Les retraités de Papiers White Birch perdent 40 %

La plupart des régimes de prestations déterminées dans le privé sont sous-capitalisés, au moins, ils ont la décence d'être capitalisés.

Nos gouvernements le font par endettement, en espérant que nous pouvons augmenter éternellement les taxes et les impôts ou l’endettement  pour satisfaire les retraites dorées de notre aristocratie

Dans le privé, puisque l'argent ne pousse pas dans les arbres, les employés risquent d'avoir des prestations moindres que les promesses initiales, dans le public ayant peu de courage de la part de nos politiciens, ce sont les milieux financiers qui vont nous obliger  à réduire les prestations et les attentes du secteur public.

Le Québec ne pouvant pas s'éternellement protéger sous les jupons du Canada, vont être obligés un jour de réduire les attentes des prestataires et futurs retraités, soyez assurés, plus que l'on attend, plus le calibre de la tronçonneuse va être élevé.


Extrait de : Les retraités perdent 40 %, Cynthia St-Hilaire, Journal de Québec, 24 Mars 2012

Les retraités de l’usine Papiers White Birch à Québec ont eu la confirmation, ce matin, que leurs allocations pour la retraite seront amputées de 40 %.

«On avait une bonne idée de ce qui nous attendait, mais là on est sûr», a lancé Yvan, retraité depuis une quinzaine d’années.

Les retraités étaient réunis au Centre Horizon de Limoilou, ce matin pour une rencontre syndicale. Ces derniers n’ont toutefois pas le droit de vote sur la proposition finale déposée par l’employeur, il y a deux semaines.

La décision reviendra aux travailleurs. Deux réunions sont prévues cet après-midi et ce soir. Si les employés votent en faveur de la proposition, l’employeur a annoncé que l’usine repartirait d’ici un mois.

Une chose difficile à croire pour le retraité Jean-Guy Gagnon. «J’avais espoir que ça reparte, mais là ça pris trop de temps, soutient-il. Une vingtaine de cadres se sont trouvés des emplois ailleurs et d’autres vont aller travailler sur le Plan Nord. Ça prend des années former quelqu’un. C’est spécialisé comme domaine.»

Un autre retraité, Luc Demers, croit que la décision sera difficile pour les employés qui sont près de leur retraite. «Les gars pourraient toujours se reprendre avec le temps et demi, croit-il. Certains peuvent se replacer ailleurs, mais ils n’auront jamais un salaire comparable à celui qu’ils avaient.»

Pour M. Demers, la crise actuelle était prévisible. «Le gros problème, c’est internet», explique celui qui a déploré que plusieurs employés profitent de l’assemblée de ce matin pour régler leur cas personnel.


Solution proposée

1.      Convertir tous les régimes prestations déterminées en cotisations déterminées pour que le peuple ne soit plus responsable du rendement, c'est le marché qui va déterminer le rendement.

2.      Et puisque, nous avons attendu trop longtemps pour convertir ces régimes en cotisations déterminées, nous aurons l'obligation de créer une taxe de solidarité sur les prestations déjà émises, ces sommes seront transférées dans le FARR et la CARRA pour avoir un meilleur équilibre entre les cotisants actuels et les prestataires en s'assurant que les cotisants actuels recevront leurs dus à leur retraite.

Source : L’aristocratie contre son peuple