Hedge fund robots crushed human rivals in 2014

Hedge fund robots crushed human rivals in 2014

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David Winton Harding, founder and president of Winton Capital Management
Adam Jeffery | CNBC
David Winton Harding, founder and president of Winton Capital Management
The hedge fund robots are winning again.
That's a key lesson from 2014, when computer algorithm-led investing produced stellar returns, beating most gut-driven human managers and dramatically recovering most of their losses from 2011, 2012 and 2013.
So-called managed futures funds—which trade the futures contracts of stocks, bonds, currencies and commodities—gained an average of 15.2 percent last year, according to Societe Generale unit Newedge. That beat virtually every other hedge fund strategy, including stock pickers, beat-up bond vultures and macroeconomic prognosticators. The average hedge fund gained in the low-to-mid single digits for 2014, according to HedgeFund Intelligence.
The biggest gains came at funds that practiced a "trend following" strategy. Those managers—who use computer models to bet on price movements in either direction and often perform best when clear patterns emerge over several months—gained an average of 19 percent, according to Newedge.
Several of the largest funds in the industry, including those managed by $3.8 billion Cantab Capital Partners, $4.7 billion Aspect Capital and $13.4 billion Man AHL, gained more than 30 percent. Funds run by Two Sigma, Winton Capital, Campbell and others also gained double digits.
"We've seen significant moves in a number of markets, and trend followers have been able to take advantage of them," said James Skeggs, global head of the Newedge prime brokerage alternative investment advisory group.

IBM’s Watson a: World Class Chef,

Voici un extrait de IBM’s Watson Has A New Gig: World Class Chef,

Un peu plus tôt cette année, Watson s’est allié à L’Institut d’éducation culinaire de New York. Watson et ses créateurs créent désormais des recettes qui combinent les ingrédients disponibles partout dans le monde et ce de manière créative, faisant parfois se froncer quelques sourcils. L’une des créations de Watson est le burrito autrichien au chocolat.

Watson a longtemps été critiqué pour ne pas être suffisamment créatif, c’est pourquoi les ingénieurs d’IBM ont décidé de relever le défi. L’équipe a pu apprendre à Watson certaines techniques de cuisson et préférences humaines, et lui fournir des données existantes en termes de nourriture.

Avec des milliers d’ingrédients parmi lesquels choisir et une connaissance de base en matière de combinaisons d’ingrédients, Watson a pu établir des recettes épatantes qui ont pour certaines reçu des commentaires élogieux.



Pétrole : la guerre des prix


Pétrole : la guerre des prix n’est pas terminée

À une semaine de la réunion de l’OPEP du 5 juin, force est de constater que la guerre des prix sur le pétrole est loin d’être terminée. 

Bien au contraire ! Les montées en production (et des exportations) des membres de l’OPEP en témoignent.

Et ce n’est pas la moindre baisse du nombre des rigs aux États-Unis (seulement un rig en moins semaine du 17 au 22 mai) qui va inciter l’Arabie Saoudite à changer de stratégie… 

D’autant que la production de pétrole américaine commence à faiblir

La consolidation actuelle des cours du baril ne peut dans ce cadre que plaire au régime saoudien, car limitant toute velléité de reprise d’investissement américain. 
Aussi, la réunion de l’OPEP du 5 juin ne devrait être qu’une confirmation de celle du 27 novembre. 
Augmenter sa production et exporter plus ! Telle pourrait être la devise de l’OPEP à la lecture des relevés de ces derniers mois.

Comme le montrait le rapport de l’AIE (Agence Internationale de l’Énergie) publié le 13 mai, l’OPEP produit de plus en plus et hors l’Arabie Saoudite (dont la capacité disponible –certains doutent du montant réel – est d’environ 2 Mb/j) est à son maximum :
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Les exportations de l’Arabie Saoudite sont aux plus hauts…
Selon JODI (the Joint Organisations Data Initiative), d’après les données fournies par le royaume, les exportations de pétrole en mars de l’Arabie Saoudite auraient été de 7,898 Mb/j contre 7,350 Mb/j en février et 7,474 Mb/j en janvier.
C’est selon JODI, le montant le plus élevé depuis novembre 2005.
… tout comme celles des autres membres notamment l’Irak
(qui devrait exporter de plus en plus, même si souvent les résultats n’ont pas été à la hauteur des espoirs) :
Évolution des exportations irakiennes
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Stagnation des rigs de forage de pétrole et baisse de la production américaine de pétrole…
Dans notre papier du 18 mai, nous écrivions : « le retour aux 100 $ ? Mais pas trop tôt pour casser l’huile de schiste… » 
Que constatons-nous ?
Qu’après une chute rapide et brutale des rigs de forage aux États-Unis, cette chute ralentit et que cette chute est quasiment devenue nulle…
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Comme le montre le graphe ci-dessus à droite, alors que la baisse du nombre de rigs de pétrole avait été de 123 en avril 2015, elle n’a plus été que de 29 pour la quinzaine du 1 au 15 mai et que de seulement 1 pour la semaine du 15 au 22 mai !
Évolution de la production de pétrole américaine depuis 2010 jusqu’au 22 mai 2015 et variation annuelle (en kb/j)
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En revanche et logiquement, comme le laissait anticiper l’évolution des rigs de pétrole, la production de pétrole américaine se met à baisser de manière non négligeable avec, pour la semaine du 15 au 22 mai, plus de 100 Mb/j de moins de production !
Conclusion
Pourquoi changer de politique alors que la politique de guerre des prix commence à porter ses fruits avec une production américaine commençant à baisser ?

