de retraite par répartition, n’ont pas été discutés dans la réforme de privatisation car ils ne représentent pas un critère fondamental dans le nouveau système.

A.     Premièrement les travailleurs peuvent continuer à travailler après leur retraite. S’ils le font, ils reçoivent la retraite que leur capital accumulé rend possible et il ne leur est plus demandé de cotiser à un plan.

B.     Deuxièmement, les travailleurs qui ont une épargne suffisante sur leur compte, afin de percevoir une pension acceptable, peuvent choisir de prendre une retraite anticipée quand ils le veulent (tant que celle-ci est plus élevée que la "retraite minimale" soit 50 pour cent du salaire moyen des 10 dernières années).

C.     Mais en aucun cas il n’y a obligation d’arrêter une activité, quelque soit l’âge, ni obligation de continuer à travailler ou à épargner pour la retraite une fois que vous vous êtes assurés une pension confortable comme décrite ci-dessus.

Le système de retraite par capitalisation résout le problème typique du système de retraite par répartition avec respect du la démographie du marché du travail : dans une population vieillissante, le nombre de travailleurs par retraité baisse.

Sous le système de retraite par capitalisation, la population active
ne paie pas pour la population à la retraite.

·         Donc, en contraste avec le système de retraite par répartition, le potentiel pour le conflit intergénérationel et la faillite éventuelle sont évités.

·         Le problème des retraites qui ne sont pas fondées, auquel font face un grand nombre de pays, n’existe pas dans le système de retraite par capitalisation.

Le système de retraite par capitalisation est lui complètement indépendant
de la compagnie qui emploie les travailleurs.

Puisque le compte épargne-retraite est lié au travailleur et non à la compagnie,
le compte est complètement transportable
.

Conclusion

Il n’est pas surprenant que le système de retraite par capitalisation au Chili se soit démontré si populaire et a aidé à promouvoir la stabilité sociale et économique.

A mesure que le système de retraite de l’Etat disparaît, les politiciens ne décideront plus désormais si les versements de retraite ont besoin d’être augmentés et de quel montant ou pour quelles catégories. Ainsi, les retraites ne sont plus désormais une source de conflits politiques et de démagogie, comme autrefois, pendant les périodes électorales.

La pension de retraite d’une personne dépendra de son seul travail et du succès de l’économie et non du gouvernement ni des pressions causées par les groupes d’intérêts spéciaux.

Les travailleurs sont très attentifs aux sujets qui touchent leur vie de près, tels que les retraites, l’éducation, la santé et ils prennent leurs décisions en tenant compte de leur famille et non pas des courants politiques.

En fait, le nouveau système de retraite donne aux Chiliens un jalon dans l’économie. Un travailleur chilien type n’est pas indifférent au comportement de la bourse ou aux taux d’intérêt. Par intuition, il sait qu’un mauvais ministre des finances peut réduire la valeur de ses droits à la retraite. Quand les travailleurs ressentent qu’ils possèdent une part du pays, non pas au travers des patrons ou du Politburo, ils sont bien plus attachés au libre marché et à la société libre.

Ceci est la petite histoire d’un rêve qui est devenu réalité. La dernière leçon est que seulement les révolutions qui réussissent sont celles qui font confiance aux individus et aux merveilles que ces derniers peuvent faire quand ils sont libres.


Un modèle pour réformer le Québec ?

Dans les années 1990, la Suède connaît une crise économique très grave : chute du PIB, chômage à des niveaux record, déficit budgétaire insoutenable dépassant les 11 %. Les pouvoirs publics prennent alors conscience de la nécessité de retrouver un budget à l’équilibre, voire en excédent. Le Gouvernement s’engage notamment dans une réforme complète du système de retraite.

