Brésil a plus de couilles que le Canada

Il y a plusieurs forment de protectionniste, les Américains ne peuvent sanctionner la Chine contre la manipulation de sa monnaie, due principalement,  que le congrès et la Chambre des Représentants sont contrôlés par l'oligarchie financière et industrielle.

Par contre, ils peuvent imprimer de l’argent, ce qui donne plusieurs avantages :

1.      Faire baisser leurs monnaies et rendre leurs compagnies plus compétitives, on le voit actuellement au Canada où nos compagnies manufacturières ont de la difficulté à rester compétitive.

2.      En créant une insécurité avec la monnaie de référence, les investisseurs transfèrent leurs investissements vers d’autres pays où la monnaie est plus stable et ne sera pas dépréciée.

·         Exemple, au Canada, particulièrement à Vancouver ou à Toronto, les résidences sont rendues inabordables à cause des achats étrangers.

·         Ou investir dans les pays émergents, créant une inflation galopante.

3.      Payer ces dettes ou donner des subventions grâce à l’argent de Monopoly.

Donc, certains pays commencent à insérer des pénalités durant la conversion de leur monnaie ou maintienne volontairement des taux d’intérêt élevés, la Chine par contre a toujours contrôlé sa monnaie.

Au lieu, d’attaquer le problème de fonds avec la mondialisation, ils le font de manière détourner, par contre, ces méthodes sont loin d’être efficace, créant de l’instabilité dans l’économie mondiale, comme j’ai déjà dit : il ne suffit plus d’être bon comme entrepreneur, mais surtout dans quelle équipe que tu va être, puisque les dés sont pipés.

Par contre, le Brésil a plus de couilles que le Canada, qui ne fait rien et nous constatons inexorablement une destruction de notre industrie manufacturière aux dépens des États sud-américains ou des pays émergents.


Extrait de: Brazil’s currency war: this time it’s presidential, Jonathan Wheatley , Financial Times, March 12, 2012

The Brazilian real was “exploding lower” in the words of one currency trader after the central bank made another manoeuvre on Monday in the increasingly high-stakes currency war.

Monday’s measure may look like fine-tuning in isolation but it is the third such move in a month. It comes in the wake of a weekend interview given by President Dilma Rousseff in which she slammed developed nations for

“fierce protectionism” through currency depreciation and vowed to do “the possible and the impossible

to defend Brazilian industry.

Extending the 6 per cent financial transactions tax (IOF in Portuguese) on Brazilian overseas borrowing to loans of up to five years’ duration may not look like much, especially since it was recently extended from two-year loans to three, and the average maturity of overseas bonds is about ten years.

But in the bellicose environment of Brazil’s foreign exchange markets, it was enough to send the real sliding by as much as 2.8 per cent to more than R$1.84 to the dollar during early trading on Monday before relaxing to about R$1.81 by lunchtime in Brazil.

In what supporters described as a “historic interview”, Rousseff told leftwing blogger Luis Nassif at the weekend:

“If you ask me what is the government’s biggest concern, I reply:

to see how Brazil will defend itself from these openly protectionist policies being practised by governments in developed countries.”

She accused developed nations of claiming to defend free trade while engaging in

the fiercest protectionism that exists” through quantitative easing and consequent currency depreciation.

“This artificial currency depreciation is not regulated by the World Trade Organisation,” she said. “So they shouldn’t come here and complain about some absolutely defensive measures taken by Brazil.”

Encore là, la négociation avec l’OMC il y a dix ans, n’a jamais été propre, elle a surtout servis aux oligarques, on aurait dû inclure, les composantes sociales, économiques et environnementales.

How will Brazil respond?

“Brazil will take institutional measures to ensure that our internal market is not cannibalised. There has been a slowdown in industry but it can be reversed. That wouldn’t be possible if we waited for two or three years. It can be done now and we will do whatever is possible and impossible to defend Brazilian industry.”

Fighting words. No wonder traders were impressed.