Même le ministre du pétrole iranien Bijan Namdar Zanganeh, selon l’agence de presse Mehr, a déclaré le 24 mai qu’il était peu probable que le plafond de production de l’OPEP change.
L’Iran est avec le Venezuela et l’Algérie un des faucons de l’OPEP et avait souhaité en novembre que l’OPEP coupe sa production.

Source: Pétrole : la guerre des prix n’est pas terminée,  Aymeric de Villaret, Contrepoint, Publié le 

Le capitalisme de copinage, ça rapporte

Extrait de : Lobbying et contributions électorales : le capitalisme de copinage, ça rapporte !,Bill Bonner, La Chronique Agora, 28 mai 2015
Cette semaine, nous avons été interrogé par un magazine et une chaine de télévision londoniens. Tous deux ont demandé si nous étions "pessimiste".
"Bien sûr que non", avons-nous répondu. "Nous pensons que le système financier mondial actuel va s’effondrer lors d’un gigantesque krach se terminant par une terrible dépression. Mais nous avons hâte que ça arrive".
Ce n’était pas exactement la réponse qu’ils cherchaient. Et une interview ne dure pas assez longtemps pour que ce point de vue ait un sens. Notre public a dû penser que nous avions perdu la tête.
Nous avons également rencontré notre vieil ami Marc Faber, cette semaine. Il nous a aidé à trouver une raison à notre "pessimisme".
"Le système tout entier est corrompu", a-t-il dit.
"Le gouvernement. Les banques. Les banques centrales.
Les grandes entreprises".
Les gens utilisent toujours leur richesse et leur pouvoir pour tenter de se protéger. Parfois, ils les utilisent aussi pour prendre de la richesse et du pouvoir aux autres. C’est de la corruption. C’est ce pour quoi le gouvernement a été conçu — permettre à un groupe d’en dépouiller un autre. Si l’élite ne pouvait pas en profiter, pourquoi se donneraient-ils la peine de gouverner ?

Ces 35 dernières années, nous avons corrompu l’économie, les marchés et le gouvernement lui-même
Telles que les choses se sont déroulées, en tout cas, nous les baby-boomers, nous avons pris les choses en main dans les années 80. Nous sommes aux commandes depuis. Ces 35 dernières années, nous avons corrompu l’économie, les marchés et le gouvernement lui-même.

Bien entendu, dans les années 70, une partie du sale boulot avait déjà été faite. L’administration Nixon s’était débarrassée de la devise honnête. L’horizon était dégagé. Nous pouvions utiliser cette nouvelle devise basée sur le crédit pour pervertir toute l’affaire.
Le gouvernement des Etats-Unis était limité, autrefois. C’était toute l’idée de la constitution : restreindre le pouvoir des autorités. Une bonne partie des contraintes était financière. La monnaie elle-même était limitée à "l’or et l’argent seulement". Le Congrès était censé non seulement déclarer la guerre lorsqu’il mettait des troupes à pied d’oeuvre, mais également lever l’argent nécessaire à leur entretien.

