The global markets are punishing Canada

Il est intéressant de connaître la problématique économique canadienne, de l’extérieur.

Disons, que l’information est un peu plus neutre que nos médias traditionnels.

J’aime bien ce genre d’analyse, trop rare d’ailleurs, elle attaque le sujet avec plusieurs variables simultanément.

1.      Une corrélation avec les États-Unis,

2.      notre taux d’endettement,

3.      le coût de notre main-d’œuvre.


Extrait de: The coming deleveraging for Canada – Unit labor costs in manufacturing above US labor costs and household debt-to-income at 160 percent,  by mybudget360.

Our neighbors to the north in Canada are going to face a serious deleveraging shortly.  This isn’t hyperbole or some off the wall call but based on evidence of what happens when economies get into too much back breaking debt. 

If the largest trading blocs, the US and Europe had to have their day of reckoning how is it that Canada will be immune from the same economic forces of debt? 

·         Bubbles do not pop in perfect harmony. 

·         They pop in a disorderly and loud fashion and momentum picks up once the unraveling begins. 

Canada has one of the biggest ongoing housing bubbles and contrary to the rhetoric we see, they have households deeply in debt.  In other words, they are leveraging to the hilt just to keep this charade going.  Yet this can only go on for so far.  Obviously bubbles can last for a very long-time (i.e., US housing from 1997 to 2007) and can surprise many people.  Let us take a look at a couple of reasons why Canada is going to face a heavy deleveraging.

Canadian household debt

·         At the peak of the US housing and debt bubble, US households had something close to 120 percent debt-to-income ratios. 

·         Canada today is above 160 percent. 

·         So they are fully into uncharted territory.  Household debt is incredibly high largely because of the massive Canadian housing bubble. 

·         Housing is the biggest expense in both the US and Canada. 

Contrary to what we hear, it is not different this time.  In fact, given the massive debt we see, it is likely that the deleveraging event in Canada will be even more painful.

Canada’s labor costs are much more expensive
than US labor costs

Canada’s labor costs

This is problematic in a world driven by low wage labor. 

Households in Canada are maintaining their current spending via debt.  This was a common experience that was had in the US as households were trying to maintain a middle class lifestyle while wages were stagnant or even falling. 

Canada has massive household debt relative to income
and labor costs are also very high.

The global markets are punishing.

Look at places like Spain with high labor costs and big housing bubbles.  It will take years if not decades to get to a more balanced out economy.

Canada is also losing an edge when it comes to maintaining a lion share of exports to the US

CAnada Share US

Maintes fois, je vous l’ai mentionné, les Américains compétitionnent contre les Mexicains, car leurs coûts de main-d’œuvre sont rendus inférieurs aux Chinois, et nous ont compétitionnent contre les États-Unis et contre les Mexicains.

Évidemment pour rester dans le jeu, il faudrait réduire tous les avantages qu’on s’est octroyés au cours des dernières décennies.

Par contre, nos politiciens n’ayant pas de courage de vous le dire, ils vous font miroiter un Plan Nord, rapportant des peanuts en redevance, de plus, ce type d’économie est très volatile et peu payant en bout ligne.

Ou, un Plan Sud grâce à Legault, avec deux milliards de subventions, pauvre lui, les Américains en impriment plus de 87 milliards par mois, et ne sont même pas capable de relever leurs propres économies.

Du vrai mirage de politiciens.

Il faudrait, malheureusement dire la vérité au peuple, nous coûtons trop chers.

Une solution à court terme avant l’existence des QE aurait été de dévaluer notre monnaie, pour rester concurrentiel.

Malheureusement, peu envisageable actuellement, car nos voisins américains font tous pour dévaluer la leur à coût de 87 milliards par mois avec de l’argent fraîchement imprimé, le problème, ils ne sont plus les seuls.

Donc, nos politiciens comme d’habitude vont étirer l’élastique au maximum en vous mentant  que tous est sous contrôle.

Par contre, ne soyez pas surpris que les nouveaux emplois soient mal payés, mondialisation oblige.

En résumé:

·         Vous êtres surendettés.

·         Vos salaires vont stagner.

