Salaire moyen : US vs Québécois

Un des éléments que je déplore sérieusement au Québec est ce manque de transparence de l’information budgétaire de nos institutions publiques et de nos sociétés d’État.

Ce manque de transparence permet de générer de la magouille et de s’approprier de la richesse, sans que les contribuables soient bien informés.

Hydro-Québec en est un bel exemple, ou le vérificateur générateur n’a pas le droit de vérifier sa gestion.

Prenez-le cas de nos financements de nos universités, sont-elles sous-financées ou c’est de la magouille comptable ?

Un exemple classique, je tente de savoir quel est le salaire moyen de nos Québécois et sa proportion fiscale, pour comparer avec les Américains, car, il ne faut pas oublier, ils sont nos principaux clients, mais aussi notre principal compétiteur.

La seule information officielle du Québec, est Statistiques fiscales des particuliers du Québec est de 2009, et pourtant je suis bien en 2013.

Un État qui dépense plus 72,8 milliards de dollars et nous sommes incapables de savoir combien de gens ont payés en impôts et dans quelles proportions est insensés.

Comment voulez-vous avoir des débats justes, quand l’information pertinente sort au compte-gouttes, d’autant plus, ce manque de transparence de l’information incite au copinage et la collusion, et bien sûr affecte la légitimité de nos gouvernements.

Donc, on prendra celle de 2009 avec les Américains qui est celle de 2011.


Extrait de: How much do Americans earn? What is the average US income and other income figures. Fiscal cliff talks only useful in context of incomes, mybudget360

With talk of the fiscal cliff taking up most of the headlines it is probably useful to look at income figures for Americans.  The media rarely discusses income because it is a touchy subject.  It probably would not be savvy in a marketing sense to tell viewers that their incomes have been stuck in the financial mud for well over a decade. 

·         Household incomes in the US have been stagnant for well over a decade. 

·         Real income growth has largely occurred in the top 10 percent of US households. 

This is why we are seeing the middle class shrink in our nation.  Over 47 million Americans now rely on food stamps.  It would be useful if all this talk about the fiscal cliff actually examined the nuts and bolts of US household income.

US median and average household incomes

First we should examine some data from the latest Census figures:

US median and average household incomes

Source:  US Census

The median household income in the US is $50,502.  This is some extremely useful data given that it is exploring over 114 million US households.  If you want to know how most Americans are living this is a good figure to base your assumptions.  $50,000 does not go a long way in our economy today given the cost of food, energy, housing, education, and healthcare.

The average US income is a less useful measure because it is skewed by high income households and mega income earners.  According to Social Security tax records for 2011 you have 93 Americans making more than $50,000,000 with average earnings of $79,000,000+.  Clearly this pushes the average much higher and that is why you see the average household income at $69,821.

US household income by category

Breaking down US household income by category presents a clearer picture:

C’est ce genre d’information dont j’ai besoin, pour avoir une idée plus juste, qui paie réellement des impôts, entre ceux qui créent véritablement la richesse et ceux qui à toutes fins vivent aux dépens des autres.

 

US household income by category

20.8 percent of US households make $100,000 or more.  Only 4.3 percent make more than $200,000 and roughly 2 percent make more than $250,000.  Given all the ads you see on network TV you would think that every other US household was pulling in $200,000 a year given the kind of products that are pushed.  Of course most of the goods bought in the last decade were financed with massive debt and not actual saved wealth.

Where did income grow?

US income growth has been absent for most households.  In fact, over the last four decades most of the real income growth has occurred for the top 10 percent of US households: 

US Where did income grow

The typical family barely saw any real income growth and that is why many feel a true pinch to their wallet.  Yet household incomes for earners in the top 10 percent saw real sizeable growth over the last four decades.

I’m not sure if Americans are fully aware of these income figures.  Let us look at some data from the Social Security Administration:

According to Social Security tax records for 2011:

·         151,380,749 wage earners (had earnings in 2011)

·         50 percent of US wage earners made less than or equal to the median wage, estimate to be $26,965

·         66 percent of US wage earners made less than or equal to $41,211.36

This information is at a granular level but extremely helpful.  Since everyone pays into the Social Security system, this is a good sense of how many people are earning income in the US.  According to this information 151 million Americans earned some sort of wages or compensation in 2011.  The median wage in the US per person is $26,695.  This tells us a lot since the median household income is at $50,500.  Since the Census data looks at households, this data hones in on individual wage earners.  66 percent of Americans earn less than $41,212.

It is important to understand the income breakdown in the US before fully appreciating the fiscal cliff talks.  After all, the biggest driving force for most Americans is their paycheck so it pays to understand this data fully


Le Québec

Répartition de l’impôt à payer selon le revenu

·         L’impôt à payer a diminué de 0,7 % par rapport à 2008, reflétant le ralentissement économique de 2009.

·         Par rapport à 2008, les contribuables ayant déclaré des revenus de 50 000 $ à 99 999 $ ont vu leur impôt augmenter, alors que les contribuables ayant déclaré un revenu dans une autre tranche ont vu leur impôt à payer diminuer.

·         Finalement, l’impôt à payer moins les crédits d’impôt remboursables s’est établi à 16,9 milliards de dollars, soit une baisse de 3,1 % par rapport à 2008.

·         Les contribuables ayant déclaré des revenus de 20 000 $ à 29 999 $ montrent la plus forte baisse, soit de 38,7 %.

Statistique fiscale des particuliers -2009 - l’impôt à payer selon le revenu

Statistique fiscale des particuliers -2009 - contribuables selon le revenu total et le statut d’imposition

Donc, si on combine les trois premiers quintiles (1 042 + 1 388 + 934) sur 6.179 millions de contribuables, ce qui représente plus de 54.4 % de population active, ils ne payent rien ou quelques peanuts pour la forme, et la situation va s’empirer à cause de la démographie.

Donc, il y a 55% des contribuables québécois (soit 3,4 millions de contribuables) qui n'ont pas versé un cent d'impôt net

En fait, si on veut être plus précis dans la tranche de 20,000 $ à 29,999 $, ils n’ont payé que 170 millions sur 16,916 milliards, donc, des peanuts. (1)

Donc, si on compare aux Américains,

·         54,4 % de la population active québécoise font moins de 30,000 $ et ne paie pratiquement pas d’impôts.

·         Tandis que 66 % des Américains font moins de 41, 212 $.

Est-ce que le pouvoir d’achat est meilleur difficile à dire ?

Il paie beaucoup moins d’impôts, par contre, ils sont assommés par les coûts du medicare, le Québécois ne le ressent pas, car elle est distribuée à l’ensemble de la population, par contre, le problème, c’est que la moitié ne paie pas d’impôts et  ajouter un autre ¼ représentant (la fonction publique et les retraites dorées, ce sont des dépenses)), on se retrouve donc, avec 2 millions véritables créateurs de richesse pour faire vivre 8 millions de personnes, ce qui donne environ 25 %.

Vous voyez dans quel pétrin que nous sommes rendus et ça ne va pas en s’améliorant, juste à cause de la démographie.

Donc, tenter de faire des réformes dans une démocratie populaire, quand le ¾ de la population ne paie pas leurs dus, est quasi impossible, et les partis politiques le savent très bien.