Dubaï fait irruption dans l’école privée

Je suis abonné a plusieurs revues étrangères, celle de la Suisse entre autres.

Je trouve cela rafraichissant, qu’on donne la chance d’expérimenter différent modèles d’éducations.


Extrait de : La future école privée d’Etoy détaille son plan pédagogique, François Modoux, Le Temps,  22 mars 2013

Audrey Peverelli, la directrice de la nouvelle World Academy-Etoy, défend une école qui éduque à la vie. La phase de recrutement des enseignants a commencé avant l’accueil des premiers élèves en septembre

Alors que l’enseignement est souvent présenté comme un métier désenchanté, Audrey Peverelli tranche par son optimisme. Psychologue, mère de trois enfants adultes, forte d’une riche carrière internationale, elle voit l’éducation des jeunes comme «une chance extraordinaire». A une condition, toutefois: «Il faut à tout prix chercher la passion dans chaque enfant.» Un slogan qu’elle complète de cette autre formule: «Il n’y a pas de place pour le sarcasme dans mon école.»

Directrice de l’International School de Paris, Audrey Peverelli change d’horizon. Cet été, elle prendra la conduite de la World Academy-Etoy. Cette école privée fait le pari de s’implanter sur l’Arc lémanique sur un créneau encombré. Les premières volées d’élèves débuteront en septembre dans un bâtiment ultramoderne à mi-chemin entre Genève et Lausanne. Le groupe GEMS Education a l’ambition d’y accueillir, à terme, un millier d’élèves. Les cursus scolaires iront d’abord du jardin d’enfants (3 ans) jusqu’à la fin de l’école obligatoire. Puis l’offre sera élargie à la préparation du bac international.

D’abord psychologue

D’abord formée à la thérapie familiale à l’Université de Western Ontario, au Canada, Audrey Peverelli se convainc, au contact de la souffrance des enfants, qu’il vaut mieux intervenir en amont. La psychologue s’initie à la pédagogie Montessori (diplôme à Londres). Puis elle suit un cursus de direction d’écoles privées. Elle fondera et dirigera plusieurs écoles dans des environnements différents, à Montevideo (Uruguay) et au New Jersey (Etats-Unis), à Marne-la-Vallée près de Paris, à Caracas ou encore à São Paulo. «Je suis une citoyenne du monde», sourit cette polyglotte fière de sa multiculturalité, de ses racines argentines, roumaines et suisses.

Qu’est-ce qui distinguera la World Academy-Etoy d’autres écoles concurrentes qui visent la même clientèle internationale et aisée? Audrey Peverelli défend une éducation holistique. On comprend que l’enseignement à Etoy ne sera pas traditionnel. La transmission de savoirs s’inscrit, explique-t-elle, dans un processus d’éducation à la vie, qui place l’expérimentation au premier plan. Ce modèle favorise un apprentissage allant du concret vers le concept et du concept vers l’abstrait. La directrice veut des maîtres ouverts sur le monde, qui trouvent dans la vie pratique et l’environnement quotidien de leurs élèves le matériau de leur enseignement, toutes matières confondues.

Le maître éducateur

Un modèle dans lequel le maître assume pleinement le rôle d’éducateur à la vie. Car il importe, dit Audrey Peverelli, que les élèves soient tous préparés à se mouvoir avec efficacité dans les méandres complexes de la société contemporaine.

La priorité pédagogique, souligne-t-elle plusieurs fois, «c’est reconnaître que tous les élèves ont un talent, encore faut-il le dénicher…» Chaque élève est donc placé au centre du processus d’apprentissage, avec ses besoins, ses envies, son caractère, sa créativité. «Chacun doit se sentir à l’aise, stimulé et surtout responsabilisé.» L’élève n’est pas pour autant un petit roi capricieux. L’autorité et la correction sont des «valeurs centrales» à respecter. Au programme figure un enseignement hebdomadaire de savoir-être et de vivre ensemble. La détection des cas difficiles est prévue. La taille moyenne des classes – moins de 20 élèves – et l’encadrement (un enseignant secondé par un assistant) sont avancés comme des atouts pour réussir ce suivi personnalisé.

