Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatif

Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatifs.

Perdant :

·       L’insolvabilité des nations dut à l’excès du crédit qui leur avait été accordé.

·       Mauvaises allocations des ressources.

·       Spéculation excessive de l’immobilier.

·       Les retraités du secteur privé.

Gagnant :

·       Les banques qui font des milliards de profits grâce à l’endettement des pays et de leurs peuples en leur accordant des trillions de crédits virtuels, mais en contrepartie exigeant un remboursement bien réel du capital et des intérêts qui y ont associés.

·       Un transfert de richesse des vieux sur le dos des jeunes (immobilier).

·       Les retraités du secteur public qui se sont fait accorder de belles retraites dorées insolvables et illégales (coercition) qui font fit du rendement du marché qui a été acquis par chantage syndical sur le dos du peuple et des futures générations.

Le pourquoi de la baisse des intérêts ?

L’origine du problème : des politiciens qui ont joué à l’apprenti sorcier en créant un environnement de dette pour miroiter un beau PIB.

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Les politiciens doivent comprendre qu’une saine économie se bâtit en épargnant, en produisant des biens réels, en innovant, pas en s’endettant, mais c’était bien trop compliqué, ils veulent avoir des résultats rapides pour gagner les prochaines élections, donc, baissons les taux d’intérêt, les gens vont dépenser comme des malades, car le crédit est facile, mais c’est une économie artificielle par endettement.

Mais, qu’arrive-t-il quand le peuple est devenu sur endetter et il ne consomme plus.

S’il n’y a plus de consommation, il n’y a plus de production, il n’y a plus d’emplois.

Qu’avons-nous obtenu ?

Une belle récession mondiale !

Les conséquences :

A.  Le surendettement des nations

Pendant plus de trente ans, les pays occidentaux ont tenté de contourner le déclin de la qualité de vie en émettant de la dette, si on baisse les taux d’intérêt plus de crédit leurs sont accordés.

Tout le monde sait que le principal ne sera jamais remboursé, ce qui compte, c'est uniquement la capacité à rembourser les intérêts.

Malheureusement, toutes les grandes nations du monde enregistrent un ratio dette/PIB de plus de 100%, qui n’inclue que la dette présente sur leurs bilans… et ne prend pas en compte les passifs non capitalisés : fonds de pension, système santé gratuit et la sécurité sociale.

C’est pourquoi la Fed et toutes les autres banques centrales du monde sont terrifiées à l’idée de voir grimper les taux d’intérêt : parce que tout ce qui ressemble de près ou de loin à une normalisation des taux d’intérêt est synonyme de banqueroute pour l’ensemble des pays occidentaux.

B.  Allocation des ressources

De plus, il se crée un environnement où il y a de mauvaises allocations d’investissements. Des compagnies ayant une rentabilité douteuse se manifestent, juste pour avoir 5 % de rendement.

De plus, on peut faire de la fausse économie en dépensant outrancièrement par la dépense publique.

Le Dette/PIB une imposture : Nous avons régulièrement dans nos médias traditionnels le ratio dette/PIB démontrant au peuple le niveau de l’endettement du pays ou de la province. Par contre, ce ratio, est loin d’être suffisant pour déterminer la précarité du pays face à sa dette.

Ce ratio est très conciliant pour les politiciens en donnant l’illusion au peuple que la dette est sous –contrôle. Donc, revenons à ce ratio/dette véhiculé dans les médias, et examinons ces faiblesses.

Je vous pose une question fort simple, et vous allez comprendre facilement la problématique.

Si vous aviez le choix, entre :

1.      100 milliards de PIB d’exportations de fer ou

2.      100 milliards de PIB d’exportations de pétrole

Quel choisiriez-vous, si vous me dites c’est la même chose, vous faîtes erreur.

Car le pétrole est nettement plus payant que le fer.

Voyez-vous le problème, si vous tenez compte seulement du PIB sans tenir compte des revenus qu’il génère, vous n’avez qu’un demi portait de la situation.

C’est comme regarder le bilan financier d’une compagnie en oubliant de regarder la dernière ligne, c’est-à-dire le profit.

Car on peut créer le PIB artificiellement, tel que du PIB par endettement ou par mauvais investissements.

1)      L’exemple du plan Nord, exporter des boulettes de fer en Chine, donne très peu de redevances, car le profit est mangé par le coût du transport qui est 2.5 celle de l’Australie. En général, les milliards en infrastructures du plan Nord ne compensent pas les minables redevances en retour ou les emplois créés.

2)      Construire le barrage de la Romaine génère du PIB et des emplois, mais n’est pas rentable, car le coût de production électrique est inférieur au coût du marché.

