Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

C’est le graphique qui me tue et me met sérieusement en rogne contre Harper, un petit politicien carriériste mettant en gestation la plus grosse crise économique de l’histoire canadienne.

Real estate vs manufacturing

Réf: Three sectors indexed to show their relative growth

En 2009, voyant que l’économie est moribonde, notre cher ministre Harper a pris la solution la plus facile, au lieu de travailler pour améliorer la vraie économie (innover, produire, exporter) on va faire du PIB par endettement. Puisque l’État est cassé, on va utiliser le crédit du peuple, en baissant les taux d’intérêt, le peuple va acheter des maisons comme des malades ou rénover, en leur faisant croire qu’ils sont riches. On venait de passer en travers d’une des plus grosses crises financières à cause du crédit facile et on applique la même solution pour le Canada.

Home for laterAh, oui, la bulle n’a pas encore eu lieu, mais soyez assurés un jour ou l’autre la bulle va éclater juste à cause de la démographie, du taux d’endettement, de l’épargne qui ne rapporte plus et la précarité d’emplois, cela va être un vrai désastre.

Il va avoir beaucoup de papys-baby-boomers qui vont vouloir vendre leurs maisons par manque de capital (l’épargne ne rapporte plus) et les jeunes ne seront pas au rendez-vous, car les maisons valent 2 à 3 fois trop chers et sont cassés comme des clous, le cycle est cassé.

Le Canada suit le même enchaînement qui a mené à la crise aux États-Unis

La crise provient de l'utilisation du crédit immobilier pour soutenir la croissance.

Quand la banque du Canada a baissé son taux directeur de 4,75 % (2007-07-10) à .5 % (2009-05-21) en moins de 2 ans et on a modifié les conditions d'obtention d'un crédit immobilier par la SCHL pour qu’elle devienne moins contraignante.

Ces nouvelles conditions ont provoqué un boom immobilier, avec deux conséquences.

1)      Hoise debtD'abord, le secteur de l'immobilier a vu ses effectifs augmenter. Les mises en chantier se multipliaient, il faut de la main-d’œuvre. Ce qui est favorable à la croissance de l'économie.

2)      Ensuite, l'augmentation des prix de l'immobilier permet aux propriétaires de contracter un crédit hypothécaire supplémentaire, même s'ils devaient déjà en rembourser un, basé sur l'augmentation de la valeur de leur maison. L'argent ainsi obtenu servait aux dépenses de consommation.

Ainsi, le crédit soutient la croissance canadienne, en soutenant le secteur de l'immobilier et la consommation.

Puis, les prix de l'immobilier sont montés tellement haut, le marché se stabilise, car les maisons sont rendues trop chers, par rapport à la capacité des salaires moyens, taux d’endettement moyens 165 %.

Montréal en est un exemple, un des premiers cas au Canada, puisque la province est parmi la plus pauvre du Canada.

Un cycle inverse s'enclenche : la croissance n'était plus tirée par le crédit, ce qui entraîne une baisse des dépenses de consommation.

1)      Puisque les gens sont trop endettés.

2)      Ils consomment moins.

3)      Donc, moins de taxes, moins de revenus d’États.

4)      Pour compenser le manque à gagner, les gouvernements provinciaux augmentent plusieurs tarifs.

5)      Conséquence, les gens sont encore plus pauvres, et consomment encore moins.

6)      Et le cercle vicieux s’enclenche, l’économie s’écrase et nous avons une belle récession, une croissance en piteux états et des déficits qui se cumulent.

Bravo M. Harper au lieu de travailler sur l’économie réelle, innover, produire et exporter, on a utilisé la solution la plus simple et la plus crétine, endetter le peuple jusqu’au cou pour créer une économie artificielle par endettement.

