Qui sont les véritables parasites ?, attaché vos ceintures !

Voici un article qui a été publié dans le Huff Post, par Pierre Luc Brisson répliquant à J-Jacques Samson du Journal de Québec en traitant les gens de l’ASSÉ de parasite de société.

Il a peut-être le droit à son opinion, mais je trouve inacceptable que les gens de ma génération tombent si bas, en injuriant les gens qui ne sont pas d’accords avec lui, surtout nos jeunes qui représentent l’avenir.

Donc, il les traites de parasites, alors, je vais lui répliquer à ma façon avec des chiffres lui démontrant qui sont les véritables parasites, veuillez-attacher votre ceinture car on va parler de ‘Vrais affaires’


Ce carnet est séparé en quatre volets

1.      La réplique de Pierre Luc Brisson parut dans le Huff Post.

2.      Mon argumentation : Qui sont les plus parasites ?

3.      Un résumé de ma liste de question  ‘Qui sont les plus parasites ?’, donc quand les jeunes vous avez un vieux qui vous fait la morale, envoyez-lui ma série de questions, ou le lien direct, peut-être ça va le faire réfléchir.

4.      Un article que j’avais déjà publié pour vous rafraichir la mémoire, de la situation économique d’un jeune actuellement, souvent les gens plus âgés, non pas encore compris que la situation économique a littéralement changés même à l’intérieur de 10 ans, de plus, elle risque de se détériorer plus rapidement, car l’ensemble des États Providences fonce à pleine vitesse dans le mur.

Dîtes-vous quand les pays commencent à imprimer de l’argent pour racheter leurs propres obligations, parce qu’il n’y a plus de preneurs dans le marché obligataire, on s’approche dangereusement du chapitre final.


Volet 1

Extrait de : Les « parasites » de J-Jacques Samson, Pierre Luc Brisson, Huff –Post, 18/02/2013

Si quelqu'un avait encore besoin d'être convaincu de l'état de décrépitude professionnelle et intellectuelle de certains grands médias québécois, il n'a qu'à lire - subir - la chronique de J-Jacques Samson, publiée dans les pages du Journal de Montréal et du Journal de Québec le 15 février dernier, pour constater cette troublante réalité.

Dans un court texte dont les relents méprisants demeurent persistants, quelques heures encore après sa lecture, monsieur Samson s'en prend aux « parasites » de l'ASSÉ et aux étudiants qu'ils représentent, futurs prestataires d'assurance-chômage, « chauffeur de taxi, critique social à la Rogatien dans Taxi-22, ou serveur dans un bistrot branché du Plateau. » Dans un billet qui ne s'appuie que sur les propres préjugés de monsieur Samson, qui affirme lui-même ne pas « détenir de statistiques » afin d'étayer son propos, il y va d'une charge à fond de train contre ceux qu'il accuse non seulement de vivre au crochet de l'État, mais de poursuivre une carrière académique dans des domaines « ne menant à rien ».

Le chroniqueur prend bien sûr le temps de mettre en parallèle l'action de ces « parasites » avec celle des étudiants «sérieux » d'autres facultés plus « pragmatiques » (droit, médecine, économie, etc.) qui, eux, n'ont pas de temps à perdre avec les enfantillages des revendications sociales et étudiantes.

Ce faisant, monsieur Samson oublie lui-même (comment s'en surprendre puisqu'il ne s'appuie que sur sa propre « assurance instinctive ») que de très nombreuses facultés « sérieuses », dont la non moins respectable faculté de médecine de l'UdeM (située très loin du Quartier latin !), ont débrayé plusieurs journées, voire semaines, durant le printemps étudiant. Aux carabins montréalais, ajoutez les polytechniciens de cycle supérieur de cette même université (des gens peu concernés par leurs études, bien entendu!), les chercheurs en biologie, les étudiants d'informatique, de criminologie, de biochimie, de sciences médicales, de design industriel et j'en passe ! Et qu'à l'instar des anciens dirigeants étudiants des années soixante, dont monsieur Samson fait l'éloge, les qualifiant de «véritables étudiants à temps plein», les leaders de l'ancienne CLASSE et de l'ASSÉ ont eux aussi prouvé leur valeur en recevant de nombreux prix d'excellence académique. Des exemples? Le « terrible » Gabriel Nadeau-Dubois est l'un des rares étudiants à avoir reçu la plus importante bourse décernée par la Fondation du millénaire pour la qualité de son parcours académique, alors que son ex-collègue Jeanne Reynolds s'est quant à elle méritée la médaille d'honneur du lieutenant-gouverneur du Québec.