3)      Augmenter le nombre d’employés de la fonction publique créée du PIB, mais ne crée que des dépenses qui s’ajoutent à l’endettement, de plus, cette dépense soient maintenues jusqu’au décès du fonctionnaire ou de sa conjointe dû à de généreuses retraites dorées accordées illégalement (coercitif).

Ces trois exemples, créer des emplois et augmente le PIB, par contre, sa contrepartie est l’endettement excessif.

Donc, on peut avoir un beau PIB,
mais pas nécessairement qu’il soit rentable.

Donc, on peut fausser l’image du niveau d’endettement
en faisant du PIB artificiel.

C.  Transfert de richesse des vieux sur le dos des jeunes

On remarque que le ratio de la dette pour une maison a grimpé de 400 % depuis 1990 tandis que le salaire après impôt n’a grimpé que de 153 %, créé par l’abaissement des taux d’intérêts.

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Baisser les taux d’intérêt a créé une spéculation excessive de l’immobilier.

Évidemment les papys et baby-boomers se réjouissent, ils peuvent vendent leurs maisons 2 à 3 fois plus chères, sans avoir eu aucun mérite, car c’est une décision de la banque du Canada d’avoir baissé son taux directeur de 4,75 % (2007-07-10) à .5 % (2009-05-21) en moins de 2 ans.

Par contre, pour les jeunes c’est un vrai cauchemar pour tenter d’acquérir une maison, car ils la payent 2 à 3 trois fois trop chers avec des salaires précaires et une sécurité d’emplois inexistants dans une mondialisation débridée.

En fait, un beau transfert de richesse des vieux sur le dos des jeunes.

D.  Les retraités du secteur privé

Mais pourquoi devons-nous payer des intérêts quand nous empruntons de l’argent et pourquoi exigeons-nous de toucher des intérêts quand nous en prêtons ?

Pour compenser l’incertitude du futur.

Nos économistes actuelles prônant des taux d’intérêts bas, favorisant ainsi la consommation d’aujourd’hui en réduisant l’épargne pour le futur, puisqu’il ne rapporte pas.

Si on met les taux à zéro, je n’ai plus aucune raison d’épargner et je dois consommer séance tenante toute mon épargne. Encore une fois, voici qui est complètement idiot.

Dans la réalité, pour un retraité je vais sans doute me mettre à épargner plus tant la baisse de rentabilité de mon épargne risque de me terrifier.

Puisque qu’une grosse partie de la population mondiale se dirige vers la retraite ou sont à leurs retraites (l’effets baby-boomers), surprise leurs capitaux ne rapportent plus à cause des taux d’intérêts trop bas, ils ont peurs de manquer d’argent, car tous ne jouissent pas d’une retraite dorée insolvables ou du capital détenu par le 1% de la population.

Donc, ils réduisent leurs consommations, influençant la croissance mondiale vers le bas, surprise le FMI vient découvrir ce phénomène très tardivement, cela doit être dus à certains économistes charlatans qui ont omis de regarder les bons graphiques.

The darker side of demographics

So what’s not to like? What is the darker side of demographics? Well, with declining fertility rates, populations in some advanced economies did not just grow more slowly; they stagnated, or began to shrink. The same will eventually become true for emerging and developing countries.

In most cases, shrinking and rapid ageing go hand-in-hand. This is a demographic double-whammy that will have major implications for economic growth, financial stability, and the public purse.

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First—the impact on growth. For obvious reasons, older workers participate less in the labor market, and a country with an aging and shrinking population will therefore see lower growth over the medium term.

Fewer workers also means less need to equip them with capital. And countries may become reluctant to upgrade their capital stock. Why build more infrastructure for fewer people?

Our research suggests that the combination of aging and shrinking will reduce potential growth in advanced economies by about 0.2 percentage points in the medium term—and by twice as much in emerging economies. This may not look so bad, but it would be a severe blow to those countries that are already facing very low growth and high debt.

April 2015 World Economic Outlook. Chapter 3: “Where Are We Headed? Perspectives on Potential Output”.

E.   L’épargne ne veut plus rien dire

Pour deux raisons :

1)      Il n’y a plus de limite naturelle en matière monétaire et on peut pousser la guerre contre les peuples aussi loin que l’on veut. Pourquoi ? Dans les temps anciens, la spoliation butait sur le mur de l’argent, l’épargne se rebellait, fuyait, refusait de souscrire aux emprunts du gouvernement ou de financer les entreprises. Il est fini le temps où l’on parlait du pouvoir de l’épargne « du plébiscite des porteurs de bons ». Ce temps est révolu. Les gouvernements ne sont plus « emmurés », ils ont abattu le mur de l’argent domestique, celui des citoyens en utilisant le crédit virtuel.

