Chers boomers, cessez de regarder votre bedaine

La poursuite de la grève des étudiants, je vous comprends et je compatis.

Il y a deux articles intéressants sur le sujet, celui de Jean Marc Léger est rafraîchissant, on constate qu’il ne s’attarde pas simplement à la hausse, mais l’iniquité de la situation.

Il ne s'arrête pas à regarder les flashs d'une minute de TVA ou de Radio-Canada, mais examine l'ensemble du problème, contrairement à certains chroniqueurs qui regarde que la hausse par simplicité d'analyse.

Il faut être réaliste, quel cadeau a-t-on laissé à nos enfants ?

·         Une province tellement endettée que si le Québec serait un pays souverain, il serait le troisième pays le plus endettée au monde.

·         Un problème de démographie tellement grave, que dans moins de 15 ans, il va avoir seulement deux travailleurs par retraité.

·         Une si mauvaise distribution de richesse, que certains se gavent et d’autres sont au seuil de pauvreté.

·         Et une Économie mondiale foncièrement dysfonctionnelle.

Alors, vous être surpris que les jeunes rouspètent ?

Ce n’est pas la hausse qui est le problème, c’est l’iniquité de la distribution de richesse.

Chers peuples, vous avez la mémoire courte, il y a trois ans, vous avez demandé à Charest, pas de hausses, si tu ne coupes pas.

Qu’a-t-il fait ?

·         Il vous a assommé d'une hausse de 10 milliards de taxes ayant multiples saveurs et n'a fait que réduire l'accroissement des dépenses, et même à ce jeu, il n'a pas réussi quand faisant de la magouille comptable.

Et vous cher peuple, vous avez fait quoi ?

·         Une simple contestation avec des balais et vous vous êtres écrasés !

Est-ce que Charest a réduit les dépenses ? NON

·         Les fonctionnaires gagnent autant, ils reçoivent toujours leurs augmentations salaires dues à l’ancienneté, ils ont les mêmes avantages sociaux et toujours des retraites dorées insolvables.

·         Les entreprises reçoivent autant de subventions que d'impôts de sociétés que l'on perçoit.

·         Il y a toujours de la collusion, du copinage et de la corruption dans le milieu de la construction en augmentant substantiellement le coût de nos infrastructures et le financement douteux des partis.

Je regrette chers peuples, les jeunes ont plus de couilles que vous n’en avez, à part de quelques balais, vous n’avez rien fait.

Je confirme avec vous les frais scolaires sont bas, mais il y a tellement d'abus que l'on peut aller chercher de l'argent à tous les niveaux avant de hausser les frais de scolarité.

Car soyons sérieux, le cadeau (province) que l'on leur lègue se dirige tout droit vers une catastrophe.

Alors, essayons de leur donner un ‘Break’  et allons chercher l’argent manquant à tous ceux qui se gavent actuellement.

Dans le carnet,  j’ai inclus des commentaires de blogueurs, il y a certains qui sont drôlement allumés.


Extrait de : Chers boomers, Jean-Marc Léger, Journal de Montréal, 16 Avril 2012

Ce n’est pas parce que vous n’avez pas réussi à changer le monde que vous devez empêcher les jeunes de réussir à leur tour.

Ce qui se passe au Québec ces jours-ci est beaucoup plus important que vous ne le pensez. La grève étudiante, le mouvement des indignés et le printemps arabe sont autant d’expressions du ras-le-bol de la jeunesse dans un monde où ils ne reconnaissent plus.

La nouvelle génération s’exprime, s’indigne et manifeste son mépris de la société actuelle.

Cette jeunesse se réveille pour la première fois depuis 40 ans et conteste cette société sclérosée qui se regarde la bedaine, mais qui ne se rebelle plus.

« Dans mon temps »

Je vous entends dire que « dans mon temps, ça ne se passait pas de même ». Je vous entends depuis des années décrier les jeunes les accusant d’être paresseux, égocentriques et indifférents.

Mentalité de perdant

Votre génération a perdu son identité lors du rapatriement de la constitution de 1982. Elle a perdu son élan politique au référendum de 1995. Elle a perdu ses repères culturels et sociaux dans le multiculturalisme. Votre génération a perdu son argent dans la dernière crise économique. Le Québec est une société écrasée qui a perdu toutes ses batailles.

