50 % des Québécois qui ne payent pas d’impôts sont en faveur d’une rente de longévité.

J’ai légèrement modifié le titre de l’article, car, son contenu est totalement insignifiant et insipide, par contre les commentaires sont nettement plus pertinents, d’où le pourquoi de ce carnet, je les ai inclus à la fin de l’article.

Évidemment, je pourrais dire que c’est seulement 25,4 % qui paient véritablement des impôts, le restent ou ne paient pas d’impôts ou sont une dépense d’État.

Évidemment, les gens du secteur public sentent la soupe chaude, car ils ne veulent pas qu’on touche à leurs grosses retraites dorées payées par le peuple et les futures générations.

Ce qui veut dire à toutes fins :

Travailler jusqu’à 75 ans pour moi en tant que ex-employé du secteur public,
pour que je me gave d’une belle retraite dorée jusqu’à temps que je crève.

La solution est simple :

Les convertir en cotisations déterminées et on réduit les prestations déjà accordées, l’argent sauver on le transfert dans le RRQ, donc pas besoin de travailler
comme un con pour satisfaire notre noblesse.

De plus, il faut être d’une naïveté déconcertante, quand le Québec va frapper le mur et avoir de la difficulté à se refinancer pour racheter ces propres obligations échues, que va-t-il faire :

1.      Piger dans les caisses de retraite,

2.      saisir une partie des REER, ou

3.      saisir une portion de vos avoirs dans les banques.

Car contrairement à un pays qui peut imprimer de l’argent, nous sommes qu’une province, toutes les solutions vont être justifiables pour empêcher un défaut de paiement.

Donc, ajouter une autre caisse de retraite sous contrôle gouvernemental, va leur fournir une raison supplémentaire pour piger dedans quand ça va aller mal, donc, avertissement aux personnes intéressées.

J’ai aussi inclus un article à la fin : "Be afraid!", dit-elle aux Belges

Valable pour le Québec !


Extrait de : La moitié des Québécois en faveur d’une rente de longévité, Argent, 13 mai 2013

La moitié des Québécois (50,3%)  sont en faveur d’une rente de retraite pour les personnes âgées de 75 ans et plus, selon les résultats d’un sondage dévoilé lundi par l’Association québécoise des retraités des secteurs public et parapublic (AQRP).

Soupe chaude, soupe chaude …

Une proportion de 35% des Québécois se dit en désaccord  avec la proposition du rapport D’Amours de mettre en place une rente pour les plus de 75 ans financée par les futurs retraités. Quinze pour cent des répondants sont sans opinion.

Tout probable, ceux qui sont en désaccord, ce sont eux qui payent véritablement les impôts.

Il aurait fallu demander dans le sondage :

1.      S’ils font partie du secteur public ou non.

2.      Et sur quelle assiette fiscale, qu’il se situe en tant que salaire.

En excluant ceux qui n’ont pas émis d’opinion sur le sujet, 60% des Québécois sont en accord avec la proposition alors que 40% sont en désaccord.

Les jeunes répondants, soit ceux âgés de 18 à 24 ans, seraient particulièrement favorables à l’idée de mettre en place un tel programme de retraite, qui constitue l’une des principales recommandations du comité d’experts présidé par Alban D’Amours.

Les personnes de la tranche d’âge des 45 à 54 ans se montrent beaucoup moins favorables ou indécises face à cette mesure.

La firme L’Observateur a aussi sondé l’opinion des Québécois quant à  la participation éventuelle des organismes représentant les retraités aux négociations sur les  modifications à leur régime de retraite.

En très grande majorité, soit à 85%, les Québécois sont d’accord avec cette participation des organismes, avec les employeurs et les syndicats.

 «Il est de plus en plus évident que les Québécois sont prêts à relever le défi de la solidarité entre les générations et à faire en sorte que personne ne soit laissé-pour-compte. En particulier, les Québécois appuient massivement l'idée que les personnes retraitées aient leur mot à dire sur l'avenir de leurs propres régimes de retraite », a commenté la présidente de l'AQRP, Lyne Parent.

Le sondage fait aussi ressortir que seulement un Québécois sur cinq sait précisément ce qu’est un régime de retraite à prestations déterminées.

