Canada same logic than the US, Canada's Housing Top Of Most-Overvalued List of the World

Seulement, en écoutant nos banquiers et nos politiciens, on peut se demander sur quelle planète ils vivent. En effet, quand on connaît les mécanismes qui ont mené à la crise, on constate qu'ils font tout pour provoquer de nouvelles crises, plutôt que pour les prévenir. Enfermés dans une idéologie, ils ne tirent aucunement les conséquences de la crise actuelle. Il faut dire, c'est vrai, qu'en tirer les conséquences signifierait reconnaître leurs erreurs.

Quelles sont les leçons à tirer de la crise ? Pour ce faire, il faut d'abord rappeler l'enchaînement qui a mené à cette situation. Puis, d'isoler ce qui a mené à cet enchaînement. Enfin, de souligner ce qu'il ne faut pas faire pour éviter de reproduire la même situation.

Le Canada suit le même enchaînement qui a mené à la crise aux États-Unis.

La crise provient de l'utilisation du crédit immobilier pour soutenir la croissance aux USA.

·         Quand la banque du Canada a baissé son taux directeur de 4,75 % (2007-07-10) à .5 % (2009-05-21) en moins de 2 ans.

·         En plus, les conditions d'obtention d'un crédit immobilier sont devenues moins contraignantes, 600 milliards de prêts par la SCHL sécurisés par le peuple.

Ce qui a provoqué un boom immobilier, avec deux conséquences.

1.      D'abord, le secteur de l'immobilier a vu ses effectifs augmenter. Les mises en chantier se multipliaient, il faut de la main-d’œuvre. Ce qui est favorable à la croissance de l'économie.

2.      Ensuite, l'augmentation des prix de l'immobilier permet aux propriétaires de contracter un crédit hypothécaire supplémentaire, même s'ils devaient déjà en rembourser un, basé sur l'augmentation de la valeur de leur maison. L'argent ainsi obtenu servait aux dépenses de consommation.

Ainsi, le crédit soutient la croissance canadienne, en soutenant le secteur de l'immobilier et la consommation. Les économistes s'accordent majoritairement pour dire qu'il s'agissait d'un cercle vertueux : le crédit alimente la consommation, ce qui alimente l'emploi, ce qui alimente la consommation et permet de rembourser les crédits, et ainsi de suite. Un cercle vertueux keynésien.

Puis, les prix de l'immobilier sont montés tellement haut, le marché se stabilise, car les maisons sont rendues trop chers, par rapport à la capacité des salaires moyens, taux d’endettement moyens 163 %.

Montréal en est un exemple, un des premiers cas au Canada, puisque la province est parmi la plus pauvre du Canada.

Un cycle inverse s'enclenche : la croissance n'était plus tirée par le crédit, ce qui entraîne une baisse des dépenses de consommation.

1.      Puisque les gens sont trop endettés.

2.      Ils consomment moins.

3.      Donc, moins de taxes, moins de revenus d’États.

4.      Pour compenser le manque à gagner, les gouvernements provinciaux augmentent plusieurs tarifs.

5.      Conséquence, les gens sont encore plus pauvres, et consomment encore moins.

6.      Et le cercle vicieux s’enclenche, l’économie s’écrase et nous avons une belle récession ou sinon des déficits qui se cumulent.

Bravo, M. Harper (Économiste), une belle réussite.

Le pire ennemi de l’économie réelle

Un économiste ayant la prétention de contrôler
l’économie réelle grâce à des livres.

Les effets secondaires d’avoir baisser de moitié le taux directeur.

·       On a créé une belle arnaque intergénérationnelle, les papys et baby bommer vendent leurs maisons deux fois trop chères, donc, 2 fois plus de gain de capital, par contre, les jeunes paient leurs maisons 2 fois trop chers et sont 2 fois plus endettés.

Un beau transfert de richesse
à l’avantage des vieux sur le dos des jeunes.

(Sujet à venir, pour compenser cette arnaque)

·       De plus, puisque M. Harper n’a pas légiféré pour contrôler l’investissement étranger sur l’immobilier canadien, alors un docteur à Vancouver ayant un généreux salaires n’a plus les moyens d’acheter une maison à Vancouver, imaginer le reste.

·        Ajouter, toute l’évasion fiscale provenant des pays étranger pour acheter notre immobilier.

·        Aucun soucis, nos banques génèrent tellement profits dus à ces transactions, ils vont s’assurer de soutenir sa prochaine campagne électorale.

In an interview with the Financial Post in October, Mr. Siddall said the research arm of CMHC was also tackling the foreign ownership issue and looking for more data from the banks.

“We are looking at information that lenders have because lenders have clients,” said Mr. Siddall. “The problem is people buy through nominees and corporations and they are allowed to do that. We need to look for ways to pierce that. The way we do that with Canadians is we phone. We can’t phone people in Singapore or Hong Kong, we don’t know who to call. We need to try and look through to the extent we are legally allowed to do so and that we are not accessing privacy information.” (1)

Ø   Par contre, pour le peuple canadien, vous avez la chance de vous taper 1 à 2 heures de route chaque jour pour vous rendre au centre-ville, car vous n’avez plus les moyens d’y habiter, à moins d’acheter un condo à 400 pi carrés, malheureusement, ça ne fait pas des enfants forts pour payer vos futurs impôts.


Extrait de : Location, location, location, The Economits, Apr 16th 2015, 13:31

THE Economist tracks the health of housing in 26 markets around the world, encompassing a population of over 3 billion. Prices are now rising in 19 of these markets at a median pace of 5.2% a year. But in China, whose decade-long construction boom appears to be coming to an end, and in much of the periphery of the euro area, which is just starting to recover from an especially severe bust, prices are falling.

To assess whether house prices are at sustainable levels, we use two yardsticks.

One is affordability, measured by the ratio of prices to income per person after tax.

Economist Prices average income

The other is the case for investing in housing, based on the ratio of house prices to rents, much as stockmarket investors look at the ratio of equity prices to earnings.

Pourquoi, le loyer ?

Le loyer démontre la capacité réelle du peuple à payer, imaginer ce mois ci on a eu un taux d’intérêt 1.49 %, la maison est tellement chers, mais grâce à des taux d’intérêt tellement bas, on donne l’impression à l’acheteur qu’il a les moyens de l’acheter, imaginer une seule fluctuation de 1 %, et la personne fait pouf !.

Economist Prices against rents

If these gauges are higher than their historical averages then property is deemed overvalued; if they are lower, it is undervalued. According to our measure, property is more than 25% overvalued in seven of the markets we track, notably in Australia, Britain and Canada.