Plan Nord: «twits», manque de transparence et rentabilité discutable

Plan Nord : Trois articles sur sujet.

1.      Le premier, M. Clément Gignac annonce : les politiciens ne sont pas des «twits» à temps plein.

Vous avez tout -à fait raison, vous n'êtres pas seulement des ‘twits' mais aussi des incompétents avec une belle sauce enrobée de corruption.

2.      Le deuxième, on parle de transparence.

Puisque le peuple emprunte des milliards pour le plan Nord, il faudrait au moins avoir la décence d'être transparent, puisque c'est notre argent ou plutôt notre crédit que l'on utilise, pour le peu, qu'il nous en reste.

3.      Le troisième est notre cher président d'Hydro-Québec qui dit tout bonnement, nous n'allons pas donner notre électricité aux industries minières, par contre il raconte dans le même texte :

«L'exemple du complexe de la rivière Romaine, où le coût marginal
avoisine selon lui les «neuf cents» le kilowattheure
»

Savez-vous M. Vandal, j’ai un bogue avec ces coûts, si le coût d’opération est de neuf cents, pourquoi nous vendons notre électricité aux Américains à 5.8 cent, vende à perte est-ce le nouveau modèle d’affaire du Québec ?

Ensuite, on se demande pourquoi le vérificateur général n'est pas autorisé à vérifier la gestion de la société d'État, on se demande bien pourquoi ?

Transparence : est un mot qui n’est pas dans le vocabulaire des libéraux.

Il nous reste combien de temps avant qu’on les foutre à la porte ?


Plan Nord : les politiciens ne sont pas des «twits» à temps plein, dit Gignac, Valérie Lesage, les affaires.com, 19-04-2012

Le ministre des Ressources naturelles et de la Faune Clément Gignac promet que le gouvernement du Québec ne dépensera pas plus pour le Plan Nord qu’il ne recevra en bénéfices. Lors d’une allocution spéciale ce matin devant les participants à la Grande Conférence Les affaires sur le Plan Nord, au Château Frontenac, le ministre Gignac s’est employé à défendre la stratégie économique de son gouvernement, car dit-il, «les politiciens ne sont pas des twits à temps plein.»

 

Si le Plan Nord prévoit des investissements de 80 milliards de dollars (G$) en 25 ans, il ne faut pas croire, a averti M. Gignac, que ces sommes viendront majoritairement du secteur public.

«Avec le niveau d’endettement que nous avons, nous n’aurions pas du tout les moyens!» a-t-il précisé.

Je comprends, en offrant des services et des privilèges qu’ont n’avaient pas les moyens sur le dos jeune, après on se demande pourquoi les jeunes se révoltent ?

Jusqu’ici, le gouvernement du Québec investit 2 G$ dans les infrastructures publiques et le reste des investissements vient du secteur privé, mais aussi d’Hydro-Québec, qui a devant elle des projets de 40 G$.

«Mais Hydro-Québec, ça s’autofinance et ça va bénéficier à tous les Québécois», a souligné le ministre.

Hydro-Québec s’auto finance, bien sûr, sur le dos des concitoyens.

En moins de 5 ans, Hydro-Québec a augmenté plus de 35 %, nettement supérieure au coût de l’inflation.

Il a tenu à rassurer les gens d’affaires : les tarifs préférentiels ne seront pas consentis à toutes les entreprises, le gouvernement évaluera les retombées de chaque projet et les possibilités de transformation au Québec avant de donner des avantages. Le transport d’énergie sera aussi à la charge des entreprises au nord du 53e parallèle.

Le secteur minier en plein essor a permis au gouvernement provincial de tirer des redevances de 325 millions de dollars (M$) dans le dernier exercice financier, l’équivalent en un an de ce qui avait été reçu au cours des dix années précédentes. Dans la prochaine décennie, les redevances se chiffreront à 4 G$.