La nouvelle porte-parole de l'ASSÉ, Blandine Parchemal, dont on a souligné avec insistance la nationalité française afin de mieux éviter le débat de fond, est détentrice de deux baccalauréats et récipiendaire d'une bourse d'excellence. Toutes des informations facilement accessibles et qu'un journaliste le moindrement rigoureux et consciencieux aurait pu obtenir, en deux clics de souris. Mais à quoi bon s'en préoccuper, quand l'attaque ad hominem peut nous éviter cette peine ?

Mais au-delà de la grossièreté du propos de Samson, il convient de s'inquiéter de la conception qui est ainsi véhiculée à propos de disciplines qui, faut-il le rappeler, ont présidé à la fondation de l'université moderne. Que les sciences dites « sociales », que la philosophie ou l'histoire, sont les dignes héritières de ces humanités classiques qui ont formé plusieurs générations de leaders que monsieur Samson admire sans doute. Réjouissons-nous donc que des jeunes, ayant grandi dans un monde de télécommunications où la rapidité et l'apparence prennent souvent le pas sur la réflexion et l'analyse, veuillent tenir ces disciplines à bout de bras, encore aujourd'hui avec leurs professeurs et dans des conditions financières souvent plus que précaires. Que sans ces disciplines « menant à rien », J-Jacques Samson, lui-même ancien étudiant de lettres, suprême ironie, n'écrirait pas dans son journal aux côtés d'un Mathieu Bock-Côté ou d'une Denise Bombardier, tous deux diplômés en sociologie. Ou encore aux côtés d'un Éric Bédard, historien désormais incontournable pour qui se penche sur notre histoire nationale et que j'ai vu manifester à quelques pas de moi, rue Saint-Denis, le 18 mars 2012... Imaginez !

Faut-il encore lui rappeler que tous ceux qu'il appelle avec mépris les « lologues », ces mêmes historiens, philosophes et sociologues, sont ceux vers qui l'on se tourne lorsque nous avons besoin de faire le point collectivement sur un enjeu important, de prendre de la hauteur, d'approfondir notre réflexion et d'élaborer une vision commune. Faut-il lui rappeler les noms de Gérard Bouchard et de Charles Taylor? A-t-on besoin d'ajouter que le Québec contemporain - et notre vie intellectuelle et politique - ne serait pas ce qu'il est aujourd'hui sans la contribution militante d'une Simonne Monet-Chartrand, diplômée de lettres, ou de l'œuvre intellectuelle de sociologues comme Guy Rocher, Michel Freitag ou d'un historien et penseur comme Benoit Lacroix?

Réjouissons-nous que des centaines d'étudiants veulent suivre leur exemple et contribuer, collectivement, à réfléchir au Québec de demain.

Ces « parasites » ont contribué d'une façon formidable au débat collectif, et ceci indépendamment du fait que l'on soit d'accord ou non avec leurs positions. Ils ont eu l'audace de proposer une réflexion sur le devenir de l'éducation au moment où le Québec s'enlisait dans la morosité, tant sociale que politique. Une chose demeure néanmoins : la contribution de ces « parasites » au devenir du Québec sera toujours plus grande que la propre contribution de monsieur Samson, pétrie de préjugés, à la profession journalistique. Et que si vraiment dans sa conception, et dans celle du journal qui accepte de publier pareil papier, nous sommes des parasites, et bien soyons fiers d'en revendiquer le titre !


Volet 2

Parasite

Puisque je suis un ingénieur de formation, donc ayant un esprit relativement cartésien, essayons de définir au départ le terme parasite ?

§  Organisme animal ou végétal qui se nourrit strictement aux dépens d'un organisme hôte d'une espèce différente, de façon permanente ou pendant une phase de son cycle vital.

§  Personne qui vit dans l'oisiveté, aux dépens d'autrui ou de la société.

Selon le Larousse, la deuxième définition représente probablement l’esprit idéologique que M. J.J Samson voulait exprimer sur les étudiants de l’ASSÉ.

L'État providence

Les politiciens ne veulent pas voir les causes de la crise. Probablement parce que cela ne les intéresse pas, pour la simple raison qu’ils en sont responsables. Comme ils sont responsables des dettes et déficits publics.

