Retraite dorée : 0 % de risque - Pour le peuple : 76 % de risque d’être pauvre

Cahier spécial:       L’aristocratie contre son peuPle
                                     Jamais le peuple n’a donné son accord pour supporter des retraites pyramidales


Retraite dorée : 0 % de risque
Pour le peuple : 76 % de risque d’être pauvre

Écart flagrant entre le privé et le public

La Sécurité de la vieillesse (SV), adoptée en 1952, verse aujourd'hui à tout citoyen canadien de 65 ans et plus une pension de 6500 $.

Supplément de revenu garanti (SRG) en vigueur depuis 1967 et prévu comme une mesure temporaire, prévoit une aide non imposable aux personnes âgées à faible revenu.

Les régimes publics contributifs, le RRQ et le RPC, deux régimes équivalents adoptés en 1966, complètent le premier étage du système.

À 65 ans, une personne qui a travaillé toute sa vie peut espérer une pension maximale de 11 520 $, ou 960 $ par mois. Mais dans les faits, très peu de gens ont droit au maximum. En 2008, la pension moyenne du RRQ était d'environ 5400 $, ce qui est très maigre.

C'est pourquoi près de la moitié des retraités québécois et 34 % des Canadiens reçoivent le Supplément, devenu incontournable. (36)

Iniquités

Les jeunes générations ne pourront donc plus compter sur de bons régimes complémentaires à prestations déterminées. Il faut dire que les entreprises privées éprouvent d'énormes difficultés à en assurer la viabilité. Ils sont devenus des boulets pour celles qui doivent concurrencer des entreprises étrangères qui n'ont souvent pas à soutenir le même fardeau. En revanche, les régimes complémentaires du secteur public n'ont pas les mêmes contraintes que celles du secteur privé. Ils sont garantis en partie par les taxes et les impôts.

D'où des iniquités perçues croissantes dans la population: pourquoi un fonctionnaire recevrait-il une «telle» pension alors que le travailleur d'une entreprise privée voit sa pension menacée, voire réduite à cause des problèmes financiers de son employeur?

Et que dire des travailleurs qui ne participent à aucun régime d'entreprise et des travailleurs autonomes qui se désolent en se comparant aux retraités du secteur public?

Exemple d’écart

Public

Privé

Pour illustrer sa démonstration, la chroniqueuse à Morningstar Canada prend comme référence un travailleur de la fonction publique fédérale qui a 30 ans d’ancienneté et qui prend sa retraite à 65 ans. Si son salaire moyen des 5 dernières années les plus payantes a été de 65 000 $, ce travailleur partira à la retraite avec une pension annuelle garantie de 30 120 $, indexée à l’inflation et réversible à 50 % à son conjoint survivant.

 

Pour obtenir un traitement similaire, un travailleur du secteur privé sans caisse de retraite pourrait souscrire une rente viagère annuelle de 30 000 $ à 65 ans, assortie d’une garantie d’indexation de
3 % et réversible à 50 % à son conjoint survivant.

Le hic, c’est qu’il devra verser entre 640 322 $ et 701 850 $, selon les devis obtenus, pour mettre la main sur un tel contrat.

 

Or, « il est évident que les montants nécessaires pour égaler une pension du secteur public dépassent de loin les économies que la plupart des gens peuvent mettre de côté ». (37)

De plus, on demande au privé de débourser plus de 10 milliards par année, pour maintenir cet écart, je me demande si le secteur public et  les politiciens nous prennent pour des  imbéciles.

REER a-t-on les moyens ?

Le Québec a dégringolé, en 2009, à la huitième place des provinces canadiennes en ce qui a trait au revenu net des particuliers. Il n’y a plus, désormais, que les gens de Terre-Neuve et de l’Île-du-Prince-Édouard qui soient moins riches que nous une fois tous leurs impôts payés.

Les chiffres publiés lundi par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) montrent que le Québec figurait en quatrième place du classement national, en 2005, avec un revenu net moyen des particuliers de 22 601$.

Mais il a reculé à la sixième place l’année suivante, puis à la septième en 2007 et, l’an dernier, cette glissade l’a entraîné jusqu’au huitième rang, avec un revenu net moyen de 26 031$. (38)

Une étude de Statistique Canada, révélait qu’en 2010, à peine six millions de Canadiens avaient cotisé à leur Régime enregistré d’épargne-retraite. C’est dire que seulement 26% des contribuables s’étaient prévalu de cet abri fiscal. À l’inverse, 17 millions de personnes avaient choisi de ne pas mettre un sou dans leur REER. Il faut aussi noter le caractère modeste de leur effort, avec une contribution médiane de 2790 $.

Il y a quand même des raisons valides pour lesquelles on peut choisir de ne pas contribuer à son REER. D’abord, un grand nombre de contribuables, plus de 40%, n’ont pas d’impôt sur le revenu à payer.

