Une croissance anémique du Québec : Le printemps érable une cause équitable
Posted by Québec de Droite in Compétitivité, Impôts - particuliers, Intergénération on mardi 29 mai 2012
Cahier spécial : Le printemps érable une cause étudiante juste et équitable
Tout prélèvement sur le citoyen ou entreprise – qu’il s’agisse d’une taxe, d’un impôt ou d’un tarif – a un impact négatif sur la croissance économique. Dès que l’État prélève un dollar, c’est un dollar de moins à la disposition des citoyens ou des entreprises pour dépenser, épargner ou investir. Embêtant, car au bout d’un certain temps trop d’impôts tue l’impôt et réduit notre compétitivité par rapport aux autres provinces ou États américains. Et c’est exactement, ce qui est en train de se produire, notre PIB baisse, notre compétitivité baisse, le pouvoir d’achat baisse et la pauvreté s’installe.
Concrètement, cela signifie qu’une augmentation de 1 milliard de dollars de l’impôt sur le revenu des particuliers ou entreprise réduira de 0,8 milliard de dollars le PIB réel.
Croissance de l’État et croissance économique
La hausse du poids de l’État dans l’économie déclenche une baisse structurelle du taux de croissance de l’économie sous-jacente. Un poids plus élevé de l'État, partout et toujours, a amené à un ralentissement de la croissance.
Dans le secteur de l’économie libre, quand une activité n’a plus de clients solvables, elle disparaît. Rien de tel dans les le secteur public qui continue à gaspiller capital et main d’œuvre. Ces gaspillages entraînent une baisse du taux de croissance structurel. C'est pour cette raison que l'URSS a sautée et que le mur de Berlin est tombé.
Compétitivité
On le constate très bien, les plans de relance ne stimulent pas l’économie, le nerf de la guerre c’est la compétitivité, ce n’est pas à cause que vous construisez des viaducs, ou des barrages non rentables que vous êtres plus compétitifs.
Tous les pays du sud de l’Euro ont employé cette même stratégie, grâce à l’Euro, ils ont eu le crédit facile, de grands projets d’immobilisations pour faire des emplois, de l’économie artificielle par endettement, par contre, quand ils ont manqué de liquidité, ils se sont retrouvés avec une économie non compétitive.
Pour faire une économie saine et être capable de compétitionner avec la mondialisation, il faut être très proche de tes industriels comme l'Allemagne, cela prend de la rigueur et des sacrifices, malheureusement, ce mode d'emploi n'est pas très populaire pour les États-Providence tel que le Québec.
Ne pas oublier, ce sont les entreprises qui créent la richesse, non l'État, elle ne fait que redistribuer la richesse, et elle le fait très mal, d'ailleurs.
«Le Québec se classe à l'avant-dernier rang parmi les provinces canadiennes et les États américains sur le plan de la liberté économique, selon l'Institut Fraser.
Au Québec, des facteurs tels que l'interventionnisme étatique, les impôts élevés, la puissance des syndicats ainsi que l'existence de programmes et de droits sociaux étendus ont considérablement réduit la liberté économique, nuisant ainsi aux Québécois» (1)
Fardeau fiscal trop lourd
Québec : assombries en partie par un fardeau fiscal plus lourd
La croissance économique du Québec va continuer de souffrir du fardeau fiscal imposé à ses citoyens, estime le Conference Board du Canada.
«Du côté du Québec et de l'Atlantique, il faudra attendre 2013 pour que ces provinces commencent à tirer davantage de profits de leurs ressources», soutient le Conference Board mercredi.
L'organisme de recherche économique soutient que le Québec continue de se débattre avec des perspectives de croissance économique modestes, «assombries en partie par un fardeau fiscal plus lourd».
«Malgré certaines éclaircies du côté du secteur des exportations et de l'investissement minier, l'augmentation des impôts et des taxes et la croissance minimale de l'emploi limiteront la croissance du produit intérieur brut réel à 1,7% cette année.»