Évidemment, si 20 % sait seulement ce que sait un régime de prestation déterminée, imaginé ce qu’ils savent sur le terme de déficit actuariel.

Sondage totalement bidon et insignifiant.

Dans un régime de retraite à prestations déterminées, le montant de la rente est fixé à l'avance selon une formule précise. Cette formule correspond généralement à un pourcentage du salaire multiplié par les années de service reconnues par le régime.

Sauf, ils ont juste oublié dire qu’ils sont juste insolvables.

J’ai plus de 223 carnets juste sur ce sujet dans ce blogue, parmi les meilleurs spécialistes du monde démontrant l’insolvabilité, non pas, des individus qui sont à la solde du gouvernement en tant que consultant ou employé d’État.

Selon Mme Parent, cette méconnaissance démontre la pertinence de la tournée d'information d’Alban D'Amours, «afin d'expliquer à la population du Québec que les régimes de retraite à prestations déterminées doivent être priorisés afin d'assurer l'avenir du système de retraite québécois».

M. D’Amours amorcera dès mardi le 14 mai une tournée qui le mènera dans neuf régions du Québec  d’ici le 7 juin. Lors de chacune de ces rencontres, M. D'Amours présentera les grandes lignes du rapport d'experts et répondra aux questions du public.

Ces travaux seront suivis, à compter du 10 juin, par des travaux de la Commission des finances publiques de l’Assemblée nationale.

Mentionnons que le sondage a été mené auprès de 1015 répondants, du 26 avril au 7 mai dernier. La marge d'erreur maximale de 3,2%, 19 fois sur 20.

 


Commentaires :

Eric Laprés · Associé bureau CA à Giroux Ménard Charbonneau Laprés, comptables agréés

A titre de travailleur autonome nous avons eu suffisamment d'augmentation dans les contributions au Régime de Rente du Québec qui est passé de 4 099$ en 2008 à 4 683$ en 2012, la cotisation pour le régime Québécois d'Assurance Parentale que je n'utiliserais jamais qui est passé 405$ à 655$, la contribution santé qui a débuté en 2010 est passé de 25$ a 200$ et possiblement 1 000$ l'an prochain suite à notre nouveau gouvernement, la taxes de vente du Québec est passé de 7.5% à 9.5% entre 2009 et 2012, les taxes municipales et scolaires augmentes, hausse de la taxes sur l'essences pour le transport en commun, hausse du permis de conduire, hausse de frais d'immatriculation incluant une contribution supplémentaire pour les véhicules de luxes et les véhicules avec des cylindrés de plus de 5 litres, et j'en oublie.......

Nous sommes déjà surtaxée, la nouvelle mode n'est plus la hausse des impôts direct mais indirect. Et les gouvernement ne devraient pas oublier que chaque dollars en moins dans nos poches est un dollars de moins dépenses, donc réduction des revenus des entreprises qui entraine une baisse de l'emploi et des impôts des sociétés. Moins d'emploi entraine une baisse de revenus de l'employés qui entraine une baisse de revenu des entreprises, qui entraine .....

L'économie du Québec n'est pas à son meilleur, il ne faut pas chercher très loin la raison.


Claude Poirier

Quelle partie de la population est favorable? Ceux qui ne paient pas d'impôts et profitent du système, ou les autres?


Frederic Duclos

Encore des sondages sans valeur


Gilbert Boily · Saint Georges De Beauce, Quebec

Le gouvernemaman va s'occuper de nous , ce sera gratis!Demander et vous recevrai.


Manéric Foumer · LaDauversiere

Pour faire un vrai sondage faudrais demandez un sondage exclusivement a ceux qui la cotiserais.... si vous demandez a des gens du 3 ages c est sure quil seront d accord il en retiront davantage sans jamais cotisé plus....


Extrait de : "Be afraid!", dit-elle aux Belges, Serge Quoidbach, L’Echo, 15 mai 2013

Invitée hier soir par Mediafin (l’éditeur de "L’Echo"), l’économiste américaine Carmen Reinhart prévient la Belgique des dangers de sa dette.

Sa réponse a fusé. A la question de savoir ce que doivent penser les habitants d’un petit pays comme la Belgique ayant une dette approchant les 100% de son PIB, l’économiste Carmen Reinhart n’a pas hésité: "Be afraid!"

