50 % des Québécois qui ne payent pas d’impôts sont en faveur d’une rente de longévité.

J’ai légèrement modifié le titre de l’article, car, son contenu est totalement insignifiant et insipide, par contre les commentaires sont nettement plus pertinents, d’où le pourquoi de ce carnet, je les ai inclus à la fin de l’article.

Évidemment, je pourrais dire que c’est seulement 25,4 % qui paient véritablement des impôts, le restent ou ne paient pas d’impôts ou sont une dépense d’État.

Évidemment, les gens du secteur public sentent la soupe chaude, car ils ne veulent pas qu’on touche à leurs grosses retraites dorées payées par le peuple et les futures générations.

Ce qui veut dire à toutes fins :

Travailler jusqu’à 75 ans pour moi en tant que ex-employé du secteur public,
pour que je me gave d’une belle retraite dorée jusqu’à temps que je crève.

La solution est simple :

Les convertir en cotisations déterminées et on réduit les prestations déjà accordées, l’argent sauver on le transfert dans le RRQ, donc pas besoin de travailler
comme un con pour satisfaire notre noblesse.

De plus, il faut être d’une naïveté déconcertante, quand le Québec va frapper le mur et avoir de la difficulté à se refinancer pour racheter ces propres obligations échues, que va-t-il faire :

1.      Piger dans les caisses de retraite,

2.      saisir une partie des REER, ou

3.      saisir une portion de vos avoirs dans les banques.

Car contrairement à un pays qui peut imprimer de l’argent, nous sommes qu’une province, toutes les solutions vont être justifiables pour empêcher un défaut de paiement.

Donc, ajouter une autre caisse de retraite sous contrôle gouvernemental, va leur fournir une raison supplémentaire pour piger dedans quand ça va aller mal, donc, avertissement aux personnes intéressées.

J’ai aussi inclus un article à la fin : "Be afraid!", dit-elle aux Belges

Valable pour le Québec !


Extrait de : La moitié des Québécois en faveur d’une rente de longévité, Argent, 13 mai 2013

La moitié des Québécois (50,3%)  sont en faveur d’une rente de retraite pour les personnes âgées de 75 ans et plus, selon les résultats d’un sondage dévoilé lundi par l’Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic (AQRP).

Soupe chaude, soupe chaude …

Une proportion de 35% des Québécois se dit en désaccord  avec la proposition du rapport D’Amours de mettre en place une rente pour les plus de 75 ans financée par les futurs retraités. Quinze pour cent des répondants sont sans opinion.

Tout probable, ceux qui sont en désaccord, ce sont eux qui payent véritablement les impôts.

Il aurait fallu demander dans le sondage :

1.      S’ils font partie du secteur public ou non.

2.      Et sur quelle assiette fiscale, qu’il se situe en tant que salaire.

En excluant ceux qui n’ont pas émis d’opinion sur le sujet, 60% des Québécois sont en accord avec la proposition alors que 40% sont en désaccord.

Les jeunes répondants, soit ceux âgés de 18 à 24 ans, seraient particulièrement favorables à l’idée de mettre en place un tel programme de retraite, qui constitue l’une des principales recommandations du comité d’experts présidé par Alban D’Amours.

Les personnes de la tranche d’âge des 45 à 54 ans se montrent beaucoup moins favorables ou indécises face à cette mesure.

La firme L’Observateur a aussi sondé l’opinion des Québécois quant à  la participation éventuelle des organismes représentant les retraités aux négociations sur les  modifications à leur régime de retraite.

En très grande majorité, soit à 85%, les Québécois sont d’accord avec cette participation des organismes, avec les employeurs et les syndicats.

 «Il est de plus en plus évident que les Québécois sont prêts à relever le défi de la solidarité entre les générations et à faire en sorte que personne ne soit laissé-pour-compte. En particulier, les Québécois appuient massivement l'idée que les personnes retraitées aient leur mot à dire sur l'avenir de leurs propres régimes de retraite », a commenté la présidente de l'AQRP, Lyne Parent.

Le sondage fait aussi ressortir que seulement un Québécois sur cinq sait précisément ce qu’est un régime de retraite à prestations déterminées.

Évidemment, si 20 % sait seulement ce que sait un régime de prestation déterminée, imaginé ce qu’ils savent sur le terme de déficit actuariel.

Sondage totalement bidon et insignifiant.

Dans un régime de retraite à prestations déterminées, le montant de la rente est fixé à l'avance selon une formule précise. Cette formule correspond généralement à un pourcentage du salaire multiplié par les années de service reconnues par le régime.

Sauf, ils ont juste oublié dire qu’ils sont juste insolvables.

J’ai plus de 223 carnets juste sur ce sujet dans ce blogue, parmi les meilleurs spécialistes du monde démontrant l’insolvabilité, non pas, des individus qui sont à la solde du gouvernement en tant que consultant ou employé d’État.

Selon Mme Parent, cette méconnaissance démontre la pertinence de la tournée d'information d’Alban D'Amours, «afin d'expliquer à la population du Québec que les régimes de retraite à prestations déterminées doivent être priorisés afin d'assurer l'avenir du système de retraite québécois».

M. D’Amours amorcera dès mardi le 14 mai une tournée qui le mènera dans neuf régions du Québec  d’ici le 7 juin. Lors de chacune de ces rencontres, M. D'Amours présentera les grandes lignes du rapport d'experts et répondra aux questions du public.

Ces travaux seront suivis, à compter du 10 juin, par des travaux de la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale.