·         Nos gouvernements en déficit vont vous taxer et imposer de tous bords.

Une soupe qui va devenir de plus en plus indigeste, ce que l’article vous envoie malheureusement comme message.

Non, il n’y en aura pas de facile.

You can see that over the last 20 years, Mexican imports have narrowed the gap.  This is largely driven by the low wage nature of our current global economy and the aforementioned high wages in Canada.  Something will give and is giving.  But like any bubble, things get wilder at the very end:

Bloomberg: – Canadian housing starts unexpectedly increased for a second month in March and building permits rose in February, evidence that low borrowing costs are supporting construction.

Starts were 184,028 at a seasonally adjusted annual pace during the month, up from a revised 183,207 in February, the Ottawa-based Canada Mortgage & Housing Corp. said on its website today. In a separate report, Statistics Canada said building permits rose for a second month in February on a rebound in non- residential projects.

Construction has been supported by some of the lowest mortgage rates in decades, along with historically cheap borrowing for businesses, even as the government tries to tighten the mortgage market amid concern prices in some cities have become inflated.”

Low rates and cheap borrowing.  Of course it will be different this time around.  Right?


 

Marge de crédit sécurisez par de beaux poissons

Voici, un exemple classique comment un système financier peut déraper.

M. Flaherty a bien beau de réduire la longueur des hypothèques pour réduire sa bulle immobilière.

Malheureusement, il ne contrôle pas la marge de crédit que les banques offrent à ces chers clients désireux d’avoir encore plus de bébelles.

Pas grave, si ça va mal, elle va reprendre la maison et utilisera son équité pour se faire payer, d’autant plus intéressant, si le prêt hypothécaire a été sécurisé par la SCHL, car elle est assurée d’être payé dans son intégrité.

Tout un beau système, nos banques canadiennes, entre temps, font plus de 30 milliards de profits, mais c’est le peuple qui prend le risque par l’entremise de la SCHL.

C’est vrai M. les politiciens, notre système bancaire est solide, mais sur le dos de qui ?

Du peuple.

C’est pourquoi le système mondial jalouse notre système bancaire, nous sommes de beaux poissons !Malade


Extrait de : Marge de crédit: attention!, Isabelle Lucas, La Presse, 16 mars 2013

Alors que l'endettement des ménages continue de gonfler, les associations de protection des consommateurs s'inquiètent de la popularité grandissante des marges de crédit, qui permettent d'emprunter facilement et n'imposent pas d'obligation de remboursement du capital.

Les marges de crédit sont souvent offertes par les institutions financières à leurs clients sans qu'ils en fassent la demande. Les nouveaux contrats hypothécaires, notamment, sont presque tous assortis de marges de crédit, que les consommateurs peuvent utiliser à leur guise.

«On nous offre du crédit sur un plateau d'argent. C'est très difficile de dire non, et c'est très tentant de s'en servir»,

souligne Caroline Soulard, porte-parole de la Coalition des Associations de consommateurs du Québec (CACQ), dont les membres étaient réunis à Québec cette semaine pour discuter de problèmes d'endettement.

Les institutions financières permettent à leurs clients de ne payer que les intérêts sur les sommes empruntées sur leurs marges de crédit. Mais de cette façon, le solde ne diminue jamais.

«C'est sans fin, et les gens s'exposent à des hausses de taux d'intérêt, explique Josée Pomerleau, syndic de faillite et secrétaire du Conseil des syndics du Québec. Ça prend une discipline à toute épreuve pour rembourser à la fois le capital et les intérêts.»

D'ailleurs, depuis quelques années, les soldes impayés sur des marges de crédit font de plus en plus souvent partie des dossiers des consommateurs qui font faillite, ajoute Mme Pomerleau.

«Ces produits sont tellement intégrés dans les moeurs que bien des gens considèrent la limite sur leur marge de crédit comme un revenu disponible pour n'importe quelle dépense»,

note Marie Lachance, professeure en sciences de la consommation à l'Université Laval.

