Les nouvelles du 03/07/2013

Hydro et l'avertissement de Labeaume

Francis Vailles, La Presse

(Montréal) Voici la première de deux chroniques sur Hydro-Québec et son régime de retraite. Aujourd'hui, il est question du monstrueux déficit du régime, payé par les contribuables, et demain, des conditions incroyablement avantageuses des employés d'Hydro.

C'est connu, Régis Labeaume ne fait pas dans la dentelle. Toutefois, ses sorties publiques soulèvent souvent des questions fort pertinentes. (Suite)


Les conditions incroyables des retraités d'Hydro

Francis Vailles, La Presse

Tout de même, le régime d'Hydro a aujourd'hui un déficit de solvabilité de 4,6 milliards de dollars, ce qui oblige l'entreprise à verser 394 millions par année pour l'éponger. C'est autant d'argent qui n'est pas versé au gouvernement du Québec et dépensé dans la santé, les routes et autres besoins. Quand on parle d'un effort de tous pour combattre le déficit au Québec, Hydro et son régime en or n'en font clairement pas partie.

Il reste qu'un employé de 30 ans qui entre chez Hydro cette année obtiendra encore une rente annuelle à 65 ans qui sera entre 39 et 53% plus généreuse que celle des autres régimes au Canada... grâce aux contribuables québécois. (Suite)


Nigel Farage: "Une tempête électorale l'année prochaine lors des élections

Nigel Farage dénonce les milliards d'euros que l'Union Européenne s'apprête à dépenser pour « résorber » le chômage chez les jeunes et dénonce le caractère anti-démocratique de l'UE avec l'entrée de la Croatie dans l'Union sans réel appui du peuple et sans vrai débat. Farage prévoit une tempête électorale l'année prochaine lors de l'élection européenne.


La croissance illimitée est un cul de sac

Par Corentin de Salle, depuis la Belgique

Ne voyons pas dans le ralentissement voire la stagnation de la croissance le signe que notre modèle serait à bout de souffle. L’endettement excessif des États et des collectivités territoriales, l’interventionnisme et les politiques monétaires ruineuses, soucieuses de « stimuler » ou de « relancer » la croissance pour tenter d’équilibrer le budget, sont des procédés artificiels qui provoquent des bulles génératrices de crises et de récessions. La croissance n’a besoin ni d’incantations ni d’adrénaline. Elle décolle systématiquement si on réduit les dépenses et si l’on s’abstient de fausser le marché.

Par ailleurs, il ne faut pas confondre croissance et développement. L’ONU mène chaque année une vaste enquête qui évalue, en fonction d’un certain nombre de critères confectionnés et affinés à partir des travaux de l’économiste libéral Amartya Sen, le « développement humain » de chaque pays (ces critères sont le taux d’alphabétisation, le niveau des soins de santé, le taux de mortalité, l’éducation, l’égalité hommes/femmes, etc.). Les deux sont corrélés mais pas identiques : ainsi, la croissance de l’Inde est inférieure à celle de la Chine mais l’Inde se développe plus vite car ce pays démocratique réinvestit chaque année une partie de sa richesse dans la santé et l’éducation. La croissance économique n’est donc pas une finalité mais un instrument de développement. Quoi qu’il en soit, prétendre que la croissance est nécessairement limitée est une erreur. Vouloir la limiter, c’est manquer de foi en l’homme, c’est entraver ou enrayer le développement, c’est interdire ainsi à une majorité d’humains d’accéder aux standards dont nous jouissons et c’est, en un mot, priver l’humanité d’accomplissements aussi grandioses qu’insoupçonnés. (Suite)


Cash for classrooms: Michael Gove plans to let firms run schools for profit

A spokesman for Mr Gove re-confirmed the target of converting all English schools to academy or free status, but later said that profit-making was not needed, adding: "More than half of all secondary schools are academies with hundreds more in the pipeline and the number of primary academies is increasing fast and now stands at more than 1,000."

This still leaves the vast majority of England's schools as council-run. (Suite)