Pour la professeur à l’Université de Harvard, ces niveaux sont bien trop hauts. Ils dépassent le fameux seuil des 90% qui,

"couplé à un environnement de méfiance des marchés, peut mener au désastre".

Carmen Reinhart était l’invitée de l’événement annuel "New Insights" de Mediafin, éditeur de "L’Echo". Elle a profité de cette tribune pour marteler à nouveau son credo pour sortir l’Europe de la crise:

"Il n’y a pas d’autres solutions que de restructurer les dettes existantes."

Autrement dit, ceux qui ont prêté aux pays ou banques en difficulté devront prendre leurs pertes.

Pour elle, l’une des mesures à prendre est de

"transférer la dette des emprunteurs aux épargnants".

C’est dans cette optique qu’elle comprend le débat mené actuellement en Belgique sur l’exemption fiscale des livrets d’épargne.

"Au plus la dette d’un pays peut être soutenue
par les épargnants domestiques, au mieux c’est."

Un peu d’audace!

Discours intégrals

Discours intégral

L’économiste prône la restructuration des dettes à tous les pays en difficulté. Selon elle, l’Espagne devrait impliquer les créanciers privés de ses banques.

"Nous allons voir le cas chypriote à une beaucoup plus large échelle",

annonce-t-elle, faisant référence à la restructuration bancaire menée à Chypre en mars dernier.

Mais pour y arriver, il faudra une intervention bien plus audacieuse de la Banque centrale européenne. En favorisant l’inflation ou "en rachetant massivement la dette des banques", comme l’a fait la Réserve fédérale en rachetant à bout de bras des titres adossés aux crédits hypothécaires.

"Nous sommes dans la 6e année de crise,
et les choses ne fonctionnent toujours pas."


 

Bank of Canada must take active role in guiding the currency

Évidemment, j’ai discuté maintes fois d’arrimer notre dollar canadien aux dollars américains,
tel que .7 ou .8.
Nos chers voisins américains, en imprimant plus de 87 milliards par mois dévaluent la leur et surévaluent la nôtre.
Ne jamais oublier que c’est notre principal client,
mais aussi notre principal
COMPÉTITEUR.
Cette surévaluation fictive réduit la compétitivité de nos entreprises, puisque nos politiciens refusent de prendre des décisions courageuses pour réduire la lourdeur générale fiscale de nos entreprises (pas seulement réduction des impôts de société), nos industries de transformation, de production se délocalisent ou ferment leurs opérations ou meurt avant d’être né, car leur plan d’affaires n’est pas rentable.
Espérons notre nouveau gouverneur de la banque centrale Stephen Poloz à plus de cervelle, que Mark Carney qui n’était qu’un ex de Goldman Sachs protégeant ces amis de Bay Street.
He disagrees with Carney on a few key issues.
Unlike Carney, who has criticized Canadian corporations for sitting on “dead money” instead of investing, Poloz warned in a 2011 speech that the stockpiles of cash were a “necessary insurance against the next black swan” in an era of deep uncertainty about the future of both the Canadians and the global economy.
Carney has also openly dismissed the “Dutch Disease” argument that Canada’s high “petrodollar” is harming the manufacturing economy. Poloz, on the other hand, has publicly warned that the rising Canadian dollar was harming the economy, mainly because it exacerbated the widening gulf between Eastern manufacturing-based economies and Western commodity-based ones.
He has cautioned that such economic divergence would become a long-standing problem in Canada and that similar conditions in the 1970s had led to “stagflation” when inflation rises rapidly but economic growth stalls.
“This two-speed economy thing is enormous,” he told a 2008 conference on how energy industry affects the economy, arguing that the Bank of Canada should pay more attention to the dollar’s exchange rate when setting interest rate. (1)