Comme les sommes empruntées pour des voitures, des piscines ou des voyages se retrouvent amalgamées à l'emprunt hypothécaire, au moyen de marges de crédit hypothécaire, les paiements pour ces biens s'étirent sur des périodes beaucoup trop longues, renchérit Daniel Gardner, professeur de droit à l'Université Laval, qui s'intéresse à la responsabilité des institutions financières dans le niveau d'endettement des ménages.

«Sans oublier que, en cas de défaut de paiement, comme l'emprunt est garanti par la propriété, la maison peut être saisie»,

dit-il.

Autrefois, lorsqu'il fallait contracter un prêt personnel pour un achat important, les remboursements se faisaient au moyen de mensualités fixées à l'avance, et le consommateur savait combien d'intérêts il aurait à payer pour son emprunt.

«Mais aujourd'hui, on ne sait pas à l'avance combien on paiera d'intérêts pour les sommes que l'on retire de notre marge de crédit, souligne Caroline Soulard. Et ça peut suivre le consommateur pendant très longtemps.»

Statistique Canada révélait hier que le niveau d'endettement des ménages avait augmenté de 5,5% en 2012, ce qui signifie que le ratio de la dette des ménages, soit le crédit par rapport au revenu disponible, s'établit maintenant à 165%.

·         La dette hypothécaire totale des ménages était de 1100 milliards de dollars à la fin de 2012,

·         et la dette de crédit à la consommation, de 477 milliards.


L’Italie, une version du rapport d’Amours.

Parlons un peu d’Italie, si vous voulez un bel exemple de l’implantation du rapport d’Amours, faites une petite visite en Italie.

Contrairement, au Québec, les Italiens ont instauré un régime de prestations déterminées à l’ensemble de la population active.

Donc, point de différence entre le secteur privé et public, au moins ils ont la décence de distribuer équitablement la richesse. Par contre, le déficit actuariel est 3 fois plus élevé par travailleur que nous, tant qu’à être insolvable, allons-y gaiement.

Subissant les foudres du marché obligataires, ce sont les premiers qui ont instauré une taxe intergénérationnelle sur les retraites dorées déjà perçues.

N’étant pas suffisants, ils ont été obligés de réduire les attentes des futurs prestataires.

Si vous voulez plus de détail, allez sur ce carnet, De vrais solutions responsables qui ne sont pas à contre –courant, voici certains éléments.

Italy is a good example of how economic and political crises, in addition to pressure from the EU, can bring significant change in the area of pension policy.

The reforms initiated in the late 1990s and continued in 2011 have been a significant reconfiguration of the pension system from one in which pensions were based on earnings to one based on contributions.

For an employee with average earnings growth and 40 years of contributions, it has been estimated that their public pension would be reduced from representing around 70 per cent of their pre-retirement salary in the old system to around 56 per cent in the new one.

Alors, que fait tu quand le marché obligataire ne veut plus de ta merde comme obligation.

C’est simple, tu demandes du crédit à la BCE et tu obliges tes banques à acheter tes propres obligations pourrîtes.

Conséquences, les banques italiennes deviennent pourrîtes ayant un bilan pourrit.

De plus, l’Italie n’a même pas encore atteint le fond du baril, alors, on va tous leur souhaiter bonne chance !

Donc, le rapport d’Amours c’est une belle merde en perspective, instaurés un régime de prestations déterminées pour l’ensemble de la population, on va être juste plus insolvable, comme les Italiens.

Essayons d’apprendre des erreurs des autres et réglons nos problèmes fondamentaux.

1.      Prestation à cotisations déterminées pour le secteur public, donc, le peuple n’est plus responsable du rendement.

2.      Et, une meilleure équité de distribution de richesse entre le privé, la future génération et le public.

Ce qui va adoucir l’air malsain entre les différentes couches de la société actuellement, car, soyons sérieux, on a aussi d’autres chats à fouetter.


Extrait de: Italian Bank Holdings Of Italian Debt Rise To All Time High, Tyler Durden, Zero Hedge, 04/09/2013

Wondering why the Italian bond market has been stable and "improving" in recent months, with yields relentlessly dropping as a mysterious bidder keeps waving it all in despite the complete political void in the government and what may be months of uncertainty for the country, and despite both PIMCO and BlackRock recently announcing they are taking a pass on the blue light special offered by BTPs?

