Labeaume courageux, pour les autres vous êtres des lâches !

Nous savons tous que les régimes de retraite à répartitions sont insolvables, j’ai plus de 212 carnets sur ce sujet, alors pourquoi ne pas renégocier de bonne foi ?

Parce que nos politiciens corrompus ont copiné avec les syndicats depuis des décennies en camouflant les déficits actuariels au peuple.

Puisque l’argent se fait rare, le peuple commence à se poser les véritables questions.

Par contre, nous avons un seul politicien qui a assez de courage de confronter les syndicats, où sont les autres, maires, députés provinciaux ou fédéraux vous avez perdu votre langue ?

Vous n’avez aucun problème à recevoir votre salaire du peuple, mais pour nous protéger, vous vous comportez en poule mouillée.

Comment peut-on accepter que la moitié des gens du privé à la retraite reçoive le supplément de revenu garanti parce qu’ils sont trop pauvres, tandis qu’au même moment les gens du public reçoivent une retraite dorée payé à même l’argent les gens du privé.

Le fait que nos politiciens n’abordent pas cette iniquité flagrante entre le secteur privé et le public, démontre comment ils sont lâches et foncièrement corrompus.

Drôlement, plus intéressants d’avoir un salaire grassouillet et une retraite dorée après 8 ans de service, que de travailler dans l’intérêt de son peuple, oui, vous faites dur !,

Demandez-vous pourquoi votre réputation vaut moins qu’un vendeur de ‘char’.

Donc, M. Labeaume, puisque vous être le seul qui se bat pour le peuple devant cette iniquité honteuse, je n’ai aucun problème à vous donner la chaise de premier ministre, car on a un très sérieux ménage à faire.

Puisque notre classe politique se comporte en poltron, et vous être le seul qui a assez de ‘couilles’ vous avez mon vote.

Ah oui, M, les journalistes, ne me sortez pas ce ridicule argument, les syndicats on négociés de bonne foi, oui, mais avec qui ?, des politiciens corrompus, ou le seul intérêt était de rester au pouvoir.

Pensez-vous que le peuple aurait accepté de payer à ces fonctionnaires des retraites pyramidales ?

Négociation de bonne foi ==  » NON

Copinage, copinage, copinage …  ==» UN GROS OUI

« Puisqu’un contrat suppose un engagement réciproque de deux parties, qui suppose que chacune des parties tiendra sa parole par ses propres moyens.

Mais si un des contractants s'engage à pratiquer l'extorsion de fonds
sur des tiers qui n'y sont pour rien pour tenir sa promesse,
alors
le contrat est frauduleux, c'est une COERCITION


Si vous tente de faire un peu de lecture : L’aristocratie contre son peuple


Extrait de : Régimes de retraite: les syndicats fermement opposés à cotiser plus, Le Soleil, Valérie Gaudreau, 26 février 2013

 (Québec) Les syndicats ne veulent rien savoir de se voir imposer une cotisation supplémentaire de 2 % pour renflouer les coffres des régimes de retraite.

«Je refuse de leur donner un chèque en blanc», a illustré le président du syndicat des fonctionnaires municipaux, Jean Gagnon.

Et tu pense que le peuple est prêt à donner un chèque en blanc ?

Selon lui, la Ville de Québec devrait plutôt se demander comment elle en est venue à accumuler un tel déficit avant d'obliger les cols blancs à mettre la main dans leur poche.

M. Gagnon dénonce aussi le «spectacle» du maire Régis Labeaume qui, selon lui, ne présente que le côté de la médaille qui fait «mal paraître» les syndiqués.

«Le maire a sa carte de l'Union des artistes», a ironisé M. Gagnon.

Mardi matin, M. Gagnon a adressé une lettre avec 13 questions à l'administration Labeaume. Il demande notamment si le recours croissant aux entreprises privées peut expliquer le déficit puisque de moins en moins de gens cotisent aux régimes de retraite.

«Ça peut avoir un effet, mais c'est marginal par rapport à l'ampleur du déficit, a répondu mardi le directeur général de la Ville, Alain Marcoux. Je ne suis pas sûr que c'est l'explication.»

Il souligne que 400 employés ont été embauchés à la suite des fusions de 2002 à 2008. La Ville de Québec compte actuellement 5070 employés, dont de nombreux occasionnels qui n'ont pas de fonds de pension.