Le principe de comptes notionnels

La différence entre le système contributif de comptes notionnels et de répartition au français est ténue mais capital : le compte notionnel est un compte « virtuel » permettant de calculer la contribution réelle d’un salarié tout au long de sa vie. En fonction de ce calcul, ce sont les cotisations des actifs qui servent à payer les pensions des retraités. La notion de « solidarité intergénérationnelle » est conservée, mais chaque individu sait, dès le départ, que sa pension sera proportionnelle au travail qu’il aura fourni toute sa vie.

Un système financièrement fiable, transparent et équitable

Le montant des pensions est solidaire entre les pensionnés, mais aussi et surtout, en parfaite adéquation avec la croissance du pays. En d’autres termes, si la croissance baisse, le niveau des pensions baisse et vice-versa, assorti d’un volet financier « tampon » pour lisser les variations au cours des années.

La pension annuelle est ainsi calculée au moment du départ à la retraite et est fonction :

·         De la classe d’âge

·         De l’espérance de vie associée.

Les salariés suédois sont également libres de travailler plus longtemps, accumulant ainsi des cotisations qui leur permettent de choisir une retraite « à la carte », tenant compte du travail fourni tout au long de leur vie. Le système de revalorisation est fonction de la croissance et de l’équilibre des comptes de retraite. Ce nouveau système est donc transparent, chacun reçoit en fonction de ce qu’il a cotisé pendant sa vie active.

Les trois piliers de la réforme sont :

1)      Système unique et transparent.

2)      Équilibre financier automatique par ajustement des retraites à l'espérance de vie et à la situation économique.

3)      Pension minimale garantie pour les plus démunis.

«Le principe est simple :
plus vous travaillez longtemps, plus vous gagnez»

4)      Chacun dispose d'un compte individuel virtuel, baptisé notionnel, où sont additionnées toutes les cotisations, et reçoit chaque année un récapitulatif, la fameuse enveloppe orange, (empêche que personne ne pige dans vos cotisations)

5)      A partir de 61 ans, on est libre de décider du moment le plus avantageux pour partir.

6)      Le montant de sa pension est alors calculé en divisant la somme des cotisations versées par l'espérance de vie de sa génération. »

7)      En Suède, pas de jaloux. Le régime est le même pour tous, employés du privé comme du public, et le taux de cotisation sur les salaires rigoureusement identique à la virgule près.

8)      Le pays affiche désormais l'un des meilleurs taux d'emploi des seniors de tout l'Occident : 71,4% des plus de 60 ans continuent vaille que vaille de travailler.

9)      Les pensions suédoises ont de nombreux avantages, c'est un système simple, unifié, qui traduit bien le fait que la retraite doit être un droit universel, identique pour tous.

Les avantages de cette approche

Un des motifs principaux à l’adoption d’un tel système est de renforcer le lien entre les cotisations versées par un travailleur et les prestations qu’il recevra du régime. Le modèle suédois renforce donc l’équité individuelle.

Les régimes publics de plusieurs pays ont fixé initialement le taux de cotisation à un niveau beaucoup plus bas que le coût réel du régime. Mais maintenant que ces régimes sont arrivés à maturité, l’augmentation des coûts résultant de l’allongement de l’espérance de vie rend difficile le maintien des promesses du passé et laisse entrevoir des taux de cotisation plus élevés et des déficits cumulés pour les générations futures.

Le système toujours en équilibre

Le nouveau système a donc établi ses paramètres de façon à être continuellement en équilibre financier. Le paramètre fixe est le taux de cotisation. Si l’espérance de vie augmente plus rapidement que prévu ou si la croissance économique est différente de ce qui a été prévu, cela se répercutera directement sur le montant de la rente versée aux retraités ou sur la durée du versement de cette rente.


L'aristocratie contre son peuple (onglet)Table des matières

Introduction

Les retraites des fonctionnaires vont-elles couler l’État ?