▪ Bienvenue dans le monde du copinage… 
A présent, la constitution américaine est quelque part dans un tiroir poussiéreux ; même les juges de la Cour suprême ne peuvent pas la retrouver.
La nouvelle devise, avec l’attitude insouciante
qui l’accompagnait, a tout changé.
Les autorités peuvent faire tout ce qu’elles veulent — y compris tuer des gens — tant qu’elles trouvent le bon angle de communication. Prétendez que vous êtes en train de lutter contre le terrorisme, les drogues, le racisme, le réchauffement climatique, le manque de consommation ou le tabagisme et personne ne pose de questions.
L’administration Reagan a parlé de budgets équilibrés et de conservatisme budgétaire. Mais quelques mois après être arrivés à Washington, les républicains ont retourné leur veste. Depuis, ils n’ont jamais rencontré de zombie qu’ils n’appréciaient pas — surtout s’il avait une arme à la main. Des guerres à l’étranger. Des guerres sur le sol américain. Chacun des combats coûtait de l’argent… et chacun était perdant. Mais pas pour tout le monde.
A présent, le capitalisme n’est plus. Pas aux Etats-Unis. C’est désormais le copinage qui règne, où les entreprises cherchent à s’attirer les faveurs des autorités. Pourquoi un tel changement ? C’est plus profitable.

Pour chaque dollar dépensé afin d’influencer la politique, les entreprises les plus politiquement actives du pays ont reçu 760 $ du gouvernement

Un autre vieil ami, Jim Davidson, décrit l’aubaine. La Sunlight Foundation a fait un rapport sur ses recherches, effectuées entre 2007 et 2012 sur 200 des entreprises les plus politiquement actives aux Etats-Unis :
"Après avoir examiné 14 millions de chiffres comprenant des données sur les contributions électorales, les dépenses de lobbying, les allocations de budget et les dépenses fédérales, nous avons découvert qu’en moyenne, pour chaque dollar dépensé afin d’influencer la politique, les entreprises les plus politiquement actives du pays ont reçu 760 $ du gouvernement. Le total de 4 400 milliards de dollars représente deux tiers des 6 500 milliards de dollars que les contribuables individuels versent aux Trésor fédéral".
Cela revient à un retour sur investissement de 75 900%, précise Jim.
Le vrai capitalisme signifiait autrefois prendre des risques… travailler dur… avoir de la chance… et découvrir l’avenir. Le copinage est plus sûr. Il privilégie de vieilles entreprises bien établies — celles qui peuvent se permettre des lobbyistes coûteux. Il ne mène pas à la création de richesse ou au progrès, mais il facilite la tâche des politiciens et des planificateurs centraux. Ils savent où est l’argent ! Ils peuvent faire des plans pour le passé ; c’est avec l’avenir qu’ils ont des soucis.
Et dire que nous avions l’intention de chanter les louanges des baby-boomers, quand nous avons commencé notre chronique de ce jour ! N’avons-nous rien d’aimable à dire sur notre propre génération ?




Caisse de Dépôt, suçons les retraites de nos jeunes Québécois


Tout à fait d’accord avec Serge Rouleau, la Caisse de Dépôt,  une future vache à lait pour satisfaire les instincts de nos politiciens.


Au cours des décennies, des éléphants blancs ont été créés par pure opportuniste politique.
Alors, la Caisse de Dépôt ne devrait jamais être soumise aux pressions politiques pour décider quel type d’investissement.

Mais, comme l’État est cassé, utilisons les retraites des Québécois pour satisfaire des projets plus ou moins rentables, ce n’est pas grave, s’il manque d’argent dans les futures retraites, ce sont les jeunes (45 ans et moins) qui vont subir les conséquences.
On a sucé littéralement leurs crédits,
maintenant on va sucer leurs futures retraites.
Et comme dans certains pays, quand on va avoir de la difficulté à payer les fins de mois, on pigera directement dans la Caisse de Dépôt, allons-y gaiement, tout est permis dans un État providence.