Évidemment pour nos économistes keynésiens qu'il s'agissait d'un cercle vertueux : le crédit alimente la consommation, ce qui alimente l'emploi, ce qui alimente la consommation et permet de rembourser les crédits, et ainsi de suite. Malheureusement toute belle histoire à une fin, et la fin dans la réalité est loin d’être aussi rose, car un jour ou l’autre le crédit facile atteint sa saturation et tout tombe comme un château de cartes.

La dette des ménages canadiens un nouveau niveau record.

La dette totale des ménages, qui inclut le crédit à la consommation, les prêts hypothécaires et les prêts non hypothécaires, a progressé de 1,2% pour s'établir à 1,923 milliards $ à la fin de l'an dernier (1).

Ce montant comprend 573,6 milliards $ en crédit à la consommation et 1262 milliards $ en dette hypothécaire.

Endettememt des ménages -2

Cette croissance a fait passer le ratio d'endettement au revenu disponible au nouveau sommet de 165,4%, comparativement à 164,5% au troisième trimestre.

Endettememt des ménagesDonc, les Canadiens ont cumulé plus de 1,92 trillion de dettes grâce au crédit facile, si on examine l’Allemagne qui n’a pas fait la promotion du crédit facile, le taux d’endettement du peuple est environ 93,2%, donc, si on avait été dirigé par des politiciens responsables, tout probables notre taux d’endettement aurait été équivalent aux Allemands.

Donc, si on applique une simple règle de trois, on aurait dû avoir une dette de 1,01 trillion de dettes, donc, grâce au crédit facile, plus de 900 milliards d’économies artificielles ont été créées en sur endettant la population.

Grâce à ce crédit facile, plusieurs effets pervers sont apparus, examinons, les gagnants et les perdants.

Gagnants

1)   Banquier :

Price is rightEt bien sûr, l’ultime gagnant se sont nos banques canadiennes, ce n’est pas pour rien qu’il dépense plus de ½ milliards en lobbying par année pour maintenir un oligopole en payant un minimum d’impôt tout en ajoutant un soupçon d’évasion fiscale avec un minimum de risque grâce à la SCHL, du vrai Crony Capitalist dans sa pure forme.

Profits des banques depuis les 7 dernières années.

Profit des banques canadiennes en 2015, 35 milliards

Profit des banques canadiennes en 2014, 32 milliards

Profit des banques canadiennes en 2013, 29 milliards

Profit des banques canadiennes en 2012, 26 milliards

Profit des banques canadiennes en 2011, 22 milliards

Profit des banques canadiennes en 2010, 20 milliards

Profit des banques canadiennes en 2009, 14 milliards

En 7 ans, nos banques ont fait plus de 178 milliards de profit

2)   M. Harper

GDP canada growth

Harper economyÀ gagner multiple élections en vantant ces mérites de bons gestionnaires économiques, malheureusement basés sur l’endettement et sur les commodités, toute fumisterie à ces limites.

De gagner des élections, en faisant miroiter la super performance économique du Canada basé sur le crédit facile.

3)   Les papys-babys-boomers

Les ménages qui ont eu la chance d’acheter leurs maisons avant que ne s’envolent les prix immobiliers se retrouvent aujourd’hui avec un bel actif financier, alors que les autres doivent aussi composer avec une hypothèque plus lourde.

Une récente étude de la Banque de Montréal a estimé qu’au début des années 80, le patrimoine du Canadien moyen de 55 ans et plus était quatre fois plus élevé que celui de son compatriote de 25 à 34 ans. Cet écart serait aujourd’hui de neuf contre un.

Au final, l’écart de richesse s’est creusé entre les plus jeunes et les plus vieux au pays.

L’écart intergénérationnel dans l'accumulation de richesse et de la dette de marché du logement sont particulièrement gênant du point de vue de l'équité, car les gains de richesse signalés par les Canadiens 55 + ne représentent pas principalement des décisions intelligentes, de dur labeur ou d'autres facteurs qui donnerait à penser cette richesse a été « gagnée », mais tout simplement dû à une décision politique en baissant les taux d’intérêt.

