20 milliards de trop imaginer pendant 40 ans

clip_image002Eh oui, on sait que la fonction publique est surpayée, comment-on t-il réussi ?

Très simple, cumulation davantage par chantage syndical.

Puisque les syndicats prenaient la population en otage, nos politiciens pour garder la paix syndicale, favorisant bien sûr leurs petites carrières a accepté ce chantage sachant très bien que l’on allait dans le mur.

Conséquence, salaire trop élevé, avantages sociaux trop élevés, retraites dorées insolvables.

Ex. : Un chauffeur d’autobus fait autant qu’un ingénieur, un pompier ou un policier a plus 50 % de bénéfices marginaux, des retraites dorées cumulant des déficients actuariels sur le dos des futures générations.

Donc, il en grand temps que l’ont assainie nos finances, pour donner à nos jeunes un peu d’espoir de vivre au Québec.

Bien sûr, vous avez des études bidons (ISQ) qui vous disent qu’ils sont moins payés, facile, ils ont utilisé comme critère, toutes les entreprises ayant plus de 200 employés et plus, oups !, ils viennent juste d’éliminer 99.5 % des entreprises du Québec.

Vous n’êtres pas assez bon pour qu’on vous compare,
mais assez bons pour prendre vos impôts pour les gaver.

De plus, ils ont le culot de se comparer avec le secteur privé, il faudrait au moins qu’ils travaillent dans les mêmes conditions que les 99.5 % des entreprises du Québec.

Donc, sécurité, permanence, ancienneté OUT.

Et oui dans l’entreprise privée on est imputable, si on n’est pas efficace, pas productif on est OUT.

Bon !, la FCEI a fait une étude dans l’ensemble du Canada et eux n’ayant pas de partis pris n’ont pas éliminés 99.5 % des entreprises aux fins de comparaison.

Leurs conclusions sont justes, mais le type de politicien que nous avons va faire en sorte que l’on va éterniser la situation jusqu’à tant que l’on pète au fret, et bien sûr on va avoir arnaqué toutes les futures générations.


Comparaison des salaires et avantages sociaux du secteur public et du secteur privé.

·         Si les fonctionnaires étaient rémunérés selon les normes du secteur privé, les contribuables canadiens épargneraient 20 milliards $ par année.

·         Notre étude démontre que si vous travaillez dans le secteur privé, vous risquez de gagner entre 2 150 $ et 8 150 $ de moins par année et de travailler entre trois et six heures de plus par semaine qu’un employé du secteur public faisant le même travail que vous, selon le palier de gouvernement et le poste occupé.

·         Quand on considère en plus la sécurité d’emploi qui prévaut dans le secteur public, il y a de quoi être préoccupés comme contribuables, surtout dans le contexte actuel des finances publiques.FCEI-1

FCEI-2

 

Conclusions et recommandations

Les disparités entre la rémunération du secteur privé et du secteur public demeurent importantes. Elles montrent que les employeurs du secteur public ne font pas assez d’efforts pour assurer un équilibre et une comparabilité appropriés. Dans bien des cas, il suffit que les syndicats d’employés du secteur public menacent de déclencher ou déclenchent effectivement des moyens de pression pour que l’on accorde plus d’importance à la paix sociale à court terme qu’aux coûts à plus long terme.

Offrir des salaires et des avantages sociaux concurrentiels aux employés est une stratégie clé pour attirer et retenir des travailleurs qualifiés et instruits dans le secteur public. Même si cette stratégie est essentielle pour bâtir un service public de bonne qualité, la rémunération doit être juste et ne doit pas dépasser celle qui est offerte dans le secteur privé. Des avantages salariaux et des avantages sociaux importants par rapport au secteur privé et les hausses de la masse salariale dans le secteur public ont des incidences négatives considérables sur les économies locales, et sur l’économie canadienne dans son ensemble. Comme il est signalé au début du présent rapport, les disparités salariales nuisent aux marchés du travail locaux et à la compétitivité des entreprises privées. De plus, les salaires et les avantages non financiers excessifs dans le secteur public font grimper les dépenses gouvernementales.

Des mesures doivent être mises en oeuvre pour atténuer les effets négatifs des écarts salariaux. Il faut également s’attaquer aux problèmes de couverture et de capitalisation liés aux avantages sociaux. S’inspirant de trois principes, qui sont la transparence, le débat public et l’obligation de rendre compte, la FCEI fait les recommandations figurant ci-dessous.

Principales recommandations

·         Il existe un pressant besoin de faire un meilleur suivi des niveaux de rémunération pour les professions qui sont représentées à la fois dans les secteurs public et privé. Les données de l’ENM (recensement) ne sont pas recueillies assez fréquemment pour qu’on puisse surveiller les tendances ou mesurer si l’écart rétrécit. Il est néanmoins important que les comparaisons soient le reflet de l’ensemble de l’économie et ne soient pas seulement basées sur un petit groupe de professions dans les grandes entreprises.