La place des langues est majeure. L’anglais est la langue principale, suivie par le français. Un «quasi-bilinguisme» est l’objectif visé. D’autres langues seront offertes en complément, par exemple l’espagnol, l’allemand ou le mandarin.

En Suisse, on possède un sens pragmatique, maîtriser plusieurs langues est un atout pour l’enfant, Mme Marois devrait y trouver pourtant une source d’inspiration.

Autre particularité, le multimédia (ordinateurs, logiciels) est placé au cœur du dispositif pédagogique. L’art et la musique sont deux disciplines soignées afin de mobiliser les facultés cognitives de l’enfant.

La qualité du personnel sera décisive. En phase de recrutement (48 enseignants et éducateurs), Audrey Peverelli dit ne retenir que les candidats dont elle sent qu’ils ont «cette disponibilité pour ouvrir les portes et donner des perspectives à chaque jeune». Les salaires proposés seraient «un peu supérieurs à la moyenne des salaires offerts par les écoles privées». Et sans doute inférieurs au secteur public. Faute de chiffres, on ne peut que spéculer.

La prise en charge des élèves peut débuter au petit déjeuner à 7 heures et est garantie jusqu’à 19 heures. Les parents, traités comme des clients, sont incités à participer à la vie de l’Academy. Au titre d’apprenants (une langue) ou d’utilisateurs de prestations (repas, fitness, etc.). L’idée étant de forger un esprit de communauté


Un géant venu de Dubaï fait irruption dans l’école privée lémanique

Gems World Academy, qui se présente comme «le plus grand groupe d’écoles privées du monde», s’installe dans le bassin lémanique. Ce nouveau venu espère accueillir en septembre 2013 une première volée de 400 élèves, à Etoy, sur la côte vaudoise. Mais le bâtiment en cours d’achèvement est prévu pour un millier d’élèves et un second bâtiment est d’ores et déjà planifié.

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La côte vaudoise est la première implantation en Europe continentale du groupe Gems, qui est présent en Grande-Bretagne et a des projets en France ou en Pologne. Cette entreprise à but lucratif revendique 110 000 élèves dans dix pays, de l’Inde à Chicago, mais son siège est à Dubaï. «Je représente la troisième génération de l’entreprise familiale, explique Jay Varkay, fils de l’actuel PDG. Elle a été fondée en 1958 par mon grand-père, qui avait quitté son Inde natale pour l’émirat, où il était banquier le matin et enseignant l’après-midi.»

L’arrivée de Gems est saluée par le Développement économique vaudois (DEV), qui y voit une confirmation de l’attractivité du bassin lémanique. Cette nouvelle offre scolaire offre un bol d’air bienvenu pour la population internationale de la région.

La Gems World Academy répond vaguement à consentir pour son implantation en Suisse un investissement de «quelques dizaines de millions». Elle ne précise pas ses objectifs de rentabilité qui se situent «dans le long terme».

Elle promet en tout cas de former à Etoy, comme dans le reste du monde, «des penseurs originaux, des leaders innovants et d’imaginatifs résolveurs de problèmes» dans ce qui sera rapidement, à n’en pas douter, «la meilleure école de Suisse». (1)


 

Précarité financière de l’ensemble du Canada

Encore un autre bon article du Macleans.ca, sur la précarité financière de l’ensemble du Canada.

Évidemment, les conservateurs veulent faire bonne impression en tentant d’équilibrer le budget dans deux ans pour fin électoraliste.

Mais à quoi ça sert, si l’ensemble des provinces sont dans le rouge, car chers politiciens vous n’avez pas encore compris, qu’il y a un seul contribuable, alors à quoi ça sert d’équilibrer le budget au fédéral, si votre unique contribuable est assommé d’impôts et de tarifs provenant de sa province.

Peut-être pour vous, M. les politiciens vous voyez cela comme un vase clos pour satisfaire votre propagande politique, mais pour un contribuable, il n’y a qu’une seule source de revenus qu’on peut confisquer.