Extrait de : Projet de loi 38, une autre façon de vivre au-dessus de nos moyens, Serge Rouleau, Le Huff Post, 27/05/2015
Le projet de loi 38 a pour objectif de modifier le mandat de la Caisse de dépôt et placement du Québec afin de l'autoriser à réaliser des projets d'infrastructures. Dans sa nouvelle entente avec Québec, la Caisse devient à la fois développeur, propriétaire et exploitant de systèmes de transport collectif. Jusqu'à maintenant, la Caisse se contentait d'être un investisseur passif ou, à la limite, d'être un actionnaire minoritaire dans de tels projets.
À première vue, cette entente sera gagnant-gagnant. Dans un contexte où les besoins en infrastructures excèdent la capacité financière du gouvernement et où la Caisse est à la recherche d'investissements dans les infrastructures, le projet de loi 38 semble atteindre les objectifs des deux parties. De plus, il est difficile d'imaginer que la Caisse soit moins performante que l'Agence métropolitaine de transport ou le ministère des Transports. Il suffit de se rappeler les fiascos du métro à Laval et du train de l'Est pour s'en convaincre.
Par contre, les risques qui découlent de cette entente sont beaucoup plus importants que les bénéfices potentiels. Malheureusement, les politiciens ne résisteront pas à l'envie d'utiliser la Caisse pour promouvoir des projets électoralement rentables même si ceux-ci sont très risqués. La Caisse n'est pas à l'abri des pressions politiques, bien au contraire. Comme dit l'adage: les occasions font le larron. Nous avons plus que notre part de larrons, la Commission Charbonneau nous l'a brutalement rappelé.
Selon le gouvernement, le projet de loi 38 permettra de réaliser des projets d'infrastructures publiques qui autrement seraient retardés. Mais est-ce une si mauvaise chose de retarder des projets que nous n'avons pas les moyens de réaliser? Cette entente n'est-elle pas une nouvelle façon de continuer de vivre au-dessus de nos moyens comme nous en avons pris l'habitude depuis 50 ans?
Investisseur, développeur et exploitant de projets d'infrastructures publiques sont trois rôles bien différents qui nécessitent des expertises spécifiques. Les objectifs à court, moyen et long terme ainsi que les critères de succès de chacun de ces rôles sont en concurrence entre eux, voire conflictuels. Peu de gestionnaires, pour ne pas dire aucun, possèdent les qualités et le leadership requis pour exécuter ces trois rôles simultanément et efficacement.
Mais cela est bien anodin comparé aux conséquences de l'inévitable interventionnisme politique. Il faut être d'une naïveté incorrigible pour croire que les politiciens au pouvoir, tous partis confondus, s'abstiendront de faire pression sur les gestionnaires de la Caisse à des fins électoralistes.
Le modèle proposé par le gouvernement Couillard est un PPP à l'image du modèle québécois dont la seule qualité est de le rendre plus attrayant aux yeux des pro-étatistes. À mon avis, cet avantage a bien peu de poids par rapport aux risques inhérents qui en découlent. Il est évident que les politiciens ne pourront résister à l'envie d'utiliser la Caisse à des fins électoralistes. Ils le font avec Hydro-Québec, la SAQ, Loto Québec et Investissement Québec, alors pourquoi pas la Caisse?
Le cas d'Hydro-Québec est particulièrement éclairant. Elle est non seulement la vache à lait du ministère du Revenu, mais elle est constamment utilisée à des fins électoralistes. Tout y passe: activités culturelles, développement régional, développement économique, environnement, etc. À elle seule la filière éolienne coûte aux consommateurs d'Hydro-Québec près de 700 millions de dollars par année. Il ne faut donc pas se surprendre si Hydro-Québec est l'une des sociétés les moins performantes en Amérique du Nord. Comme si cela n'était pas suffisant, le gouvernement a confisqué 1,1 milliard de dollars perçus en trop depuis 2008. C'est ni plus ni moins un vol au dépend des consommateurs.
Comment la Caisse sera-t-elle protégée de ce vice inhérent au modèle public public proposée? Les occasions d'interventions politiques à des fins électoralistes seront nombreuses: le choix des tracés, le choix des fournisseurs, les expropriations, les tarifs, etc., représentent tous des occasions en or pour qui veut se faire du capital politique. De plus, les dirigeants de la Caisse seront pris au piège entre les intérêts des usagers et ceux des épargnants. Ne seront-ils pas tentés de négocier des augmentations de cotisation aux régimes de retraite pour compenser le manque à gagner d'un projet qui a mal tourné?
J'aimerais rappeler que la mission fondamentale de la Caisse est de faire fructifier les milliards d'actifs des régimes de retraite des Québécois. Cela comporte suffisamment de risques et de défis sans en beurrer une autre couche.
Il existe déjà un modèle d'affaires qui permet à la Caisse de financer les projets d'infrastructure. Ce modèle est le partenariat public-privé (PPP). Les succès du pont de l'autoroute 25 et de l'autoroute 30 sont des exemples concrets de la pertinence et de l'efficacité des PPP. Si la Caisse juge que sa participation financière aux projets québécois d'infrastructures contribuera à sa rentabilité, rien ne l'y empêche. Elle n'a qu'à participer comme partenaire financier aux PPP intéressés à nos projets Il n'est donc pas utile de créer un nouveau véhicule à la sauce interventionniste pour y arriver.


Universities must leave their ivory towers

Suite au carnet  Canadian firms are not prepared (Deloitte) la firme de Deloitte remarque que nos universités ont de la difficulté de s’adapter à la réalité économique actuel.

Évidemment, sécurité, ancienneté et permanence réduisent drastiquement leur sens du changement, nos professeurs grassement payés (surtout les seniors) non rien à foutre si leurs cours ne représente plus la réalité.