2)      Ce sont les banques qui financent les gouvernements, les banques domestiques et les banques internationales, pour le compte du grand capital spéculatif globalisé avec de l’argent virtuel.

On peut se passer et on se passe de l’épargne. Elle n’a plus son mot à dire, on n’a plus à la cajoler ; au contraire, on peut la tondre à merci. En revanche, on se doit de peloter les banques, la grande Finance, de coucher avec elles pour maintenir le même train de vie pour satisfaire les parasites qui vivent depuis 30 ans sur le dos des véritables créateurs de richesse, malheureusement nettement insuffisant pour satisfaire tous les caprices de l’État providence, d’où l’endettement excessif des États.

En résumé :

Alors, avoir des taux d’intérêts à zéro ne permet que garder l’État providence sous respiration artificielle pour maintenir des privilèges insolvables.


Informations additionnelles :

Extrait de : IceCap: "Which Bubble Is Created Next?", Tyler Durden on 03/24/2014

Rock star status is achieved by the very few. To be eligible, one must simply be held in a very high regard. It’s difficult to achieve, but once you’ve earned this distinguished level of recognition, in the eyes of many you can never do wrong. Until of course you do.

In universities, students no longer aspire to become hedge fund managers, or investment bankers – that is so 2000s. Today, the really sharp knives all want to become a central banker. Posters of Warren Buffett and Ray Dalio have been replaced with the Mona Lisa-like grins of Mark Carney, Ben Bernanke and Janet Yellen.

It is true that these masters’ of the universe control the levers that affect our global economy, but is the praise, the respect, and the power justified? Sadly, no.

Reading down IceCap’s memory lane, you’ll recall our November 2012 “Salma Hayek” publication which described how world leaders had two choices in the way to manage the global economy.

The first option was based upon economic theory by Friedrich Hayek who claimed that the economy couldn’t be and shouldn’t be managed on an acute basis. Mr. Hayek believed that governments should simply ensure there was enough money available. That was about it.

If only our leaders had listened.

Instead, the financial world we enjoy today chose the second option which was built entirely on the mislead belief of John Maynard Keynes, that man could in fact control or better still eliminate the business cycle by changing interest rates, changing tax rates, and spending more money than you own.

In theory, this approach works beautifully. Then it meets reality. From our perspective, reality arrives when there are no more interest rates to cut, no more taxes to cut, and no more money to spend.

Chart 1 shows the success enjoyed by the US central bank’s interest rate policy over the years. In 1997, the Asian crisis followed by the Russian crisis followed by the collapse of a gigantic hedge fund, allowed the American central bank to plant the seeds for the next crisis which turned out to be the tech bubble.

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At the time, both financial pundits and the big banks with their balanced funds proclaimed that the world had indeed entered a different financial and economic era – yes, this time it was different.

Of course 4,000 Dow Jones Industrial and NASDAQ points later, the sheep started to lazily admit that perhaps this new post-Y2K economy wasn’t all that it was cracked up to be.

Not to worry, once again the American central bank mounted their ponies and rode the global economy straight into several years of ultra-low interest rates. The hope (there’s that word again) was that really cheap money would encourage people, companies and governments to borrow and spend again.

And borrow and spend they did – right smack into the biggest housing bubble in economic history. Day traders became passé, and the newest game in town was flippin’ houses. Rich people flipped mansions, plumbers and teachers flipped suburban homes and even Vegas strippers got in on the act and flipped condos among other things. By the time it was over, the entire world was flipped upside down – courtesy of the US Federal Reserve and their interest rate machine.

And this brings us to the next global crisis, which we assure you is on its way. After all, Chart 1 proves it is crystal clear that every time the US Federal Reserve acts to "save us" from one crisis, it directly sows the seeds for an even bigger crisis in the future.

The thing to understand about the US Federal Reserve is that although it makes decisions to acutely affect the American economy, it also directly affects the economies of other countries around the world.

First of all, many countries do not have their own currency and instead rely upon the US Dollar. Others have their own currency, yet have it directly tied to the US Dollar and therefore the interest rate policies that come with it.

Ce point est extrêmement important, quand vous avez des marionnettes comme politiciens à Washington contrôler par les lobbys milliardaires et la FED est une compagnie privée gérer par les grosses banques américaines.

Leurs décisions influencent le monde entier, leurs buts recherchés est de maximiser leurs profits. Pour le peuple mondial, vous êtres justes des bibittes à exploiter en vous payant le moins chers possible, en vous permettant d’acheter à crédit des bébelles tout en vous rendant esclaves de vos propres dettes.

Since 2009, the 0% short-term interest rate policy, money printing, bailouts, implicit and explicit guarantees effectively been exported to the entire US Dollar world.