Mentionnons que le sondage a été mené auprès de 1015 répondants, du 26 avril au 7 mai dernier. La marge d'erreur maximale de 3,2%, 19 fois sur 20.

 


Commentaires :

Eric Laprés · Associé bureau CA à Giroux Ménard Charbonneau Laprés, comptables agréés

A titre de travailleur autonome nous avons eu suffisamment d'augmentation dans les contributions au Régime de Rente du Québec qui est passé de 4 099$ en 2008 à 4 683$ en 2012, la cotisation pour le régime Québécois d'Assurance Parentale que je n'utiliserais jamais qui est passé 405$ à 655$, la contribution santé qui a débuté en 2010 est passé de 25$ a 200$ et possiblement 1 000$ l'an prochain suite à notre nouveau gouvernement, la taxes de vente du Québec est passé de 7.5% à 9.5% entre 2009 et 2012, les taxes municipales et scolaires augmentes, hausse de la taxes sur l'essences pour le transport en commun, hausse du permis de conduire, hausse de frais d'immatriculation incluant une contribution supplémentaire pour les véhicules de luxes et les véhicules avec des cylindrés de plus de 5 litres, et j'en oublie.......

Nous sommes déjà surtaxée, la nouvelle mode n'est plus la hausse des impôts direct mais indirect. Et les gouvernement ne devraient pas oublier que chaque dollars en moins dans nos poches est un dollars de moins dépenses, donc réduction des revenus des entreprises qui entraine une baisse de l'emploi et des impôts des sociétés. Moins d'emploi entraine une baisse de revenus de l'employés qui entraine une baisse de revenu des entreprises, qui entraine .....

L'économie du Québec n'est pas à son meilleur, il ne faut pas chercher très loin la raison.


Claude Poirier

Quelle partie de la population est favorable? Ceux qui ne paient pas d'impôts et profitent du système, ou les autres?


Frederic Duclos

Encore des sondages sans valeur


Gilbert Boily · Saint Georges De Beauce, Quebec

Le gouvernemaman va s'occuper de nous , ce sera gratis!Demander et vous recevrai.


Manéric Foumer · LaDauversiere

Pour faire un vrai sondage faudrais demandez un sondage exclusivement a ceux qui la cotiserais.... si vous demandez a des gens du 3 ages c est sure quil seront d accord il en retiront davantage sans jamais cotisé plus....


Extrait de : "Be afraid!", dit-elle aux Belges, Serge Quoidbach, L’Echo, 15 mai 2013

Invitée hier soir par Mediafin (l’éditeur de "L’Echo"), l’économiste américaine Carmen Reinhart prévient la Belgique des dangers de sa dette.

Sa réponse a fusé. A la question de savoir ce que doivent penser les habitants d’un petit pays comme la Belgique ayant une dette approchant les 100% de son PIB, l’économiste Carmen Reinhart n’a pas hésité: "Be afraid!"

Pour la professeur à l’Université de Harvard, ces niveaux sont bien trop hauts. Ils dépassent le fameux seuil des 90% qui,

"couplé à un environnement de méfiance des marchés, peut mener au désastre".

Carmen Reinhart était l’invitée de l’événement annuel "New Insights" de Mediafin, éditeur de "L’Echo". Elle a profité de cette tribune pour marteler à nouveau son credo pour sortir l’Europe de la crise:

"Il n’y a pas d’autres solutions que de restructurer les dettes existantes."

Autrement dit, ceux qui ont prêté aux pays ou banques en difficulté devront prendre leurs pertes.

Pour elle, l’une des mesures à prendre est de

"transférer la dette des emprunteurs aux épargnants".

C’est dans cette optique qu’elle comprend le débat mené actuellement en Belgique sur l’exemption fiscale des livrets d’épargne.

"Au plus la dette d’un pays peut être soutenue
par les épargnants domestiques, au mieux c’est."

Un peu d’audace!

Discours intégrals

Discours intégral

L’économiste prône la restructuration des dettes à tous les pays en difficulté. Selon elle, l’Espagne devrait impliquer les créanciers privés de ses banques.

"Nous allons voir le cas chypriote à une beaucoup plus large échelle",

annonce-t-elle, faisant référence à la restructuration bancaire menée à Chypre en mars dernier.

Mais pour y arriver, il faudra une intervention bien plus audacieuse de la Banque centrale européenne. En favorisant l’inflation ou "en rachetant massivement la dette des banques", comme l’a fait la Réserve fédérale en rachetant à bout de bras des titres adossés aux crédits hypothécaires.

"Nous sommes dans la 6e année de crise,
et les choses ne fonctionnent toujours pas."


 

  1. gravatar

    # by Anonyme - 19 mai 2013 à 16 h 16

    The best thing is that you would't need to be wearing any kind of a suit and tie! There is great number of t shirt stamping companies available online.

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  2. gravatar

    # by Bill T - 20 mai 2013 à 19 h 10

    The pensions system is broken
    Look at these numbers.
    Last year Canadians put $34B into RRSP's and for the 16% of public sector employees with gold-plated pensions we pumped $30B.

    Now Canadian have $840B in their RRSP's and guess what we have funded into the public sector plans? Yes thats right $840B

    http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/111031/dq111031c-eng.htm

    http://www.benefitscanada.com/pensions/cap/the-government%E2%80%99s-retirement-double-standard-32116

    They are extinct in the private sector
    http://www.benefitscanada.com/news/the-abysmal-db-glide-path-36631