Dérapage Harper : Baisser les impôt de société, le Canada un désastre économique (1)

Cas type : M. Harper, un premier ministre économique sérieusement incompétent !

Comment M. Harper étant premier ministre pendant plus de 9 ans (2006-2015), a-t-il pus nous léguer une économie canadienne dans un état aussi pitoyable ?

D’ailleurs, je vous fais remarquer qu’il possède une maîtrise en économie, donc, théorie et réalité économique ne sont pas synonymes de succès.

Au cours de ces dernières années, je l’ai sévèrement critiqué et si vous être capables de rejoindre les dots (analyse de synthèse), vous constaterez qu’il a fait erreur sur erreur.

Historique :

Les conservateurs de Stephen Harper ont produit des surplus pour leurs deux premières années au pouvoir, pour ensuite basculer dans les déficits en 2008-2009. En tout, ils auront enregistré sept déficits consécutifs, dont un qui a atteint un record absolu de 55,6 milliards.

Pendant leur passage au pouvoir :

·       il y a eu une réduction de 17 milliards du surplus budgétaire et

·       une réduction de 24 milliards du service de la dette grâce à la baisse providentielle des taux d'intérêt.

Deux éléments qui ont donné en quelque sorte une marge de manoeuvre de 41 milliards au gouvernement, dont celui-ci s'est servi pour réduire les impôts et les taxes de 33 milliards et augmenter les dépenses de 8 milliards en neuf ans est minime, bien inférieur à l'inflation. Les choix sont là.

Évidemment, c’est la FED qui avait pris l’initiative de baisser les taux d’intérêt pour stimuler une économie moribonde, alors, on a juste refinancé la dette, avec des taux inférieurs, ce qui lui a donné une marge de manœuvre, foncièrement rien à pavané en génie économique, en contrepartie on a créé une belle bulle immobilière en maintenant les taux d’intérêt trop bas, trop longtemps.

Ceux qui mentionnaient que M. Harper était un bon premier ministre pour l’économie canadienne était des gens qui connaissait très mal leurs dossiers, ce qui est souvent le cas, car pour connaître les subtilités d’une décision économiques, souvent il faut connaître les groupes d’intérêts gravitant autour de cette décision.

Statut actuel

Mes critiques m’ont donné raison on a juste à constater le résultat lamentable des finances du Canada actuellement.

How profligate borrowing became Canada’s national pastime

Governments aren’t the only ones whose deficits are rising rapidly across Canada. The rising red ink at the federal level and in oil-dependent provinces like Alberta and continued large borrowing by Ontario are just one manifestation of a broader problem. The release of the fourth-quarter National Accounts, Tuesday, shows that almost all the major sectors of our economy are running deficits: households, governments, and external trade.

Overall, total borrowing in Canada across all categories increased by $77.9 billion last year. That’s more than the $71.6 billion additional debt load we took on during the recession in 2009.

The trade sector has been in deficit since 2009, reflecting how foreigners have financed all these domestic deficits, allowing Canadians to spend more than they produce.

It is not unusual or dangerous for one or two sectors to run deficits. What is unsustainable is for several sectors of an economy to be running large deficits. Doing so means complete dependence on foreign financing of the deficits.

Why has Canada become a nation of profligate borrowers? Partly it is the predictable response to the lure of record-low interest rates, especially for households.

Réf: How profligate borrowing became Canada’s national pastime, Philip Cross, Special to Financial Post | March 1, 2016

Par contre, sa réponse est simpliste, comme la plupart des commentateurs économiques qui font des articles. Ils ont cette foutue tendance à expliquer une problématique principalement due à une seule cause, d’où le pourquoi au début de cette année, j’ai écrit les carnets sur les dérapages, les causes sont multifactorielles, et certaines cause ne seront pas jamais expliquer, car le Financial Post fait partie du 1%.

Ce n’est pas de la désinformation, c’est juste bourré de demi-vérité, malheureusement, ça ne donne pas l’heure juste aux concitoyens pour comprendre les véritables enjeux.

Examinons la dette nette du Canada

Cost government debt

Si nous examinons le graphique la dette nette du Canada, elle a augmenté plus de 500 milliards, depuis que M Harper a pris le pouvoir, beau résultat ?

