L’Italie, une version du rapport d’Amours.

Parlons un peu d’Italie, si vous voulez un bel exemple de l’implantation du rapport d’Amours, faites une petite visite en Italie.

Contrairement, au Québec, les Italiens ont instauré un régime de prestations déterminées à l’ensemble de la population active.

Donc, point de différence entre le secteur privé et public, au moins ils ont la décence de distribuer équitablement la richesse. Par contre, le déficit actuariel est 3 fois plus élevé par travailleur que nous, tant qu’à être insolvable, allons-y gaiement.

Subissant les foudres du marché obligataires, ce sont les premiers qui ont instauré une taxe intergénérationnelle sur les retraites dorées déjà perçues.

N’étant pas suffisants, ils ont été obligés de réduire les attentes des futurs prestataires.

Si vous voulez plus de détail, allez sur ce carnet, De vrais solutions responsables qui ne sont pas à contre –courant, voici certains éléments.

Italy is a good example of how economic and political crises, in addition to pressure from the EU, can bring significant change in the area of pension policy.

The reforms initiated in the late 1990s and continued in 2011 have been a significant reconfiguration of the pension system from one in which pensions were based on earnings to one based on contributions.

For an employee with average earnings growth and 40 years of contributions, it has been estimated that their public pension would be reduced from representing around 70 per cent of their pre-retirement salary in the old system to around 56 per cent in the new one.

Alors, que fait tu quand le marché obligataire ne veut plus de ta merde comme obligation.

C’est simple, tu demandes du crédit à la BCE et tu obliges tes banques à acheter tes propres obligations pourrîtes.

Conséquences, les banques italiennes deviennent pourrîtes ayant un bilan pourrit.

De plus, l’Italie n’a même pas encore atteint le fond du baril, alors, on va tous leur souhaiter bonne chance !

Donc, le rapport d’Amours c’est une belle merde en perspective, instaurés un régime de prestations déterminées pour l’ensemble de la population, on va être juste plus insolvable, comme les Italiens.

Essayons d’apprendre des erreurs des autres et réglons nos problèmes fondamentaux.

1.      Prestation à cotisations déterminées pour le secteur public, donc, le peuple n’est plus responsable du rendement.

2.      Et, une meilleure équité de distribution de richesse entre le privé, la future génération et le public.

Ce qui va adoucir l’air malsain entre les différentes couches de la société actuellement, car, soyons sérieux, on a aussi d’autres chats à fouetter.


Extrait de: Italian Bank Holdings Of Italian Debt Rise To All Time High, Tyler Durden, Zero Hedge, 04/09/2013

Wondering why the Italian bond market has been stable and "improving" in recent months, with yields relentlessly dropping as a mysterious bidder keeps waving it all in despite the complete political void in the government and what may be months of uncertainty for the country, and despite both PIMCO and BlackRock recently announcing they are taking a pass on the blue light special offered by BTPs?

Simple. As the Bank of Italy reported earlier today, total holdings of Italian bonds by Italian banks hit an all time record of €351.6 billion in February.

Italian Bank Holdings

Why are local banks loaded to the gills in the very security that may and will blow up their balance sheets when the ECB loses control of the European sovereign risk scene as it tends to do every year?

Because courtesy of ECB generosity, Italian debt continues to be "cash good collateral" with the ECB, and as a result Italian banks can't wait to pledge and repo it with Mario Draghi in exchange for virtually full cash allottment.

In other words, the more debt the Italian Tesoro issues, the more fungible cash the Italian banks have to spend on such things as padding up their cap ratios and making their balance sheets appear like medieval (any refernce to Feudal Europe is purely accidental) fortresses.