But is the real now on a one-way slide? Rousseff has made no secret of her aim to keep cutting Brazil’s very high interest rates. She told Nassif:

“The reduction of interest rates, by the central bank, is not [designed] only to heat up the Brazilian economy. I congratulate the bank because the bigger aim is to bring domestic rates into line with international rates. Today, the difference is responsible for the biggest arbitrage that exists in the world.”

And she added:

“We will do this without compromising the fight against inflation.”

Markets believe rates will keep falling. But they also believe rates will have to rise again. And inflation? Even before Monday’s change in the IOF, market economists surveyed by the central bank predicted inflation would rise to 5.5 per cent a year in 2013 – the fourth consecutive weekly rise in inflation expectations.


Comment les pays riches sont face à la crise

De Luis Nassif on line, 03/11/2012, (Traduit par Google)

Il est important d'analyser comment les riches traitent la crise.

Laissez-nous commencer par les États-Unis. Le gouvernement suppose que Barack Obama voulait la politique et la correction de la croissance immédiate dans le cadre budgétaire à moyen terme. Le problème a été la défaite au Congrès qui l'a forcé à choisir le «quantitative easing» (programme d'expansion monétaire). Ils ont poussé la crise à l'estomac, a augmenté le montant d'argent dans les banques, mais pas enroulée dettes des ménages, ce qui aurait pu débloqué le marché intérieur. Ce n'est que maintenant dans les élections, après quatre années de crise, commencer à rouler les dettes des familles.

Le «quantitative easing» est un mélange de la politique macroéconomique, des taux d'intérêt bas, rapide expansion monétaire et visent à maintenir le plan financier. Il est clair que derrière cela il y a une intention de dévaluer le dollar et l'amélioration de l'emploi intérieur.

L'administration Obama a été conduit à ce politiquement.

En Europe, non: il a choisi. Le dernier rapport de la BRI (la banque centrale des banques centrales) montre que la stratégie vise deux objectifs principaux:

1.      Prévenir la crise bancaire et

2.      de gagner du temps à deux mécanismes:

L'euro et de dévaluer la pièce raconte des pays émergents qui ont des taux de change flottants.

Mais d'autre part, peut être la création d'une grosse bulle d'inflation.

Il n'y a pas de consensus au sein du gouvernement allemand à l'égard de la taille de la liquidité. Pour eux, il était important d'éviter une allemande Lehman Brothers, mais c'est tout. Il n'y a pas d'unanimité à ce sujet en Allemagne ou en relation avec la Grèce.

Derrière la dilatation des bulles, il y a la crainte de l'inflation, l'hyperinflation allemande historique. La peur que nous partageons.

Pays d'arbitrage avec de change flottant

Dans le film «Too big to fail", dans la scène finale le secrétaire au Trésor Henry Paulson, Ben Bernanke, demande s'il a été heureux de constater que les grandes banques ont absorbé les prêts à rouler sur les dettes. Bernanke répond tranquillement, ne sais pas si ils vont prêter. En fait, pas prêté, une partie a été déposé dans le Fed elle-même, une autre pièce a été retournée.

En Europe, ils sont un milliard d'euros prêtés à 1% par an, bientôt entrer dans le tamis financière. Investira dans des titres de l'Italie et l'Espagne, ce qui augmente leur exposition? Non: venir ici à l'arbitrage et d'autres pays. Il a une énorme bulle sur le chemin.

Le problème est que cette dévaluation artificielle est une forme de protectionnisme qui a été féroce. Il y a un discours des principaux pays qui sont des promoteurs du libre-échange. Mais le protectionnisme pratique qui a été féroce. Et cette dévaluation artificielle de la monnaie n'est pas réglementée par l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Alors ne venez pas se plaindre de certaines mesures défensives absolument que le Brésil prend.

Aujourd'hui, par l'intermédiaire du tsunami monétaire est en cours dans le monde, la pratique des dévaluations compétitives, qui est appelé «mendiant de votre voisin".

Cette situation dans un schizophrène en Europe, pas une solution pour la croissance.

