Plus du tiers des Québécois n'ont pas de fonds d'urgence

En plus, on veut instaurer un nouveau régime de retraite complémentaire ?

Une chose qui est sûre, une chance que nos politiciens ne sont pas payés pour résoudre les vrais problèmes, car ce sont eux, qui nous payerait.

Donc, le tiers de population n’a même pas de fonds d’urgence, hum, je me demande bien pourquoi ?

Peut-être les tarifs, les taxes, les impôts trop élevés !

Peut-être à la fin d’une semaine, après avoir fini de payer tous les privilèges de notre aristocratie, la maison, la bouffe, l’auto, les enfants …,  il n’y en reste plus ?

Donc, voici la nouvelle recette de Agence Revenu Québec pour le peuple québécois.

Économiser le pain


Extrait de : Plus du tiers des Québécois n'ont pas de fonds d'urgence, Argent, 26 mars 2012 | 12h04

En cas d'une perte d'emplois ou de dépenses imprévues, bon nombre de Québécois ne pourront se tourner vers leur fonds d'urgence pour s'acquitter de leurs obligations, puisqu'ils n'en ont pas.

Marie-AntoinnetteSelon un sondage mené par TD Canada Trust, plus du tiers des Québécois, soit 37%, ne disposent pas d'argent qui pourrait les dépanner pendant une période ou plus ou moins longue en cas d'une perte d'emploi subite ou des dépenses urgentes, telles que pour des frais médicaux ou pour des réparations à leur domicile.

Pourtant, la quasi-totalité des Québécois, soit 97%, reconnaissent l'utilité d'un tel fonds d'urgence.

D'ailleurs, ces fonds servent plus souvent qu'on pourrait ne le croire.

Ainsi, selon le Rapport sur l'épargne 2012 de TD Canada Trust, 49% des Québécois admettent s'être retrouvés dans une situation où ils ont dû avoir recours à leurs économies pour pouvoir faire face à un événement imprévu. Seulement le quart d'entre eux s'étaient toutefois constitué un tel coussin.

Ceux qui ne disposaient pas de fonds ont dû recourir à l'aide de la famille ou d'amis (47%), utilisé leur cartes de crédit (32%) ou avoir recours à un prêt ou une marge de crédit (32%).

Parmi les raisons évoquées pour ne pas avoir amassé de fonds d'urgence, on cite surtout le fait qu'«on est sans le sou», qu'on doive rembourser les cartes de crédit, marges de crédit ou prêt hypothécaire, ou encore épargner pour la retraite ou les études des enfants.

Paul Lelièvre, vice-président de district, TD Canada Trust, s'inquiète qu'un aussi grand nombre de gens doivent se rabattre sur leurs cartes de crédit ou leurs lignes de crédit comme coussin financier au lieu de mettre de l'argent de côté dans un compte d'épargne réservé aux dépenses imprévues.

«Il peut s'avérer autrement plus ardu de trouver une façon de payer des dépenses imprévues, et emprunter de l'argent vous coûtera un remboursement supplémentaire par mois, plus les intérêts, dont vous devrez vous préoccuper», affirme-t-il.

Le sondage a aussi fait ressortir que près d'un tiers des Québécois, soit 31%, ont mis de côté l'équivalent d'un à trois mois de frais de subsistance. Un pourcentage équivalent a même réussi à épargner plus de quatre mois de frais de subsistance.

Le sondage a été mené par téléphone lors d'une enquête omnibus menée par la firme Environics Research, du 23 au 27 janvier 2012, auprès de 1022 Canadiens adultes, dont 251 résidents du Québec.