Extrait de: Ottawa Should Say No to the Global Currency Casino, Peter Spiro, Huff Post, 04/24/2013
A debate has been raging in the City of Toronto about building a casino. Opponents say that a casino brings a guaranteed net loss for society. If the city gets some extra tax revenue, it will come at the expense of people who are unlucky enough to lose their money. Much of it will get skimmed off for overhead and the profits of the international casino operating company.
The public has some say in whether to build that casino, but nobody asks Canadians if they want to participate in the much larger casino of the global currency market. You are in whether you like it or not. If you are unemployed, you are likely one of the losers from this giant virtual casino of international currency trading.
The total value of trading in foreign exchange markets in 2010 was $4 trillion per day. That's four with 12 zeroes after it. It increased by 90 per cent between 2004 and 2010, driven by hedge funds and algorithmic trading.
If the annual amount of trading was converted into $1,000 dollar bills, they would be enough to stretch the 93 million miles from the Earth to the sun. More to the point, the volume of foreign exchange trading is more than 50 times as large as the whole world's value of exports of goods and services.
This market is not doing what it is supposed to do for the economy. The foreign exchange market is supposed to balance supply and demand in international trade.
Instead, currency trading is driven by speculative fads.
It is the plaything of people who are professional gamblers in the currency markets. People who depend for their living on actually making goods and services and selling them to other countries often end up as roadkill on this highway.
The Canadian dollar has been one of the worst victims. The uncertainty and volatility are particularly harmful, as noted by Jayson Myers, President of the Canadian Manufacturers and Exporters Association:
"If you go back to 2007, the dollar rose from 95 cents to $1.10, then it fell to 78 cents, and then went back up to parity. Those swings are really difficult to manage. It hurts on the way up and it hurts on the way down. That variability is very difficult, particularly for a small company that simply doesn't have a lot of financial expertise it can call on for hedging."
There is a debate between people who worship unregulated markets, and those who think they don't always work perfectly. The voice of reason on this matter comes from Joseph Stiglitz, a Nobel laureate in economics. In his recent book Freefall, he wrote that ,
"I believe that markets lie at the heart of every successful economy but that markets do not work well on their own. Government needs to play a role."
Winston Churchill famously quipped that democracy is the worst system of government, except for all the others. Likewise, the market economy is the worst economic system, except for all the others. We know that democracy is improved by various forms of regulation, such as the secret ballot and constitutions guaranteeing individual human rights.
In the same way, markets can benefit from a guiding hand, especially markets that are overly volatile and prone to fads. Nobody who has observed world financial markets through history can claim that they are entirely rational. Even the Swiss, those paragons of capitalism, have launched a policy of putting a cap on the value of their currency.
Évidemment, les Suisses ont un sérieux avantage que nous n’avons pas, une vraie démocratie, non pas une démocratie fantoche pour satisfaire les groupes d’intérêts.
In the case of the Canadian dollar, volatile trading and speculation have driven its value up by 60 per cent over a short span of years. It has recently been waning somewhat, as the reality of weak growth and a large trade deficit sinks in. The fundamentals do eventually have an influence, but it takes too long. In the meantime, trade and jobs are lost.
The OECD estimates that the fair value of the Canadian dollar to balance supply and demand for Canada's exports is just over 80 U.S. cents.
The overvaluation has had a devastating effect on many parts of the Canadian economy. It has impacted not just manufacturing, but services trade. Back home office jobs in high tech are regularly being outsourced to lower cost countries.
Nowhere has the effect been worse than in the province of Ontario, which is more dependent on trade than any other part of Canada. I documented this in a recent paper that I wrote for the Mowat Centre. Ontario has seen a large loss in its share of the U.S. market. Auto sales are on a strong upswing in North America, but Ontario is getting much less than its traditional share of jobs and investment.
Critics argue that Canadians need to become more productive in order to compete. As I document in this paper, these critics have it backwards. It's the overvalued dollar that has discouraged investment and led to losses in economies of scale. That has caused productivity to be lower.
Confirmer dans le rapport de la banque central
The last several years of global turmoil have made Canada's financial sector seem glamorous in a gloomy world. Either through luck or prudence, none of our major financial institutions collapsed. Canadian bankers who in the past were condemned as cautious old fogies are now the toast of the world.
Hot money looking for a safe haven has flooded into Canada, driving up the value of the dollar.
It has gone into money market paper, not productive long-term investments.
Payant pour nos banques canadiennes en vendant des obligations canadiennes ou des produits dérivés, mais pas payant pour nos industries manufacturières.
Ironically, foreign lenders can force us to borrow from them.
Here is how it works:
Ø  The dollar goes up, Canadian exports fall, and incomes and government revenue drop.
Ø  Suddenly, Canadians need to go into debt, for no good reason.
Canada is a small country on the world scale, and it does not take much to drive the value of our currency off the rails.
When speculation is pushing the dollar up, the Bank of Canada is quite potent, as it can produce as many Canadian dollars as the world demands, and more. It does not take much effort to knock the dollar down, and scare the speculators away.
The Bank of Canada can, and should, take a more active role in guiding the currency. It should put speculators on notice that the Canadian dollar is not a ball that anybody can just pick up and bounce around.
Ce que les Suisses avaient très bien comprit, mais M. Harper et sa gang ont plus d’affinités avec ces amis de l’industrie pétrolifère et ces amis financiers que la petite PME qui en arrache parce que nos voisins n’arrêtent pas d’imprimer des milliards par mois.
On peut le constater, résultat lamentable financière dans l’ensemble du Canada, toutes les provinces et le fédéral sont en déficit, et ces loin d’être roses pour les prochaines années, si on n’arrête pas de faire de la petite politique et de surfer sur les véritables problèmes.