4)   Les spéculateurs étrangers

Nos politiciens, toujours égales à eux-mêmes ne pensant qu’à court terme, n’ont jamais voulu contrôler la spéculation excessive de l’immobilier par les étrangers.

Property transfer revenues

Car, c’est très payant pour l’État et les villes, le premier récupère les taxes de ventes (flipping) à chaque transaction et le second perçoit la surenchère de l’immobilier grâces aux impôts fonciers ne l’obligeant pas à réduire ces dépenses.

SCHL - 3

Information préliminaire de la SCHL en 2015, par contre, il y a de sérieuses
embûches pour avoir les vrais chiffres, voir texte à la fin.

Souvent les investisseurs étrangers ne représentent que 5 à 10 % des transactions immobilières, mais ce sont eux qui créent le momentum de la spéculation. Les gens locaux qui ont du capital vont aussi spéculer en espérant que le momentum va continuer.

En fait, on aurait dû faire comme en Floride imposer une taxe additionnelle sur les non-résidents locaux refroidissant l’ardeur de la spéculation excessive.

Prenons, le cas de Hong Kong, l’État a été obligé d’intervenir, car les Chinois étaient en train de l’acheter. Juste, l’année passée, elle a récupéré plus de 11,7 milliards de taxes pour les non-résidents tout en envoyant un signal clair, ça suffit !

Les perdants

1)   Le peuple dans les grandes villes

Canada middle income - 2

Étant donné que le revenu familial médian à Toronto est de 72 424 dollars, et une maison à Toronto vaut plus de 716,127 $, soyons réalistes, les prix des maisons ne sont plus en fonction de tes revenus, mais en fonction d’une pure spéculation.

Local home pricePensez-vous qu’un ménage moyen à Montréal qui fait 58,988 $ peut se permettre une maison de $ 326, 638.

Et on oublie, les 40 % de la population qui font moins que 58,988 $.

Il fut un temps où le mandat de la SCHL était axé principalement sur l'accès à un logement convenable pour tous les Canadiens, mais cette époque est révolue depuis longtemps.

La SCHL ne s'occupe plus de garantir un accès adéquat au logement pour tous les Canadiens, mais sert plutôt comme un assureur financier aux prêteurs au Canada, principalement les banques hypothécaires qu’ils ne veulent pas prendre aucun risque.

Non, seulement vous achetez une maison sur-spéculé avec de l’argent virtuel créé par une banque, mais ce n’est même pas eux, qui prennent le risque, c’est la SCHL, donc, vous le peuple!. Entre-temps les banques sont mortes de rires avec leurs milliards de profit ou 62 % des prêts hypothécaires sont sécurisés par le peuple sans ceux-ci ne prenne aucun risque.

Trappe à detteEn fait avec du crédit facile, vous tombez dans la trappe à dette un stress perpétuel pour rejoindre les deux bouts, et si vous faites 2 heures de route pour aller travailler parce ce que vous n’avez plus les moyens d’acheter une maison proche du centre-ville, les politiciens s’en balancent totalement.

2)   Les jeunes

Housing affordalibility 1En dollar de 2013, le prix moyen d’une maison au Canada est passé de 203 000 $ en 1976 à 383 000 $ en 2013. Il fallait cinq ans pour économiser les 20 % de mise de fonds nécessaire à l’achat d’une première maison, il en faut maintenant le double, de plus on ne compte pas les coûts de l’instruction qui ont augmentés, plus des salaires qui stagnent associé avec une précarité d’emplois, des taxes et impôts plus agressifs à cause de l’insolvabilité des provinces et du pays.

Les vieux sont devenus riches à cause d’une décision politique en baissant les taux d’intérêt qui ont permis une surévaluation de leurs maisons due à la spéculation et les jeunes sont devenus pauvres à cause qu’ils sont obligés d’acheter une maison surévaluée.

Un exemple classique de transfert de richesse des vieux sur le dos des jeunes et comme si ce n’était pas suffisant on vous lègue 1,67 trillion de dettes.

