Les Allemands deviennent PARANO !

Il y a des rumeurs que les Américains seraient prêts à imprimer plus de 1 trillion de dollars supplémentaires en 2013.

Pourquoi pas ! devant, ce déluge d’argent de Monopoly, on peut sérieusement dire adieu à la compétitivité canadienne, malheureusement, le Canada est pogné avec un voisin sérieusement dépressif, et ces antidépresseurs se résument imprimons à tout rompre.

Est-ce que l’on pourrait déménager ?

Quand ton voisin du Sud imprime autant de ‘funny money’ , l’argent ne veut plus rien dire, puisque les subventions américaines accordées aux entreprises, les salaires, les paiements de leurs obligations sont payés par l’argent bidon.

Actuellement, nos compagnies canadiennes deviennent très nerveuses et refusent de faire de l’investissement privé (futur carnet) dans ces conditions, je les comprends très bien !.

Par contre, cette sur-liquidité dans le marché, va permettre à Wall Street de spéculer sur tout ce qui bouge, tabac, coton, monnaie et engendrer des milliards de profits, ils sont tous en train de saliver.

Et comme le monde entier n’acceptera pas, cette dévaluation sur leurs dos, eux aussi va imprimer à tous rompre.

En tout cas, les Allemands commencent à devenir nerveux et  ils veulent rapatrier leurs ors, ajouter l’euro qui est sérieusement dysfonctionnel, ils sont dans leurs droits de devenir TOTALEMENT PARANO !

Pour les Chinois, ils sont devenus les plus importants acheteurs d’or, eux aussi, je les comprends, étant pogné avec 1.6 trillion d’obligations américaines ou les intérêts sont payées par du ‘funny money’, il se rassure en achetant de l’or.

Donc, pour revenir à l’essence de ce carnet.

Voici un conseil au peuple :

Réduisez vos dettes au maximum et s’ils vous restent un peu d’argent, achetez de l’or, on ne sait jamais, car c’est la seule matière que les politiciens n’ont pas encore tout à fait corrompue.


Extrait de : 2013 : la Fed s'apprêterait à injecter 1 trillion de dollars supplémentaires, Par Fabrice Drouin Ristori, Contrepoint, 2/12/2012

Selon Goldman Sachs, la Banque centrale américaine serait sur le point d'augmenter son plan d'assouplissement monétaire en 2013.

Goldman Sachs, la plus puissante banque d'affaire américaine, a publié dans un récent rapport, qu'elle s'attendait à ce que la Fed, la banque centrale américaine, augmente son plan d'assouplissement monétaire en 2013. Goldman Sachs, généralement bien informée, s'attend à ce que la Fed annonce un QE4 dès le mois prochain. Ce QE4 représenterait un achat supplémentaire mensuel de plus de 45 milliards de dollars de bons du trésor US. Cette somme s'ajouterait aux 40 milliards de dollars de rachat de dette MBS (morgage-backed-security) que la Fed réalise déjà dans le cadre du QE3.

·         Cette stratégie de rachat de bons du trésor US sert principalement à maintenir artificiellement bas les taux d'intérêts longs afin de ne pas faire exploser les coûts liés à la dette US.

·         Cela permet également au gouvernement américain de se financer à moindre frais.

La somme totale représenterait donc chaque mois 85 milliards de dollars supplémentaires, ce qui représente 1 trillion de dollars sur l'année 2013. Goldman Sachs s'attend à ce que ce plan de rachat de dettes soit allégé ensuite en 2014 et diminue pour n'atteindre "que" 600 milliards de dollars en 2014. Plan qui sera cependant encore maintenu en 2015.

Nous parlons donc d'environ 2 trillions supplémentaires qui seront fraichement imprimés lors des trois prochaines années. Et ce, en plus des 2,5 trillions déjà injectés lors des précédents QE1 et QE2. 4,5 trillions de dollars qui n'existaient pas auparavant dans le système et qui on été créés à partir de rien.

Goldman Sachs pense également que la Fed ne changera pas sa politique en matière de taux d'intérêts à niveau zéro avant 2016. Cette politique a pour conséquence des taux d'intérêts réels négatifs (taux d'intérêt moins taux d'inflation réel). Or un taux d'intérêt réel négatif est favorable à l'or. Les rendements proposés aux épargnants étant négatifs en terme réels, ils se retournent vers des actifs offrant une vraie rentabilité en terme réel.