Quand les provinces et le fédéral vont être équilibrés, là, on va sérieusement parler d’équilibre.

Comme je l’avais déjà mentionné, le fédéral camoufle ces déficits structurels sur le dos de ces provinces, juste les coûts projetés pour la santé va les mettre en faillites, alors quand va-t-on parler de vraies choses ? Au lieu de faire juste du bruit.

healthcare as a share of Canada’s

 

Don Drummond and Derek Burleton forecast that spending growth will continue at 6.5 per cent per year from 2010 to 2030, a rate 2.5 per cent above projected nominal GDP growth (Drummond and Burleton 2010, 14-15). Left unchecked, this growth would have serious negative consequences, including crowding out other government services, increased taxation of working-age people, increased spending by individuals for services currently funded by the provinces, and a decline in the quality of care. (1)

Politiciens, ça ne vous tente pas de travailler ensemble (fédéral-provincial) et faire face aux vrais problèmes, même, si ça risque d’offusquer certains groupes d’intérêts ou votre ego.

Typique d’un État providence, l’art de pelleter les problèmes à plus tard, une vraie autruche risquant de s’étouffer avec trop de dette.

Vous comprenez le sens : Démocratie défectueuse = économie défectueuse


Extrait de: Provinces spiral towards debt crisis as Ottawa boasts of sound finances, by Erica Alini on Tuesday, March 19, 2013

Finance Minister Jim Flaherty likes to draw up comparisons with other advanced economies. Even when announcing in November that the federal deficit would come in at $26 billion, $5 billion higher than predicted in the 2012 budget, the minister couldn’t resist gloating: “Unlike many of Canada’s counterparts in the G7, we remain on track to return to balanced budgets over the medium term.”

But with provincial deficits swelling from coast to coast this year, and rising health care costs expected to ravage provincial coffers in the coming decades, federal figures are starting to paint an increasingly misleading portrait of Canada’s government debt situation.

Province dette

 

La seule province qui est positive est la Saskatchewan, mais attention avec seulement
56 millions, tout le reste est dans le rouge, beau
ÉQUILIBRE !

Note : Le tableau est interactif, si ça vous tente d’y jeter un coup d’œil.
Provincial deficits and debt

Lower-than-expected revenues have dug a $4-billion hole in Alberta’s finances and inflated Newfoundland’s deficit to over $700 million (almost triple what was initially projected), adding resource-rich provinces, along with long-time offenders such as Ontario and Quebec, to the list of fiscally challenged jurisdictions.

The long-term forecast looks scarier still. Even assuming, as the Parliamentary Budget Office does, that Ottawa’s debt will steadily shrink and disappear around 2040, provincial, territorial and local governments are on track to swell Canada’s total public debt to the equivalent of 100 per cent of GDP by 2070.

You wouldn’t know by looking at government statistics. Ottawa doesn’t publish any of its long-term analyses that show how federal and provincial fiscal trends add up, a practice common among several industrialized countries and recommended by the Organization for Economic Development and Co-operation and the International Monetary Fund.

When Auditor General Michael Ferguson prodded Finance Canada last fall to make such comprehensive forecasts available to the public, the department politely declined, noting that

“the federal government is not accountable
for the fiscal situation of the provinces and territories.”

It’s easy to sympathize with that view.

After all, provincial governments absorbed very little of the deficit-slashing lesson of Liberal prime minister Jean Chrétien. While Ottawa’s share of public sector debt shrunk from 62 per cent in 1991 to 33 per cent in 2011, the provinces and territories’ grew from 34 to 47 per cent, according to Statistics Canada. (The balance is made up of debt owed by local governments and the Canada and Quebec pension plans.)

Yet one might feel more lenient toward Canada’s provinces after considering that they shoulder the brunt of what is expected to become one of the heaviest burdens on government balance sheets across the industrialized world: health care costs. It’s the ever-higher medical bills of a rapidly aging population that are setting provinces on a path to fiscal ruin, according to the Parliamentary Budget Office.