Conflit social entre deux classes

Une monarchie des temps moderne

Lutte des classes

Secteur privé vs secteur publique

Les deux arguments classiques du secteur public

Rapport de l'ISQ sur la rémunération

En combinant, les deux AVANTAGENT :

“Haves and have nots”

L’illégitimité des retraites dorées

L’illégitimité des retraites dorées

La royauté politique copine avec la noblesse du secteur publique

L’iniquité entre le peuple et la noblesse du secteur public

10 milliards et beaucoup plus …

Ce «pelletage par en avant»

“Double whammy” for workers not in DB plans

L’insolvabilité de tels régimes

Une fraude pyramidale

Fausse prémisse économique

Longévité

Que peu de gens ont vu venir (Faux )

Démographie

Relever l'âge de retraite

Allons faire un petit tour en Europe

Retraite trop tôt, liberté 55

Public prenne leur retraite plutôt

Change the retirement age for the public sector

Lord Hutton in his report on public sector pensions (England)

Certains énoncés dans l’article sont absurdes

58 % des Québécois doivent se débrouiller seuls (Faux) !

On ne peut modifier ce qui a déjà été promis (Faux !)

Il a une source de revenus éternelle: les impôts (Faux) !

Appauvrir tout le monde en modifiant ces régimes n'est pas la bonne solution (Faux) !

Le FARR, c'est en effet un peu l'équivalent d'un emprunt REER, (Faux) !

La problématique pour le gouvernement fédéral

La règle d’or de nos agences de notation

Ce passif serait plutôt supérieur à 200 milliards

Falsifier les chiffres

Market value of assets

L’art d’oublier les obligations actuarielles

La dette brute totale d'Ottawa à quelque 1695 milliards

Canada must address economic threats: TD chief

La problématique pour le gouvernement du Québec

Des constats troublants

Le camouflage du gouvernement du Québec et des sociétés d’États

Hydro-Québec.

La nouvelle technique : Hors du périmètre comptable

Régime de retraite des CPE

La problématique pour les villes

Ratio de partage entre cotisants et employeurs

Municipale

Les pertes actuarielles en taxe directe

Des constats troublants

Régimes de retraite - Labeaume craint les compromis

Montréal

Montréal un rapport de 30/70 entre cotisants et employeurs

Peut-être une loi spéciale

Montréal : 578,9 millions pour 2012

Des constats troublants

Le diable se cache dans les détails

La CDP a dégagé un rendement de 4.7% en 2011

75 milliards

Rendements fantaisistes

FARR 42 milliards , hum …

La rentabilité du FARR très douteux

Une cagnotte pour le FARR ? Laisse donc, faire !

Inflation qui peut coûter cher

Les salaires qui augmentent

Longévité sous-estimé

Mortality improvements are being understated

Je l’ai payé ce fonds de pension, c’est à moi ! (Pas sûr :  16 exemples)

Le rendement des prestataires

Rendement/Peuple

Pourquoi, un tel dérapage ?

Facteur de longévité au cours des derniers siècles.

Régime à prestations déterminées depuis 1924

Oui, quel beau merdier !

Gouvernement du Québec : la survie du FARR ?

Les graphiques des médias

Selon le Plan Budgétaire

Historique du FARR

Des constats troublant pour le FARR

Tableau du FARR

Le coût des retraites dorées par secteur

Le coût globale des retraites dorées  de l’ensemble du  Secteur Public

Recommandations :

Retraite dorée : 0 % de risque Pour le peuple : 76 % de risque d’être pauvre

Écart flagrant entre le privé et le public

Iniquités

Exemple d’écart

REER a-t-on les moyens ?

Utopie de l'épargne personnelle pour le peuple

Nous aurons des joyeux naufragés à la retraite

Le RRQ sa survie

Solution pour la survie du RRQ

Les alternatives <==

Le déni sur la réalité de leurs régimes à prestations déterminées

10 à 20 ans trop tard

Saskatchewan une province responsable

Modèle Chilien

Le système suédois de retraites par points

Conclusion

Solution proposée :

Négociation :

Conséquence légale d’un modèle Ponzi

Un avertissement

Source