Démocratie : Liberté de choix et de paroles

Un point de réflexion sur notre démocratie, il est grand temps que le peuple reprenne les rênes du pouvoir et la démocratie directe est une excellente piste.

Et si un politicien vous dit que ça ne marche pas, vous pouvez lui dire: devant les résultats minables économiquement et socialement de notre société, on peut très bien se passer de tes conseils.

Commentaire d’un blogueur, sur un type de démocratie (il faut brasser les idées).


DÉMOCRATIE

La démocratie est la toute dernière chose que veulent voir les politiciens, ceux qui financent leurs campagnes électorales, leurs appointés politiques et la vaste majorité des employés du gouvernement.    

Élection de politiciens et leur permanence au pouvoir

·         Dans une démocratie, les politiciens sont élus, mais aussi démis de leurs fonctions selon la volonté de ses citoyens.

·         À toutes fins pratiques, le présent système d’élection de politiciens pour une durée de 5 ans au pouvoir leur permet de faire tout ce qui leur passe par la tête, et s’en tirer les mains propres.

Nous avons un pays câblé, non ? Alors, pourquoi ne pas nous en servir ?

Un système de vote via l’Internet ou le système téléphonique permettrait aux citoyens de voter, sur une base continue, concernant la permanence de tout politicien au pouvoir, et ; si un politicien ne recevait pas plus de 50 % des votes pendant trois mois consécutifs, il/elle pourrait être congédié(e) automatiquement. Donc, sur les questions principales, les politiciens seraient obligés de soumettre leurs points de vue aux citoyens pour approbation avant de les transformés en loi.

La place publique pourrait être composée des Médias, de l’Internet, et de tous autres moyens de communication jugés appropriés, comme des places conçues spécifiquement dans ce but, peut-être semblables au Théatres de l’ancienne Grèce.

Sénateurs et appointés politiques

Est-ce que la raison d'être de nos sénateurs devrait être que les citoyens leur remplissent les poches avec leur ’argent déguisé sous forme d’un chèque de paie ?

Si les sénateurs ne veulent pas être au Sénat pour l'honneur de servir leur pays et citoyens, qu'avons-nous besoin d'eux ? Je n'ai aucune objection à payer leurs dépenses justifiables encourues lors de l'exercice de leurs fonctions, mais je ne leur paierais définitivement pas un salaire. 

Une démocratie ne peut pas survivre si sa structure peut être influencée par la corruption

Le point de vue et la méthode décrits ci-après peuvent vous sembler extrémistes au prime abord, mais si vraiment les gens concernés sont des gens intègres, pourquoi s’objecteraient-ils ?

Afin de nettoyer nos gouvernements, une solution efficace serait de former une organisation dont le seul mandat serait de tester l'intégrité des politiciens et des employés du gouvernement, dans le même esprit du procès Abscam qui eut lieu vers 1980 aux États-Unis.

À tous les employés du gouvernement (juges, politiciens, bureaucrates, etc.), il leur serait rappelé, une fois par mois, du test continu de ceux qui reçoivent un chèque de paye du gouvernement et des conséquences d’accepter un pot-de-vin.

Exemple : « N'acceptez pas de pots-de-vin. Quiconque sera trouvé coupable d'avoir accepté un pot-de-vin, ou son équivalent, de 20 $ ou plus, fera face à 10 ans de prison, sans aucune possibilité quelle qu'elle soit de libération conditionnelle ; si vous n'êtes pas certain si ce que l'on vous offre constitue un pot-de-vin ou pas, ne le prenez pas, parlez-en à votre patron. » 

   S'il y en a parmi eux qui n'aimeraient pas l'idée d'être envoyé en prison pour dix ans pour avoir pris un pot de vin de 20 $, tout ce qu'ils auraient à faire c'est de ne pas accepter de pots-de-vin. Faut-il que ce soit compliqué ? Si un tel système était implémenté, vous verriez des rats quitter nos gouvernements comme vous ne l'avez jamais cru possible.

    Liberté de parole 

La liberté de parole est une des pierres angulaires de la démocratie. Le contenu de la parole libre n’est jamais politiquement correct. La liberté de parole comme telle n'existe pas au Canada, car au Canada vous pouvez dire tout ce que vous voulez, pourvu que ce que vous dites soit politiquement correct (c’est-à-dire, en accord avec les idéologies des politiciens de notre société — exactement comme dans un système totalitaire déguisé en démocratie — comme le Canada).

N'est-ce pas en train de nous détruire tous, la rectitude politique imposée sur nous et nos enfants par des idéalistes et des pseudo-intellectuels (politiciens, appointés politiques et groupes d'intérêts spéciaux) ? Pourquoi ne pas nous débarrasser de la rectitude politique et de ceux qui veulent nous l'imposer ainsi qu'à nos enfants ?

Les Médias sont libres d'imprimer ce qu'ils veulent, à propos de tout et de n'importe qui, sans que ceux dont ils parlent aient une réelle opportunité de contester efficacement ce qui est dit d'eux, car les Médias ont le choix de publier (et s'ils publient, le choix d'éditer) ou ne pas publier les réponses à leurs reportages et commentaires. Et si les Médias étaient obligés, par une loi, de fournir à ceux au sujet desquels ils ont fait des commentaires, un espace de rédaction ou de temps d'antenne égale à celui qu'ils ont utilisé pour leurs reportages ou commentaires ? Une telle loi brimerait-elle la liberté de parole des Médias ?

    L’argent des contribuables

Est-ce qu’il y a une raison pour laquelle nos gouvernements ne peuvent pas être opérés comme des corporations ? 

Vous en avez assez de voir votre argent distribué à des groupes d'intérêts spéciaux, ou gaspillé sur n'importe quelles fantaisies ou conneries des politiciens et de leurs amis (p. ex., ceux qui financent leurs campagnes électorales et leurs appointés politiques) ? Les formulaires d'impôts pourraient facilement contenir une section réservée pour faire des dons à des services non essentiels et groupes d'intérêts spéciaux.

Exemple : supposons que vous pensez que telle organisation ou tel groupe d’intérêts spéciaux est sous-financé, vous pourriez opter pour une donation, disons de 1 000 $, spécifiquement pour son financement. Si vous n'aimiez pas l'idée de voir votre argent financer telle organisation ou tel groupe d’intérêts spéciaux, vous ne donneriez tout simplement pas d’argent pour son financement. En d'autres termes, avec un système démocratique vous auriez l'option de payer des taxes sur les minimums essentiels, ou payer des taxes sur les minimums essentiels et les causes qui, selon vous, méritent votre argent. 

Résolution de problème

Si nous vivions dans une démocratie, nous pourrions résoudre des problèmes comme ceux du chômage, les sans-abri, la pauvreté, la surpopulation, la pollution, le réchauffement planétaire, et les guerres auxquels nous allons devoir faire face dans les années à venir. De plus, notre fardeau fiscal en serait diminué d’au minimum 50 %. Malheureusement, l’histoire démontre que seules les révolutions armées produisent des changements significatifs.

— Daniel Guibor


Source : Démocratie, Daniel Guibord