Libre échange dysfonctionnel = démocratie dysfonctionnelle

J’ai passé par un long détour pour arriver à cette conclusion.

Mais, je devais vous expliquer la source de notre problème, ça fait plus de 10 ans qu’on nous tape sur la cervelle que le libre-échange va nous rendre plus riche et plus prospère, quelle fumisterie, après 10 ans d’effort, on est rendu au même point.

Export Concentrated DiversificationThe volume of Canadian exports today is at the same level it was a decade ago.

And after rising for most of the previous decade, the share of non-US exports in total exports has hardly changed in the past four years. In fact, recently it has been moving in the wrong direction.

Furthermore, within the non-US space, all recent activity was concentrated in one country—China.

This uni-diversifi cation is certainly not what the architects of Canada’s nine free trade agreements with non-US partners have envisioned. But the relative success of Canadian exporters in China should be seen as an indication that Canada can and should compete in other emerging markets.

Pourquoi, parce qu’on laisse des n’importe qui, des n’importe quoi gérer nos milliards, et ça donne du n’importe quoi!

Examiner, le background de l’ensemble de nos premiers ministres, ce sont des avocats ou des économistes pour gérer les milliards du peuple, c’est bien plate, mais il ne connaisse absolument rien en création de richesse et encore moins comment l’économie réelle fonctionne.

On laisse des amateurs pour tenter
de créer un environnement prospère

Quand vous avez mal à une dent, allez-vous voir un plombier ? Ou un dentiste? c’est la même chose pour la création de richesse ça prend des entrepreneurs qu’ils l’ont naturellement et se sont baignés dans la vraie économie, pas seulement de la théorie et encore moins des avocats.

Nos chers amateurs, ce sont des experts à dépenser la richesse du peuple, même à nous endetter jusqu’au cou, jusqu’à qu’on se pende, mais créer de la richesse, ils sont totalement nuls.

Vous savez, un pays, ce n’est pas seulement une machine à distributrice d’argent, c’est aussi une machine pour créer un environnement sain pour l’entrepreneuriat, s’il n’y a pas d’entrepreneur, il n’y a pas d’emploi, il n’y a pas de revenus, donc pas de dépenses.

Et c’est notre système démocratique complètement désuet qui permet à des gens amateurs et pourris de prendre la commande de l’État, pour satisfaire leurs petites carrières et leurs gros ego.

Pour le peuple et la génération future, ils s’en foutent totalement aussi longtemps qu’ils restent au pouvoir, notre 254 milliards de dettes pour 8 millions d’habitants le prouve assez bien!

Je suis tout à fait d’accord avec M. Jarislowsky

Democracy can only thrive in a free society in which every person’s vote counts equally, and where elections are honest.

We know that economic performance is enhanced when taxation systems promote work and saving, and not when they feed the illusion of a social paradise based on excessive spending or government debt. The welfare of citizens is enhanced when essential social services are targeted on the needy, not the greedy. The same is true in politics.

Our politics work best when the interests of politicians are aligned with the public good, and this demands institutions that encourage people to go into politics for the right reasons, and to serve the public, not themselves or lobby groups.

Too many politicians think ethics means getting away with whatever you can within the law– and sometimes sidestepping it. That is not good enough. Politicians set the tone for citizens. That is why they should be held to a higher standard.

Plato had it right: He said that the greatest punishment for being unwilling to rule is being ruled by someone worse than oneself. (1)

 

Point de vue. Les politiques gouvernementales du Québec laissent beaucoup à désirer. À titre de contribuable québécois, je suis furieux. Les impôts et les taxes que nous payons, dont les taxes municipales de Montréal , sont parmi les plus élevés du monde.

Et qu'obtenons-nous en retour ? Des routes en piètre état, un trafic de drogue florissant, des hôpitaux délabrés, des universités sans argent pour embaucher les meilleurs cerveaux et des hausses constantes d'impôts et de taxes.

Comment pouvons-nous espérer soutenir la concurrence du reste du Canada, et encore moins celle de la Chine et des autres pays, quand notre main-d'oeuvre compte 25 % de fonctionnaires, quand notre taux de syndicalisation est peut-être le plus élevé en Amérique du Nord.