Investir des dizaines de milliards, car il ne faut pas oublier ceux d’Hydro-Québec, car chers Québécois, à ce que je sache, vous êtres encore propriétaire de cette société d’État, donc responsables des égarements financiers de ces dirigeants.

Pour faire quoi? 400 $ millions de revenus par année dans un marché aussi volatil ?, drôlement risqué? remarquez, c’est vrais M. Gignac ce n’est pas votre argent.

«Une prévision conservatrice», a estimé M. Gignac, ajoutant que les gouvernements provincial et fédéral vont aussi recevoir des sommes importantes par les impôts aux entreprises qui exploitent les projets du Plan Nord.

Par Investissement Québec, le gouvernement dispose d’un peu plus d’un milliard de dollars pour prendre des participations dans certains projets. Quand il devient actionnaire, comme c’est le cas dans la mine de diamants Stornoway, le gouvernement peut tirer jusqu’à 50% des bénéfices de l’entreprise, en combinant dividendes, impôts et redevances.

Les redevances se calculent désormais mine par mine et atteignent 16% des profits car le gouvernement les a haussées de 4%.

À ceux qui estiment que ce n’est pas suffisant, le ministre Gignac rétorque qu’il faut rester réaliste devant la concurrence de Terre-Neuve, de l’Ontario et du Nunavut, mais aussi de l’Australie, qui a l’avantage d’être située plus près du marché chinois, le grand client des ressources minières.

Et c’est là que ça se corse, comme nos mines sont beaucoup plus dispendieuses à opérer qu’en Australie, dû à l’éloignement et aux climats, nos industries minières font beaucoup moins de profits, et comme nos redevances sont associées aux profits, oups petits bogues, on fait des peanuts pour des ressources non renouvelables.

Ah oui, ça fait des jobs, comme la romaine, on fait des barrages, mais ils sont NON rentables, on ne va pas loin avec ce genre de perspective économique, sauf, vers une faillite.

«Oui, le Plan Nord est perfectible, a dit M. Gignac, mais la création de richesse qu’on observe actuellement montre qu’on est en train de mettre en place les morceaux du puzzle.»

Pour un emploi créé dans le Nord, il y a un emploi créé dans le Sud selon les études commandées par le gouvernement, notamment à la firme Secor. Pour le ministre Gignac, il ne fait aucun doute que l’économie des ressources naturelles est complémentaire de l’économie du savoir


Extrait de : Les redevances minières, un secret bien gardé, Alexandre Shields, Le Devoir, 20 avril 2012

Québec refuse de dire quelles compagnies ont versé des redevances à l'État en 2010 et 2011

Le gouvernement du Québec soutient que l'État retire sa juste part de l'exploitation des ressources minérales, mais il refuse de divulguer le nombre de mines qui ont payé des redevances au cours des deux dernières années, le nom des entreprises ou encore les montants pour chacune d'elles. Québec se fie par ailleurs uniquement aux états financiers des minières pour évaluer les quantités de ressources non renouvelables extraites annuellement.

En 2010 et en 2011, un total de 23 mines étaient en production au Québec, selon ce qui ressort des informations fournies par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF). Mais malgré les demandes formulées par Le Devoir, le ministère a refusé de préciser combien de mines ont payé des redevances au cours des deux dernières années.

Selon ce qu'a fait valoir un porte-parole, cette information est de nature confidentielle en vertu de la Loi sur l'impôt minier. Il n'a également pas été possible d'obtenir le nom des entreprises minières qui ont versé des redevances sur leurs profits. Toutes les demandes de précision ont été rejetées, sous prétexte que l'information est confidentielle.

De telles informations pourraient être rendues publiques, mais à la condition que l'entreprise concernée accepte formellement de les divulguer. C'est d'ailleurs ce qu'a fait récemment le directeur des communications d'ArcelorMittal Mines Canada, Éric Tetrault. Il a révélé que le plus important producteur de fer de la province a payé 250 millions de dollars de redevances en 2010 et en 2011. Ce montant représente 75 % de toutes les redevances perçues au Québec au cours de la même période. Il a été versé pour une seule des 23 mines en activité.