Home generation sqeeze

Pour comprendre, ce graphique j’en ajoute un autre.

image

Prenons, le cas:

·       D’une personne de 65+, en 1977 la personne valait 124,703 $, en 2012 elle vaut 185,202 $, un gain de 61,000 $

·       D’une personne de 20 à 34 ans, en 1977 la personne valait 66,678 $, en 2012 elle vaut -90,308 $ de dette.

3 times longer

La mise de fonds pour accéder à la propriété

·       En 1976-1980, un jeune de 25-34 ans devait travailler 5,3 ans pour être capable de donner 20 % d’acompte sur une maison moyenne.

·       En 2006-2010, un jeune de 25-34 ans devait travailler 10,1 ans pour être capable de donner 20 % d’acompte sur une maison moyenne.

Cela signifie que les conditions socio-économiques pour les jeunes Canadiens se sont détériorées au cours de la période de 35 ans à un degré qui nécessite cinq ans de travail supplémentaire pour poursuivre l'accession à la propriété.

Situation tout à fait normale, car les maisons ont au moins doublés de valeur et les salaires ont stagné, et ceci ne tient même pas compte des coûts additionnels que la génération des papys-baby-boomers leurs lègues, tel que 1,6 trillion de dettes avec des provinces et pays déficitaires, une précarité d’emplois et des salaires de plus en plus minables à cause de la mondialisation débridée.

3)   La SCHL et l’art de contourner la loi

SCHL - 1La SCHL est entreprise d'assurance de prêt hypothécaire qui a été fondée en 1954 pour fournir une couverture pour les banques, qui était réticente à prêter à des emprunteurs plus risqués. Son existence signifie, il y a un risque zéro pour les banques sur le prêt hypothécaire assuré qu'ils approuvent.

En encourageant les banques à prêter davantage, ils ont aidé des millions de Canadiens à accéder à l'accession à la propriété avec un minimum de mise de fonds.

La SCHL est sérieusement accusée d’avoir créé un marché de l'habitation spéculé par le crédit facile accordé par eux tous en garantissant leurs prêts sur le dos des contribuables, un simple Freddie Mac camouflée.

En 2006, par exemple, la SCHL a décidé de garantir des hypothèques sans aucun acompte (0 %), cette décision politique lamentable à créer une sur spéculation de l’immobilier. Même si le niveau a été porté à 5% et à resserrer les exigences, les critères sont beaucoup trop laxismes, ce qui maintient cette bulle spéculative.

Le comptant minimal exigé pour qu'une hypothèque soit assurée par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) est passé de zéro à 5% en octobre 2008, en vue de «protéger et renforcer le marché canadien du logement». Or, selon notre enquête, au moins cinq des huit grandes institutions financières du pays continuent à prêter à des demandeurs qui n'ont pas de liquidités, tant que leur dossier de crédit est sain. (2)

Puisque la SCHL est limitée par la loi à 600 milliards de garanties, les politiciens ont contourné la loi, en garantissant plus de 90 % des $ 200 milliards de prêts assurés par deux entreprises privées la Genworth Canada et Canada Guaranty.

Donc, chers peuples vous êtres responsables de plus de 576 milliards de prêts par la SCHL plus de 180 milliards par les deux entreprises privées, donc, sur 1,2 trillion de prêts hypothécaires, 62 % des prêts hypothécaires les plus à risques sont garanti par le peuple.

Bravo, M. Les politiciens vous êtres lamentables !

Dindon de la farceNon, seulement vous avez créé une bulle spéculative, mais en plus si cela va mal, évidemment, c’est le peuple qui va payer les pots cassés, un VRAI DÉJÀ VU.

Et je ne parle même de l’ignominie que les investisseurs étrangers ont utilisé la garantie de la SCHL pour faire de la spéculation sur notre propre marché en utilisant notre propre garantie, un vrai dindon de la farce.