Si j'étais indépendantiste, je serais également furieux. L'achat de votes, les déficits budgétaires et l'endettement excessif de l'État rendent constamment ce projet impossible, à moins d'aspirer à devenir un pays du tiers-monde. Les libéraux comme les péquistes sont engagés dans l'achat des votes les plus néfastes qui soient, tant auprès des mères au foyer, des étudiants que d'autres citoyens qui ne paient aucun impôt sur le revenu (plus de 40 %).

Ni les libéraux ni le Parti québécois ne méritent nos votes. Or, nous n'avons pas d'autre choix. Je ne suis pas le seul à déplorer une situation où l'objectif premier des deux partis est de se faire élire et réélire. Pas étonnant que les véritables chefs soient si peu nombreux à se présenter et que certains des meilleurs jeunes cerveaux préfèrent quitter la province. Ayant fait carrière ici et appris à aimer le Québec, les objectifs qui motivent la classe politique québécoise m'attristent. (2)


Un bon politicien

Un vrai politicien qui gère en bon père de famille doit satisfaire 4 critères.

1.      Respecter la règle d’or, ne pas s’endetter pour payer les dépenses d’épiceries.

2.      Ne pas créer de l’économie artificielle (1) avec le surendettement de l’État pour des projets d’immobilisations douteux ou de créer une masse de fonctionnaires pour faire baisser le taux de chômage ou d’endetter la population (166,7 %) avec du crédit facile au risque d’avoir une bulle immobilière (1).

3.      Toujours et toujours s’assurer que les dix paramètres de la liberté économiques soient ces priorités.

4.      Créer un environnement pour créer de la richesse avec de la valeur ajoutée.

Une économie basée sur les commodités est extrêmement volatile et peut devenir un cauchemar budgétaire si ça va mal, on a juste à examiner le cas de l’Alberta, un jour ils sont en surplus, et le lendemain, ils sont en déficits.

On a juste à examiner comment le huard joue au yoyo à chaque fois que le pétrole fluctue.

Le problème pour respecter ces 4 critères, ça prend des gens compétents, pas des M. tout le monde, je vais dire comme M. Stephen Jarislowsky, ça prend des chefs qui ont de l’expertise, pas des vendeurs de chars avec des promesses d’ivrognes.

Ça nous prend une saine démocratie qui met les bonnes personnes à la bonne place, pas en fonction de la couleur de leurs cravates et leurs beaux discours et quand ils sont vraiment nuls  on n’attend pas quatre ans POUR LES FOUTRES À LA PORTE.


Autres carnets supplémentaires à titre d’information :

1.      Distorsions sur l’impôts, décisions irresponsables !

2.      Économie dysfonctionnelle = Démocratie dysfonctionnelle

3.      Économie dysfonctionnelle (1) = Démocratie dysfonctionnelle

4.      Démocratie de concordance (2)

5.      Entreprise Privé vs Entreprise d’État (3)

6.      Provinces must join training effort

7.      Aucun plan pour maximiser les bénéfices économiques des sables bitumineux

8.      R & D Canadienne en panne par une démocratie dysfonctionnelle


Concentrated Diversification

The Lost Decade Global trade in goods has surged by 70% since 2002.

In Canada the volume of imports has risen by 45% while the volume of exports was essentially unchanged.

Regardless of how you look at it, this was a lost decade for Canadian exports. And for a small, open economy, this is not a positive trajectory.

Canadian Export Lost decade

Furthermore, a detailed sectoral analysis of the impact the rise in the C$ had on Canadian manufacturing suggests a much more complex picture than you get from a text book.

Canadian Rising dollar

Chart 2 maps the relationship between vulnerability to a rising dollar (based on export dependance, import competition at home, and savings on imported components) and actual GDP growth.

In theory, this chart should have shown a clear downward sloping trajectory. But as can be easily seen, that was not the case.

Yes some high vulnerability sectors such as paper manufacturing and furniture did underperform.

But equally vulnerable sectors such as machinery and electrical equipment actually outperformed.

Ditto for the other side of the spectrum, where low vulnerability sectors such as textiles and chemical manufacturing disappointed.

Similar sectoral analysis by labour market performance and export penetration to the US resulted in equally mixed pictures. Simply put, the evidence suggests that the dollar’s appreciation is only one factor out of many that impacted the trajectory of exports over the past decade.