Transparence

La porte-parole péquiste en matière de mines et de gaz de schiste, Martine Ouellet, a dénoncé hier l'impossibilité de vérifier les données sur les redevances avancées par les libéraux.

«Nous sommes propriétaires de la ressource et on refuse de nous donner des informations. C'est un refus de la transparence. Ils tiennent les citoyens dans l'ignorance et c'est inacceptable, parce que ça ne permet pas aux citoyens d'obtenir l'information nécessaire pour porter un jugement.»

Le gouvernement Charest répète pour sa part que le Québec retire maintenant le «maximum» de richesse de l'exploitation de ses ressources naturelles, notamment en raison de la bonification du régime de redevances. Celles-ci sont passées à 16 % en janvier dernier. Le Québec devrait ainsi, selon les documents du gouvernement, toucher environ quatre milliards de dollars de redevances sur une période de 10 ans. Cela représente une moyenne de 400 millions par année.

Mais il est difficile de comprendre comment le gouvernement parvient à calculer les redevances qui lui sont dues en vertu de la Loi sur l'impôt. Cet exercice s'avère extrêmement complexe, a indiqué un spécialiste des sciences comptables consulté par Le Devoir.

Pendant ce temps, la valeur brute des ressources exploitées ne cesse de croître. L'an dernier, elle avoisinait les huit milliards de dollars. Un chiffre appelé à augmenter substantiellement au cours des prochaines années, en raison de la multiplication des projets miniers, surtout sur le territoire du Plan Nord. L'État recevra environ 10 % de la valeur brute extraite, lorsqu'on tient compte des redevances et des charges fiscales.

Minerai extrait

Lors d'une séance d'étude des crédits budgétaires 2012-2013 du MRNF tenue hier, Martine Ouellet a par ailleurs questionné le gouvernement sur la façon dont il s'y prend pour connaître le tonnage de minerai extrait par les entreprises minières chaque année.

Le sous-ministre associé aux mines, Robert Marquis, a répondu que l'État se fiait aux données inscrites par les entreprises dans leurs «états financiers». Et selon le gouvernement, ces données sont de nature confidentielle. Elles ne peuvent être divulguées puisqu'elles appartiennent à des entreprises qui sont en compétition, a soutenu le ministre délégué aux Mines, Serge Simard. «C'est comme ça que ça fonctionne», a-t-il martelé. «On ne peut même pas savoir le tonnage de minerai extrait, alors que nous sommes les propriétaires de la ressource», a répliqué Mme Ouellet. Elle a aussi qualifié le Plan Nord de «plan de propagande électorale».

Le gouvernement Charest refuse en outre de dévoiler le plan qu'il entend suivre pour restaurer les sites miniers abandonnés au Québec. La facture pour ces travaux pourrait atteindre 1,25 milliard de dollars. Elle sera entièrement payée par des fonds publics. Les libéraux refusent de faire payer une partie de l'ardoise par les minières.

En fait, le plan Nord, c’est juste pour faire du bruit, pour camoufler le désastre du plan Sud, examiner nos exportations de produits finis, beau résultat !, hum …

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Extrait de : Plan Nord - Les minières se pressent aux portes d'Hydro-Québec, Alexandre Shields, Le Devoir, 21 avril 2012 

Nos investissements seront rentables, assure Thierry Vandal

Thierry Vandal: «C’est certain que les nouveaux projets seront plus coûteux que ceux du passé.»

Même s'il demeure beaucoup de zones d'ombre quant aux dizaines de milliards de dollars d'investissements qu'Hydro-Québec devra mener dans le cadre du Plan Nord des libéraux, le président-directeur général de la société d'État, Thierry Vandal, a affirmé hier que les projets qui seront développés le seront de façon à être rentables pour le Trésor public. Il a aussi souligné que les minières ont déjà multiplié les demandes d'approvisionnement énergétique au nord du 49e parallèle.