Pour la première fois depuis 40 ans, une nouvelle génération se lève et bouscule l’ordre établi.

Pour la première fois, 200 000 jeunes déambulent dans les rues pacifiquement pour dire aux vieux que c’est injuste de faire payer aux jeunes les folies de votre génération. Les jeunes vous disent de faire le ménage dans vos affaires avant d’exiger plus d’eux.

La nouvelle génération

Ils sont beaux à voir nos leaders étudiants qui s’expriment dans un français impeccable, qui conversent de façon intelligente et qui manifestent pacifiquement. C’est vrai qu’ils sont un peu trop à gauche, mais il faut que jeunesse se passe. Si tu n’es pas à gauche à 20 ans, c’est que tu n’as pas de cœur, mais si tu es encore à gauche à 40 ans, c’est que tu n’as pas de tête.

Confort et indifférence

Et vous que souhaitez-vous ? Retournez à vos vieilles habitudes dans le confort et l’indifférence. Vous trouvez cette grève très sympathique pourvu que votre quiétude dodo-métro-boulot ne soit pas bouleversée. Et vous voulez les écraser pour que tout revienne comme avant.

Et bien cher boomers, vous n’avez rien compris de ce mouvement.

·         Les jeunes ne veulent pas porter le fardeau de vos erreurs.

·         Ils ne veulent pas payer pour vos dépenses somptuaires, vos régimes de pension exagérés, votre mentalité défaitiste et vos indécisions chroniques.

Pour une fois que les jeunes se lèvent, il faut les écouter, il faut les comprendre et il faut les encourager. On crée des enragés et on les empêche de mordre. Ne les brisez pas et donnez-leur une chance de réussir là où vous avez échoué.

Car ce sont ces jeunes qui seront vos médecins, vos entrepreneurs, vos politiciens et vos leaders de demain qui paieront la dette que vous leur aurez léguée.

Chers boomers, vous devenez vieux à partir du moment où vous ne comprenez plus les jeunes.

Belle maturité ce monsieur, cessez de regarder votre bedaine et examiner dans quel monde qu’on vit ?


Extrait de : Plusieurs milliers de personnes ont manifesté à Montréal pour un «printemps québécois», Le Devoir avec La Presse canadienne,  14 avril 2012

Les organisateurs de la manifestation «Pour un printemps québécois» estiment qu'ils étaient environ 30 000 au plus fort de la marche, qui s'est déroulée dans une ambiance bon enfant.

Plutôt rouge, comme couleur printanière. Des dizaines de milliers de personnes ont répondu aujourd'hui à l'appel lancé par le mouvement étudiant et divers groupes sociaux à venir manifester dans les rues de Montréal pour réclamer un «printemps québécois» et souligner les neuf années qui se sont écoulées jour pour jour depuis l’élection du Parti libéral du Québec.

La Coalition large de l'Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) avait lancé une invitation «à la mobilisation citoyenne contre les gouvernements de Québec et d'Ottawa». Ses représentants estiment qu'ils étaient environ 30 000 au plus fort de la marche qui se terminait au square Victoria.

La manifestation s'est déroulée dans une ambiance bon enfant, même si elle a donné lieu à des rencontres inopinées entre manifestants et automobilistes, notamment sur la rue Saint-Denis. Sur une portion de l'artère, les marcheurs se sont faufilés entre les voitures immobilisées, provoquant un concert de klaxons. Dans la plupart des cas, ils étaient actionnés par des automobilistes qui affichaient des sourires - parfois résignés, d'autres fois franchement engageants.

Vers 16h30, alors que le square Victoria se remplissait de rouge, aucun méfait n'étaient à signaler, a confirmé Simon Delorme, porte-parole du Service de police de Montréal (SPVM).

À l'occasion de la marche, baptisée «Pour un Printemps québécois», la CLASSE avait tendu la main à l'ensemble des groupes sociaux.

Avant le départ, quelques personnes ont d'ailleurs tenus des discours enjoignant à élargir la lutte des étudiants contre la hausse des droits de scolarité, qui en est à sa 10e semaine de grève.

«Aujourd'hui le mouvement étudiant interpelle chacun et chacune d'entre nous»

, a scandé la porte-parole de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, Marie-Ève Rancourt.

C'est tout de même la cause étudiante qui a monopolisé l'attention, comme en témoignaient les affiches, les slogans et les chants.