Par contre, vous pourriez me poser la question, pourquoi je tiens responsables M Harper des déficits des provinces.

Il y a un petit détail que les médias refusent de diffuser, dans l’ensemble des pays occidentaux, c’est le gouvernement central qui est responsable du coût de la santé.

Et quel est le trou noir des provinces ? Le coût de la santé

But that all changed in December 2011 when the federal government unilaterally announced that it would not be renewing the 2004 Health Accord. Instead, the funding formula was to move from the 6% escalator to a formula based on the rate of growth of Canada’s.

Canada désastre économique -1Donc, on sous finance les transferts fédéraux pour le coût de la santé et on fait bien paraître le fédéral, mais, on met en faillite potentielle les provinces, car le coût de la santé croît plus vite que les revenus surtout avec une économie moribonde avec un taux de croissance 1,7 % en 2016.

De plus ce graphique ne représente que la dette nette, il faudrait toujours parler de la dette publique (1,67 trillion), qui comprend les dettes des trois paliers du gouvernement : fédéral, provincial, municipal plus les promesses insolvables, tel que les retraites dorées insolvables et illégales, car ils ont été acquis par coercition.

Malheureusement, chers peuples, il y a un seul pourvoyeur de fonds, vous !

Public debt Canada

Donc, si vous me dîtes, que Harper a bien géré économiquement le Canada, je regrette, ou vous êtres aveugles ou on vous paie pour être aveugle.Dette des provinces

A.  Baisser les impôts de société ?

J’avais sérieusement critiqué la baisse des impôts de société, mais avant d’élaborer sur le sujet, je donne un extrait d’un article publié dans le Journal de Montréal, par Michel Kelly-Gagnon, IEDM, 6 janvier 2015 qui est la réponse classique de la théorie économique prôner par certains économistes.

Les entreprises paient-elles leur juste part d’impôt?

Un citoyen m’envoyait récemment, ainsi qu’a plusieurs autres personnes, une note portant sur plusieurs sujets, dont l’argument (récurrent) selon lequel « les entreprises ne paient pas leur juste part d’impôt ».

Voici ce que je lui ai répondu :

Cher Monsieur,

En fait, au final, les entreprises ne paient pas d'impôt. Jamais. Elles ne sont qu'une fiction juridique, par ailleurs utile pour des fins contractuelles, opérationnelles et de continuité.

Je vous mets au défi d’aller luncher avec la « Banque de Montréal », ou encore d’essayer de prendre une bière avec « Couche-tard », vous n'y arriverez pas.

Quand elles « payent » des impôts, l'un ou l'autre des 4 phénomènes suivants se produit:

A) l’entreprise transfère le coût de ces impôts à ses clients sous la forme de prix plus élevés, quand la dynamique de la concurrence le lui permet par ailleurs

Ou

B) elle diminue la rémunération de ses actionnaires, lesquels sont ultimement des personnes physiques (même si certains actionnaires peuvent initialement être eux-mêmes des fonds d'investissement ou des firmes de gestion),

Ou

C) elle diminue la rémunération de ses travailleurs,

Ou

D) une combinaison de A), B) et/ou C).

L'expérience empirique concrète, et je vous réfère ici à la revue de la littérature scientifique réalisée par l’IEDM en décembre 2010 et disponible sur notre site Web, est que c'est surtout le phénomène C) qui se produit, car les clients et les actionnaires sont généralement plus « mobiles ».

Bref, demander que « les entreprises paient plus d'impôt » revienne, essentiellement, à demander de diminuer le salaire des travailleurs. Or je présume que cela est exactement le contraire de l’effet que vous voudriez obtenir...

Donc, dans sa grande sagesse, aucune société ne devrait payer des impôts.

Federal Corporate tax rates over a 12 year period:

2000 – Tax rate was 30%

2004 – Tax rate had dropped down to 21%

2008 – Tax rate was lowered to 19.5%

2011 – Tax rate lowered to 16.5%

2012 – Tax rate going down to 15%

In a 12 year period the federal corporate tax rate will be cut exactly in half. When was the last time you had your tax rate cut in half?