L'État providence, quand on y regarde de près, n'est guère plus qu'un vaste « espace en propriété commune », où les citoyens sont amenés à siphonner la richesse de leurs voisins ou leurs enfants.

La dette

L’homme politique qui fait carrière dans ce métier a un objectif simple : Être élu et réélu par une majorité d'électeurs et plus particulièrement sur son électeur médian, et, en disperse les coûts (c'est-à-dire les impôts) sur les autres.

Mais les riches et les pauvres sont trop peu nombreux pour financer la masse des dépenses publiques que l’on offre aux électeurs de la classe moyenne.

EconomistLe seul recours, dont dispose l'homme politique pour obtenir la voix de cet électeur médian, et se faire ainsi réélire, est de favoriser un mode de financement qui lui masque l'impôt qu'il va payer pour la dépense publique dont il va bénéficier.

L'emprunt, qui est un impôt différé (d'où l'illusion fiscale), reporte le paiement de cet impôt dans le futur.

Les finances du Québec

La dette publique des Québécois-Canadiens : 395 milliards

·         La dette publique de la province du Québec est environ 253 milliards.

·         La dette fédérale est de 607 milliards, nous sommes responsables de 23 % de cette dette, qui est la proportion de la population québécoise par rapport au reste du Canada, donc, 142 milliards.

·         En faisant  la somme des deux dettes, nous les Québécois avons cumulé plus de 395 milliards de dettes pour une simple population de 8 millions d’habitants.

·         Ce qui fait une dette par habitant de 61, 875 $, un chiffre totalement hallucinant, car nous :

Les Québécois sont plus endettés
que les Grecs, les Portugais ou les Espagnols.

·         Si la BCE n’avait pas décidé de racheter leurs obligations pourrîtes en émettant plus de 1.1 trillion de crédit, tous ces pays seraient en faillite.

·         Comment a-t-on réussi un tel exploit, par une arnaque de la finance, qui a permis aux États depuis 1970 d’emprunter indéfiniment aussi longtemps qu’ils payaient leurs intérêts.

·         Une fois ouvert le champ immense de la finance internationale, les États ont abusé des capitaux internationaux et du déficit comme d'une drogue.

·         Évidemment cette règle n’a aucun sens économique, mais en politique tous les moyens sont bons pour rester au pouvoir, ajouter un soupçon de copinage du milieu de la finance et des médias traditionnels, on permis cette aberration d’être maintenu pendant plus de 40 ans, jusqu’au moment où la Grèce a fait défaut de paiement.

Question : À M. J.J. Samson qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail ou les vieux (papy/baby-boomers) qui ont endetté leurs jeunes de 395 milliards ?

La dette publique est immorale

Elle est antidémocratique parce que l'on fait supporter le poids de l'impôt à des personnes qui ne peuvent pas participer au processus de décision au moment où l'emprunt a été initié et qui, par définition, lorsque l'emprunt finance des dépenses courantes, n'en bénéficient pas.

Ces prises de décisions collectives qui externalisent les coûts sur le futur et les générations à venir (pour des emprunts de longue durée) qui ne peuvent être représentées au Parlement sous prétexte qu’elles sont trop jeunes, où qu’elles n’existent pas encore, est immorale, malhonnête et injuste.

Cela dit, la démocratie contemporaine, tel qu'elle a évolué, est profondément injuste et immorale parce qu'elle :

·         Offre à n’importe quel groupe d’électeurs aux intérêts concentrés et politiquement puissants (capable de capter le pouvoir politique ou de créer des nuisances et d’influer sur l’opinion publique) la possibilité d’externaliser les coûts de ses actions sur d’autres électeurs aux intérêts dispersés et, de ce fait, peu puissants politiquement.

Question : À M. J.J. Samson qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail ou les vieux (papy/baby-boomers) qui ont utilisé la carte de crédit de leurs jeunes.

Une escroquerie parentale

Le cas du Québec est la norme, l’ensemble des peuples vivant dans un État providence se comporte de la même façon, il maintient l’immobilisme en espérant que les privilèges qu’ils ont acquis par endettement vont se poursuivre éternellement, du simple déni, rien de plus.

Or, la crise financière, due à une prise de risque disproportionnée et inconsidérée du secteur bancaire sur les marchés, n’a pourtant été que l’élément déclencheur de la crise des dettes souveraines. Des dettes qui, rappelons-le, étaient déjà à un niveau insoutenable, il y a 10 ans.

Et ceci, notamment parce que depuis plus de 40 ans, nous dépensons plus que ce que le pays gagne.

