Le rapport d’Amours une insulte à la jeunesse et au secteur privé (1)

Rapport D'AmoursEnfin, ce rapport d’Amours a été publié, aucune surprise en soi, il ne fallait pas s’attendre à voir une révolution pour assainir les déficits actuariels des régimes de prestations déterminées.

Il faut bien comprendre que le Québec depuis 30 ans est géré par des politiciens foncièrement irresponsables, ça fait drôlement longtemps qu’il ne gère plus pour le bien commun, mais surtout pour satisfaire les groupes d’intérêts.

Notre pauvre 254 milliards de dettes publiques le prouvent assez bien chaque jour.

Je n’ai jamais lu un rapport rempli avec autant d’idiotie et d’irresponsabilité, certains extraits seront exposés et je ferai certains commentaires.


Le mandat


Dès le début, ce mandat incluait les régimes sous la juridiction de la Régie des rentes du Québec dont l’employeur est public – soit essentiellement les régimes de retraite des municipalités et des universités.

Par contre, ce mandat excluait les régimes qui ne sont pas sous la juridiction de la Régie des rentes du Québec, soit les régimes dont l’employeur est l’État (régimes sous la juridiction de la Commission administrative des régimes de retraite et d’assurances – la CARRA), p3.

Que c’est drôlement pratique, on a juste oublié d’analyser l’insolvabilité de nos belles retraites dorées de notre fonction publique, ça commence bien.

 

Aucun régime collectif pour 47 % des travailleurs québécois


La majeure partie des travailleurs québécois n’ont pas de régime complémentaire de retraite, ou bénéficient de régimes offrant une faible sécurité financière à la retraite.

Près de 1,9 million de travailleurs (47 % de tous les travailleurs) ne participent à aucun régime collectif, peu importe sa forme (prestations déterminées, cotisation déterminée, régime enregistré d’épargne-retraite collectif, etc.).

Au total, 61 % des travailleurs du Québec (2,4 millions de travailleurs) ne bénéficient pas d’un régime à prestations déterminées ou à cotisation déterminée.

Les régimes offrant la meilleure sécurité financière, soit les régimes à prestations déterminées, ne profitent qu’à 35 % des travailleurs, pour près des deux tiers employés dans le secteur public.

Une partie grandissante des travailleurs – et notamment les plus jeunes d’entre eux – sont ainsi privés d’un régime assurant une véritable sécurité financière, avec le remplacement des régimes à prestations déterminées par les régimes à cotisation déterminée et les plans d’épargne personnelle.

Bien sûr, ces régimes constituent une manière d’épargner pour la retraite. Cependant, ils procurent des rendements nets moindres et ne comportent aucune promesse de rente. Les régimes à prestations déterminées offrent une meilleure protection, et cela à meilleur coût. ???

Meilleur coût pour le prestataire ou la meilleur arnaque
pour ceux qui paie la véritable facture ?


Répartition des travailleurs québécois par type de régime


Donc, en résumé :

·         61 % des travailleurs du Québec ne possèdent pas un régime de retraite solide.

·         Ceux qui possèdent un régime de prestations déterminées , plus du 2/3 sont des employés du secteur public.

·         Puisque Q.D. n’est pas limité dans son mandat, on devra ajoutés toutes les retaites dorées déjà accordés et que le peuple assume le coût actuellement, environ 435,000 personnes additionnelles.

·         Ce qui donne 71,7 % (1,301/1814) qui possède des régimes de prestations déterminées sont publics et payés par le peuple, entre temps, le peuple plus de 50 % d’entre eux sont au seuil de pauvreté rendu à la retraite.

Belle équité ?