Des économistes intelligents, eh oui !, quelques fois, ils le sont, ce n’est pas seulement la hausse du huard qui a joué sur le déclin de notre secteur manufacturier, plusieurs autres variables s’additionnent, juste ce carnet en indique plusieurs.

Par contre, aucun économiste ne peut estimer, combien de compagnies n’ont pas vue leurs existences à cause d’un huard trop fort puisque leurs modèles d’affaires n’étaient pas rentables, donc les graphiques ne disent pas tout.

Other factors such as US demand,diminishing returns from NAFTA, increased competition from emerging markets and a notable cost cutting by US manufacturers may be just as important.

Je comprends, si ça continue les Américains
vont être payés aux tarifs des Mexicains.

Regardless of the source of the weakness, the key question is to what extent Canadian exporters are adjusting quickly enough to reverse that trend.

Absolument pas, on est géré par des amateurs, ça fait drôlement longtemps que j’aurais arrimé l’argent canadien à .8 ou .9 de l’argent américain, tant aussi longtemps qu’ils font du QE.

Imprimer plus de 1 trillion en argent de Monopoli en un an n’aidera certainement pas à maintenir la compétitivité de nos entreprises, sauf de se délocaliser ou cesser leurs opérations.

Mais comme M. Harper couche avec les financiers de Bay Street, il va préférer de satisfaire ces petits amis, que de secourir les créateurs de richesse du Canada qui font de l’exportation.

The US economy is finally showing signs of life, but with restrictive fiscal policy and no leveraged-based surge in household spending, the American economy of tomorrow will fall well short of generating the demand Canadian exporters enjoyed prior to the great recession.

It’s a Small World After All (UK and China)

That reality is not escaping Ottawa which in recent years has intensified its efforts to diversify the country’s export machine.

Canada Growth in Share of Total Exports

But the story goes beyond speed. Chart 4 tells the tale.

Almost all of the improvement in export diversication over the past decade came from two sources, the UK and developing countries.

1.      A closer look at the trade ows to the UK reveals that virtually all of that gain was due to the 300% increase in the price of gold—hardly an inspiring diversication story. So we are left with developing countries as the key source of Canada’s export diversification of the past decade.

2.      And a quick glance at Chart 5 suggests that this diversificatio story is also very concentrated, and becoming more so.

Since 2003, China has accounted for more than half of the growth in developing market exports. But in the past ve years, it has accounted for all of the growth. Exports to all other developing countries (with the exception of tiny Bulgaria) have actually seen declining shares of our EM exports.

Par contre leur conclusion est nulle

«But what the Chinese experience shows is that, despite a strong currency, Canadian companies have been able to compete and win in a very competitive emerging market environment. That should encourage them to broaden their horizons into other growth markets in the decade ahead.»

Alors, puisqu’on est si bon, pourquoi nos exportations ne se sont pas améliorées avec les pays émergents au cours de ces dix dernières années ? Je sens qu’ils ont été influencés pour finir le rapport sur une bonne note.

Ajoutons notre grain de sel.

D’après J.P. Morgan :

Exports To The World's Biggest Economies

Source: The Importance Of Exports To The World's Biggest Economies

Que vous voyez-vous en premier, nous sommes la seule économie qui est la moins diversifiée, alors ceux qui font de beaux principes économiques faciles en disant qu’il faut absolument se diversifier, bande de tarer, c’est tout à fait normal que nous soyons moins diversifier, c’est notre seul pays de proximité.

De plus, ils sont 314 millions d’habitants et nous, seulement 34 millions, en plus il possède un privilège unique au monde, imprimer de l’argent à l’infini, car le dollar US est la monnaie de référence, facile de payer des dettes et de donner des subventions avec de l’argent fraichement imprimé, c’est cela notre réalité, pas l’Europe, pas le Bric.

Donc, avant d’essayer d’exporter à tout rompre en constatant malheureusement le résultat lamentable après dix ans.

Pourquoi, on n’accepte pas de voir la vérité en face, les États-Unis sont peut-être notre principal client, mais aussi notre principal compétiteur.

Donc, le but ultime, c’est de devenir aussi compétitif que les Américains, donc, beaucoup de sacrifice à faire sur le plan budgétaire et pour le peuple, il faut revenir au principe de base de la liberté économique ou d’accepter de crever à petit feu.

Mais bien sûr, ça prend des politiciens intelligents et courageux et cela ce n’est pas pour demain !