Pourtant, les vrais coupables sont là, sous nos yeux : les papys-baby-boomers.

Ces êtres qui nous sont si chers (sans mauvais jeu de mots), mais dont la génération laissera en héritage 395 milliards de dettes sur les épaules de ses enfants.

La génération issue du baby-boom a profité de tous les avantages d’un système dépensant bien plus qu’il ne gagnait et protégeant les acquis des personnes à l’intérieur de celui-ci.

La jeunesse a servi de variable d’ajustement : chômage de masse, travailleurs pauvres, baisse du niveau de vie.

PQ et Libéraux ont eu le même comportement, l’enjeu a été de favoriser à l’excès les droits acquis plutôt que de garantir ceux de demain.

Des générations entières, sous couvert d’intérêt général, a fait bloc pour préserver son mode de vie, par contre, la dette RESTE.

Question : À M. J.J. Samson qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail ou les vieux (papy/baby-boomers) qui font tout pour maintenir leurs acquis.

111 milliards d’arnaques

Si les gouvernements successifs n'avaient pas cédé à la facilité (baisser les impôts tout en augmentant les dépenses dans le but de plaire aux foules et de gagner les élections), on n’en serait pas là. Il s'agit d'éviter le "après nous le déluge".

Il s'agit d'éviter que des générations (babby-papy-boomers) vivent avec facilité en s'endettant, puis que les générations suivantes soient sacrifiées dans le but de rembourser la dette de leurs parents.

En 2012, la dette brute du Québec a atteint 183,78 milliards de dollars, soit 10,34 milliards de plus qu'en 2011.

Dette brute et dette représentant les déficits cumulésCe que vous voyez en noir, ce sont les mauvaises dettes (dettes d’épiceries), en gris ce sont les bonnes dettes (ponts, écoles, autoroutes …).

Le Québec le rapport est de 65,7 % (35.4/53.8), presque que le 2/3 de la dette brute du Québec est de la mauvaise dette.

Donc, les jeunes ont vous as arnaqué de  111 milliards pour payer l’épicerie, tel que financer 40 milliards pour satisfaire des retraites dorées insolvables de notre fonction publique.

Question : À M. J.J. Samson qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui vous demandent 700 millions pour la gratuité scolaire ou l’arnaque de 111 milliards qu’on leur a fait subir.

La province la plus corrompue de l’Amérique du Nord

Collusion, copinage et corruption font partie intégrante de la gouvernance du Québec, depuis des décennies, la commission Charbonneau nous le prouve chaque jour.

Question : À M. J.J Samson qui sont les plus parasites ? : les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail  et vont être obligés de payer tous les projets d’immobilisations trop chers, ou tout les gens qui ont abusés du système pour se remplir les poches par la corruption.

L’accès à l’immobilier

Grâce à des taux d’intérêt trop bas et du crédit facile, nos politiciens ont crées ont générés une bulle immobilière, en stimulant une  économie par endettement.

Les taux d’intérêt ont baissé de 2 fois, mais la valeur immobilière a augmenté de 2 fois.

Question : À M. J.J Samson qui sont les plus parasites ? :  Les jeunes qui doivent subir une hausse de 200 % pour l’acquisition d’une première maison, ou le vieux profitant d’un juteux profit pour vendre sa maison 2 fois trop chers grâce à une politique de surendettement.

Bel exemple de transfert de richesse des vieux sur le dos des jeunes.

Sécurité, permanence et ancienneté

Privilège qui  ont été acquis par chantage syndical au cours des dernières décennies, par contre, la clause orphelin est omniprésente, les jeunes n’ont que les restants ce que les vieux veulent bien leurs données. Ex : jeunes professeurs ou le milieu hospitalier.

Question : À M. J.J. Samson qui sont les plus parasites ?, les jeunes tentant d’avoir un emploi décent, avec des horaires décents et des conditions décentes ou le vieux protégeant ces privilèges grâce à la sécurité d’emploi, l’ancienneté et sa permanence.

Retraite dorée

Les retraites dorées sont illégitimes, acquises par simple copinage entre les syndicats et les politiciens, gagné par chantage syndical et le second motivé pour gagner des votes.

Tous deux se sont prévalus de telle retraite dorée, ils ont juste oublié de dire aux payeurs de taxes qui sont les vrais pourvoyeurs de fonds (la troisième partie) que c’étaient des retraites pyramidales.