To put it another way, we estimate that only about 40% of America’s economic stimulus has actually stayed in America – the remainder has flowed elsewhere. But what has made this policy especially ineffective, is that the stimulus has been indirectly thrown at the economy in the form of lower interest rates and higher stock markets. In other words – these extraordinary stimulus plans are not March 2014 Connecting the Dot reaching the real economy and the average person on the street.

Now the curious thing about our world’s financial leaders is that they all read from the exact same playbook. It may come in different names, shapes and sizes but at the end of the day the Bank of England, the European Central Bank and the Bank of Japan all hum and whistle to the same tune as the US Federal Reserve.

This means all of the world’s biggest economies and biggest borrowers have 0% interest rates, money printing and explicit and implicit guarantees for various countries and companies who need to borrow money.

This point is important to understand and this is how you connect the dots to the next crisis on the horizon.

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These extreme interest rates, money printing and debt guarantees have created the illusion that everything looks marvelous. On the surface, stock markets are rising, and bankrupt countries look beautiful when borrowing in the bond market.

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Yet, when you strip away the wonderful headline news:

·       You can see that no country is decreasing the money they owe.

·       Worse still, new jobs and wages are not increasing enough to maintain an accelerating economy. This is an economic death sentence – debt totals continue to rise, not decline.

What this means is that the weakest of the weak countries are gradually reaching the point where either they won’t be able to borrow additional money, or implicit guarantees from a larger country will no longer be available.


Who Owns The Federal Reserve?

The Fed is privately owned. Its shareholders are private banks

1. The Fed is privately owned. Its shareholders are private banks. In fact, 100% of its shareholders are private banks. None of its stock is owned by the government.

2. The fact that the Fed does not get “appropriations” from Congress basically means that it gets its money from Congress without congressional approval, by engaging in “open market operations.”

“When the Federal Reserve writes a check for a government bond it does exactly what any bank does, it creates money, it created money purely and simply by writing a check.”

3. The Fed generates profits for its shareholders.

The interest on bonds acquired with its newly-issued Federal Reserve Notes pays the Fed’s operating expenses plus a guaranteed 6% return to its banker shareholders. A mere 6% a year may not be considered a profit in the world of Wall Street high finance, but most businesses that manage to cover all their expenses and give their shareholders a guaranteed 6% return are considered “for profit” corporations.

In addition to this guaranteed 6%, the banks will now be getting interest from the taxpayers on their “reserves.” The basic reserve requirement set by the Federal Reserve is 10%. The website of the Federal Reserve Bank of New York explains that as money is redeposited and relent throughout the banking system, this 10% held in “reserve” can be fanned into ten times that sum in loans; that is, $10,000 in reserves becomes $100,000 in loans. Federal Reserve Statistical Release H.8 puts the total “loans and leases in bank credit” as of September 24, 2008 at $7,049 billion. Ten percent of that is $700 billion. That means we the taxpayers will be paying interest to the banks on at least $700 billion annually – this so that the banks can retain the reserves to accumulate interest on ten times that sum in loans.

Réf: Who Owns The Federal Reserve?


Lectures supplémentaires :

1. Dérapage de la gauche: Dette, Fonction publique, Peuple

2. Dérapage de la droite: Libéralisation et CDS

3. Dérapage de la droite: Mondialisation

4. Dérapage de la droite: Fiscalité, Évasion, Salaires, Subvention

5. Dérapage de la droite : Finance: cupidité excessive

6. Les gagnants : La classe moyenne des pays émergents

7. Les perdants : La classe moyenne des pays occidentaux

8. Dérapage de la droite: Banques : Trillions de profits, Peuple : Trillions de dettes

9. Dérapage de la droite: Le capitalisme de copinage

10. Dérapage de la droite : La monnaie singe des banques centrales

11. Dérapage : QE (pour maintenir son train de vie)

12. Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatif

13. Dérapage : Les économistes scélérats

14. Dérapage : Les politiciens sont-ils ignorants ou incompétents ?

15. Dérape : Profits sans prospérité

16. Dérape : Des démocraties déresponsabilisantes

17. Dérapage Harper : Baisser les impôt de société, le Canada un désastre économique (1)

18. Dérapage Harper : Un $ cdn surévalué trop longtemps, le Canada un désastre économique (2)

19. Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

20. Dérapage Harper : D’avoir créé une économie asymétrique (4)

21. Dérape Harper: multiples signatures d’accords de libre-échange totalement inefficace (5)

22. Conclusions des dérapages


  1. gravatar

    # by cliquez ici pour trouver un serrurier pas cher - 21 mars 2016 à 06 h 28

    Tres bel article que je trouve très objectif.
    Continuez ainsi, j'aime beaucoup vous lire.
    Daniel