Lectures complémentaires :

1.      Libre échange dysfonctionnel = démocratie dysfonctionnelle

2.      R & D Canadienne en panne par une démocratie dysfonctionnelle

3.      La mondialisation n’est pas un jeu !




30 ans d’illusions tordues

Je vais tenter de répondre à M. Anonyme sur le carnet :  
Pas de changement majeur, point de salut !

#1 by Anonyme - 14 mai 2013 13:50 clip_image001

La privatisation massive des services publiques, comme le développement économique, les routes, les écoles et même la police et la prison comme au UK sont exactement le but de la destruction systématique des cronie capitalist des USA


Le problème que nous avons en tant que peuple, c’est que ça fait plus de 30 ans que nous vous vivons dans une illusion.

Le peuple s’est octroyé des privilèges et des services en utilisant son crédit et le crédit de ces enfants et petits-enfants, et bien sûr, vous tentez de maintenir cette illusion pour les 30 prochaines années, malheureusement, il y a un problème majeur, votre crédit se tarit.

Donc, espérez de vivre comme vos aînées, qui en ont drôlement profité est totalement illusoire.

On va être obligée de faire plus avec moins, que vous l’acceptiez ou pas, ne change rien, nous allons être obligé de devenir plus efficace avec moins d’argent.

Mais, ce qui encore plus tordu, c’est que l’argent qu’on vous a passé depuis plus de 30 ans est aussi une illusion, du pur argent virtuel, car, l’argent qu’on vous passe n’est pas de l’argent de vos dépôts, mais grâce à des dettes.

L’argent est créé par l’endettement, plus que vous être endettés, plus, les banques crée de l’argent, donc, s’il y n’avait plus de dettes dans le monde, il y n’aurait plus d’argent en circulation et tout le système financier s’écroulerait, on appelle cela notre beau système de création monétaire.

Donc, on vous passe de l’argent virtuel, pour que vous puissiez vous endetter jusqu’au cou, en fait, on vous fournit la corde pour que vous puissiez vous pendre vous-même.

Normalement, les agences de notations américaines devraient vous avertir que vous êtres en train de vous étouffez, mais, malheureusement, ils sont de mèches avec les financiers, en fait, il se fout totalement si vous être trop endettés ou si vous arnaquez vos trois prochaines générations, aussi longtemps que vous payiez vos intérêts.

Comme vous vous comporter comme un héroïnomane avec une morale très sélective (coupe, sauf dans ma cour), car ce qui vous importe c’est de ne pas perdre vos privilèges et vos services au-dessus de vos moyens,  et si ça ‘fuck’ toutes les générations futures, vous la mettez dans la case ‘Oubliette ou Déni’.

Et les financiers le savent très bien, alors, tel qu’un ‘pusher’ ils vous passent votre drogue, jusqu’au beau jour, il sait que vous n’être plus solvable.

Alors, ils arrivent avec leurs gros sabots, pour racheter votre patrimoine réel pour des peanuts avec de l’argent virtuel qu’ils viennent juste de créer.

Évidemment, le peuple va souffrir et plusieurs générations vont êtres sacrifier, mais ce ne sont que des dommages collatéraux, par contre, soyez assurés, les riches seront encore plus riches.