Alors, on donne des cours pour donner des cours, fantastique, mais est-ce que les cours que l’on donne sont appropriés pour que nos jeunes soient en position de force pour affronter notre monde mondialisé.

Les observateurs indépendants en doutes forts.


Extrait du rapport de Deloitte

Enhance education and training
Governments must use their influence to evolve education at all levels. Access to well-educated, high-quality employees is fundamental to a firm’s success in today’s economy – and a major factor in its ability to withstand disruption.
Governments must use their funding and regulatory levers to encourage a shift in how Canada’s students are educated at the elementary, secondary and post-secondary levels.
They must also embrace new education practices, models and partnerships that seek to evolve the way we educate our students into the future.

K-12 education must be overhauled.
Canada needs a renewed focus on not only key standards, but on developing world-class students who can learn, relearn and adapt as a matter of course. Most importantly, curricula must be reimagined and updated to focus on critical thinking and practical applications of learning. Students must have a broad education that exposes them to a great diversity of subjects, and provide a hands-on foundation in innovation and emerging technologies that can set the next generation of leaders on a path to success. Developing students with diverse backgrounds who are able to think laterally is crucial for the future economy.

Universities and colleges must be remade into nimble, cross curricular institutions that are truly built for the 21st century.
Post-secondary education is already experiencing disruption, but we believe the pace of this disruption will speed up substantially. In some subjects, particularly science and engineering, updating course curricula annually or even semi-annually still means students graduate with out-of date knowledge. While colleges are increasingly focused on shorter-term, highly practical learning, universities still generally adhere to traditional four-year bachelor degree programs that may not provide opportunities for practical experience. For the future success of the Canadian economy, post-secondary education must have direct links to the world outside the ivory tower

Evolve the format of institutions Post-secondary institutions must be redesigned into vibrant, diverse learning zones.
Canada’s post-secondary education system was built at a time when only a small proportion of people attended university. At that time, highly specialized learning, housed in silos and based on static curricula, proved a successful format for producing successful students. However, the past 50 years have seen unparalleled change, and our education system must adapt. While learning and teaching at some institutions has evolved, the entire sector must embrace a highly creative, practical form of education that is deeply connected to the world outside the institutions’ walls.



Extrait: Education Should Prepare Students For Work, Life, By Larry Alvarado, The Evollution | Owner, Your Success In School

Higher education institutions need to make their programming more relevant to the needs of the job market. Otherwise students wind up under- and incorrectly prepared to enter the workforce. Photo by Mike Johnson.

Students put lots of money and time to get a college degree today and they should know what they can get from it at any particular institution. Just as we can now buy stuff from anyone anywhere in the world, because of the online offerings, we should have more clear choice and know what we can do with what we get from colleges.
There are debates about whether college is worth the time and cost, whether a degree is relevant anymore, and stories of college graduates who don’t have good jobs. So much information in many fields is passé after 4+ years of college so we have to learn even more—learn how to learn. It takes most students more than 4 years to finish so it’s costly and students miss opportunities if they got a degree sooner and the money that comes with a good job.

What would I want changed? I want more businesses involved in deciding what needs to be taught and what they need from college graduates, even if they fund some of the training or course offerings. Right now it’s up to those tenured professors, some of whom have friends in the real world outside the ivory towers but most don’t know how to make a living outside of a university. Things in the business world are changing so rapidly that colleges and universities aren’t keeping up with the technology, the demands and the knowledge base need. It’s important to know the 3Rs of course—if you can’t read well or write well or do decent math, you are handicapped in careers (that’s part of the problem with K-12 education—drop outs, unprepared graduates, those needing remedial help in higher education). For community colleges, more prep and training for those who want careers that don’t require a four-year college degree.

We need professors, but perhaps different kind of professors—not so lofty though still theoretical and idea driven and research based—but more practical ones to educate students for what’s going on now. Smart students can overcome teacher, professor, instructor limitations in any grade. It’s the average students who need more help—the world is run by C students, the daily workers. Right now many colleges focus on great facilities, sports teams, good living quarters—but people need careers when they finish.

Just a few thoughts—lots of other things need to change too; technology, ways to prove students pass courses or are qualified, ways to learn, using top professors on taped lectures to be viewed on demand as a whole or in 5-10 minute segments, ebooks and materials that don’t cost an arm and a leg, internships and experiences, etc.


Donner des cours en ligne, ne pas être obligé d’être physiquement présent, mais encore toute la structure universitaire avec des conventions collectives mur à mur empêche une sérieuse évolution dans ce sens.


Society and business needs are changing at record speeds there must be some better preparation for students so they can function well when they start to work