Du «vol», dit Lerhé

Du vol pour qui, pour vous ou pour le peuple ?, en subissant des hausses de taxes pour renflouer vos fonds de pension insolvables ?

Du côté des pompiers, le président du syndicat Éric Gosselin a profité de la sortie publique du maire sur les régimes de retraite et le comité plénier qui suivra ce soir pour lui réitérer son invitation. «On a souvent invité le maire à négocier à notre table. On lui tend la main», a dit M. Gosselin.

Tout en reconnaissant qu'il puisse y avoir un déficit dans les régimes de retraite, il déplore que les employés de la Ville soient perçus comme aussi privilégiés. «Il ne faut pas que la population oublie que mon régime de retraite me coûte quand même 110 $ par semaine», dit-il.

Il est peut –être pompier, mais il n’est pas fort en math.

Selon les années de services associés à leurs conventions collectives, 25, 30, 32, 35 ans pour avoir pleine retraite, vous avez un facteur de 3 à 5 entre ce qu’il a payé et ce que le peuple doit payés.

Exemple un pompier de Montréal a contribué pour 221,432 $ pour 25 ans de service avec un rendement composé de 4 %.

·         Si l’individu décède à 81 ans, le peuple devra lui payer 977,550 $ de retraite.

·         Pour 1 $ qu’il a payé, le peuple doit lui payer 4.4 $.

Belle équité, plutôt belle ARNAQUE !

Je l’ai payé ce fonds de pension, c’est à moi ! (Pas sûr : 16 exemples)

Le président du syndicat des policiers, Bernard Lerhé a de son côté décrié que les employés se font proposer de «rembourser ce qu'ils se sont fait voler».

M. Lerhé a même pris soin de chercher la définition du mot voler dans le dictionnaire. «Selon le Larousse, voler veut dire s'approprier indûment quelque chose», a-t-il souligné au Soleil, reprochant ainsi à la Ville sa gestion des régimes de retraite ces dernières années.

M. Lerhé, qui sera présent lors du comité plénier mercredi soir, a indiqué qu'il écrira au maire Labeaume tôt mercredi matin.

«Aucune conscience sociale»

En refusant de payer 12 % du déficit des régimes de retraite, les syndicats n'ont «aucune conscience sociale», selon Régis Labeaume.

«On leur demande de payer 12 % des déficits, on va payer 88 % et ils refusent», a tranché le maire de Québec à l'issue d'une conférence de presse pendant laquelle son administration a exposé ce qu'elle a demandé aux syndicats pour combler le déficit de 516,5 millions $.

Présentement, les contribuables doivent payer la facture et l'administration Labeaume juge que les employés toujours actifs doivent obligatoirement faire leur part.

«C'est une injustice. Les syndicats nous démontent
qu'ils n'ont aucune conscience sociale», a lancé le maire.

Rien de surprenant, nous vivons dans un État Providence aucune morale,
alors la conscience …

«On a les régimes de pension les plus coûteux au Québec
et ça inclut le privé», a-t-il ajouté
.

Lundi, M. Labeaume avait promis de «dire la vérité» et d'être «pédagogue» en rendant publiques les demandes patronales dont la principale est que chaque employé municipal verse 2 % de son salaire pendant 15 ans dans le déficit.

Une autre mesure est de hausser l'âge de la retraite à 65 ans. En novembre, Régis Labeaume avait même évoqué 67 ans.

Mais même si le directeur général de la Ville, Alain Marcoux, a dit mardi que ce scénario n'a pas été exploré, le maire y a de nouveau fait allusion mardi. «Soixante-cinq ans, y'a rien d'exagéré là-dedans; 67 ans, ça court en masse en Occident», a-t-il laissé tomber.

Une simple question d'équité, dit-il, à l'heure où

·         «un citoyen du Québec sur deux n'a aucun fonds de pension».

·         «Quel citoyen en 2008 quand il a vu sa fortune descendre de 50 % s'est vu renfloué?

·         Qui est capable d'avoir cette sécurité-là?»

a demandé M. Labeaume en prédisant une «révolte» des contribuables.

«La révolte n'est pas finie. Les gens vont apprendre qu'on ne demande pas 50 % aux syndicats, on demande juste 12 %. C'est terrible cette affaire-là.»