Source: Perspectives économiques du Québec: Conference Boards, Printemps 2012
Donc, quand M. Charest a décidé de vous taxer de 10 milliards en moins de 3 ans, il a choisi la solution facile, HAUSSER.
Par contre, le Québec était déjà parmi les plus taxés et les plus imposés de l’Amérique du Nord, détruisant encore plus notre faible compétitivité.
En ne voulant pas régler les problèmes de fond, il a préféré épargner ces groupes d’intérêts, on a juste ajouté un autre clou additionnel dans notre cercueil.
· Même en augmentant plus de 10 milliards de tarifs et taxes.
· En recevant plus de 8 milliards de péréquations.
· Il n’est même pas capable de rééquilibrer son budget, il doit faire de l’agressivité fiscale en ne respectant pas le droit de propriété pour tenter d’arrondir ces fins de mois.
Nous sommes sérieusement dans la Trappe à dette (voir le prochain chapitre).
Une économie dysfonctionnelle
Donc, la lourdeur fiscale, la masse salariale, le Code du travail, le fardeau réglementaire et l’agressivité fiscale sont tous des facteurs influençant la compétitivité avec les provinces et États américains de proximité.
Ajouter, une économie, qui est foncièrement dysfonctionnelle pour nos voisins du Sud les choses sont relativement simples. La Fed imprime. Les autorités empruntent cette monnaie contrefaite et la dépense pour payer leurs dettes ou améliorer leurs compétitivités, ce qui n'arrangent pas les choses.
Ajouter plus de 46 millions d’Américains utilisant les ‘foods stamps’, vous avez une belle main d’œuvre digne du Mexique, donc sérieuse compétition avec les Américains, l’exemple de Caterpillar en est un exemple classique.
Alors de faire croire à la population que nous allons atteindre l'équilibre budgétaire à cause de notre croissance de notre PIB, est une pure fantaisie.
Entre temps, on va juste devenir plus pauvre, et c'est justement se lègue que nous donnons à nos jeunes, non seulement nous avons hypothéqué leur avenir dû au surendettement, de plus, nous avons créé un environnement de compétitivité faible par rapport aux provinces États de proximité, bel avenir !
Après on les traite d'IRRESPONSABLES, hum …
Pauvreté
Les impôts et tarifs les plus régressifs de l’Amérique du Nord
Nous allons devenir de plus en plus pauvres à cause de la démographie.
Conclusion :
L’État Providence une arnaque intergénérationnelle
Le comportement de notre politicien.
La question de la bonne ou mauvaise dette
La dette publique est immorale et anti démocratique
Une escroquerie parentale
Des règles budgétaires bafouées - Déficit zéro : Magouille comptable
Les déficits cumulés ou communément les déficits d’immoralités du Québec
D’où vient l’argent ?
Les gagnants et les perdants
Le Catch-22
Conclusion : Ma position
États-Américains
Exemples de programmes d’austérités dans le monde
L’aristocratie qui veut garder ces privilèges
Deux classes moyennes
Paresse intellectuelle
Racket fiscal insoutenable
L'argument de la démocratie représentative balayé
Obligations envers les salariés publics contre obligations vis à vis des contribuables
Une sérieuse iniquité de distribution de richesse
Nos aristocrates avec leurs morales faciles
Une remise en cause ?
Trois exemples de morale facile provenant de nos aristocrates
Un avenir difficile pour les futures générations.
Les outsiders
Coupables également : les syndicats
Accéder à la propriété
Pour les jeunes un fort endettement qui frise le 180 %
Le visage de l’emploi pour un jeune
Concurrence accrue
Les statistiques trompeuses
Peu de bons emplois
«Effet boomerang»
Une mondialisation pas si heureuse que cela !
Conclusion :
==> Une croissance anémique du Québec
Croissance de l’État et croissance économique
Compétitivité
Fardeau fiscal trop lourd
Une économie dysfonctionnelle
Le défaut de paiement du Québec.
La politique du n’importe quoi
Vos créanciers ont changé d’attitude
La Trappe à Dette
Agence de notation
Quand ?
Lectures complémentaires
Vivre à crédit sur les générations à venir, est-ce un avenir ?
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