Simple. As the Bank of Italy reported earlier today, total holdings of Italian bonds by Italian banks hit an all time record of €351.6 billion in February.

Italian Bank Holdings

Why are local banks loaded to the gills in the very security that may and will blow up their balance sheets when the ECB loses control of the European sovereign risk scene as it tends to do every year?

Because courtesy of ECB generosity, Italian debt continues to be "cash good collateral" with the ECB, and as a result Italian banks can't wait to pledge and repo it with Mario Draghi in exchange for virtually full cash allottment.

In other words, the more debt the Italian Tesoro issues, the more fungible cash the Italian banks have to spend on such things as padding up their cap ratios and making their balance sheets appear like medieval (any refernce to Feudal Europe is purely accidental) fortresses.


 

The $100,000 club: firefighters, police officers, teachers

Les syndicats du secteur public ont un avantage démesuré.

L'employeur est en situation de monopole, et la victime du débrayage est le grand public. Un débrayage y est toujours forcément un geste politique, parce qu'il prend le gouvernement en otage. On a déjà vu syndicats et partis politiques s'allier pour déstabiliser un gouvernement, ou des syndicats tenir le gouvernement par la barbichette en période d’élection. Rarement joli.

Pourquoi les salaires des employés sont si hauts par rapport à la moyenne du privé ?

Cumulation de gain, à coup de chantage syndical.

Comment ont-ils réussi ? Facile, chantage syndical depuis des décennies, si tu ne nous donnes pas ce qu’on veut, t’as plus de transport, plus de vidanges, il y a même eu un moment durant la grève des pompiers, ils ont laissé des maisons brûlées, en fait la ville arrête de fonctionner, etc.

Réductions des salaires et avantages sociaux

Dans une entreprise privée quand elle est en difficulté financière, elle va améliorer sa productivité, elle va licencier le personnel qu’elle juge non critique, au deuxième niveau elle va renégocier les avantages sociaux et les avantages sur les retraites.

Le problème dans une grande ville, ils n’ont pas le pouvoir juridique (lois spéciales, ex: décret demandé par le Maire Labeaume) pour imposer une telle démarche.

Pensez-vous qu’ils peuvent imposer au syndicat, une conversion de retraite en cotisation déterminée, ou éliminé l’indexation, ou avoir un minimum un ratio de 50/50 pour les cotisations, oubliez cela, le syndicat sait très bien qu’ils peuvent mettre la population en otage, ça fait des décennies qu’ils le font, d’où des retraites de millionnaire pour les employés du secteur public.

La seule façon, il faut que la directive provienne d’un niveau supérieur, telle que la province.

Si les employés municipaux refusent de renoncer à certains de leurs droits acquis pour aider à renflouer les déficits des régimes de retraite, c'est au gouvernement de les forcer à le faire, clame Régis Labeaume. Plus encore, le maire voudrait que la Ville de Québec ait le pouvoir de décréter les conditions de travail de ses syndiqués. (1)

Mais, les gouvernements depuis 30 ans baignent dans la corruption étatique, jamais ils ne donneront un tel pouvoir aux villes, trop occupées à rester au pouvoir que de prendre de bonne décision économique pour le peuple.

Donc, Labeaume à raison, le seul hic, le PQ couche avec les syndicats, donc on est foutu, ce qui nous démontre encore notre très belle démocratie de groupe d’intérêt.


Extrait de: The $100,000 club: Who’s really making big money these days, by Nancy Macdonald, Macleans’s, April 15, 2013

Canada’s new upper class: firefighters, police officers, teachers

Eddie Francis, the mayor of Windsor, Ont., can count the number of murders his city has seen in recent years on one hand. Windsor recorded a single homicide in 2011, after famously going more than two years without one. But the border city is making headlines for another reason, and it’s hardly a source of civic pride. The number of Windsor police and staff who took home six-figure incomes came close to doubling in 2012. In January, an arbitrator awarded the police a hefty 12 per cent pay hike over four years, retroactive to 2011. As a result, 40 per cent of the force took home more than $100,000 last year.