Réactions de l'opposition

La Ville de Québec devrait attendre les conclusions du comité d'experts présidé par Alban D'Amours avant de faire un tel «spectacle» sur les régimes de retraite, selon Québec autrement. «Ce rapport risque d'être intéressant», a réagi le chef du parti d'opposition, David Lemelin. «Mais le maire n'est pas capable d'attendre ça parce qu'il veut préparer son show de communication et c'est ça qu'il va faire demain [mercredi soir].»

Espéré l'automne dernier, le rapport D'Amours est finalement attendu cet hiver. Selon le conseiller de Québec autrement, Yvon Bussières, le rapport D'Amours pourrait apporter des réponses à la situation que le maire a, selon lui, laissée se détériorer. «Ça fait cinq ans que le maire attend et là, il arrive devant le mur.»

La seule solution équitable et ce n’est pas sorcier.

La seule solution réaliste :

1.      Convertir tous les régimes prestations déterminées en cotisations déterminées pour que le peuple ne soit plus responsable du rendement, c'est le marché qui va déterminer le rendement.

2.      Et puisque, nous avons attendu trop longtemps pour convertir ces régimes en cotisations déterminées, nous aurons l'obligation de créer une taxe de solidarité sur les prestations déjà émises, ces sommes seront transférées dans le FARR et la CARRA pour avoir un meilleur équilibre entre les cotisants actuels et les prestataires en s'assurant que les cotisants actuels recevront leurs dus à leur retraite

Le conseiller indépendant Jean Guilbault a aussi reproché mardi à M. Labeaume d'avoir tardé. «C'est un dossier qu'il a laissé pourrir et là on se ramasse encore avec une situation catastrophique.»

Évidemment, nos politiciens poltrons ne savent comment traiter la ‘patate chaude’, auparavant c’était facile, on empruntait sur le marché.

Par contre, puisque le marché du crédit va se tarir, que préférez-vous payer l’achat des médicaments ou payer des retraites dorées.

Les Grecs ont choisi les médicaments, et vous ?  

La conseillère indépendante Anne Guérette a pour sa part choisi d'attendre le plénier de mercredi soir avant de se prononce.


Extrait de: The new national savings fantasy, Terence Corcoran, FP, 13/02/20

Ever since the giant meteorite of endless fat investment returns crashed and burned through the defined benefit pension system, Canada’s savings establishment has been on the hunt for a replacement. If only we could bring back some semblance of those glory days when employers contributed matching funds to help employees achieve guaranteed pension benefits people could read on a piece of paper: When you retire, your monthly pension will be $3,295, or whatever.

Every actuary on the planet knows that those days are gone forever, having been based on a premise that proved false.

The defined benefit pension model assumed risk-free long-term investment returns in the stock market. No such returns exist, it turns out.

As one actuary told me yesterday,

“It’s a model that doesn’t work in the real world.”

It is somewhat surprising, then, to see a proposal from one of Canada’s leading bankers promoting a variation on a defined benefit pension plan. In a speech this week at a policy forum in New Brunswick, Gerry McCaughey, CEO of the CIBC, called for the expansion of the Canada Pension Plan or establishment of a “CPP-like vehicle” that would give Canadians a new opportunity to save more for retirement.

The key elements of the McCaughey plan are sketchy. Canadians would be offered an opportunity to sign up for a regular savings regime on a voluntary basis, perhaps doubling their current contributions to the Canada Pension Plan. Employers would not be required to match funds, but the money would flow into a national pension plan managed perhaps by the Canada Pension Plan Investment Board.

Individual Canadians would then essentially be investing their money on a voluntary basis in the investment performance of the CPPIB. Such a plan “would give Canadians the choice to put aside more — a little more at a time — with the confidence of clearly knowing what benefits it will bring,” said Mr. McCaughey. “It would deliver scale, date certainty and real dollar amount certainty.”

Allow voluntary CPP contributions

With this plan, however, Mr. McCaughey is reintroducing the defined benefit pension concept on a national scale, a concept that seems beyond the ability of any pension system to deliver.

There is no way to provide individual investors with guaranteed pension benefits 35 or 40 years into the future, because there is no way to guarantee investment returns.

Mr. McCaughey did not say who would pick up the ball if the benefits could not be met.

Les régimes de prestations déterminées sont basés
sur une fausse prémisse économique.

On ne peut garantir une prestation, si le rendement n’est pas garanti.


 

 

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