De nombreux pays sont à des degrés de chômage politiquement incompatible avec les systèmes démocratiques ouvertes. La dette grecque est financé, ainsi que le Portugal. Comment vivre avec ce niveau de chômage atteint 45% des jeunes? Détruit le tissu social, qui attire les gens espèrent.


 

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    # by Anonyme - 11 avril 2012 à 11 h 17

    "Exemple, au Canada, particulièrement à Vancouver ou à Toronto, les résidences sont rendues inabordables à cause des achats étrangers."

    Affirmation gratuite et sans fondement, il s'agit d'une légende urbaine. Donnez des chiffres pour voir?

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    # by Québec de Droite - 11 avril 2012 à 12 h 41

    Toronto Bubble Risk Tops New York in Condos: Mortgages

    Toronto’s elevated expressway and an off-ramp that pumps traffic into downtown may become the epicenter for a Canadian housing bubble.

    Rising home prices have led to a 53 percent increase in residential mortgage credit in the past five years, or an average rate of 8.9 percent a year.

    Bank of Canada Governor Mark Carney have all expressed concerns about the condo markets in recent months as cranes and construction crews swamp Toronto.

    The elevated levels of ‘multiples’ inventories, the ample pipeline of developments underway, and heavy investor demand (much of it foreign) reinforces the possibility of an overshoot in the condo market in some major cities,” Carney said in a June 15 speech in Vancouver.

    Foreign Buyers

    Foreign buyers are also affecting housing, according to OSFI. The bank regulator has been monitoring the impact of foreign investment on the housing markets in Toronto and Vancouver, the documents obtained by Bloomberg show.

    Authorities in China, Hong Kong and Australia have recently taken measures to cool off their residential real-estate markets, the documents note.

    “The stability of Canada has moved it to the forefront of investor preference, in some cases ahead of the U.S.,” states a draft analysis of Toronto’s condo market.

    Investors represent a “significant portion” of Toronto’s condo market, with 20 percent to 30 percent or higher for some projects, the report said.

    High-rise homes reached a record 62 percent of all new home sales last year as condos outsold traditional detached homes three to one, RealNet said in a Jan. 20 report with the Building Industry and Land Development Association.

    That’s up from 25 percent of the market in 2000.

    http://www.quebecdroite.com/2012/02/toronto-bubble-risk-tops-new-york-in.html

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    # by Anonyme - 12 avril 2012 à 08 h 11

    Poser la question a Gath Turner. Il a déjà démoli le mythe des acheteurs étranger. Certe, il y en a mais pas assez pour faire bouger le marché.

    Ce sont les prêts avec $0 cash down et les taux d'intérêts ridicules qui alimentent la bulle immobilière.

    http://www.greaterfool.ca/

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    # by Québec de Droite - 12 avril 2012 à 21 h 10

    Les taux bas ont encouragé encore plus la prise de risque, pour ne pas mentionner une montagne de dettes transmises à la future génération.

    Au lieu d'aller dans une récession, l'économie mondiale a connu une hausse temporaire de la prospérité par endettement.

    Je suis tout à fait d’accord avec toi, le crédit facile et les taux d’intérêt sont la source, de la bulle immobilière, l’investissement étranger est un des facteurs de la bulle, mais non sa principale cause.

    Les taux d'intérêt artificiellement bas ont gonflé le marché de l'immobilier. Aucun secteur de l'économie n’est plus sensible aux taux d'intérêt que l'immobilier, et les politiciens on mit une forte pression à la SCHL pour réduire initialement leurs critères, donc ces deux variables combinées ont créé cette bulle immobilière, ajoutés le laxisme des banques en accordant des marges de crédits pour payer la mise de fonds et vous vous retrouvez un taux d’endettement de 150 % et +.

    Solution :

    Le retrait définitif du gouvernement dans le milieu hypothécaire

    La Société canadienne d'Hypothèques et de Logement (SCHL) ne devrait pas garantir les prêts. Si une banque ne souhaite point prendre un certain risque, pourquoi est-ce que les contribuables devraient le faire