·         Il est recommandé qu’aucun gouvernement ni organisme public offrant un avantage salarial important n’accorde d’augmentation générale de salaire d’un taux supérieur à celui de l’inflation. Ce n’est qu’une fois que les salaires dans les secteurs privé et public se seront rapprochés qu’on pourra accorder des augmentations plus importantes.

·         Puisque la rémunération dans le secteur public n’est pas soumise aussi directement aux forces du marché, il faut s’efforcer d’élaborer des critères de mesure de la productivité. Sans ce genre de référence, il n’est pas possible de bien relier les niveaux de dotation et de rémunération à la productivité de la fonction publique.

·         Les employeurs du secteur public doivent prendre en considération la valeur combinée des salaires, des avantages sociaux et des heures de travail dans l’évaluation des niveaux de rémunération appropriés. Si le secteur public décide d’offrir des salaires plus généreux, le niveau des avantages sociaux devrait logiquement être inférieur, et vice versa, sans compromettre le caractère équitable de la rémunération totale.

·         En se fondant sur des évaluations indépendantes et des méthodes équilibrées, chaque gouvernement ou organisme public doit mesurer et publier des statistiques générales sur la rémunération de son effectif par rapport au secteur privé comparable. Ces mesures devraient tendre le plus possible vers l’équivalence. Les évaluations ne devraient cependant pas se limiter à certaines professions ou à certains segments du secteur privé, par exemple les entreprises multinationales, les sociétés syndiquées ou les entreprises pseudo-privées. En règle générale, les contribuables ont besoin d’explications plus claires sur les coûts et les effets des exigences de rémunération dans le secteur public.

·         Les gouvernements doivent envisager de mettre en oeuvre des lois interdisant le droit de grève pour une plus grande proportion de leur effectif. En plus de coûter très cher et de causer de graves inconvénients à la population, les grèves dans le secteur public sont des armes de négociation importantes et contribuent grandement à faire gonfler la rémunération.

·         Par ailleurs, les gouvernements doivent réviser les lois et pratiques en matière d’arbitrage pour que, dans l’éventualité de l’échec des négociations, les facteurs déterminant les décisions des arbitres soient les salaires et les avantages sociaux en vigueur dans le secteur privé local et les intérêts des contribuables plutôt que d’utiliser la méthode actuellement en vigueur, qui consiste à comparer uniquement avec d’autres organismes du secteur public.

·         Les employés du secteur public devraient payer les mêmes taxes ou impôts et cotisations qui sont imposés au grand public par le gouvernement.

·         Les gouvernements doivent entreprendre un vaste examen de leurs politiques en matière de régimes de retraite, y compris dans le secteur public. L’objectif général d’une réforme des régimes de retraite devrait être un traitement égal de l’épargne-retraite pour les employés du secteur public et du secteur privé. Si le secteur public offre des avantages plus généreux par rapport au secteur privé, il pourrait être opportun d’accorder aux employés et aux employeurs du secteur privé plus d’options en matière d’épargne-retraite.

·         Les gouvernements doivent explorer des solutions réalistes au problème de la sous-capitalisation des régimes à prestations déterminées. Le contribuable ne devrait pas être l’éternelle source de financement des déficits des régimes de retraite gouvernementaux. Les options envisagées devraient inclure des mécanismes tels que le plafonnement des cotisations financées par les contribuables, la désindexation des prestations, leur restructuration et le partage des risques.

La FCEi est très gentille à ce niveau, je n’aurais aucun problème d’appliquer une taxe intergénérationnelle sur les retraites dorées qui sont déjà accordés, ce sont eux qui ont créé des déficits actuariels, ils en reçoivent trop par rapport à ce qu’ils ont payé, ce ne sont pas les futures générations à payer les pots cassés, de plus, cela se fait déjà dans d’autres pays.

·         Les gouvernements doivent s’en remettre davantage aux régimes à cotisations déterminées ou aux modèles de partage des risques qu’aux régimes à prestations déterminées, qui coûtent beaucoup plus cher à gérer et sont beaucoup plus complexes. Continuer à offrir des régimes à prestations déterminées aux employés en poste et établir des régimes à cotisations déterminées pour les nouveaux employés sont des options qui ont souvent été utilisées par les employeurs du secteur privé.

·         Il faut éliminer des régimes de retraite les incitatifs à prendre la retraite avant 65 ans. L’espérance de vie a augmenté depuis que les régimes ont été créés et, en conséquence, il y a de plus en plus de fonctionnaires qui reçoivent des prestations de retraite pendant plus d’années qu’ils en ont travaillées.

·         Les institutions fédérales et provinciales doivent harmoniser les règles de capitalisation des régimes de retraite du secteur privé et du secteur public à l’échelle du pays, pour que chaque régime se conforme à la même norme. Le manque de clarté, d’obligation de rendre compte et de transparence des régimes de retraite doit être corrigé.