N’est ce pas tordu comme histoire, mais malheureusement elle est d’une triste réalité.

Je me demande bien, comment les historiens vont traiter ce sujet dans 200 ans ?

Je suis assuré que ça ne va pas être les décennies les plus glorieuses de l’humanité.

Enfin !

Q.D.



Pas de changement majeur, point de salut !

Je vous présente deux extraits :

1.      Le premier sous-gouverneur de la Banque du Canada à la Conférence W. Edmund Clark, Université Queen’s qui nous représente une situation peu reluisante de notre avenir si on ne prend pas de sérieuse décision en tant que Canadien, pour le Québec, malheureusement c’est une vraie cause désespérée.

2.      Le deuxième provient de la revue Économiste, ou les États américains n’ont aucun problème à brasser la cage pour survivre, mettre une ville en faillite parce que les syndicats ne veulent rien comprendre, aucun souci, changer les règles de la syndicalisation aucun problème, rétablir de l’imputabilité aucun problème.

De plus, les États américains sont en meilleures postures financières que nos provinces, car elles ne pas peuvent s’endetter pour payer des dépenses d’épiceries, pour le gouvernement central, leur problème est résolu, Washington imprime de l’argent en toute impunité.

Les États-Unis possèdent une qualité majeure pour améliorer leurs compétitivités, c’est la grande mobilité de la leur main d’œuvre, et ils n’ont aucun problème de purger un État qui n’est pas capable de s’adapter à la concurrence mondiale.

A Decade of State Population Change
Tandis, au Canada, au lieu de laisser aller une province qui sous performe en refusant d’assumer ces véritables responsabilités, au risque de perdre sa main-d’œuvre vers une province plus prospère, on lui donne un médicament qui soulage son mal de tête, tel que la péréquation.

Malheureusement, ce médicament ne semble pas efficace, le Québec en est un bel exemple, plus de 150 milliards de péréquations octroyées au Québec depuis des décennies, il est toujours aussi cancre au niveau de sa compétitivité par rapport au reste des États et provinces de l’Amérique du Nord, mais en plus, il s’est endetté de 255 milliards qui lui donne une position peu favorable du sixième pays le plus endettée au monde.

L’ensemble des provinces ne sont pas dans une situation aussi lamentable que le Québec, mais les politiciens provinciaux sont sérieusement sclérosés à prendre des décisions difficiles pour améliorer leurs compétitivités, particulièrement face aux Américains, qui sont prêts à tous chambouler pour s’en sortir, car soyons sérieux ce sont eux nos véritables compétiteurs.

Un exemple, le Canada a le plus haut taux de syndicalisation dans le secteur public en Amérique du Nord, tous ces privilèges acquis au cours des dernières décennies sont souvent irréalistes économiquement  dans le contexte actuel ou carrément insolvable.

Des centaines de milliards perdus en sous-performance (la santé en est un exemple), ne servent pas à stimuler la véritable économie, mais à maintenir ces privilèges.

Examinés ce que les États sont prêts à faire pour garder des emplois (article de l’Economist), est-ce que nous sommes prêts à faire de tels changements ?


Réorienter notre croissance économiqueExtrait du Discours de Tiff Macklem premier sous-gouverneur de la Banque du Canadaà la Conférence W. Edmund Clark, Université Queen’s Kingston (Ontario), 10 janvier 2013

Des exportations peu reluisantes

Même si elle est souhaitable, l’élimination du déficit financier net du secteur des ménages causerait une perte notable dans l’économie. La réduction des dépenses annuelles des ménages de quelque 50 milliards de dollars pourrait être compensée par une augmentation annuelle des exportations de 4 points de pourcentage.

Actuellement, par rapport à la trajectoire moyenne affichée par les exportations lors des reprises économiques précédentes, nous perdons 123 milliards de dollars par année (Graphique 18).

Les exportations Canadiennes

Autrement dit, pour remplacer 50 milliards de dollars au titre des dépenses des ménages financées par le crédit, les exportations ne devraient combler que les deux cinquièmes de l’écart entre la reprise actuelle et la reprise moyenne des exportations, ce qui devrait être faisable.