Résumons ce qui nous attend selon Goldman Sachs :

·         Niveau des taux d'intérêt longs proche de zéro

·         Taux d'intérêts réels négatifs

·         2,5 trillions de dollars supplémentaires.

Laissons la conclusion à Dan Norcini, un des traders et analystes les plus reconnus sur les marchés de l'or et de l'argent :

Toute personne ne détenant pas d'or physique dans ce contexte commet un suicide financier. Les investisseurs doivent se protéger des conséquences destructrices de cette politique monétaire sur le pouvoir d'achat des monnaies.


Extrait de : La méfiance envers les banques centrales s’amplifie, Par Chris Powell – Gata, 24 gold, 28 novembre 2012

LONDRES – Où l’Allemagne conserve-t-elle ses réserves d’or ?

Cela pourrait sembler être une question idiote. L’or Allemand se trouve probablement au fin fond d’un coffre-fort, quelque part sous la ville de Frankfort, entouré des meilleurs systèmes de sécurité que soit capable de créer le génie Teutonique.

Eh bien, croyez-le ou non, cette réponse n’est pas la bonne.

Une majeure partie de l’or Allemand, représentant la deuxième plus importante réserve d’or de la planète, est stockée à New York, à Londres et à Paris. Et une pétition vient d’être lancée pour appeler à un rapatriement de cet or vers l’Allemagne.

Cela nous indique trois choses à propos du système monétaire global, et aucune d’entre elle n’est rassurante.

Les réserves d’or de l’Allemagne comptent parmi les plus importantes de la planète. Le pays possèderait 3396 tonnes de métal jaune. C’est certes bien moins que les 8133 tonnes des Etats-Unis, mais l’Allemagne est un plus petit pays et sa devise n’a jamais servi de référence internationale. Ses réserves sont également bien plus importantes que les 2451 tonnes des Italiens et les 2435 tonnes des Français.

Une majeure partie de cet or a été accumulée sous le système de Bretton Woods qui a été en vigueur entre la fin de la seconde guerre mondiale et 1971. Les déficits et surplus de balance commerciale étaient équilibrés par les banques centrales grâce à leur or, et puisque la balance commerciale de l’Allemagne était toujours en surplus, le pays a fini par posséder beaucoup de métal.

L’intégralité de son métal ne se trouvait cependant pas forcément à l’intérieur de ses frontières. Une grande partie de son or était en effet stockée à l’étranger, en particulier aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en France. On estime à 66% la part de ses réserves stockées à New York, à 21% la part de ses réserves placée à Londres, et à 8% la part de son or stocké à Paris. L’ancienne Allemagne de l’Ouest était à la frontière de la Guerre Froide, et si les Russes avaient décidé d’envahir, leurs chars auraient immédiatement été lancés vers les coffres-forts Allemands. Il n’y avait donc aucune raison de prendre un tel risque.

La Guerre froide n’étant aujourd’hui rien de plus qu’un souvenir lointain, de nombreux Allemands voudraient que l’or de leur pays leur soit rendu. La récente campagne de rapatriement de l’or Allemand attire de plus en plus d’adhérents. Certains hommes politiques et corps médiatiques ont eux-aussi pris le train en marche.

Au début du mois, la Cour Fédérale des Auditeurs demandait à ce que la Bundesbank organise l’audit de ses réserves d’or placées à l’étranger, et rapatrie 150 tonnes d’or depuis New York au cours de ces trois prochaines années afin d’en contrôler la qualité. Comme toute personne qui a déjà acheté des bijoux en or le saura certainement, il existe de nombreuses manières de contrefaire du métal – un lingot qui brille n’est pas forcément composé que d’or.

Bien qu’il faille avoir une imagination débordante pour penser que les employés de la Réserve fédérale ou de la Banque d’Angleterre aient pu s’infiltrer dans les coffres et remplacer les lingots Allemands avec des lingots achetés sur le souk du Caire, la controverse autour des réserves de l’Allemagne prend aujourd’hui une ampleur telle qu’un audit est plus que nécessaire.

Il n’est pas dans l’habitude de la Bundesbank que de se plier à la pression populaire – elle ne fait pas partie de ce genre d’institution. La semaine dernière, elle a cependant déclaré qu’elle auditerait son or stocké à l’étranger afin de rassurer les citoyens de son pays.