1.      Dans leur cas, cet abri fiscal n’est pas un véhicule d’épargne approprié.

2.      Enfin, bien des gens n’ont tout simplement pas assez d’argent pour investir dans leur REER.

Selon la banque centrale, depuis le début de la reprise, au milieu de 2009, l’endettement des ménages a augmenté deux fois plus vite que leur revenu personnel. Cela s’explique en partie par les bas taux d’intérêt, qui encouragent le recours au crédit ainsi que par l’augmentation du prix des maisons, ce qui gonfle les emprunts hypothécaires.

Au troisième trimestre de 2011, l’endettement des ménages, en hausse constante, a atteint un record, soit 150,8% de leur revenu personnel disponible. En gros, leur dette hypothécaire atteint un billion – autrement dit, mille milliards – et le crédit à la consommation compte pour 448 milliards. À ce niveau, le taux d’endettement des Canadiens dépasse maintenant celui des Américains.


L'aristocratie contre son peuple (onglet)Table des matières

Introduction

Les retraites des fonctionnaires vont-elles couler l’État ?

Conflit social entre deux classes

Une monarchie des temps moderne

Lutte des classes

Secteur privé vs secteur publique

Les deux arguments classiques du secteur public

Rapport de l'ISQ sur la rémunération

En combinant, les deux AVANTAGENT :

“Haves and have nots”

L’illégitimité des retraites dorées

L’illégitimité des retraites dorées

La royauté politique copine avec la noblesse du secteur publique

L’iniquité entre le peuple et la noblesse du secteur public

10 milliards et beaucoup plus …

Ce «pelletage par en avant»

“Double whammy” for workers not in DB plans

L’insolvabilité de tels régimes

Une fraude pyramidale

Fausse prémisse économique

Longévité

Que peu de gens ont vu venir (Faux )

Démographie

Relever l'âge de retraite

Allons faire un petit tour en Europe

Retraite trop tôt, liberté 55

Public prenne leur retraite plutôt

Change the retirement age for the public sector

Lord Hutton in his report on public sector pensions (England)

Certains énoncés dans l’article sont absurdes

58 % des Québécois doivent se débrouiller seuls (Faux) !

On ne peut modifier ce qui a déjà été promis (Faux !)

Il a une source de revenus éternelle: les impôts (Faux) !

Appauvrir tout le monde en modifiant ces régimes n'est pas la bonne solution (Faux) !

Le FARR, c'est en effet un peu l'équivalent d'un emprunt REER, (Faux) !

La problématique pour le gouvernement fédéral

La règle d’or de nos agences de notation

Ce passif serait plutôt supérieur à 200 milliards

Falsifier les chiffres

Market value of assets

L’art d’oublier les obligations actuarielles

La dette brute totale d'Ottawa à quelque 1695 milliards

Canada must address economic threats: TD chief

La problématique pour le gouvernement du Québec

Des constats troublants

Le camouflage du gouvernement du Québec et des sociétés d’États

Hydro-Québec.

La nouvelle technique : Hors du périmètre comptable

Régime de retraite des CPE

La problématique pour les villes

Ratio de partage entre cotisants et employeurs

Municipale

Les pertes actuarielles en taxe directe

Des constats troublants

Régimes de retraite - Labeaume craint les compromis

Montréal

Montréal un rapport de 30/70 entre cotisants et employeurs

Peut-être une loi spéciale

Montréal : 578,9 millions pour 2012

Des constats troublants

Le diable se cache dans les détails

La CDP a dégagé un rendement de 4.7% en 2011

75 milliards

Rendements fantaisistes

FARR 42 milliards , hum …

La rentabilité du FARR très douteux

Une cagnotte pour le FARR ? Laisse donc, faire !

Inflation qui peut coûter cher

Les salaires qui augmentent

Longévité sous-estimé

Mortality improvements are being understated

Je l’ai payé ce fonds de pension, c’est à moi ! (Pas sûr :  16 exemples)

Le rendement des prestataires

Rendement/Peuple

Pourquoi, un tel dérapage ?

Facteur de longévité au cours des derniers siècles.

Régime à prestations déterminées depuis 1924

Oui, quel beau merdier !

Gouvernement du Québec : la survie du FARR ?

Les graphiques des médias

Selon le Plan Budgétaire

Historique du FARR

Des constats troublant pour le FARR

Tableau du FARR

Le coût des retraites dorées par secteur

Le coût globale des retraites dorées  de l’ensemble du  Secteur Public

Recommandations :

Retraite dorée : 0 % de risque - Pour le peuple : 76 % de risque d’être pauvre <==

Écart flagrant entre le privé et le public

Iniquités

Exemple d’écart

REER a-t-on les moyens ?

Utopie de l'épargne personnelle pour le peuple

Nous aurons des joyeux naufragés à la retraite

Le RRQ sa survie

Solution pour la survie du RRQ

Les alternatives

Le déni sur la réalité de leurs régimes à prestations déterminées

10 à 20 ans trop tard

Saskatchewan une province responsable

Modèle Chilien

Le système suédois de retraites par points

Conclusion

Solution proposée :

Négociation :

Conséquence légale d’un modèle Ponzi

Un avertissement

Source