Crime may not pay. But in Windsor, fighting it sure does.

Across the river, Detroit’s highest-paid police ofcer—aside from the chief—took home US$53,000 last year, and probably had a much tougher job. With a violent crime rate five times the national average, Detroit in 2012 retained—for a fourth year running—its dubious title as America’s most dangerous city.

Detroit’s chief of police earned $97,697, or less than half the $205,000 pocketed by Windsor chief Albert Frederick (which was about the same as Raymond Kelly earned as the police commissioner of New York City, one of the largest and busiest police forces in the world).

Jason DeJong, president of the Windsor Police Association, sees nothing wrong with a well-paid police department. Wage gains are deserved, he says, because they create parity with the province’s other large police forces. But with crime in steady decline, and police strength and wages going the opposite direction, it could also be that too many officers are policing too little crime in Windsor, and they’re being paid too much to do it.

Windsor’s police aren’t the only city workers earning big money, and the situation in the Ontario city is hardly unique.

Civil servants in Europe and the United States have seen their pay slashed and jobs eliminated in recent years, but in Canada, government payrolls continue to grow, far outpacing inflation and their private sector equivalents.

In the past three years alone, the total number of provincially paid public sector workers earning six-figure incomes jumped a staggering 39 per cent in Ontario and 32 per cent in British Columbia—the two provinces that release so-called “sunshine lists” detailing the earnings of the highest-paid public sector workers. That number is inevitably growing as the years go by, and it’s true, of course, that a six-figure income is not the milestone it was 15 years ago.

Nevertheless, hefty raises and generous pensions and benets have public sector workers earning, on average, 12 per cent more than their private sector counterparts nationally, according to new research by the Fraser Institute. Canadians working in the private sector are not seeing their incomes keep pace. By some measures, their wages have fallen 30 per cent.

The result is an unprecedented shift among those who earn the most money in Canada, where the average income is $38,000, and a $100,000 income puts you in the richest six per cent of the population.

With an average income of $83,500, schoolteachers in Ontario now earn the same as the average lawyer in that province, according to the treasurer of the Law Society of Upper Canada.

Canada’s teachers are the best-paid in the world
after only Germany’s.

As Ontario’s sunshine list shows, it’s not uncommon for teachers to make more than $100,000 (88 in Hamilton alone in 2012, up from 21 the year before). And while lawyers have to fund their own retirement, teachers in Ontario have one of the country’s richest pension plans. It pays 70 per cent of their top earnings, and some begin claiming it as young as 53.

In B.C. last year, police out-earned engineers, whose 2012 median income was $87,500, according to the Professional Engineers and Geoscientists of B.C. The median income for a police officer in Abbotsford was $107,000.

Province-wide, the median income for municipal
police officers was roughly $95,000.

In Canada, the good life no longer belongs only to those who graduated from competitive professional programs, or built their own businesses, or came into family money. It now belongs to those who take stable and well-protected government jobs.

But, as in Europe, where bloated public sector payrolls have brought down governments, in Canada, too, these trends are coming home to roost.

Francis, the Windsor mayor, is a lawyer whose Lebanese parents opened one of Ontario’s first pita-bread factories after immigrating to the city in the early ’70s. He had a tough time swallowing the police raise, but it’s a looming firefighter raise that’s keeping the three-term mayor “awake at night.” Windsor’s firefighters have been without a contract for eight years, while an arbitrator decides their fate. Francis knows he’ll walk into his office one morning to be dealt a bill for several million in back pay alone. He just doesn’t know how Windsor will pay it.

Other Canadian municipalities are sinking under unmanageable new payroll obligations. Firefighters in cash-strapped Saint John, N.B., recently received a 12 per cent pay hike. Last month, firefighters in tiny Scugog, Ont., were awarded a 27 per cent pay hike, making them better paid than firefighters in Toronto.

Since police, firefighters and paramedics—so-called essential workers—aren’t allowed to strike, the task falls to an arbitrator when municipalities can’t arrive at a new agreement. By now, says Alberta labour expert Bob Barnetson, arbitration has become a reliable political trick, giving politicians an out—“someone to blame for costly pay hikes.” But police and firefighters in Windsor won’t even sit down at the bargaining table anymore, says Francis: their unions know an arbitrator will award a far more generous settlement than council.