Les avions cargos n’ont pas encore été chargés, mais d’ici ces cinq prochaines années, il sera probablement nécessaire de construire de nouveaux coffres-forts à Frankfort pour y stocker l’or rapatrié de New York et de Londres.

Que nous apprend la campagne de rapatriement de l’or Allemand à propos de l’économie ? Trois choses.

1) La génération actuelle comprend bien mieux que ses parents quels sont ses intérêts nationaux. Durant 50 ans, les Allemands ont cherché à se présenter comme étant des citoyens du monde. Ils ont prouvé de leur mal-être d’après-guerre en s’engageant dans toute organisation internationale qui leur ouvrait ses portes. Aujourd’hui, ils sont heureux d’être des citoyens Allemands et s’allient en fonction de leurs propres intérêts.

2) La confiance portée aux institutions financières ne cesse de diminuer. Les banques centrales ont développé un système de débits et de crédits parce qu’il est bien plus simple de déplacer de l’or sur des registres que par camion. Il faut dire qu’il n’existe pas beaucoup de cibles plus tentantes pour les voleurs que des camions remplis de lingots d’or.

Il a donc longtemps été préférable de conserver l’or de l’Allemagne à l’étranger. Mais aujourd’hui, les citoyens ne croient plus en cet ancien système. Ils ne se contentent plus d’actifs inscrits sur des bilans papier, ils veulent quelque chose de concret qu’ils puissent voir et toucher. C’est vrai pour les réserves d’or, mais également pour de nombreux autres actifs.

3) Plus important encore, plus les mois passent, et plus le sentiment Allemand envers la devise unique devient dédaigneux. Après tout, à quoi sert l’or stocké au fond des coffres des banques centrales ? A mettre en place une nouvelle devise, bien sûr. Et à rien d’autre !

Il n’existe rien d’autre qui puisse être fait avec cet or. Dans les circonstances les plus extrêmes, si l’euro venait à s’effondrer et que de nouvelles devises nationales devaient être mises en place en l’espace d’une nuit, la seule chose qu’observeraient les marchés pour évaluer les nouvelles devises serait les réserves d’or qui les soutiennent. Et cet or aurait une valeur bien plus importante s’il était stocké au sein des frontières de son pays plutôt qu’à l’étranger.

La campagne de rapatriement de l’or Allemand n’est autre qu’une campagne de rapatriement de la seule monnaie en laquelle ont confiance les gens. L’établissement politique ne semble pas encore avoir compris cela, mais l’opinion publique pense que l’euro n’est qu’une arnaque et attend avec impatience de pouvoir se débarrasser de sa responsabilité que sont les plans de sauvetage de ses voisins.

Et cette situation ne concerne pas uniquement l’Allemagne. Une méfiance envers les banques centrales se développe dans de nombreux pays. Nombreux seront les acteurs qui feront entendre leur voix sur le long chemin vers un retour à un système de devises soutenues par l’or – et la campagne Allemande n’en est que le commencement.

Matthew Lynn est un journaliste financier basé à Londres. Il est l’auteur de ‘Bust : Greece, the Euro and the Sovereign Debt Crisis’, et écrit également des romans à suspense sous le nom de Matt Lynn


Extrait de : La Chine devient le plus grand acheteur d'or/China Becomes World’s Largest Gold Buyer, 20 mai 2011

La Chine devient le plus grand pays d'achat d'or est très important. Les analystes informés disent que ce serait inévitable de produire beaucoup de commentaire et la plupart du public restent complètement ignorants des conséquences énormes que la demande d'or chinoise a pour le marché de l'or.

Chine OrEn effet, il continue d'être un énorme niveau de l'ignorance en ce qui concerne l'ampleur et la durabilité de la Chine, mais aussi l'Inde et d'autres grandes et plus riches pays d'Asie, la demande de lingots d'or et d'argent.

Les investisseurs chinois ont acheté 93,5 tonnes de pièces d'or et de bars dans le premier trimestre. La Chine a produit 340 tonnes métriques l'année dernière d'or et la consommation était à environ 700 tonnes, laissant un écart de près de 360 ​​tonnes.

La demande devrait augmenter en raison de la richesse croissante de la classe moyenne chinoise et de l'inflation approfondissement en Chine.