Un avenir difficile pour les futures générations : Le printemps érable une cause équitable
Posted by Québec de Droite in Conflit sociaux, Emploi, Intergénération, Pauvreté on lundi 28 mai 2012
Cahier spécial : Le printemps érable une cause étudiante juste et équitable
On connaît la situation. En 2010, 13,9 % des moins de 25 ans sont au chômage. Et pour ceux qui travaillent, c’est bien souvent sous forme de temps partiels ou d’emploi peu rémunérés (moyenne canadienne) ou au-dessous de leurs compétences universitaires.
Les outsiders
Le marché de l’emploi est ainsi fermé aux nouveaux venus par cette génération qui est bénéficiaire du refus de la flexibilisation du marché de l’emploi. Un verrouillage qui a causé beaucoup plus de précarité que cet ultralibéralisme que certains d’entre eux dénoncent.
Cette génération de travailleurs a donné naissance aux fameux « insiders » : un concept né dans les années 80 et qui désigne ceux qui ont déjà un emploi, sont mieux défendus dans les sphères politiques et syndicales que les outsiders, ceux qui n’ont pas encore d’emploi, c’est-à-dire souvent les jeunes.
On a juste à examiner comment les jeunes professeurs sont traités, pas de contrat travail fixe, possède les classes les plus dysfonctionnelles, car les vieux se protègent en travers de leurs anciennetés.
Coupables également : les syndicats
Les syndicats défendent bec et ongles le statut de la fonction publique, ils travaillent pour leurs adhérents, mais certainement pas pour les jeunes chômeurs qui essaient de se frayer un chemin. Le blocage est tel que certains se demandent sérieusement si cela valait la peine de faire des études.
Accéder à la propriété
Pour ceux qui ont la chance d’avoir un emploi, il reste encore un obstacle supplémentaire pour accéder au même « bonheur » que leurs aînés: se loger. Et là, l’inégalité se fait encore plus criante. À titre d’exemple, nous sommes passés en 10 ans à une hausse de 120 % pour les maisons, instaurés par le crédit facile en stimulant une fausse économie par endettement, conséquence, bulle immobilière, surendettement de l’État et des ménages.
Ceux qui ont alors acheté leur bien entre 1970 et la fin des années 80 se sont fait aider par une forte inflation et jouissent d’un fort capital cumulé à cause de sur-spéculation immobilière.
Les chiffres le montrent :
· Les baby-boomers concentrent entre leurs mains bien plus de richesses qu’auparavant.
· Les jeunes, quant à eux, ont le sentiment d’un « déclassement » par rapport à leurs parents qui ont profité de la vie bien au-delà de leur contribution productive.
L’accès des jeunes à la propriété et à des conditions non asphyxiantes reste donc, plus que jamais, un chemin de croix.
Pour les jeunes un fort endettement qui frise le 180 %
Car n’ayant pas eu encore de bulle immobilière les jeunes sont obligées d’acheter des maisons qui sont sur-spéculé, car nos politiciens en créant une économie avec le crédit facile, on créé cette spéculation excessive sur l’immobilier.
Par exemple, parmi les familles comptant un couple et étant endettées en 2009, celles faisant partie du groupe d'âge de 19 à 34 ans avaient un rapport entre les dettes et le revenu avant impôt de 180 %. Cela signifie que pour chaque tranche de 1 000 $ de revenu avant impôt, ces familles devaient 1 800 $.
Le visage de l’emploi pour un jeune
Source: Canada Youth Unemployment: 13 Per Cent Of 15- To 29-Year-Olds Out Of School, Jobless
· Les données statistiques publiées plus tôt montrent que le total du pays le taux de chômage se situe actuellement à 7,3 pour cent.
· Mais pour ceux qui sont dans la tranche d'âge des 15-24 ans, le chiffre est de 13,9 pour cent
Loin d’être dans une situation réjouissante, car nous avons besoin de nos jeunes dans la population active, dont nous avons besoin de leur énergie et de nouvelles idées et bien sûr leurs impôts.
Les jeunes d'aujourd'hui sont dans une situation particulièrement difficile.
Concurrence accrue
"En outre sur le fait que les jeunes sont confrontés à la concurrence:
· À partir de leurs propres groupes d'âge,
· Ils sont maintenant face à une concurrence de gens qui viennent de perdre leur emploi pendant la récession et ont 20 ans d'expérience dans le marché du travail ».
Les Services économiques TD, Fong constaté que la concurrence accrut entraîne un collège jeune et diplômé de l'université à occuper des emplois plus loin du sujet de leurs diplômes, ou les fait sortir du marché du travail. (1)
Les statistiques trompeuses
"Nous savons qu'il y a plus de jeunes sont au chômage que les 13,9 pour cent enregistrés, parce que beaucoup de jeunes ne reçoivent pas des prestations d'assurance-chômage ou de bien-être ».