Conversely, one of the reasons why the federal government’s fiscal trajectory looks so promising is that Ottawa cleverly insulated itself” from such a long-term threat by capping health transfers to the provinces, according to economist Don Drummond.

Exactement, ce que je vous dis depuis des années, il se pète les bretelles devant le G20, mais en arrière on se dirige vers une catastrophe, car il n’y a qu’un seul et unique contribuable, vous M. le peuple. !

In December 2011, Ottawa moved away from six per cent annual increases in such transfers, pegging them instead to growth in non-inflation adjusted GDP beyond 2016. Those cost risks, though, might boomerang should a province’s debt become unsustainable and require a federal bailout, Drummond and others have warned.

That would be every taxpayer’s problem, and that’s why Canadians deserve to have a full picture of government debt—wherever it might be hidden.


 

Un État figé à beaucoup de tablettes en réserve (4)

Voici quelque cas type de rapports publiés par différents ThinkTank canadiens sur nos problématiques.

Combien de rapports, pensez-vous, vont rester sur les tablettes ?

Comme d’habitude, nos politiciens ne voudront pas traumatiser certains groupes d’intérêts ou se chicaneront éternellement entre eux à cause de leurs compétences fédérales – provinciales respectives.

D’après vous, cher peuple, est-ce que nos politiciens nous ont démontré au cours de la dernière décennie suffisamment de maturité pour régler les problèmes majeurs du Canada et d’être capable de faire face à la concurrence mondiale ?


Employment Insurance

 

We undertook this project because we believe that the time is right to revisit Canada’s system of assistance for the unemployed. At the core of our recommendations is a belief that a new national framework is required, one that is more transparent, effective, and equitable.

 

We have come to this conclusion because of the failure of the current program to keep up with a variety of societal and economic changes. It is widely recognized that there are deep problems at the core of the system.

 

Too many people are being left out of Canada’s social safety net, too many are carrying an unfair burden, and too many are not achieving their potential.

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About the fiscal transfers

 

Canada’s fiscal arrangements—the Canada Health Transfer, the Canada Social Transfer and Equalization—are meant to serve a simple purpose: ensure that all provincial governments in Canada have the fiscal capacity to provide their residents with comparable levels of public services at comparable levels of taxation.

 

They clearly no longer do that.

 

Fiscal disparities in Canada are increasingly driven by commodities, yet our fiscal arrangements do not redistribute commodity wealth. This places Ontario in a unique situation, lacking the natural resources of the oil and gas provinces, but also significantly more prosperous than the traditional Equalization-receiving provinces.

 

This is not sustainable for Ontario and it is not in keeping with the most basic understanding of equity. This redistribution undermines Ontario’s ability to provide comparable levels of public services to its residents and also undermines its ability to make capital investments that will ensure its future prosperity.

 

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Healthcare spending is skyrocketing in Canada

 

Healthcare spending is skyrocketing in Canada and governments are struggling to find the money to pay for it. For example, if current trends continue, by 2030 healthcare will account for 80 per cent of Ontario’s budget, up from 45 per cent today. The trends are no different in other provinces.

 

But current trends simply cannot continue. Something has to give. Governments will need to either raise large sums of money to delay budget calamity or embrace transformative change in the healthcare system. “Straight line” projections of indefinite yearly increases in health spending are misleading.

 

They do not, in fact, demonstrate that spending will bankrupt governments.

 

1.       Modernize the Organization of Hospitals by Disrupting Clinical Business Models 21

2.       Use Virtualization to Develop New Roles for Providers and Patients 27

3.       Widely Deploy Digitization in the Second Decade of Infoway 34

4.       Devolve Decision Making Selectively & Where Appropriate 39

5.      Reform the Way Health Services are Purchased

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Health Care Lessons from Australia

 

The combination of superior access to health care and potentially superior health outcomes for substantially lower cost suggests there is much Canadians can learn from the Australian health care system.

 

An Australian approach to health care in Canada would primarily require important changes to financial flows within provincial tax-funded systems, a greater reliance on competition and private ownership, and public support for private insurance cover.