Des enseignants opposés à la hausse des droits de scolarité étaient notamment de la partie. La veille, un groupe disant représenter un millier de leurs collègues de tous les niveaux d'enseignement avait publiquement réclamé la démission de la ministre de l'Éducation, Line Beauchamp.

D'après le député Amir Khadir, de Québec solidaire, ils se trompent de cible.

«Sur le plan politique, Mme Beauchamp s'est tellement peinturée dans un coin qu'elle n'a pas de crédibilité. Alors, pour qu'un dialogue s'engage, ce serait le geste à faire, a-t-il suggéré. Mais je la plains, parce qu'elle est victime de l'entêtement de M. Charest.»

La semaine dernière, les leaders du mouvement disaient souhaiter que la manifestation déborde largement le thème des frais de scolarité pour toucher les questions d'inégalité sociale, de corruption et d'autres revendications d'ordre social.

«Il fallait trouver un élément pour aller encore plus loin, et pour nous, la manière d'aller plus loin, c'était d'élargir la lutte, d'élargir politiquement nos revendications», avait expliqué Gabriel Nadeau-Dubois, de la CLASSE.

Les étudiants espèrent être les précurseurs de ce qu'ils appellent «un printemps québécois», dans la mouvance du printemps arabe qui a notamment fait tomber les régimes autoritaires en Égypte, en Libye et en Tunisie, et provoqué une guerre civile qui perdure en Syrie.

«C'est un gouvernement qui ne sert pas la population, que ce soit en augmentant les frais de scolarité, en imposant une taxe santé, en augmentant les tarifs d'Hydro-Québec», avait indiqué M. Nadeau-Dubois.

«Il y a eu le scandale sur les gaz de schiste, les scandales sur la corruption, un taux d'insatisfaction qui ne dérougit pas envers le gouvernement libéral de Jean Charest, et ça va être l'occasion pour l'ensemble de la population de dire non seulement qu'elle est en appui aux étudiants, mais qu'il est temps de contester de manière plus générale la direction que prend le Québec


Commentaires des blogueurs du Journal de Montréal

Mathieu Savard

INCROYABLE! Comment est-ce que certains peuvent être contre ce mouvement d'indignation pacifique. Ah oui, c'est vrai, vous ne comprenez rien! Vous manquez de culture, de connaissances historiques, anthropoligique et sociologiques. Les seules mots qui vous réconfortent ce sont économie, travail, maison, routine. Ouvrez vos horizons, renseignez-vous sur le monde dans lequel vous vivez, voyez plus loin que votre petite personne, ne voyez pas le Québec dans un Canada ou encore dans une Amérique, ni même dans un occident mais dans un monde fort de sa diversité, de ses richesses naturelles et humaines de ses souffrances, de ses inégalités. Vous avez passé ses dernières années à juger la jeunesse comme paresseuse dénoué de conscience et d'implication sociale, vous souhaitiez qu'ils s'impliquent, qu'ils se renseignent davantage sur leur société, qu'ils cessent de faire la fête et au moment ou ça se produit, vous leur dites: ARRÊTER de vous impliquer pour votre avenir, retourner étudier, entrez dans le moule, cessé de rêver, ne tentez plus d'améliorer votre société autrement que par le "métro boulot dodo", fermez vous les yeux et subissez! Si il y a des irresponsables dans cette société catatonique et bien c'est vous, ceux et celles qui argumentent contre le soulèvement des étudiants dépourvus de l'information nécessaire pour le faire justement. Je ne dis pas qu'ils ont raison sur tout mais, ils bougent, ils agissent, et ils le font bien. Il est beaucoup trop facile de dire que c'est en travaillant que l'on fait avancer notre société, posez-vous plutôt la question; pour qui et quoi vous travaillez, quels sont les impacts de votre consommation, de quels services vous bénéficiez et quels en sont les conséquences sur ceux qui vous permettent d'en bénéficier, vers où nous dirigeons-nous et que souhaitons nous pour les plus jeunes une fois qu'on y sera rendu........  Nous avons mis l'humanité dans une situation critique face à notre planète et les jeunes le savent, ils vont grandir et fonder leur famille dans cette instabilité et ils en sont conscient voilà le carburant de leur motivation et de tenter de les freiner c'est totalement immorale. Je suis enseignant au secondaire, je les connais, je les côtoient, je vois leur évolution et je sais très bien que dans le moment ils intimident la population par leur intelligence, leur organisation, leur volonté, leur compréhension du monde dans lequel ils évoluent. Vous qui êtes pris dans votre routine et regrettez les échecs du passé, n'empêchez pas les générations futures de réussir où nous avons échoués.


