Économie dysfonctionnelle = Démocratie dysfonctionnelle

Tous les gens ayant scruté l’économie internationale depuis des années arrivent aux mêmes conclusions, l’origine du problème des États-Providences est liée à leurs faiblesses démocratiques.

Par contre, ce sujet est littéralement tabou dans nos médias, on ne parlera jamais de faire des réformes démocratiques.

·         Plus de 80 % des médias canadiens sont concentrés par trois oligarchies, pensez-vous qu’ils veuillent exposer les failles démocratiques quand eux même jouissent des privilèges particuliers avec le pouvoir ?

La démocratie suppose la liberté du débat et la libre information des électeurs. Ces conditions ne sont plus réunies. À quelques très rares exceptions près l’ensemble de la caste journalistique défend de manière militante le politiquement correct et frappe d’interdits certains sujets, tel que nos failles démocratiques.

Dans les États-Providences ce ne sont pas des démocraties de peuples,
mais des démocraties de groupe d’intérêts.

Ces mêmes groupes, en concentrant leur lobbying sur une mesure particulière, peuvent gagner l'adoption d'une politique qui leur vaut des bénéfices directs, tout en en diluant le coût sur des millions de contribuables ou de consommateurs, tels que des retraites dorées insolvables sur le dos du peuple.

·         Pensez-vous que les syndicats vont parler des défaillances démocratiques quand ceux-ci pendant plus de 30 ans, ont fait la main basse sur la richesse du peuple et le crédit de leurs enfants pour satisfaire leur privilège particulier ?

·         Pensez-vous que les politiciens vont vous parler de nos faiblesses démocratiques, quand ceux-ci sont élus par une démocratie dysfonctionnelle ?

Un vrai sujet tabou dans les États-Providences

Alors, il reste des gens comme nous, des blogueurs, les journaux alternatifs qui essaient de diffuser l’information.

M. le peuple, il y des démocraties dans le monde qui travaillent pour le peuple non pas pour satisfaire des groupes d’intérêts.

C’est pour cette raison, juste dans mon blogue, il y a plus de 196 carnets sur la démocratie, car :

Une véritable démocratie égalitaire, imputable et
transparente engendre un pays prospère.


une fausse démocratie engendre
une faillite d’État


Ce contenu sera divisé en  4 carnets.

1.      Le premier sujet est un carnet que j’avais publié en janvier 2011, il a été lus des milliers de fois dans le monde, expliquant,  comment l’Allemagne a pu s’en sortir avec la mondialisation, en fait ce que le Québec ou l’Ontario auraient dû faire quand notre monnaie est devenu à parité avec le US et se préparer pour la mondialisation.

Même s’il date de deux ans, il est d’une actualité saisissante.

2.      Le deuxième carnet, quelles sont les vrais substances d’une saine démocratie, car c’est plutôt une démocratie de copinage qu’une véritable démocratie que nous avons actuellement.

Il est crucial de comprendre que les mécanismes de contrôle démocratique de la dépense publique ne fonctionnent plus depuis longtemps

1.           Traduisant une crise du modèle d’État Providence et administratif qui vit largement au-dessus de « nos » moyens : ne pouvant financer l’explosion des dépenses par l’impôt, il a été « décidé » que c’est la dette qui prendrait le relais.

2.           Politiciens qui redistribuent des privilèges au mépris de l’État de droit (ex : Impôts régressifs, agence revenue Québec).

3.           Décentralisation complexe sans autonomisation budgétaire et fiscale.

4.           Favorisant la course aux votes par la dépense.

5.           Modèle social corporatiste ou chaque corporation tire la couverture à soi en termes d’avantages – avec l’argent des autres.

La fin d’une démocratie de copinage et
un retour à la démocratie responsable.

3.           Le troisième carnet est intéressant, est-ce que notre démocratie développée depuis plus de trois siècles est adaptée pour la mondialisation et à libéralisation des
marchés ?

Un constat:

a.      Les gouvernements démocratiques ne sont pas encouragés à prendre des décisions comportant des coûts à court terme tout en ayant des bénéfices au long terme, une démarche pourtant typique de tout investissement.

b.      Pour faire de tels investissements, les démocraties doivent avoir soit un gouvernement courageux, soit un électorat qui comprenne ce qu’il en coûte de remettre au lendemain les choix difficiles.

Les gouvernements courageux sont rares

Le manque de courage et de visions de nos politiciens sur des projets à long terme, ne nous-mêmes t-il pas au désastre ?

Alors, ce que les Chinois disent, puisque vous ne prenez que des décisions qu’à court terme pour rester au pouvoir, et ne voyez pas les conséquences de vos décisions à moyen long terme, vous vous dirigez inexorablement vers une déchéance économique.

Ont-ils raison? est-ce que le capitalisme totalitarisme ne pourra pas mieux fonctionner ?

4.           Le quatrième carnet, sont des exemples pratiques à quels points que nos décisions politiques nous-mêmes tous droit dans le mur. Ajoutés, quelques exemples classiques de nos médias traditionnels, informations erronées ou demi-vérités pour littéralement abrutir la population.