Performance économique du PIB du Québec

Au cours des prochains carnets nous allons examiner différents facteurs pourquoi le Québec sous performe par rapport à nos voisins de proximité.

Ce sont les entreprises qui créent la richesse, non, l’État, car ayant un environnement fiscal non favorable par rapport à nos voisins, on démotive les futurs entrepreneurs et on détruit graduellement les entrepreneurs existants en fermant leurs opérations, ou en se délocalisant, d’autant plus, ça prend plus de 10 à 15 ans de créer une entreprise dans un environnement sain économiquement.

Nos piètres politiciens favorisant plutôt leurs élections ont préféré d’augmenter les tarifs et d’impôts de toutes sortes que de favoriser l’entrepreneuriat.

Agressivité fiscale, masse salariale trop imposante, syndicalisation excessive, code du travail trop lourd …

D’où le pourquoi, si le Québec était un pays, il serait le cinquième pays le plus endetté du monde, donc, nous avons le plaisir d’avoir eu au cours des dernières décennies les cinquièmes politiciens les plus incompétents du monde.


Compétitivité fiscale du Québec

compétitivité fiscale du QuébecEn effet, les taux marginaux d’imposition sont étroitement liés à divers indicateurs de la performance économique, dont la croissance économique, l’emploi, l’épargne, l’investis­sement et la formation de capital. Cela s’explique en partie par le fait que les particuliers et les entreprises sont plus susceptibles de travailler et d’investir là où les taux marginaux d’imposition sont compétitifs.

Performance économique du Québec

Pour la période de dix ans de 2003 à 2012, la performance économique du Québec a été médiocre. La croissance de son PIB réel, de son PIB réel par habitant, de l’emploi total et de la formation brute de capital fixe était inférieure à celle des autres provinces canadiennes et des États américains examinés.

Indicateurs de la performance économique du Québec entre 2003 et 2012

Croissance annuelle moyenne du PIB réel

La performance économique médiocre du Québec est mieux illustrée lorsqu’on la compare à celle des autres provinces canadiennes et d’un groupe d’États américains.

La figure 1 compare la croissance annuelle moyenne du PIB réel du Québec (en dollars chaînés) de 2003 à 2012 avec celle des autres provinces canadiennes et des dix États américains les plus performants sur la même période.

Croissance annuelle moyenne du PIB réel des 10 provinces canadiennes

Croissance annuelle moyenne du PIB réel par habitant

La croissance annuelle moyenne du PIB réel par habitant est une mesure couramment utilisée comme indicateur du niveau de vie, surtout pour comparer différents pays et territoires. La figure 2 compare la croissance annuelle moyenne du PIB réel par habitant du Québec (en dollars chaînés) avec celle des autres provinces canadiennes et des dix États américains les plus performants.

Croissance annuelle moyenne du PIB réel par habitant

PIB réel par habitant

La figure 3 illustre l’évolution du PIB réel par habitant (en dollars chaînés de 2007) du Québec, du Canada (à l’exclusion du Québec) et des États-Unis entre 2003 et 2012.

On peut voir que le PIB réel par habitant du Québec a constamment été inférieur à ceux du reste du pays et des États-Unis sur cette période. Il est toujours resté en deçà de celui du reste du Canada sur l’ensemble de la période de dix ans, et l’écart entre les deux a atteint un pic en 2007, à 10 249 $ (25 %). Il est également resté en deçà de celui du reste des États-Unis sur la période, l’écart moyen se chiffrant à 17 082 $.

Taux de croissance annuel moyen de la formation brute de capital fixe

Une autre mesure de la performance économique est le niveau d’investissement des entreprises, connu sous le nom technique de formation brute de capital fixe, qui mesure la valeur des ajouts – bâtiments, matériel, outillage, etc. – aux actifs productifs.

L’investissement des entreprises est l’un des facteurs qui contribuent le plus à la croissance économique à long terme et à l’amélioration de la productivité. Comme le montre la figure 6, le Québec se classe 7e parmi les provinces entre 2003 et 2012, son taux de croissance moyen de formation brute de capital fixe étant de 3,9 %. Terre-Neuve-et- Labrador a affiché le taux le plus élevé, 10,0 %, qui est de 153,3 % supérieur au taux du Québec.

Le niveau d’investissement des entreprises

Résumé

Comme l’a montré cette section, la performance économique du Québec au cours des dix dernières années laisse à désirer par rapport à celle de la plupart des provinces canadiennes et des dix États américains les plus performants.

Différents indicateurs économiques témoignent du retard du Québec par rapport à un grand nombre de provinces canadiennes et d’États américains.