Jhean-François Noel

Alors vous croyez que c'est mieux de baisser les bras et de se laisser mener par un gouvernement qui est sensé agir pour le peuple et non contre lui? Dois-je vous rappeler que de l'argent, il y en a de disponible et EN MASSE. On prend 37 Milliards à même la dette pour envoyer dans le domaine de la construction, alors que le rapport de la commission d'enquête effectuée en 2010 à propos de la corruption dans ce domaine tarde à sortir. Du montant total que cette augmentation rapportera au gouvernement, de 40 à 45% seront déboursés seulement pour la GESTION de l'argent, afin de s'assurer que les universités utilisent l'argent tel que prescrit (donc pour faire du réaménagement et de nouvelles infrastructure, ce que l'on peut découvrir en analysant le budget), c'est près de 100 millions perdus seulement pour de la gestion. Si on prenait 1 milliard investi dans une armée inutile et qu'il était investi ailleurs (santé, éducation et j'en passe), le monde au Québec se porterait beaucoup mieux. On préfère s'acheter des chasseurs alors que les nôtres sont encore en très bon état, seulement ils sont plus lents que ceux des États-Unis, alors on doit bien payer pour être aussi rapide que le pays avec la plus grosse dette nationale au monde! On se fait mener par le bout du nez, et quand on se lève pour dire "c'est assez" de façon pacifique, les gens rient de nous, alors on fait du grabuge, et les gens s'en moquent. Revoyez votre histoire de la province... que vous rappelez-vous mis à part les échecs répétitifs du Québec? Un certain kidnapping menant à un meurtre (accidentel ou non). C'est quand les choses brassent que les gens réagissent. Ce conflit touche TOUTE la population, et non seulement les étudiants. Il est temps pour le Québec de lâcher ses émissions de télévision et son hockey deux minutes pour remettre les pendules à l'heure au sein d'un gouvernement qui se croit tout permis


Marjorie Fortin

Le débat a dévié sur la violence. Mais que pensez-vous de notre cause, soit le refus de la hausse des droits de scolarité ? C'est plus qu'une question d'argent, c'est une question de choix de société. Quand le gouvernement offre aux entreprises de piger dans nos ressources naturelles sans rien demander en retour, quand il est un acteur de la collusion dans la construction, n'agit-il pas de façon irresponsable ? Tant d'argent est gaspillé à des endroits qu'il ne faudrait pas ! Et il demande ensuite aux étudiants et aux citoyens d'être responsables pour lui, de se serrer la ceinture. C'est illogique et nous le dénonçons. Si nous ne réagissons pas, le gouvernement croira qu'il peut tout se permettre, car la population se laisse marcher sur les pieds sans rien dire.


Commentaires des blogueurs du Devoir

Guillaume L'altermontréaliste – Inscrit 14 avril 2012

Ce n'est plus de la question des frais de scolarité qu'il s'agit. Nous ne sommes pas sous les bombes, certes, mais nous ne sommes pas citoyens égaux : nous sommes sujets d'un régime auquel nous n'avons pas signé allégeance. Un régime qui privatise les profits pour le 1% et qui rend ses pertes publiques, à la charge du 99%.

Nous sommes de la génération "perdue" québécoise et montréalaise. Nous vivons dans un cadre politique, sous un "contrat social" (une constitution) imposé plutot que concerté. Nous sommes sans honneur ni enthousiasme de continuer ainsi.

Il nous faut un budget ouvert-participatif pour définir d'où vient le trésor public et à quoi il est alloué ; il faut un gouvernement responsable, élu ministre par ministre.

Si les efforts des tunisiens et des égyptiens peuvent influencer les québécois, pourquoi pas. Si l'Irak, un pays arabe, a pu changer de régime en se "ratifiant entre citoyens" une constitution : nous aussi, et sans intervention armée. Si les autres peuples du monde ont pu bâtir une nouvelle démocratie, nous aussi.

Penser globalement, s'inspirer des arabes, des latinos, des indiens ; penser localement, au carrefour qu'est Montréal.