C’est de la pure coercition : argument utilisé pour permettre les villes américaines de faire faillite.

Question : À M. J.J. Samson qui sont les plus parasites ?, le jeune qui doit payer des retraites pyramidales de leurs vieux, ou le vieux qui se permet une belle retraite dorée sur le dos de ces fils, petit-fils, petit-petit-fils.

En fait,  je pourrais continuer longtemps, dans cette logique …


Ignorance rationnelle

Le problème de M. J.J Samson comme plusieurs individus dans un État providence ont cette maladie commune, ils font de l’ignorance rationnelle, il exclut les éléments qui lui sont désagréables et tire une conclusion avec ceux qu’il lui plaît.

Il serait indécent de refuser la requête de la gratuité scolaire sans examiner le pourquoi qu’on la refuse ? Par un manque d’argent ou une mauvaise distribution de richesse ?

Évidemment, pour un journaliste implicitement dire qu’on vous a arnaqué depuis 40 ans, démontrerait au corps journaliste qu’ils n’ont pas fait le travail, est-ce que vous être surpris, disons, qu’ils ont été très conciliants avec les groupes d’intérêts.

Donc, le 700 millions pour la gratuité scolaire est bien peu par rapport à une arnaque de 111 milliards, ou deux générations se sont permis de beaux privilèges grâce à votre carte de crédit, et ceci ne comprend même pas les coûts associés à une dysfonction lamentable de la gouvernance de l’État ou personne n’est imputable de rien.

Souvent on attend dire de la part d’un vieux, j’ai payé toute ma vie de l’impôt, c’est à leur tour.

Ma réplique est fort simple :

Le problème ce n’est pas le fait que tu as payé des impôts, le problème c’est que tu n’as pas ASSEZ payé des impôts pour les services que tu as reçu et encore moins ce que tu espères de recevoir.

Que font-ils après cet argument, RIEN, il se bouche les oreilles et continue à déblatérer, du simple déni à haut niveau.

Comment va-t-on payer ?

Ø  L’argent est disponible, il est juste mal redistribué.

1.      Taxer les banques

L’idée de M. Parizeau n’est pas folle, taxer les banques peu importe le nom, que vous lui donner comme taxe, au lieu de faire 30 milliards de profit, ils en feront juste 29.

Je ne vais certainement pas les plaindre, ils ont juste à faire plus d’évasions fiscales aux Bermudes ou au Caimans, pour compenser.

L’entrevue accordée au Devoir par l’ex premier ministre Jacques Parizeau et publiée le 12 février a suscité un vif intérêt. Pour nourrir la réflexion, nous livrons ici le compte-rendu complet de cet entretien portant sur l’enseignement supérieur. 

Acteur important de la Révolution tranquille, M. Parizeau estime que la gratuité scolaire est une option financièrement réaliste qui doit être discutée dans le cadre du Sommet sur l’enseignement supérieur. Il s’explique d’ailleurs mal que le gouvernement Marois n’ait pas manifesté une ouverture spontanée au discours des étudiants sur l’abolition des droits de scolarité.

·         Savez-vous quel est l’argument principal des nos banques pour empêcher une augmentation de taxe, même s’il jouit d’un oligopole unique au monde ayant comme bonus plus de 600 milliards de prêts sécurisés par la SCHL.

·         Ils disent, si vous nous taxez davantage, vous allez affecter vos retraites, car vous allez réduire nos dividendes.

·         Bel argument : On préfère subventionner les retraites des vieux, que de payer les dépenses courantes, c’est-à-dire nos déficits, évidemment, payez par les prochaines générations.

Bel exemple de transfert de richesse des vieux sur le dos des jeunes.

2.      Taxe intergénérationnelle

·         On pourrait très bien réduire la masse salariale de la fonction publique de
.5 %,  ce qui est amplement suffisant, de plus ça fait plus de 14 ans qu’ils n’ont subi aucune baisse de salariale.

·         Si le secteur public est trop traumatisé par cette baisse on pourrait prendre l’exemple des Italiens, la combiner avec une taxe de solidarité sur les retraites dorées d’autant plus, ils sont illégaux.

Conclusion :

Pour un journaliste, il est plus facile de traiter les jeunes de parasites en refusant de faire une introspection sur l’étendue des dégâts dus à notre comportement immoral au cours de ces 40 dernières années.

Ce type de journalisme se résume à la simple démagogie de basses cours, c’est notre génération et celle de nos parents qui ont abusé, non eux, si nous étions une province prospère, le débat n’aura même pas eu lieu.

