Conclusion : Le printemps érable une cause équitable

Cahier spécial : Le printemps érable une cause étudiante juste et équitable


Le travail est pour Marx au cœur de la condition humaine

Toutefois, lorsque les travailleurs (prolétaires) sont dépossédés du produit de leur travail que s’approprie une classe (la bourgeoisie) du fait qu’elle est propriétaire des moyens de production (le capital), on aboutit à une situation d’aliénation économique. Le mode de production capitaliste produit ainsi nécessairement du conflit social entre classes aux intérêts distincts : c’est la lutte des classes, Karl Marx (1818-1883).

Un conflit social est un affrontement entre acteurs sociaux ayant des différences d’intérêts, d’opinions ou d’idéologie. Un conflit est latent quand il couve. Quand il a éclaté, le conflit devient ouvert. Il peut être verbal (polémique dans les médias ou au Parlement), matérialisé (grève, manifestation), physique (affrontements), guerrier (guerre civile).

Les conflits sociaux sont divers : classe, conflits du travail, de génération, ethniques, religieux, politiques…

Tant que la classe dominante parvient à imposer son ordre, les conflits peuvent être ponctuellement résolus par des compromis entre classes opposées. Ils ne le sont vraiment que quand la classe dominée renverse la classe dominante et impose une nouvelle société.

Dans cette approche centrée sur les contradictions, le conflit qui prouve le mauvais état de la société est aussi le moyen d’en changer, il est donc salutaire.

Pourquoi,  a-t-on un tel conflit au Québec ?

Peut-être que c’est au Québec qu’on a exagéré le plus dans le monde en vivant sur le crédit de nos enfants ?, ce n’est pas pour rien que si le Québec était un pays, il serait le troisième le plus endetté du monde.

Pensez-vous que les jeunes qui sont drôlement allumés vont accepter ce lègue ?

Je vous dicte une analogie ?

Supposons que votre père décède et le notaire vous informes que vous être l’héritier unique, par contre, il y a un problème à cause de son insouciance, votre père possède plus de dettes que d’avoir.

Alors, vous avez le choix, d’accepter l’héritage ou la refuser.

Mais voilà le problème de nos jeunes, que lègue-t-on ?

·         Une dette publique de 250 milliards, qui risque de s’amplifier à cause des futurs déficits structurels et actuariels, beau cadeau comme héritage.

·         De plus, vous vous êtres empiffré de 111 milliards de privilèges et de services qu’on n’avait pas les moyens en utilisant leurs crédits.

·         Et un sérieux problème de compétitivité et de productivité.

Et vous pensez tout bêtement que vos enfants allaient être des chiens dociles en acceptant la pilule, réveillez-vous, ils sont drôlement plus allumés que vous le croyiez.

Ils ne savent peut-être pas tous les détails, mais ils savent qu’ils vont dans un mur et accepter une province qui se dirige vers un défaut de paiement n’est pas très  réjouissant.

Tout en lisant le blogue de Pierre Duhamel sur un sujet : Quand la démographie explique la crise actuelle.

Un éminent démographe raconte :

Quand la démographie explique la crise actuelle

«La démographie explique la plupart des choses qui arrivent dans la société. David Foot n’a pas tort de dire que les deux tiers des phénomènes sociaux ou économiques s’expliquent par elle. Si les dirigeants écoutaient les démographes, ils prendraient moins de décisions irrationnelles. Ma mission dans la vie est de faire en sorte que la démographie occupe une place fondamentale dans la compréhension des sociétés», dit le démographe Jacques Légaré, rencontré dans son bureau de l’Université de Montréal, véritable caverne d’Ali Baba où livres et documents s’empilent dans un merveilleux désordre. «Un professeur émérite a forcément beaucoup de papier dans son bureau ! », dit-il.

Professeur depuis 1965 à l’Université de Montréal, il a mérité ce statut après son départ forcé en 1997, à l’âge de 59 ans, dans la grande opération gouvernementale de compressions budgétaires dans les secteurs public et parapublic. « Cela me mettait en porte-à- faux parce que je n’arrêtais pas de dire à mes étudiants qu’il faudra travailler de plus en plus longtemps ! »

Ce statut lui donne droit à un bureau et il peut diriger des thèses et des mémoires, mais il ne peut plus enseigner à moins d’être invité par un collègue du département comme expert dans un cours en particulier. Il a ainsi sauvé sa réputation, car il est toujours actif à l’âge de 73 ans et il ne se sent «ni dépassé ni vieux».

Il n’a en tout cas rien perdu de sa fougue. « On a berné les gens en leur faisant croire que tout était illimité. Nous vivons dans un monde irréel. On a la tête dans le sable et il faut brasser la cage», dit-il. Il ne s’en prive pas.

« On s’en va dans le mur, c’est-à-dire vers une guerre de générations.

Les jeunes vont se rebeller parce qu’ils ne pourront pas accepter que leurs parents et grands-parents vivent comme des pachas et qu’eux sont dans la merde », dit-il.

Notre legs à la jeune génération est scandaleux.

On leur laisse une dette publique et une dette privée et on va flamber ce qui aurait pu être leur héritage personnel.