Guillaume Blouin-Beaudoin


Elisabeth Doyon – Inscrite, 15 avril 2012

La démocratie ne consiste pas à choisir nos maitres…

Notre système représentatif n’est définitivement pas de la démocratie. Notre système de gouvernement se rapproche davantage à une aristocratie (du mot aristos = du meilleur). Les Québécois votent parmi 2 ou 3 choix leur futur maitre, les choix eux-mêmes furent choisis par une élite économique et financière (ceux qui paient la campagne électorale, les hauts membres du parti, etc…) Ce système est beaucoup plus proche de celui des Romains que ceux des démocrates originaux, c’est à dire des Athéniens qui ne voulaient entendre parler de représentation et tenaient mordicus au tirage au sort pour prévenir toute forme de corruption.

Le seul aspect qui aide notre système électif à se comparer à une démocratie, c’est le pouvoir du soulèvement populaire… S’il est inefficace et ignoré, c’est une dictature (n'importe s'il y ait eu élection, les exemples dans ce sens sont très nombreux), s’il ne suffit que d’inquiétudes mineures pour provoquer débats et des enquêtes, alors, c’est de la démocratie partielle (ex : en suisse ou le référendum peut venir d'une initiative populaire). Il est à peu près impossible de critiquer efficacement les actions d’un gouvernement lorsqu’on le laisse s’associer à un modèle auquel il ne correspond pas.

Dès qu’on le considère d’un modèle aristocratique, il fait beaucoup plus de sens, le comportement de la ministre, du PM etc. devient très logique, voire prévisible… et les outils disponibles pour s’y opposer apparaissent par la même occasion.

La ministre insiste tellement pour interdire l’usage du mot grève, peut-être devrions restreindre celui de démocratie de son vocable de notable !


 

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    # by Bill T - 18 avril 2012 à 08 h 32

    Check out this video
    http://www.contrepoints.org/2012/04/18/79500-pourquoi-on-ne-peut-pas-ignorer-loeuvre-de-mario-vargas-llosa

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    # by Anonyme - 18 avril 2012 à 09 h 59

    Vous êtes incohérant dans vos propos, d'une part vous chialez parce que le gouvernement donne trop de bonbons aux gens et d'aure part vous chialez parce qu'il enlève des bonbons aux étudiants.

    Cela fait des années que le gouvernement Québécois tant du PQ ou du PLQ n'augmente pas les frais de scolarité par intérêt électoraliste. Donc, maintenant qu'il a les couilles pour bouger vous tomber dessus avec votre salade de boomers égoistes. C'est n'importe quoi.

    J'imagine que ce sont les boomers qui font garder leurs enfants à $7par jour?


    Il faut bien commencer quelque part! Pour une fois que le gouvernement ne plie pas devant les groupes de pression.

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    # by Québec de Droite - 18 avril 2012 à 12 h 23

    Non, je suis très cohérent dans mon message, coupe avant d'exiger des hausses, ce que Charest n'a jamais voulu faire, pour ne pas brimer ces groupes d'intérêts.

    La masse salariale juste pour la fonction publique et au-dessus de 30 milliards, juste 2% de moins, représentent la hausse des frais de scolarité des étudiants (disons trois semaines de vacances au lieu de quatre semaines en commençant).

    Déjà on leur donne une province qui se dirige vers une faillite, mais on n'a même pas la décence de couper dans le GRAS, ce qui aurait dû être fait, il y a trois ans.

    On prend toujours la solution la plus simple, on hausse.

    Ne pas oublier, ce sont ces jeunes qui vont être pris avec un Québec qui se dirige vers la faillite, et c'est nous qui avons ajouté des déficits cumulés (dépenses d'épiceries) année après année pour se permettre des privilèges et des services que l'on n'avait pas les moyens sur la dette.

    Alors, ayons, un minimum de morale économique, coupons dans le GRAS avant de les assommer, car dans 15 ans, ils vont être drôlement été assommés pour supporter un Québec qui va ressembler à gros hôpital avec tous les boomers à retraite.

    On a assez des politiciens qui pensent à court terme, essayer de comprendre la situation du Québec dans moins de 10 ans, ça ne va pas être rose, alors on peux-tu leur donner un break.

    J’ai souvent dit, ce n’est pas l’argent qui manque au Québec, c’est qu’elle est mal distribuée.