 

The Australian health care system departs from the Canadian model in the following important ways:

 

·         cost sharing for outpatient medical services;

·         some private provision of hospital and surgical services;

·         activity-based funding for hospital care;

·         broad private, parallel health care sector with taxpayer support and dual practice

 

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The Unfunded Liability of Canada’s Health Care System

 

This Alert analyzes the unfunded liability of Canada’s health care sys tem (Medicare). A pro gram has an unfunded liability when it has a short fall between the expected future stream of funding and future benefit obligations.

 

The size and complexity of the unfunded liability associated with Medicare war rants special attention. At its inception, this program was based on the assumption that demo graphics, economic growth rates, and wage increases prevalent in the 1960s would persist.

 

These assumptions have proven false.

 

Birth rates have declined, income growth has slowed, and mortality rates have decreased.

 

Demographic changes will continue to under mine the ability of this plan to pro vide the intended level of benefits at the current level of taxation.

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Corporate Welfare Bargains at Industry Canada

 

Corporate welfare is a multi-billion dollar practice that saw federal, provincial, and local governments disburse over $202 billion from 1994 to 2007 alone

 

Between 1982 and 2012, the federal department of Industry spent$13.7 billion on subsidies to business.

 

Since 1982, on all of the above, just $9 mil lion has been collected in interest by the department of industry on all of its disbursements.

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L’organisation du travail dans le secteur public : l’exemple de la Suède

 

L'organisation du travail dans le secteur public au Québec est depuis longtemps entravée par de nombreuses rigidités. Au cours de la dernière décennie, quelques timides réformes ont été adoptées pour s'attaquer à ce manque de flexibilité, dont la décentralisation de certains éléments des conventions collectives dans le réseau de la santé

 

 

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La dette du gouvernement québécois

 

Selon des estimations fondées sur le budget 2013-2014 du gouvernement du Québec, la dette du secteur public s'élèvera à 257,6 milliards de dollars au 31 mars 2013, une augmentation de 11,4 milliards de dollars depuis le 31 mars 2012.

 

Ce montant est de loin supérieur au déficit budgétaire officiel de 1,5

milliard de dollars. En effet, outre le déficit, la dette du secteur public

a augmenté principalement en raison des dépenses d'infrastructure,

pour 6,5 milliards de dollars.

 

Bien qu'il existe plusieurs définitions d'endettement, la notion de

dette du secteur public représente la mesure la plus exhaustive parce

qu'elle englobe toutes les obligations financières à long terme dont le

gouvernement se porte garant au nom des contribuables d'aujourd'hui et de demain.

 

 

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Le financement des hôpitaux à l'activité : l'attente a assez duré

 

Le financement par enveloppe globale n’offre aucune incitation aux gestionnaires d’hôpitaux à innover afin de réduire les dépenses et d’améliorer l’accès et le temps d’attente.

 

Le financement à l’activité : un mode plus incitatif

 

Le financement à l’activité mène-t-il les établissements de

santé à rogner sur la qualité des services afin de réduire les

coûts? Bien au contraire. Dans la mesure où les revenus

des établissements dépendent du nombre de patients qu’ils

attirent, il est impératif pour eux d’offrir des services de

qualité et de préserver une bonne réputation.

 

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Ottawa’s Pension Abyss

 

Despite recent high-profile changes to the pension plans

of federal public servants, uniformed personnel and MPs, a

critical flaw remains: the contributions to these plans, before

and after the changes, come nowhere close to covering the

rocketing cost of their promises.

 

Because the value of Ottawa’s pension promises to its employees is  almost $118 billion higher than reported, and the corresponding obligation to taxpayers – which amounts to almost $276 billion, or $31,000 per Canadian family of four – is badly understated.

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Reining in the Risks: Rethinking the Role of Crown Financial Corporations in Canada

 

The extent to which financial Crowns compete in private financial markets poses risks to the overall economy – and these risks seem to have grown. The Crowns’ mandates should be clearly circumscribed, in some cases rolled back. In all cases, Crown financial corporations should be subject to the same capital standards and prudential regulation as are federally regulated private financial institutions

 

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