La moins bonne tenue de nos exportations est attribuable en partie à la faiblesse de la demande étrangère. Comme les États-Unis, notre principal partenaire commercial, connaissent leur pire récession et leur reprise la plus faible depuis la Grande Dépression, nos exportations ont chuté de façon marquée en 2008 et ne se sont redressées que lentement.

Toutefois, dans une perspective à plus long terme, on se rend compte que la récession mondiale n’a fait qu’exacerber une tendance déjà présente.

Au cours de la dernière décennie,

·         la part du Canada dans le marché mondial des exportations est passée d’environ 4,5 % à quelque 2,5 %,

·         et sa part du marché des exportations de biens manufacturés a été réduite de moitié.

Ce qui est encore plus révélateur, c’est que le Canada s’est classé à l’avant-dernier rang des pays du G20 au chapitre de l’augmentation des exportations (Graphique 19).

Exportations mondiales détenue par le Canada

Qu’est-ce qui explique d’aussi mauvais résultats?

Deux facteurs se sont renforcés mutuellement : la structure et la compétitivité.

Les deux tiers de ces piètres résultats tiennent au type de partenaire avec qui nous commerçons5. Presque 85 % de nos exportations sont destinées à des économies avancées qui affichent une croissance lente - 74 % aux États-Unis seulement - et 9 % uniquement à des économies émergentes à croissance rapide (Graphique 20).

Les échanges commerciaux du Canada

Comparativement à nos pairs, l’exposition du Canada aux marchés émergents, mesurée en fonction de la part des exportations, est faible (Graphique 21).

L’exposition du Canada aux économies de marché émergentes

L’autre tiers est attribuable à la baisse de la compétitivité.

Cela est manifeste dans le cas de notre partenariat commercial le plus important, où nous avons perdu une part de marché considérable.

·         De 2000 à 2011, la part des importations américaines en provenance de la Chine est passée de 8 à 18 %, et ce pays a ainsi remplacé le Canada au premier rang des exportateurs vers les États-Unis (Graphique 22).

Le Canada voit sa part du marché américain reculer

·         Pendant la même période, le Canada a vu sa part reculer, passant de presque 20 % à moins de 15 %. Qui plus est, bien que l’accroissement marqué de la part de la Chine ait eu des répercussions sur d’autres pays, certains - en particulier le Mexique et l’Allemagne - ont beaucoup mieux tiré leur épingle du jeu que le Canada.

Coûts unitaires de main-d’œuvre

La comparaison de l’évolution des coûts unitaires de main-d’œuvre au Canada et aux États-Unis est révélatrice. Entre 2000 et 2011, le coût de la main-d’œuvre par unité produite au Canada, comparé à celui des États-Unis et corrigé des variations de change, a augmenté de 75 % (Graphique 23).

Les entreprises canadiennes perdent de leur compétitivité

La majeure partie de cette perte de compétitivité est liée

1.      à l’appréciation du dollar canadien,

2.      mais la croissance de la productivité plus faible au Canada qu’aux États-Unis a joué un rôle important.

Depuis le début de 2000, la productivité du travail du secteur des entreprises au Canada a enregistré un taux de croissance annuel de seulement 0,8 % en moyenne comparativement à 2,3 % aux États-Unis. Cela représente à peu près le tiers de la baisse de notre compétitivité.


Extrait de : Competitiveness in the United States, The Economist, Mar 16th 2013

The America that works

Luckily, dysfunction in Washington is only one side of America’s story

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“THE greatest nation on earth—the greatest nation on earth—cannot keep conducting its business by drifting from one manufactured crisis to the next. We can’t do it,” fulminated Barack Obama last month. The crisis of the moment, the “sequester” (a package of budget cuts designed to be so ghastly that Congress would pass a better version), duly came into effect on March 1st. Unless Congress agrees on an extension to its budget, the government will start to shut down on March 28th. In May the greatest nation will hit its debt ceiling; unless it is raised, Uncle Sam will soon start defaulting on his bills.