Le Québec se dirige tout droit vers un défaut de paiement, vous pouvez faire de l’ignorance rationnelle, jouer à l’autruche, mais inexorablement nous allons frapper le mur, nous sommes littéralement pognés dans la trappe à dette.

Pendant plus de 40 ans, nous avons été immorale, en ne respectant pas la règle d’or, il est normal si on a encore un minimum de sens civique et de moral d’essayer de réduire les pots cassés,  considérer, les étudiants comme un groupe d’intérêts qu’on a littéralement cannibalisés leur avenir.

Minimiser leurs endettements serait déjà un bon départ, car ce sont eux qui vont être frappé de plein fouet pour les prochaines 40 années à cause de notre égarement et leurs parcours risquent d’être drôlement cahoteux.

Ne jamais oublier qu’ils sont nos futurs générateurs de richesse et nos futurs politiciens, en les dénigrant, vous risquez que votre manger mou risque d’être plus dur que prévu.

Savez-vous, quel est votre plus gros handicap les étudiants ? Vous vivez dans un État-Providence, et cet État ne se réforme pas, ce n’est pas typique du Québec, mais typique d’un État Providence.

Plus de ¾ de la population vit au dépens du ¼ pensez-vous qu’ils veulent perdre des privilèges, oubliez cela, ils vont étirez l’élastique au maximum, jusqu’au moment que le marché obligataire vont leur dire: ‘c’est assez les vacances’, typique de la nature humaine, la moralité elle s’achète surtout avec le crédit des autres.

Bonne chance aux jeunes, et je regrette pour ma génération et celle de mes parents qui ont littéralement abusé de la situation.

Québec Droite.


Je termine avec le discours d’adieu de Ron Paul, il dit tout :

Benjamin Franklin affirmait que « seul un peuple vertueux est capable d’être libre ».

John Adams allait dans le même sens : « Notre Constitution a été faite pour un peuple moral et religieux. Elle est complètement inadaptée pour gouverner un autre type de peuple. »

Un peuple moral doit rejeter toute forme de violence destinée à façonner les croyances des gens ou leurs coutumes.

Une société qui conspue ou tourne en dérision la RÈGLE D’OR 
n’est pas une société morale
.

Toutes les grandes religions approuvent la Règle d’or. Les normes morales que les individus sont tenus de suivre doivent s’appliquer de la même façon à tous ceux qui détiennent des charges officielles au gouvernement. Ils ne peuvent s’y soustraire.

La solution ultime n’est pas entre les mains du gouvernement.

La solution repose sur les épaules de chaque individu, assisté des conseils avisés de sa famille, de ses amis et de la communauté.


Volet 3

Question, qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail ou les vieux (papy/baby-boomers) qui ont endetté leurs jeunes de 395 milliards ?

Question, qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail ou les vieux (papy/baby-boomers) qui ont utilisé la carte de crédit de leurs jeunes.

Question, qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail ou les vieux (papy/baby-boomers) qui font tout pour maintenir leurs acquis.

Question, qui sont les plus parasites ?, les jeunes qui vous demandent 700 millions pour la gratuité scolaire ou l’arnaque de 111 milliards qu’on leur a fait subir.

Question, qui sont les plus parasites ? : les jeunes qui ne sont pas encore sur le marché du travail et vont être obligés de payer tous les projets d’immobilisations trop chers, ou tout les gens qui ont abusés du système pour se remplir les poches par la corruption.

Question, qui sont les plus parasites ? :  Les jeunes qui doivent subir une hausse de 200 % pour l’acquisition d’une première maison, ou le vieux profitant d’un juteux profit pour vendre sa maison 2 fois trop chers grâce à une politique de surendettement.

Question, qui sont les plus parasites ?, les jeunes tentant d’avoir un emploi décent, avec des horaires décents et des conditions décentes ou le vieux protégeant ces privilèges grâce à la sécurité d’emploi, l’ancienneté et sa permanence.

Question, qui sont les plus parasites ?, le jeune qui doit payer des retraites pyramidales de leurs vieux, ou le vieux qui se permet une belle retraite dorée sur le dos de ces fils, petit-fils, petit-petit-fils.


Volet 4

Extrait de : Generation Y vs. Boomers In Canada: Is It Really Tougher For Millennials To Get Ahead Today Than Past Generations?, The Huffington Post Canada, 11/26/2012

It’s a common assumption that when it comes to careers and the economy, young Canadians aged 18 to 30 have it tougher than previous generations:

1.      Job security is harder to come by,

2.      the cost of living is higher and

3.      the government’s social safety net less generous.