Windsor, the epicentre of Ontario’s manufacturing crisis, had presented the arbitrator evidence showing a decline in local property values, high unemployment and poor fiscal health—all of it affecting the city’s ability to shoulder a costly police raise. But “the most important of all the governing criteria,” the arbitrator ruled, was giving local police what cops in Toronto and Ottawa were making. Whether Windsor could actually foot the bill was irrelevant.

This reasoning ensures an unending cycle of wage increases. A few years ago, Saskatoon’s firefighters were given an 18 per cent raise. They got the raise because Regina’s reghters were making 12 per cent more. On that basis, an arbitrator awarded firefighters in nearby Moose Jaw a 17 per cent raise. By then, firefighters in Regina had become the provincial paupers. So last September, an arbitrator bumped up their pay by 14 per cent.

Firefighters in Leduc, Alta., recently won a 15 per cent wage increase. There, a first-class firefighter with three years’ experience now earns $92,303 per year. Meanwhile, in Ontario, 24 of Owen Sound’s 29 firefighters earned more than $100,000 last year. So did 53 of Belleville, Ont.’s 62 firefighters.

Labour experts such as the University of Western Ontario’s Michael Lynk says municipalities “have choices,” including hiking property taxes to offset growing wage bills. Indeed, Scugog Mayor Chuck Mercier is being forced to raise taxes by two per cent to cover the firefighters’ raise.

The town’s median income, meanwhile, is less
than half what firefighters now earn.

Mercier says he doesn’t have a choice. Services can’t be cut any further. The town was faulted in a recent civil case. Its roads, the court ruled, aren’t up to standard.

For the past three decades, organized labour has actually been in retreat.

·         In Canada’s private sector, the percentage of workers in labour unions has dropped to just 15.9 per cent, from 33 per cent in the ’80s.

·         In the U.S., it’s down to 6.6 per cent.

But public sector unions have never been
bigger or stronger, particularly in Canada.

Union density among Canadian public sector workers has soared to more than 75 per cent, from just 12 per cent in 1960.

Their power is rising in step with membership. With 618,000 members and an annual budget topping $169 million, the Canadian Union of Public Employees (CUPE) has the ability to shut down major Canadian cities. David Miller and Sam Sullivan, the former mayors of Toronto and Vancouver, were both chased from office after being blamed for crippling municipal strikes.

The strength of public sector unions
has clearly helped fuel outsized wage gains.

In Hamilton in the last decade, wage increases for unionized emergency workers have almost doubled those for non-union city staff, increasing by 38 per cent, versus 21.9 per cent for non-union workers. Incomes in the unionized public sector have grown so quickly, they can no longer be considered “remotely middle-class,” says Wilfrid Laurier economist David Johnson. Consider teachers. By the time an Ontario teacher hits his mid-30s, he is nearing the 90th percentile for wages, says Johnson—roughly $91,000 per year.

Even the most cursory analysis of B.C.’s recently released data on government employees earning more than $75,000 illustrates the growth both in incomes and the size of the government workforce. Four years ago, Abbotsford listed 69 employees (including police and school officials) with incomes topping $100,000. The number has since grown to 306. Some city workers have also seen huge pay hikes in that period. In 2008, Abbotsford’s chief constable, Bob Rich, earned $156,000. Last year, he took home $206,000.

At this point, landing one of these jobs is “like winning a lottery,” says Jason Clemens, executive vice-president of the Fraser Institute.

The role of government, he adds, is providing services,
not comfortable jobs with high pay.

The gap between public and private sector wages may be even higher than the 12 per cent cited by the institute. When pensions are considered, it could be 20 per cent, says Bill Robson, president and CEO of the C.D. Howe Institute. Government workers, he adds, are accumulating “eye-popping wealth” through pension plans alone.