Canada's corporate tax rate has been falling for three decades

Canada's corporate tax rate has been falling for three decades

Le manque à gagner dû à des baisses d’impôts des sociétés a coûté plus de 120 milliards aux Canadiens, évidemment ce manque à gagner c’est le peuple qui doit le payer par l’entremise des impôts additionnels ou utiliser l’endettement de leurs enfants.

The general federal corporate income tax (CIT) rate has been cut by one third from 22.1% in 2006 to 15% today. According to the Parliamentary Budget Office, the annual cost is $12 billion of reduced tax revenues, (1).

Quand on vous a promis une mondialisation heureuse, vous ont -ils mentionné que le manque à gagner des impôts de société, c’est le peuple qui devait l’assumer, évidemment pas !

Canada désastre économique -2Vous remarquez que les baisses des impôts des sociétés ont commencé durant les dernières négociations avec l’introduction de la Chine dans un marché globalisé en 2000.

Et le terme négociation, est un mot très superlatif, car, beaucoup de gens se sont opposés de la façon que le GATT avait été négocié, on savait très bien, depuis le début, qu’il risquait d’avoir, chantage fiscal, évasion fiscale, chantage salarial. Mais, les politiciens américains marionnette de l’oligarchie américaine avait une vision particulière de la mondialisation.

Ce qui se résume assez simplement :

L’exploitation humaine à l’échelle mondiale
sans avoir aucune contrainte.

Donc, tous ceux qui se sont opposés, on les a tassées, tout simplement. Ne pas oublier en 2000, les États-Unis étaient la plus grande puissance économique et militaire, donc, aucune puissance ne pouvait s’opposer à eux.

Entre le monde heureux qu’on vous a promis et le résultat pitoyable que nous avons obtenu, il est grand temps qu’on renégocie intégralement cette fumisterie qui nous a été imposée.

Sujet qui va être abordé : Dans la conclusion des dérapages.

1.   La théorie économique sur la baisse d’impôts des sociétés

Toujours selon la théorie économique alléger l'imposition des entreprises est une excellente façon :

·       De stimuler l’investissement

·       De stimuler l'entrepreneuriat

·       D’améliorer la création d'entreprises

·       D’améliorer la productivité par la recherche et développement

·       Ainsi que de favoriser l'emploi et une meilleure rémunération des travailleurs.

Mais voilà, la réalité économique n’est jamais aussi simple qu’une simple théorie économique et le résultat attendu ne s’est pas pointé.

2.   La baisse d’impôts n’a pas amélioré la productivité et la recherche et développement.

Le Conference Board a écrit un excellent article sur l’innovation.


What is innovation?

The Conference Board defines innovation as a process through which economic or social value is extracted from knowledge—by creating, diffusing, and transforming ideas—to produce new or improved products, services, and processes.

Canada ranks 9th of 16 peer countries and earns a “C” on innovation. Performance on a few indicators has improved, but there are signs of emerging and persistent weakness on a number of others.

Innovation

Overall, Canada earns a “C” on the innovation report card, and ranks 9th among 16 peer countries.

Provincial innovation

With “D”s on patents, enterprise entry, and labour productivity, Quebec is similar to Ontario in facing challenges related to commercialization and capitalizing on innovation.


Canada Dead moneyPourtant avec plus de 680 milliards de ‘Dead money’ ils auraient eu toute la marge de manœuvre pour le faire.

Quand on examine les résultats pour les deux provinces les plus populeuses, l’Ontario et le Québec, ils n’ont reçu que des C et des D sur la recherche des entreprises, sur les brevets et sur la productivité.

Une note A a été accordé pour la recherche bidon de nos universités sur des sujets foncièrement douteux et approuvés par leurs pairs, parce les professeurs séniors ne veulent pas s’embêter à enseigner aux élèves, par contre, ceci est un autre débat.

Ø  Donc, en dépit des affirmations qu'abaisser les impôts sur les sociétés stimule la recherche, le développement et la productivité, dans la réalité elle a stagné.

3.   La baisse d’impôts n’a pas amélioré la croissance et la création d’emplois.

 

CCPA corporate taxLa réduction des impôts sur les sociétés était censée stimuler la croissance économique et la création d'emplois, mais une nouvelle étude en regardant plus de 90 ans de donnés soutient ces réductions n'ont rien pour aider la croissance — en fait, il montre qu'ils peuvent avoir ralenti l'économie. C'est parce que les entreprises n'ont pas fait ce qu'ils devaient faire avec leur manne fiscale.