Comme j’ai la chance de scruter le monde entier, nos jeunes Québécois ne sont pas les seuls à avoir un problème avec l’ordre établi, essayer d’expliquer à un jeune espagnol pourquoi il devrait émigrer en Allemagne pour avoir un avenir prometteur, laissant ainsi sa famille et ces amis, les petits vieux Espagnols pédales drôlement actuellement pour trouver une réponse sensée.

Alors, les jeunes quand quelqu’un vous fait la morale en vous traitant d’irresponsable, d’insouciant, de communiste et de qualificatif similaire.

N’ayez pas peur de le dire :

«Si tu n’avais pas vécu sur mon dos pendant au moins 20 ans,
on se ne serait peut-être pas dans cette situation.
»

Des fois, il est important de remettre les points sur les I, et les barres sur les T.

Ø  Ça fait plus de 100 jours qu’on me tape un conflit qui pourrait nous coûter environ 65 millions par années au même moment :

·         On dépense plus de 11 milliards par année pour des retraites dorées pyramidales que le peuple n’a jamais approuvées.

·         Ça fait plus de 20 ans qu’on fait des déficits structurels, avec des supposément équilibres budgétaires en magouillant littéralement les budgets, bien sûr, où personne n’est imputable de rien.

·         Ça fait des années qu’on veut instaurer du privé dans santé pour améliorer son efficacité et réduire ces coûts et tous les groupes d’intérêts de tout acabit s’y refusent.

·         Et je vous ne parle même pas de la corruption, de la collusion et du copinage faisant partie intrinsèque de la gouvernance du Québec.

En fait le Québec, c’est la politique du n’importe quoi, comme l’ensemble des États –Providences d’ailleurs, l’art de faire du bruit, politiciens et chroniqueurs, experts à faire du bruit tout en occultant les véritables enjeux.

Alors quand un petit vieux veut vous faire la morale, veuillez-lui rappelez que c’est lui, qui vous a arnaqué de 111 milliards, et encore là, j’ai été conservateur, car j’ai utilisé  la dette brute comme référence (183 milliards), imaginée si j’avais utilisé la dette publique (250 milliards) ?

Donc, si quelqu’un vous casse les pieds, utilisé mon document comme référence, ainsi, étant un peu plus éduqué, il ne tombera pas dans la simple démagogie.

Si, on veut s’en sortir, avant de hausser les frais de scolarités, qu’on commence à faire notre ménage avant de leur faire la morale.

Ça serait un bon départ pour démontrer un minimum de responsabilité.

La position de Québec Droite est relativement simple, puisque nous avons arnaqué nos jeunes de plus de 111 milliards et on leur lègue plus de 250 milliards de dettes publiques, c’est la moindre des choses qu’on gèle les frais de scolarité, si on refuse on devient aussi  immoral que l’individu qui se permet une retraite dorée sur le dos de ces fils et de ces petits fils, d’où la notion d’un État-Providence est un État d’immoralité.

Donc, bonne chance les jeunes, car vous en aurez drôlement besoin, et pour conclure, une petite réflexion :

Chaque génération devrait se développer sans pour autant nuire à l’aptitude de la génération suivante à se développer elle-même.


clip_image002Table des matières

Introduction

Sommaire

Une population pauvre

Pauvreté

Les impôts et tarifs les plus régressifs de l’Amérique du Nord

Nous allons devenir de plus en plus pauvres à cause de la démographie.

Conclusion :

L’État Providence une arnaque intergénérationnelle

Le comportement de notre politicien.

La question de la bonne ou mauvaise dette

La dette publique est immorale et anti démocratique

Une escroquerie parentale

Des règles budgétaires bafouées - Déficit zéro : Magouille comptable

Les déficits cumulés ou communément les déficits d’immoralités du Québec

D’où vient l’argent ?

Les gagnants et les perdants

Le Catch-22

Conclusion : Ma position

Une austérité a sens unique

États-Américains

Exemples de programmes d’austérités dans le monde

L’aristocratie qui veut garder ces privilèges

Deux classes moyennes

Paresse intellectuelle

Racket fiscal insoutenable

L'argument de la démocratie représentative balayé

Obligations envers les salariés publics contre obligations vis à vis des contribuables

Une sérieuse iniquité de distribution de richesse

Nos aristocrates avec leurs morales faciles

Une remise en cause ?

Trois exemples de morale facile provenant de nos aristocrates

Un avenir difficile pour les futures générations.

Les outsiders

Coupables également : les syndicats

Accéder à la propriété

Pour les jeunes un fort endettement qui frise le 180 %

Le visage de l’emploi pour un jeune

Concurrence accrue

Les statistiques trompeuses

Peu de bons emplois

«Effet boomerang»

Une mondialisation pas si heureuse que cela !

Conclusion :

Une croissance anémique du Québec

Croissance de l’État et croissance économique

Compétitivité

Fardeau fiscal trop lourd

Une économie dysfonctionnelle

Le défaut de paiement du Québec.

La politique du n’importe quoi

Vos créanciers ont changé d’attitude

La Trappe à Dette

Agence de notation

Quand ?

==> Conclusion

Lectures complémentaires

Vivre à crédit sur les générations à venir, est-ce un avenir ?

Le complot des générations

La démocratie directe

Vidéos et Livres

Sources :