Bachelor degreeBut is it true? To find out, The Huffington Post Canada dug through decades of data to measure just much tougher it is to get started in life today for the Millennial Generation than it was for the Baby Boom Generation, that large group now in their fifties and sixties.

·         The data paint a picture of a new generation that in some ways is better off than its predecessors — day-to-day consumer goods have come down in price, sometimes by huge percentages.

·         But on the larger costs, and on earnings, the picture is considerably more negative: While the small stuff keeps getting cheaper, the large costs that eat up so much of people’s earnings over a lifetime are growing.

Exacte, la mondialisation a permis d’avoir des bébelles moins chères, par contre, vous n’êtres pas seulement des consommateurs, mais aussi des producteurs.

·         La mondialisation a tari les recettes fiscales des États (chantage, évasion, subvention à outrance) ont réduit les recettes provenant des entreprises, alors pour compenser ils se sont abattus sur la population.

·         Impôt plus élevé, coût de transport plus élevé, tarifs de tous genres plus élevés surtout pour les services d’États, SAQ, Hydro-Québec, SAAQ …

D’autres éléments se sont ajoutés :

·         Politiques à court terme des politiciens du surendettement de l’État.

·         Fonction publique trop grosse, forte syndicalisation, coût pour maintenir l’appareil étatique trop dispendieux, imputabilité, transparence et efficacité déficiente.

·         Cadeau donné à la fonction publique et aux peuples au-dessus de la capacité réelle de l’État, donc, déficit budgétaire récurrent sur le dos de l’emprunt.

·         Politique du surendettement pour le contribuable par le crédit facile, bulle immobilière, déboursé nettement plus élevée pour le premier acquéreur.

Faites une grosse soupe de tous ces ingrédients et vous avez une bonne idée ce qui doivent ingurgiter les jeunes pour maintenir un budget équilibré.

Cost of shelter

As of 2010, the cost of shelter — mortgage or rent, plus utilities and maintenance — ate up 28 per cent of average household spending, compared with 21 per cent in 1979. The cost of transportation, including automobiles and fuel, takes 21 per cent of the household budget, up from 17 per cent in 1979.

Taxes paid by Canadians

Taxes paid by Canadians have also grown in that time. In 1978, the average household tax burden amounted to $9,000 in 2012 dollars; by 2010 that number had jumped to $12,000. (The tax burden peaked in 2000, at $13,500 on average.)

Imaginer au Québec !

Some things, however, have become more affordable. In 1979, the price of a typical coffee maker was about $37 (in 1979 dollars); today the price is closer to $24. Put another way, it took 12 hours working at minimum wage to buy a coffee maker in Canada in 1979, at the average minimum wage, but by 2012 it took only 2.5 hours. (The average minimum wage across Canada in 1979 was $3.11.)

Cost of education

But perhaps the biggest change has come in the cost of education. Tuitions vary pretty widely across Canada, but the average cost of a four-year bachelor’s degree went to $22,324 in 2012, from $2,568 in 1979 in unadjusted dollars.

In 1979, it took 800 hours of work at minimum wage to earn a bachelor’s degree; by 2012 that had risen to 2,200 hours. A medical degree that on average would have taken 1,000 hours to pay for in 1979 now takes some 4,700 hours to pay for.

“In most cases, a minimum wage job is no longer enough to cover tuition,” said David Macdonald, an economist with the left-leaning Canadian Centre for Policy Alternatives (CCPA).

Macdonald said the jump in Canadian tuitions largely began in the 1990s, when the country’s politicians were heavily focused on deficit reduction and the “deregulation” of university education became a popular move.

“Almost every single province” began to raise tuition rates on an annual basis, Macdonald said. While some have since pulled back, as in Newfoundland and Labrador and in Quebec in particular, in many places the tuition costs continue to rise.

According to research Macdonald carried out with colleagues at the CCPA, post-secondary education costs grew at nearly triple the inflation rate between 1990 and 2011.

Those rising costs have discouraged some students from seeking higher education, the report states. But an equally important effect, Macdonald said, is that students now graduate burdened with much more debt than in the past.