Brennan a comparé le taux d'imposition contre 52 différentes mesures de la santé économique et n'a trouvé aucune relation statistiquement significative dans 38 d'entre eux.

Ø  Les données de Brennan semblent montrer que les taux de l'impôt sur les sociétés sont souvent sans rapport avec la façon dont l'économie se porte. 

Business investment

Creation d'emplois

Ø  En dépit des affirmations qu'abaisser les impôts sur les sociétés crée des emplois, dans la réalité, la création d'emplois a baissé.

Évidemment, ce rapport n’a jamais été commenté dans le Financial Post ou à la Presse ou tous autres journaux du mainstream, car cela pourrait offusqués leurs propriétaires qui font partie du 1%, d’autant plus, il rajoute :

“The empirical and statistical facts stubbornly refuse to support
mainstream economic thinking on this matter.”

4.   Cette manne fiscale de 120 milliards accordés par notre brillant ministre Harper a servi à quoi ?

Canada désastre économique -3Au lieu de transformer l'argent libéré en investissements qui créeraient de nouvelles activités économiques et de nouveaux emplois, nos grandes sociétés ont préféré de le garder en ‘cash’ dans leurs réserves de trésorerie — ou « dead money", comme l'ancien gouverneur de la Banque du Canada Mark Carney le mentionnait.

Sous la brillante gouvernance de M. Harper ayant baisser très rapidement et à plusieurs reprises les impôts sur les sociétés, le FMI a estimé que le magot de trésorerie corporative du Canada croît plus rapidement que dans n'importe quel autre pays du G7 et qui a compensé ce manque à gagner, c’est vous le peuple.

Ce qu’on ne fait pas pour satisfaire ces petits amis, évidemment la réplique classique de ces petits amis, si tu ne le fais pas, nous allons allez voir ailleurs, le chantage classique !

Corporate tax rate

5.   Mais pourquoi nos grandes sociétés ne réinvestissent pas au Canada ?

Avez-vous remarqué dans les journaux du mainstream, souvent on lit ces mêmes titres ‘Que les entreprises doivent investir, dans recherche et développement, dans la formation, dans la productivité pour rester compétitifs’.

Par contre, on parle rarement pourquoi, ils ne le font pas, un peu comme le rapport du ‘conference boards’ ci-haut mentionné, on parle du problème, mais on ne parle jamais de la source du problème.

Évidemment, si tu ne poses jamais les vraies questions,
tu n’auras jamais les vraies réponses.

Crony capitalism -4Il y a une différence majeure entre une entreprise et un politicien, les politiciens peuvent donner des milliards sur des principes économiques douteux ou satisfaire des promesses insolvables et ne sont pas imputable à pas grand-chose surtout quand ce n’est pas leurs argents, sauf peut-être de perdre les prochaines élections et encore là, cela dépend à qui ils les a donnés.

Par contre, pour une entreprise, la dynamique est totalement différente, le président est redevable aux actionnaires, pas pour gagner des votes.

Une entreprise ne souhaite investir que lorsqu'elle y voit un intérêt, c'est-à-dire généralement, soit pour faire face à une demande croissante, soit pour améliorer sa productivité et donc accroître son profit.

Demande croissante :

Poverty in canada 2Malheureusement dans notre économie actuelle, il y a un petit problème, pensez-vous, qu’elle va augmenter sa production, quand elle n’est même pas capable d’écouler son propre inventaire.

Car chers consommateurs vous êtres
cassés comme des clous.

Eh oui, les multiples dérapages que nous avons subis depuis au moins deux décennies par des politiciens incompétents, font en sorte que vous avez moins en moins de marge de manœuvre et vous consommer de moins en moins, ajouté une croissance démographique faible n’aide pas à la situation.

·       Poverty in canadaComme l’ensemble de la population vit sur la marge de crédit.

·       Puisque que vous être taxés de tous bords pour maintenir des gouvernements déficitaires.

·       Puisque vos salaires sont stagnants et même régressifs parce que vous coûtez trop cher.