This is the America that China’s leaders laugh at, and the rest of the democratic world despairs of. Its debt is rising, its population is ageing in a budget-threatening way, its schools are mediocre by international standards, its infrastructure rickety, its regulations dense, its tax code byzantine, its immigration system hare-brained—and it has fallen from first position in the World Economic Forum’s competitiveness rankings to seventh in just four years. Last year both Mr Obama and his election opponent, Mitt Romney, complained about the American dream slipping away. Today, the country’s main businesses sit on nearly $2 trillion in cash, afraid to invest in part because corporate bosses cannot imagine any of Washington’s feuding partisans fixing anything.

Yet there is also another America, where things work. One hint comes from what those bosses like to call the real economy. Recent numbers from the jobs market and the housing sector have been quite healthy. Consumer balance-sheets are being repaired. The stockmarket has just hit a record high. Some of this is cyclical: the private sector is rebounding from the crunch. But it also reflects the fact that, beyond the District of Columbia, the rest of the country is starting to tackle some of its deeper competitive problems.

Businesses and politicians are not waiting for the federal government to ride to their rescue. Instead, as our special report this week shows, they are getting to grips with the failings Congress is ignoring.

America the beautiful

One reason for optimism is that America’s inventors are as busy as they have ever been, and its entrepreneurs are seizing on their ideas with the same alacrity as always.

·         Investment in research and development as a share of output recently matched the previous record, 2.9% of GDP, set at the height of the space race.

·         America is home to 27 of the 30 universities that put out the most-cited scientific research—and it is still good at developing those ideas.

·         Although many countries possess big reserves of oil and gas trapped in impermeable rocks, American businesses worked out how to free that energy and then commercialised that technology at a rapid pace; the resulting “shale gale” is now billowing the economy’s sails.

Some of the money for fracking technology came from the federal government, but the shale revolution has largely happened despite Mr Obama and his tribe of green regulators. It has been driven from the bottom up—by entrepreneurs and by states like North Dakota (see article) competing to lure in investors with notably more fervour than, say, France.

This fits a pattern. Pressed for cash, states are adopting sweeping reforms as they vie to attract investments and migrants.

·         Louisiana and Nebraska want to abolish corporate and personal income taxes.

·         Kansas has created a post called “the Repealer” to get rid of red tape and pays a “bounty” to high schools for every vocational qualification their students earn in certain fields;

·         Ohio has privatised its economic-development agency;

·         Virginia has just reformed its petrol-tax system.

In this second, can-do America, creative policymaking is being applied to the very problems Congress runs away from, like infrastructure spending. While the federal government twiddles its thumbs, states and cities, which are much shorter of cash, are coming up with new ways to raise money for roads, bridges and schools.

·         Chicago has a special trust to drum up private funds to refurbish decrepit city buildings.

·         Indiana has turned to privatisation to raise money for road-building.

Even education is showing some signs of change.

The states are giving America’s schools their biggest overhaul in living memory. Forty-five of them are developing new curriculums.

·         Tests are becoming more rigorous, and schools and teachers are at last being held accountable for results.

·         Thirty-eight states have reformed teachers’ pay, tying it, in many instances, to their students’ exam results.

·         Forty-two now allow independently managed, but government-funded, “charter schools”.

·         It is too soon to tell what this upheaval will yield, but a long overdue shake-up is finally under way.

Stand aside and deliver

Regulation, innovation, infrastructure, education: each of these is crucial to competitiveness. Put together the small things happening in the states, and they become something rather big. That is the essence of the America that works.

And the federal government? On some occasions, it helps—federal laws were a catalyst for the education reforms—but more often Mr Obama and the squabbling Republicans seem irrelevant or obstructive. A federal law restricts tolls on motorways, for example, cutting states off from one obvious means of financing new roads. The federal tax credit for R&D must be renewed regularly, creating unnecessary uncertainty for those who invest in innovation. Congress stops talented immigrants getting into the country (and makes criminals of many who are there). Far more of America would work if Washington seized on the successful ideas in its various state laboratories: the opportunity cost of not doing so is immense.

And it could get worse. The “manufactured crises” in Washington will possibly undermine the things that work. Better schools and cheaper energy are wonderful, but if Mr Obama and Congress do nothing to curb the unaffordable growth in health and pension spending, America will still be going broke. By 2037 such entitlements will chew up 17% of GDP—an unsustainable amount. Even if the America that fails cannot get its act together to help, Mr Obama and the Republicans could at least aim not to wreck everything.