La démocratie directe : Le printemps érable une cause équitable
Posted by Québec de Droite in Démocratie directe on mardi 29 mai 2012
Cahier spécial, lecture complémentaire : Le printemps érable une cause étudiante juste et équitable
La démocratie directe
Cet exposé a pour but de présenter les outils de la démocratie directe, son fonctionnement et ses résultats à l’étranger, son intérêt éventuel pour lutter contre la crise de confiance des citoyens.
La démocratie directe organise plutôt une saine concurrence entre les citoyens et les élus pour faire les lois : personne ne doit être exclu alors que la démocratie représentative pure exclut les citoyens de la fonction législative.
Comme la Suisse est le berceau de la démocratie directe, nous allons l’utiliser comme élément de référence, comment elle peut s’articuler avec l’institution parlementaire, comment elle doit être organisée et cadrée sur le plan juridique.
La Suisse est certes constituée de quatre régions linguistiques (avec toutes les différences culturelles que cela implique), mais les Suisses de ces différentes régions partagent une même conception de la politique. Ils sont de fervents démocrates convaincus que seul le peuple détient la légitimité pour gouverner. La démocratie étant un régime politique dans lequel le peuple détient le pouvoir.
Les Suisses ne considèrent pas comme pleinement démocratiques les pays où le peuple ne peut qu’élire des représentants et perd tout pouvoir de décision en dehors des élections.
Comment fonctionne la démocratie suisse ? Comme le peuple n’a pas le temps de prendre lui-même toutes les décisions politiques, il élit des représentants qui légifèrent et gouvernent. Ces représentants ne sont toutefois pas autorisés à confisquer le pouvoir.
Le peuple conserve en effet la possibilité d’intervenir dans les affaires publiques en lançant des référendums (refuser une décision des élus) et des initiatives (proposer une modification de la législation) : si le nombre requis de signatures est atteint, une votation populaire doit être organisée dont le résultat s’impose aux élus.
La démocratie directe retire aux politiciens les outils indispensables au maquignonnage (l'échange de votes) qu'ils pratiquent pour gagner les votes en régime de démocratie représentative. Le marché politique pipé qui caractérise notre régime perd une part de ses travers. Les initiatives populaires, où de simples citoyens prennent l'initiative de soumettre une proposition au vote, servent à faire obstacle à la domination des groupes d’intérêts. C’est un moyen de redonner la parole aux citoyens non organisés en lobbies, en groupes de pression.
Le référendum donne l’occasion au citoyen d’exprimer ce qu’il vit tous les jours d’où un degré d’information et de bon sens élevé. Par contre, le citoyen, lors d’une élection, vote souvent par mimétisme et non par expérience personnelle. L’élection offre par rapport au référendum moins de garanties de rationalité, car le citoyen est plus rationnel pour répondre à une question concrète que pour choisir un homme.
Il s'avère que la démocratie directe qui s'exerce sous forme de référendums et d'initiatives populaires contribue, elle, à circonscrire la taille des États et, par ricochet, à favoriser la croissance de la richesse.
Source : cahier spécial : Démocratie directe
Pauvreté
Les impôts et tarifs les plus régressifs de l’Amérique du Nord
Nous allons devenir de plus en plus pauvres à cause de la démographie.
Conclusion :
L’État Providence une arnaque intergénérationnelle
Le comportement de notre politicien.
La question de la bonne ou mauvaise dette
La dette publique est immorale et anti démocratique
Une escroquerie parentale
Des règles budgétaires bafouées - Déficit zéro : Magouille comptable
Les déficits cumulés ou communément les déficits d’immoralités du Québec
D’où vient l’argent ?
Les gagnants et les perdants
Le Catch-22
Conclusion : Ma position
États-Américains
Exemples de programmes d’austérités dans le monde
L’aristocratie qui veut garder ces privilèges
Deux classes moyennes
Paresse intellectuelle
Racket fiscal insoutenable
L'argument de la démocratie représentative balayé
Obligations envers les salariés publics contre obligations vis à vis des contribuables
Une sérieuse iniquité de distribution de richesse
Nos aristocrates avec leurs morales faciles
Une remise en cause ?
Trois exemples de morale facile provenant de nos aristocrates
Un avenir difficile pour les futures générations.
Les outsiders
Coupables également : les syndicats
Accéder à la propriété
Pour les jeunes un fort endettement qui frise le 180 %
Le visage de l’emploi pour un jeune
Concurrence accrue
Les statistiques trompeuses
Peu de bons emplois
«Effet boomerang»
Une mondialisation pas si heureuse que cela !
Conclusion :
Une croissance anémique du Québec
Croissance de l’État et croissance économique
Compétitivité
Fardeau fiscal trop lourd
Une économie dysfonctionnelle
Le défaut de paiement du Québec.
La politique du n’importe quoi
Vos créanciers ont changé d’attitude
La Trappe à Dette
Agence de notation
Quand ?
Lectures complémentaires
Vivre à crédit sur les générations à venir, est-ce un avenir ?
==> La démocratie directe
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