·       Ajouté une inflation sur tous les produits consommés régulièrement.

·       Parce que l’épargne ne rapporte plus, les retraités réduisent leurs dépensent, car ils constatent que leurs capitaux baissent rapidement juste pour survivre, donc, ayant peur de l’avenir, ils réduisent leurs consommations.

Puisque la croissance de la demande ne peut provenir que de la croissance de la consommation par habitant et puisque sa marge de manœuvre à dépenser est de plus en plus limitée, l’entreprise n’investira certainement pas pour augmenter sa capacité de production, donc, les profits générer resteront dans la trésorerie.

Améliorer le coût de production pour générer plus de profits.

Elle a trois solutions.

1.      Rester au pays et automatiser sa production, elle risque de remplacer des employés par de l’automatisation ainsi elle créera du chômage.

2.      Renégocier salaires et avantages pour rester compétitifs.

3.      L’autre solution est tout simplement se délocaliser.

Si elle décide de rester au Canada, sa solution risque d’être une solution à court terme. J’explique et ce qui est rarement expliquer dans nos médias.

Canada désastre économique -4Supposons que vous fabriquez des trains d’atterrissage et vous avez des compétiteurs venant des pays émergents, même si vous achetez les toutes dernières machines de contrôle numérique, malheureusement le Chinois, le Mexicain, le Brésilien a aussi accès à ces mêmes machines.

Canada désastre économique -5Votre gain concurrentiel ne sera temporaire, donc, on se retrouve avec des millions de dettes supplémentaires, des équipements non amortis et encore dans une situation difficile de compétitivité.

Alors, vous vous demandez pourquoi les entreprises ont de la difficulté à vouloir investir ?, ils sont loin d’être rassuré du retour d’investissement, d’où le pourquoi du 680 milliards de Dead money.

 

Quand seul le coût du capital humain compte dans la mondialisation débridée, l’ensemble des usines de fabrication des pays occidentaux seront inexorablement non compétitives, car nos coûts sociaux et en environnementaux acquis aux derniers siècles se retrouvent toujours dans le coût final de nos produits.

 

Il y a 5 ans, j’avais écrit un carnet sur le sujet, j’ai l’impression d’avoir eu plus de cervelle, que l’ensemble des inepties que je lis quotidiennement par nos supposément spécialistes et qui malheureusement s’est révélé exactes.

 

Extrait de : La baisse des impôts des entreprises ne profite qu'à une minorité, Québec de Droite, mardi 15 mars 2011

 

On aurait pu baisser les impôts des PME, mais certainement pas pour les grandes sociétés qui ont profité de cette baisse d’impôt pour augmenter tout simplement leur trésorerie.

 

Donc :

 

Dérape 1 de M. Harper est la justification des baisses des impôts de société sous de fausses prémisses.


Lectures supplémentaires :

1. Dérapage de la gauche: Dette, Fonction publique, Peuple

2. Dérapage de la droite: Libéralisation et CDS

3. Dérapage de la droite: Mondialisation

4. Dérapage de la droite: Fiscalité, Évasion, Salaires, Subvention

5. Dérapage de la droite : Finance: cupidité excessive

6. Les gagnants : La classe moyenne des pays émergents

7. Les perdants : La classe moyenne des pays occidentaux

8. Dérapage de la droite: Banques : Trillions de profits, Peuple : Trillions de dettes

9. Dérapage de la droite: Le capitalisme de copinage

10. Dérapage de la droite : La monnaie singe des banques centrales

11. Dérapage : QE (pour maintenir son train de vie)

12. Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatif

13. Dérapage : Les économistes scélérats

14. Dérapage : Les politiciens sont-ils ignorants ou incompétents ?

15. Dérape : Profits sans prospérité

16. Dérape : Des démocraties déresponsabilisantes

17. Dérapage Harper : Baisser les impôt de société, le Canada un désastre économique (1)

18. Dérapage Harper : Un $ cdn surévalué trop longtemps, le Canada un désastre économique (2)

19. Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

20. Dérapage Harper : D’avoir créé une économie asymétrique (4)

21. Dérape Harper: multiples signatures d’accords de libre-échange totalement inefficace (5)

22. Conclusions des dérapages