CUPE’s president, Paul Moist, argues those figures are flawed and don’t consider actual wages in similar occupations. Moist says there is only a small gap “largely based on more equitable pay for women working in the public sector.” Other critics note that the real problem is a failure of private sector wages to keep pace.

Still, what’s undeniable is the terrific strain now being put on public finances. From 2000 to 2010, Alberta’s public sector wage bill grew by 119 per cent, according to a recent study by the University of Calgary School of Public Policy. And it accounted for 95 per cent of the increase in provincial revenues.

In Ontario, which is more indebted than even California, more than half of government’s costs now go to incomes and benefits.

The view of many labour experts that taxpayers can cover any budget shortfalls is muting the urgency of the problem. Across the country, payroll and pension obligations are set to continue rising at a stunning clip.

The unfunded liability of the federal public service pension plan alone is slated to hit $300 billion this budget year.

Eventually, something will have to give: either it’s the relentless demands of government workers, or:

The solvency of many Canadian jurisdictions.


Conclusion : Le rapport d’Amours est à contre-courant du bon sens économique.

Conclusion

Le rapport d’Amours donne un constat simple, les retraites dorées dont insolvables, bravo, on le savait depuis des décennies !, par contre les solutions proposées sont totalement inadéquates.

Le rapport d’Amours proclame que leur solution est à contre-courant, tout à fait d’accord avec eux:

Le rapport d’Amours est à contre-courant du bon sens économique.

Dans le monde entier on diminue les prestations peu importe la méthode, ici on veut ajouter un autre 4 milliards sur le dos du contribuable et de l’industrie.

Je ne sais pas si ces gens qui ont rédigé le rapport connaissent la réalité économique du Québec, évidemment, ils font partie de la crème qui jouit d’une belle retraite dorée.

Par contre, imposés 2 milliards de taxes additionnelles sur le dos du contribuable parce qu’ils ne cotisent pas assez pour leurs retraites, peut-être vous n’avez rien compris, peut-être qu’ils ne leurs restent plus d’argent à la fin du mois ?

Saviez-vous que 54.4 % d’entre eux font moins que 30,000 $ ?

Juste, le gouvernement précédent les a assommés de 12 milliards de taxes additionnelles depuis 4 ans, ils sont K.O., le niveau d’endettement ça ne vous dit rien ?

Alors, vous vivez dans quel monde ?, chose assurée pas celle du peuple.

Typique d’un rapport qui regarde l’arbre
sans regarder l’ensemble de la forêt

Évidemment ce 4 milliards sera partagé par l’industrie, encore là, M. de la noblesse, je ne sais pas si vous avez examiné régulièrement les perspectives économiques du Québec, mais nous sommes dans une sérieuse merde.

Avec un taux de croissance de 1 %, soustrayez l’apport de l’État et celles de ces sociétés, nous avons un taux croissance réelle de .1 à .2%, autant dire nous sommes en panne et vous voulez en ajouter encore plus ?

Être vous totalement déconnectés de la réalité ?

Nous avons la masse salariale la plus importante de l’Amérique du Nord et en plus nous sommes les plus cancres de l’Amérique du Nord, au niveau de la productivité et la compétitivité, vous voulez quoi, qu’on coule encore plus vite ?

Sérieusement déconnecté de la réalité

Petit message particulier à M. D’amours et à M. Lamoureux, si vous êtres aussi friands des régimes de prestations déterminées, est-ce que vous seriez d’accord, de donner votre retraite dorée même si c’est un geste symbolique pour compenser le déficit actuariel de 3 milliards de la Caisse populaire Desjardins ou les 9.6 milliards de déficits actuariels des Teachers.

Vous savez, pourquoi Madoff a été en prison pour avoir monté un modèle Ponzi ?

Pour son malheur, il a volé les riches, quand c’est le peuple, ça ne compte pas, car vous êtres justes du bétail à consommer et à payer des impôts.

Maintenant, parlons au peuple.

Aucune solution ne sera acceptée par le peuple si on ne règle pas l’iniquité flagrante entre le secteur public et privé et la jeunesse, point à ligne.

Ne me sortez pas ce boniment simpliste : les journalistes, les politiciens et les syndiqués, en me disant qu’ils ont négocié de bonnes fois, négocier à coup de chantage syndical, plutôt !