Souvenez-vous de l’article précédent:  10 Things You Should Know About the Quebec Student Movement

In playing the “numbers game,” commentators and their parroting public repeat the tuition costs but fail to add in the numbers which represent the core issue: DEBT

Alors, tous les commentateurs et journalistes qui ont la morale facile, expliquer moi dans votre grande sagesse pourquoi qu’un étudiant doit travailler trois plus pour avoir le même degré.

A recent survey from the Bank of Montreal found that most students expect to graduate with more than $20,000 in debt, and more than a fifth are anticipating debt of more than $40,000.

While those numbers are dwarfed by the sort of student debt seen in the United States, the added financial burden has an impact on students’ lives after graduation, Macdonald said.

Indebted students

“are less likely to own a house, to make investments,
and they will put marriage off,”

Macdonald told The Huffington Post Canada. Saving for retirement also has to be put off, he added.

In an Abacus survey carried out this fall for the Huffington Post Canada, 32 per cent of millennials chose student and personal debt as the largest or second-largest challenge facing their generation from among the most-cited challenges in the survey. Twenty-four per cent identified the cost of education as one of the top two challenges.

Alors, vous voyez dans quel pétrin qu’on les met, avant même qu’il commence à produire.

Vous pouvez faire de la démagogie au peuple, car l’ensemble de peuples ne connaît rien en économie, mais pas avec moi !

And while costs may be rising, millennials don’t appear ready to give up on their ambitions. The Abacus survey found that 73 per cent of millennials who do not own a home plan to do so. But as millennials age, those who still do not own a home begin to lose hope about fulfilling that desire.

Among those aged 21 to 23, 76 per cent believe they will be able to own a home by age 31. Among those aged 28 to 30, that number falls to 48 per cent.

"Owning [your] own home is very important to most millennials in Canada. But higher student debt levels, sky-high housing prices and changes to mortgage rules make that dream much harder to achieve," Abacus CEO David Coletto said.

But Macdonald said the biggest challenge for Generation Y is the same one identified by Canadian millennials surveyed by HuffPost — getting a job. Fifty-seven per cent of respondents ranked finding quality jobs among the top three most important issues facing the generation today.

University education isn’t the guarantor of a good career

And a university education isn’t the guarantor of a good career it once was, so many graduates end up as a “barista at Starbucks,” he added.

“They’re employed, but they’re not climbing up a career ladder,” Macdonald said.

Exactement, ce que je disais dans mon cahier spécial, peut-être une job, mais à quel salaire? Et dîtes-vous avec la conjoncture économique actuelle et notre voisin qui est rendu un pays de misère, ça ne va s’améliorer à moins d’accepter des emplois à 12, 14 $ de l’heure.

Concurrence accrue

"En outre sur le fait que les jeunes sont confrontés à la concurrence:

·         À partir de leurs propres groupes d'âge,

·         Ils sont maintenant face à une concurrence de gens qui viennent de perdre leur emploi pendant la récession et ont 20 ans d'expérience dans le marché du travail ».

Les Services économiques TD, Fong constaté que la concurrence accrut entraîne un collège jeune et diplômé de l'université à occuper des emplois plus loin du sujet de leurs diplômes, ou les fait sortir du marché du travail. (1)

HuffPost’s data show that the youth unemployment rate, which measures those aged 15 to 25, saw a major spike to around 15 per cent during the 2008 financial crisis and continues to hover there to this day.

But from a historical perspective, that is not an unusually high unemployment rate: It went well above 15 per cent during the recession of the early 1990s, and is well off its modern record high of 19.2 per cent in the early 1980s.

One silver lining to the education picture is high school: The proportion of Canadians over 25 without a high school education has dropped by more than half, from 36.4 per cent in 1990 to 17.1 per cent in 2010.

Yet a high school diploma today is hardly a guarantor of success in the workforce, as most are well aware. So Canadian millennials now face a new financial obstacle in life: While their predecessors struggled with the costs of housing and transportation and food, millennials find themselves struggling with the cost of education as well.

And that marks a change in the standard of living that all the cheap coffee makers in the world couldn’t make up for.

— Abacus Data has focused research on the Canadian Millennial. Read more here.

Donc, M. les chroniqueurs quant vous allez discuter de la problématique des étudiants examinés l’ensemble du problème, mon cahier spécial est un bon départ, au lieu de dire en se limitant «Les étudiants ont les tarifs universitaires les moins chers au Canada.»

Vous savez si les Québécois sont aussi nuls en économie, peut-être les commentateurs économiques sont peut êtres nuls, oups, de nouveau je m’égare