100 000 emplois à temps plein perdus au Québec en un an

L’emploi à temps plein a poursuivi sa dégringolade au Québec, le mois dernier, avec la disparition de 30 000 postes. Sur un an, c’est 98 600 emplois à temps plein qui ont été détruits.

D’un mois à l’autre, soit de septembre à octobre, il s’est perdu au Québec 14 200 emplois.

Il s’est perdu 30 100 emplois à temps plein et le secteur à temps partiel à généré et 15 900 emplois.

Sur une période de 12 mois, il s’est perdu au total 30 000 emplois dans la province. Le secteur à temps plein est toujours en cause alors que sur un an, 98 600 emplois ont été détruits.

Au Québec, en octobre, le taux de chômage s’est établi à 7,7 %.

Plus en détails, l’enquête sur la population active démontre que les pertes d'emplois touchent presque seulement des femmes (- 14 000), alors qu'une stabilité est notée chez les hommes.

Sur le plan régional, la baisse de l'emploi la plus notable est enregistrée en Montérégie (- 4 000), alors que Montréal connait la hausse la plus importante (+ 4 100). La région du Centre-du-Québec (5,2 %) affiche le taux de chômage le plus bas.

Source: 100 000 emplois à temps plein perdus au Québec en un an


Quelles sont les causes, ils sont multiples :

1.      La première et la principale de ne pas avoir respecté les entrepreneurs, de simple vache à lait sans vérifier leurs niveaux de compétitivité face aux provinces et États de proximité.

2.      Augmenter les impôts, augmenter la masse salariale à outrance, leur donner une montagne de paperasse, un code du travail qui favorise la syndicalisation et la cerise sur le sundae, les saisir avant même que l’entreprise puisse se défendre, car notre chère Agence revenue Québec se comporte en gros sabot pour tenter de maintenir un équilibre budgétaire dû à trop de cadeaux accorder pour rester aux pouvoirs.

3.      Quand tu ne respectes plus le droit de propriété, tu ne respectes plus grand-chose et certainement pas les entrepreneurs.

Donc, 30 ans de dérapage, sauf de constater le déclin de la richesse du Québec.

Cela peut prendre quelques mois pour détruire une compagnie avec des politiques idiotes, par contre, cela prend des décennies pour la construire.

Ajouter la mondialisation, la crise économique et une monnaie trop forte pendant des années, une taxation trop sévère sur le peuple réduisant leurs propres consommations, nos compagnies sont trop fragilisées pour supporter ses multiples embûches.

Donc, on récolte ce que l’on sème, et il n’y a pas de solution, demander à la Grèce, au Portugal à L’Espagne tous ont perdu leurs niveaux de compétitivité, austérité n’y change rien.

Car les compagnies sont mortes …


Prenez un exemple, les villes.

À chaque fois que nos politiciens municipaux manquent d’argent, on augmentait les taxes, facile, mais se sont-ils demandés si les propriétaires de leurs commerces restaient viables financièrement, évidemment trop d’efforts intellectuels.

Montréal est un bel exemple.


Extrait de : Immobilier commercial: les taxes trop élevées à Montréal, Maxime Bergeron, La Presse, 01 novembre 2011

(Montréal) L'écart entre l'impôt foncier commercial et résidentiel continue de s'accentuer à Montréal, à tel point que la ville deviendra bientôt la moins avantageuse au Canada pour les entreprises qui souhaitent s'y installer.

C'est ce que fait valoir la Real Property Association of Canada (REALpac) dans une étude publiée hier. Selon le rapport, Toronto et Vancouver ont abaissé depuis quelques années leur niveau de taxation, tandis que la métropole québécoise l'a augmenté.

À Montréal, les propriétaires d'immeubles commerciaux paient aujourd'hui quatre fois plus d'impôt que les propriétaires de maisons (ratio de 4,167 pour 1), nettement plus qu'il y a deux ans (ratio de 3,710 pour 1), soutient l'étude. Pendant la même période, le ratio a reculé de 4,5 à 4,2666 à Toronto, et de 4,690 à 4,333 à Vancouver.

«Quand on regarde ces ratios, on constate que Montréal s'en va dans la mauvaise direction et est sur le point de dépasser Toronto et Vancouver», a lancé à La Presse Affaires Michael Brooks, président de REALpac, qui représente les intérêts des propriétaires d'immeubles commerciaux.

Selon M. Brooks, l'électoralisme explique en bonne partie cette situation, puisque ce sont les citoyens - moins taxés - qui ont le pouvoir d'élire ou pas les politiciens. Il souhaite que les élus montréalais mettent en place un plan pour réduire l'écart entre les deux.

Jean-François Leclaire, directeur du budget à la Ville de Montréal, estime que l'étude de REALpac ne met pas les choses en contexte.

«Les conclusions sont sans fondement et elles ne sont pas appuyées du tout», a-t-il fait valoir. Il souligne que l'impôt foncier grimpera de façon égale pour les citoyens et les entreprises l'an prochain - 2,5% -, si bien que le ratio ne devrait pas augmenter.

Sans fondement, il faudrait que M. Jean-François Leclaire se promène dans les rues de Montréal, pour constater l’ampleur des commerces qui sont placardés. C’est ce genre de raisonnement imbécile qui a causé le déclin de Montréal, typique d’un fonctionnaire avec sa grosse retraite dorée insolvable sans n’avoir jamais créé de richesse.