Jamais, le peuple n’à donner son accord à payer des retraites pyramidales, ces acquis ont été gagnés par coercitions, donc illégales.

Tout le monde doit faire des sacrifices :

·        Pas seulement les moins de 45 ans qui doivent supposément travailler jusqu’à 75 ans.

·        On devra taxer tous ceux qui reçoivent des retraites dorées (taxes intergénérationnelles, taxes d’équités) peut importe le nom qu’on lui donne, car, ces gens n’ont jamais assez payé pour leurs retraites.

Ce n’est pas aux générations futures à travailler comme des imbéciles, car ceux-ci n’étaient même pas au monde quand on a décidé d’utiliser leurs crédits.

·        Toutes les retraites dorées devront être converties en cotisations déterminées, c’est la seule solution viable, le reste ne sont que des nuages pour camoufler le problème et pelleter les problèmes à plus tard.

Si on ne fait rien?

C’est simple, on frappe le mur, le marché obligataire nous passe plus d’argent.

Équilibre budgétaire ???

Pour ceux qui ne le savent pas, même si on est en équilibre budgétaire (en incluant les magouilles comptables), on doit toujours emprunter.

Ça fait plus de 20 ans qu’on ne paie plus le capital, chaque année on doit emprunter 7 à 10 milliards à cause des obligations échues.

Donc, vos retraites dorées, vous leurs dites, ‘bye bye’, si on frappe le mur.

Car, on va avoir le choix de payer la chimio pour un cancer ou maintenir les retraites dorées, le choix va êtres faciles.

Soyons réaliste, quand le Québec va avoir de la difficulté à trouver de l’argent sur le marché, il ne pourra pas utiliser la solution simpliste des grands pays, imprimer de l’argent, il y a de grandes chances qui piges dans les fonds de retraite pour empêcher de faire défaut de paiement.

C’est exactement ce que l’Espagne a fait cette année, alors votre pauvre 4 milliards de cotisations par année ou la Caisse de Dépôt serviront comme tampon pour payer les obligations échues, donc, leurs accorder plus d’argent, ils l’utiliseront sans remord même si c’était pour votre retraite.

Quand, ça va vraiment allez mal, beaucoup de nos chers politiciens carriéristes et irresponsables vont se sauver, ne voulant pas subir les foudres du peuple.

Quand tu vois ta bien-aimée ou ton fils mourir, car l’État n’a plus d’argent pour payer les médicaments, le peuple grogne.

En Grèce, les politiciens, ceux qui ont encore assez de courage d’y rester, leurs protections sont maintenant assurés par le secteur privé, car ils n’ont plus confiance en leur propre corps policier.

Soyez assurés, avec le type de politicien que nous avons et un peuple qui joue régulièrement à l’autruche (coupe, mais pas dans ma cour) le mur est inévitable.

Si c’était juste cela, juste la démographie va nous jouer un vilain tour.

Ayant, le deuxième plus important problème démographique au monde, on a de moins en moins de gens créant de la richesse et de plus en plus gens dépendants.

Le Japon ayant le plus important problème démographique a trouvé une solution temporaire, il imprime de l’argent à l’infini, ça fonctionne pour l’instant, par contre le Québec n’ayant pas cette option va être obligé de faire face à la dure réalité.

Donc, arrêtons de faire du bruit pour faire du bruit, le temps passe et on devient de plus en plus pauvre.

Que fait-on ?

On joue à l’autruche ou on se comporte en société responsable ?

Q.D.


1.      Le rapport d’Amours une insulte à la jeunesse et au secteur privé (1)

2.      Des inquiétudes supplémentaires, si l’on se projette dans le futur

3.      La situation des régimes du secteur municipal et universitaire

4.      Objectifs de principes et de valeurs, pure hypocrisie !

5.      Italie, Irlande, Espagne, États et villes américaines des vraies solutions

6.      Différentes réactions sur le rapport d’Amours

7.      Retraites : sans capitalisation point de salut

8.      Conclusion : Le rapport d’Amours est à contre-courant du bon sens économique.