«Il y a beaucoup d'échanges qui se font avec plusieurs acteurs du secteur minier. On a beaucoup de dossiers en ce moment qui sont à différents stades de discussions. C'est une période active pour nous au niveau industriel», a-t-il fait valoir en marge d'un discours prononcé dans le cadre du Salon Plan Nord, organisé hier par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Il faut dire qu'Hydro-Québec est appelée à jouer un rôle très important dans la réalisation du plan industriel tant vanté par le gouvernement Charest. Selon les données rendues publiques jusqu'à présent, le développeur de grands projets hydroélectriques devra investir pas moins de 47 milliards de dollars sur une période de 25 ans. Des projets très avantageux pour les entreprises minières, puisque cela leur permettra d'éviter l'utilisation de carburants fossiles très coûteux.

M. Vandal a toutefois refusé de préciser si certains projets avaient déjà été retenus pour quelques-unes des majestueuses rivières qui coulent sur le territoire du Plan Nord. «Il y a de très grands projets possibles, a-t-il simplement dit. On parle de Petit-Mécatina, mais il peut y en avoir plusieurs autres.» Dans d'autres cas, la société d'État songe à moderniser des installations existantes de façon à bonifier la production d'électricité.

Le p.-d-.g. d'Hydro-Québec s'est également voulu rassurant quant à la rentabilité de projets menés toujours plus vers le nord du Québec, avec l'augmentation des coûts que cela implique. «On va regarder les coûts. C'est certain que les nouveaux projets seront plus coûteux que ceux du passé. En même temps, les besoins pour de l'énergie renouvelable sont également en croissance. On va faire des projets dans la mesure où on a des marchés et que nous sommes en mesure de les rentabiliser.»

Pas question, par exemple, de vendre les kilowattheures au rabais aux entreprises qui sont en phase d'exploitation pure et simple des ressources non renouvelables du sous-sol. «Pour ce qui est de l'extraction minière, ça ne sera pas le tarif L. On ne fournira pas de l'électricité au tarif L en la développant à des coûts qui sont beaucoup plus élevés.»

Il a plutôt soutenu que cette énergie serait vendue en tenant compte du coût de production et en y ajoutant une marge de profit.

Il a d'ailleurs donné l'exemple du complexe de la rivière Romaine, où le coût marginal avoisine selon lui les «neuf cents» le kilowattheure. Mais «dans le futur, ça évoluera, donc il faut éviter de se prononcer aujourd'hui sur des projets qui vont arriver demain», a-t-il ajouté.

Les clients américains d'Hydro-Québec sont ravis des termes favorables d'un contrat de 225 mégawatts d'énergie qui sera en vigueur de 2012 à 2038.

Le prix de départ du contrat de 26 ans conclu par Hydro-Québec avec le Vermont est de 5,8 cents le kilowattheure. (2)

Donc chers concitoyens québécois, on subventionne leurs industries grâce à notre électricité bon marché, pour compétitionner après, contre nous.

Beau modèle d’affaires!

Hydro-Quebec sells cheap, clean power to U.S. utilities

One of the bigger deals occurred in 2010 when two Vermont utilities signed a 26-year contract with Hydro-Quebec to replace an existing contract and add 225 MW of hydropower.

But that’s small fry compared to the Northern Pass, a $1 billion project that would build a 1,200-MW direct current transmission line that would have a 180-mile long section in New Hampshire. (3)

Quant aux infrastructures nécessaires au transport de cette puissance électrique, elles seront payées par les minières, a-t-il promis. «Ces infrastructures sont à la charge des développeurs miniers.»

«On peut partager ces coûts, a toutefois poursuivi M. Vandal. Si on utilise ces lignes de transport pour sortir de la production, il peut y avoir un partage des coûts. De la même manière, s'il y a plusieurs mines qui partagent des infrastructures, il peut y avoir un partage des coûts. Mais dans tous les cas, ce sont les développeurs miniers qui vont assumer leur juste part.»