SCHL - 2

Évidemment, ils se sont fait taper sur les doigts, par contre, si j’étais un politicien sérieux et ayant du courage, j’imposerais une taxe sur l’immobilier résidentiel détenu par les étrangers et ce sont eux, qui auraient le fardeau de la preuve pour prouver qu’ils sont bel et bien résidents du Canada.

Si vous voulez lire deux articles intéressants sur le sujet

1.      CMHC hits roadblocks in review of foreign owners

2.      CMHC revs up search for foreign flows into soaring housing markets

En conclusion

Ce sont des politiciens qui ont créé cette bulle au détriment de l’économie réelle, donc, si nous sommes dans ce marasme de taux d’endettement excessifs, allez faire un tour à Ottawa, vous trouverez les coupables.

Alors, M Harper, vous avez créé la plus belle bulle de crédit de l’histoire du Canada, donc expert en économie, on peut passer !, un simple petit politicien carriériste en créant une économie artificielle en se foutant totalement de la pérennité du Canada.


Si cela vous tente de faire un peu de lecture, sur le Blogue de Nouriel Roubini un article intéressant cette semaine, et bien sûr on parle du cas du Canada.

3.      Housing Bubbles and Low Interest Rates: DéJà vu All over Again?,By Graeme O'Meara,   Roubini Economonitor, on March 29, 2016 

Immobilier Canada sur évalié

Immobilier Canada sur évalué - 1


Les dérapes de M. Harper

Dérape 1 de M. Harper est la justification des baisses des impôts de société sous de fausses prémisses.

Dérape 2 de M. Harper de ne pas avoir intervenu pour forcer une dévaluation de notre $, il a préféré d’avoir un comportement irresponsable de laissez-faire même si les autres pays dévaluaient la leurs sans aucun souci mettant en puéril notre propre industrie.

Dérape 3 de M. Harper d’avoir créé une économie artificielle par endettement, en baissant son taux directeur de 4,75 % (2007-07-10) à .5 % (2009-05-21) en moins de 2 ans tout en modifiant les conditions d'obtention d'un crédit immobilier par la SCHL pour qu’elle devienne moins contraignante, deux conséquences :

1)      La première une dette totale des ménages de plus de 1,923 milliard qui est le plus haut taux d’endettement des ménages de l’histoire du Canada  

2)      La deuxième une spéculation excessive particulièrement dans les centres-villes, ou après des siècles d’efforts pour les construire par nos ancêtres, seuls le 1% ou les étrangers auront les moyens d’y vivre, je ne suis pas sûr que nos ancêtres seraient d’accord avec ce dénouement.

 


Lectures supplémentaires :

1. Dérapage de la gauche: Dette, Fonction publique, Peuple

2. Dérapage de la droite: Libéralisation et CDS

3. Dérapage de la droite: Mondialisation

4. Dérapage de la droite: Fiscalité, Évasion, Salaires, Subvention

5. Dérapage de la droite : Finance: cupidité excessive

6. Les gagnants : La classe moyenne des pays émergents

7. Les perdants : La classe moyenne des pays occidentaux

8. Dérapage de la droite: Banques : Trillions de profits, Peuple : Trillions de dettes

9. Dérapage de la droite: Le capitalisme de copinage

10. Dérapage de la droite : La monnaie singe des banques centrales

11. Dérapage : QE (pour maintenir son train de vie)

12. Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatif

13. Dérapage : Les économistes scélérats

14. Dérapage : Les politiciens sont-ils ignorants ou incompétents ?

15. Dérape : Profits sans prospérité

16. Dérape : Des démocraties déresponsabilisantes

17. Dérapage Harper : Baisser les impôt de société, le Canada un désastre économique (1)

18. Dérapage Harper : Un $ cdn surévalué trop longtemps, le Canada un désastre économique (2)

19. Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

20. Dérapage Harper : D’avoir créé une économie asymétrique (4)

21. Dérape Harper: multiples signatures d’accords de libre-échange totalement inefficace (5)

22. Conclusions des dérapages