Seuls les jeunes qui recueillent assurance-chômage où le bien-être sont enregistrés dans les statistiques de chômage au Canada.
Peu de bons emplois
Quand il s'agit d'évaluer la croissance du travail canadien, les chiffres de l'emploi ne sont qu'une partie de ce qui inquiète Benjamin Tal, économiste en chef adjoint chez Marchés mondiaux CIBC.
"Ce n'est pas seulement la quantité, mais aussi la qualité de l'emploi qui est en baisse au Canada,"dit Tal.
"Un grand nombre des emplois qui sont créés sont de faible qualité, en particulier emplois à temps partiel et des emplois peu rémunérés.
«Effet boomerang»
Selon Fong, ce qui crée un «effet boomerang», où les diplômés universitaires,
1. Incapable de trouver un emploi dans leur domaine d'étude,
2. se rediriger vers retirer un autre diplôme ou
3. un travail qui peut subvenir à leurs besoins, mais ne sont pas dans le champ d’expertise qui ont été éduqués.
Why Did 17 Million Students Go to College?
· Over 317,000 waiters and waitresses have college degrees (over 8,000 of them have doctoral or professional degrees),
· along with over 80,000 bartenders,
· and over 18,000 parking lot attendants.
All told, some 17,000,000 Americans with college degrees are doing jobs that the BLS says require less than the skill levels associated with a bachelor’s degree.
The relentless claims of the Obama administration and others that having more college graduates is necessary for continued economic leadership is incompatible with this view.
Putting issues of student abilities aside, the growing disconnect between labor market realities and the propaganda of higher-education apologists is causing more and more people to graduate and take menial jobs or no job at all.
"L'ensemble du processus d'essayer de se rendre là où vous vouliez faire quand vous sortez de l'université est nettement plus long actuellement. Accepter un salaire inférieur à celui que vous été initialement attendu a des répercussions importantes pour votre carrière à long terme », a déclaré Fong.
Il explique dans le rapport qu’une hausse d’un pour cent du taux de chômage conduit à une six à sept pour cent diminution de salaire.
"Il peut prendre de 10 à 15 ans pour combler cet écart de salaires réduits. Ainsi, vos gains à vie sont nettement plus faibles, pour le simple fait que vous êtes diplômé au mauvais moment ", a déclaré Fong.
Une autre étude, de la Yale School of Management en 2009, indique que le calendrier d'entrée d'une personne dans son champ d’activité sera un facteur direct de leur succès.
Pauvreté
Les impôts et tarifs les plus régressifs de l’Amérique du Nord
Nous allons devenir de plus en plus pauvres à cause de la démographie.
Conclusion :
L’État Providence une arnaque intergénérationnelle
Le comportement de notre politicien.
La question de la bonne ou mauvaise dette
La dette publique est immorale et anti démocratique
Une escroquerie parentale
Des règles budgétaires bafouées - Déficit zéro : Magouille comptable
Les déficits cumulés ou communément les déficits d’immoralités du Québec
D’où vient l’argent ?
Les gagnants et les perdants
Le Catch-22
Conclusion : Ma position
États-Américains
Exemples de programmes d’austérités dans le monde
L’aristocratie qui veut garder ces privilèges
Deux classes moyennes
Paresse intellectuelle
Racket fiscal insoutenable
L'argument de la démocratie représentative balayé
Obligations envers les salariés publics contre obligations vis à vis des contribuables
Une sérieuse iniquité de distribution de richesse
Nos aristocrates avec leurs morales faciles
Une remise en cause ?
Trois exemples de morale facile provenant de nos aristocrates
==> Un avenir difficile pour les futures générations
Les outsiders
Coupables également : les syndicats
Accéder à la propriété
Pour les jeunes un fort endettement qui frise le 180 %
Le visage de l’emploi pour un jeune
Concurrence accrue
Les statistiques trompeuses
Peu de bons emplois
«Effet boomerang»
Une mondialisation pas si heureuse que cela !
Conclusion :
Une croissance anémique du Québec
Croissance de l’État et croissance économique
Compétitivité
Fardeau fiscal trop lourd
Une économie dysfonctionnelle
Le défaut de paiement du Québec.
La politique du n’importe quoi
Vos créanciers ont changé d’attitude
La Trappe à Dette
Agence de notation
Quand ?
Lectures complémentaires
Vivre à crédit sur les générations à venir, est-ce un avenir ?
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