L'ancien premier ministre Jacques Parizeau, qui a participé à la nationalisation de l'électricité, s'est déjà inquiété de l'ampleur des investissements qui seront faits par Hydro-Québec. «Le message, c'est "on continue vers le nord", analysait-il, en entrevue au Devoir l'automne dernier.

Sans détails, sans précisions, Hydro-Québec monte vers le nord, et à des coûts qu'on ne connaît pas. Ils s'arrêteront quand? On ne sait pas. C'est énorme. Et les filières autres qu'hydrauliques demeurent tout à fait secondaires.»


Les blogueurs du Devoir

Pierre Vincent – Inscrit, 20 avril 2012 08 h 53

Les chiffres ne tiennent pas debout...

Si une seule mine de fer d'Arcelor Mital a versé 75 % de toutes les redevances minières perçues au Québec en 2010-2011, cela veut dire que la plupart des autres mines ne sont pas rentables.

Et les projections du gouvernement sur les redevances perçues pour les dix prochaines années sont de seulement 400 M $, alors que si on applique le 10 % de la valeur brute extraite aux 8 milliards de $ de minérai extrait l'an dernier, on aurait un montant total de redevances de 800 M $. Et les activités minières vont augmenter substantillement au cours de la prochaine décennie. Il y a quelque chose qui cloche...

Quant aux sites miniers orphelins, on devrait les décontaminer avec une part additionnelle des redevances minières, disons un 4 % qui s'ajouterait au 16 % de la nouvelle loi, ce qui donnerait 100 M $, pendant douze ans, et financerait la décontamination. Pour les nouveaux projets miniers, la loi prévoit des réserves pour la décontamination éventuelle des sites miniers...


Indépendance ou dépendance – Inscrit, 20 avril 2012 06 h 53

Le droit privé d'exploiter le bien commun

Pendant le dernier quart de siècle, les sociétés humaine de toute la planète ont été ravagées par les dictats d'une vague néolibérale sans précédant. Ici au Québec, les gouvernements péquistes post-Parizeau n'ont pas su, ou peut-être même voulu, résister à la vague néolibérale alors que les gouvernement soi-disant "libéraux" de John James Charest ont tout fait, et continu de tout faire, pour privatiser les revenus et socialiser les dépenses (entraver le droit de nos enfants à la connaissance d'une part et donner des milliards au privé d'autre part n'est qu'un exemple). Ce que décrit madame Shields n'est que l'exemple du processus en cours pour ce qui concerne les richesses naturelles non-renouvelables du peuple. Les Québécois sont propriétaires de leurs richesses naturelles, mais ces propriétaires ne peuvent pas savoir comment ça marche, qui paye quoi et combien, et ce qu'il leur en coûtera au net. Imaginez, quelqu'un vient sur votre terrain, en retire ce qu'il l'intéresse, le vend, laisse derrière lui les déchets de ses opérations, et VOUS N'AVEZ PAS UN MOT À DIRE.

Alors, maintenant qu'ici au Québec l'on vit maintenant dans une société néolibéralisée, sentez-vous que vos intérêts sont mieux protégés? Et qu'en sera-t-il pour vos enfants et vos petits-enfants


ClimateCrisis – Inscrit , 20 avril 2012 04 h 56

le plan nord pour la richesse du peuple..

non mais charest et le parti liberal nous prend pour des valises...

on fait 4 milliards en 10 ans donc 400 millions par annee mais les 4 premieres annees de profits vont etre nul car il faut depenser 1,125 milliards pour restaurer les mines abandonner, sans compter les autres qui vont appparaitre apres....

aussi bien dire que l argent du plan nord va servir seulement a restaurer les sites minier une fois que les multinationales ont fait leur argent et ont quittter le territioire...

belle richesse , bellle vision de porteur d eau a la duplessis...

on se croirait revenir en 1945.

simon villeneuve