Le rapport d’Amours une insulte à la jeunesse et au secteur privé

Je passerai en détail le rapport d’Amours.


Je vais vous citer une citation: Napoléon un jour a dit à un de ces lieutenants : 'Peu importe le nombre de siècles qui passera, il y a toujours une partie de la population qui abusera de son peuple, que ça soit des rois et des nobles, ou des Jacobins ce sera toujours la même chose'.

On pourra utiliser cette même citation, mais dans un esprit plus actuel.

Peu importe le nombre de siècles qui passera,
il y a toujours une partie de la population qui abusera de son peuple,
que ça soit la royauté politique ou la noblesse de la fonction publique,
ce sera toujours la même chose.

L’État ne crée aucune richesse, elle ne fait que la redistribuer.

L'État providence, quand on y regarde de près, n'est guère plus qu'un vaste « espace en propriété commune », où les citoyens sont amenés à siphonner la richesse de leurs voisins.

La politique suscite et amplifie les antagonismes, puisque les bénéfices pour l'un entraînent une perte équivalente pour son voisin, elles génèrent des conflits sociaux.


1.      Le rapport d’Amours une insulte à la jeunesse et au secteur privé (1)

2.      Des inquiétudes supplémentaires, si l’on se projette dans le futur

3.      La situation des régimes du secteur municipal et universitaire

4.      Objectifs de principes et de valeurs, pure hypocrisie !

5.      Italie, Irlande, Espagne, États et villes américaines des vraies solutions

6.      Différentes réactions sur le rapport d’Amours

7.      Retraites : sans capitalisation point de salut

8.      Conclusion : Le rapport d’Amours est à contre-courant du bon sens économique.