Dérape Harper: multiples signatures d’accords de libre-échange totalement inefficace (5).

Avant de commencer ce carnet, je vais débuter par un commentaire provenant du blogue de Mish, qui résume assez bien ce que je pense de nos politiciens incompétents ou ignorants.

Why We Are In This Mess 
We are in this mess precisely because the Fed had done nearly everything these idiots have dreamed up. The results were a dotcom bust, housing bubble, and now an asset bubble everyone but economic idiots can see. 

Bad Ideas Never Go away 

It's time for a recap of my
Law of Bad Ideas.

·        Law of Bad Ideas: Bad ideas don't go away until they have been tried and failed multiple times, and generally not even then.

·        Corollary Number One: Left alone, bad ideas get worse over time.

·        Corollary Number Two: The overwhelming desire to implement bad ideas leads to compromises guaranteed to make things worse.

·        Corollary Three: Those in positions of political power not only have the worst ideas, they also have the means to see those ideas are implemented.

·        Corollary Four: The worse the idea, the more likely it is to be embraced by academia and political opportunists.

·        Corollary Five: No politically acceptable idea is so bad it cannot be made worse.

·        Corollary Six: Bad ideas lead to more bad ideas to fix problems caused by previous bad ideas.


Mondialisation heureuse : un vrai fantasme

Compte tenu du résultat désastreux des finances publiques des pays occidentaux dû à l’application du néolibéralisme, il est grand temps qu’on se pose véritablement les vraies questions.

Le néolibéralisme échoue comme politique économique parce qu'il refuse de suivre la première règle de la science de commencer avec les faits, ou, dans la phrase chinoise célèbre, il refuse de « chercher la vérité des faits ». Plutôt, ils sont dans le style des astronomes avant coperniciennes qui a insisté que le soleil tourne autour de la terre, parce qu'ils n'ont pas pris aucune mesure.

Il est irréaliste de penser que le marché fonctionne de manière équilibrée

Ils imaginent une économie composée de millions d'entreprises compétitives dans une concurrence parfaite et avec une création et destruction de richesses selon le rythme naturel du marché.

C’est un pur fantasme, car l’économie réelle ne fonctionne pas comme cela.

Il y a tellement d’embûches et de croque jambe parmi les différents États que le système est totalement déséquilibré : les investissements majeurs des États dans les compagnies privées, les guerres monétaires pour maintenir leurs monnaies concurrentielles, l’impression de monnaies de singe pour stimuler théoriquement l’économie avec de l’argent virtuel, les subventions déguisées, le protectionniste déguisé, les chantages fiscaux tous des variables politiques hors contrôle des compagnies qui font de l’exportation, où tu peux devenir gagnant ou perdant selon quelle partie adverse qui est favorisé.

Ça, c’est l’économie réelle, non une fantaisie théorique dans une concurrence parfaite pour satisfaire l’intellect de certains économistes.

Multiples accords de libre-échange, où les résultats ne sont pas présents.

clip_image002Notre balance commerciale dans les secteurs non pétroliers s'est effondré d'un excédent de $ 30 milliards en 2000, à un déficit de $ 70 milliards aujourd'hui.

Pendant des années le gouvernement Harper a favorisé indûment l’exportation du pétrole en maintenant une monnaie sur évalué à cause du pétro dollars provoquant une détérioration graduelle de l’économie basée sur la fabrication et les services.

Et la seule solution que le gouvernement Harper avait pour remédier à cette situation était de signer encore plus des accords de libre-échange.

clip_image004Toutefois, les données empiriques nous démontrent, plus qu’on signe des accords de libre-échange plus notre situation se dégrade.

Si l'objectif premier de notre politique commerciale est de renforcer nos exportations et notre balance commerciale (et c'est un objectif important, car plusieurs succès des exportations signifient plus d'emplois à domicile), le gouvernement Harper a totalement failli à sa tâche.

Exports to non-US countries decline

Exports to countries other than the United States fell 1.6% to $10.0 billion in May. Exports to the United Kingdom were down $345 million and exports to China decreased by $307 million. These declines were partially offset by a $302 million increase in exports to Switzerland. Exports to the United States declined 0.3% to $32.0 billion.

Imports from the United States increased 0.5% to $30.0 billion in May. Imports from countries other than the United States were down 0.2% to $15.5 billion, led by Japan (-$184 million) and Italy (-$160 million). Meanwhile, imports from the United Kingdom rose by $227 million and imports from Norway increased by $216 million.

Consequently, Canada's trade deficit with countries other than the United States widened from $5.3 billion in April to $5.5 billion in May. Canada's trade surplus with the United States narrowed from $2.3 billion in April to $2.1 billion in May. (1).

Les résultats invalident totalement les prédictions optimistes des théories du libre-échange.

Tandis que le pétrodollar canadien était autorisé à flotter librement (plus redevables à des sautes d'humeur des opérateurs financiers que les fondements réels de notre économie) dû à l’incompétence de Harper de prendre de véritable décision pour palier à ces fluctuations.

On tentait de renégocier les conventions collectives pour maintenir notre compétitivité, malheureusement c’est comme nager à contre-courant, car on a aucun contrôle sur la situation : l'issue probable on se noie, car le surlendemain, une simple hausse du dollar estompait les sacrifices. Chaque sacrifice que les ouvriers tentaient de faire pour garder leurs emplois en négociant à la baisse pouvait être annulé par une simple hausse de notre dollar en le laissant se poursuivre sans entrave.

D'autres industries importantes ont disparu entièrement du Canada, à la suite de forces similaires, exemple où la Chine n’a jamais assez d’accepter que sa monnaie soit flottante permettant de sous-évalué sa monnaie et favorisant les investissements en Chine en délocalisant nos propres industries : tels que textiles, vêtements, appareils électroménagers et appareils électroniques. Où les Américains imprimaient à tour de bras de l’argent de singes (QE) pour stimuler leurs propres économies et que M. Harper n’a rien fait durant cette période pour compenser la dévaluation volontaire du dollar US.

Bien sûr, d’après une belle théorie de nos économistes charlatans à la solde du 1%, les Canadiens trouveraient plus de travail « productif » dans d'autres industries, pour remplacer leurs pertes d'emplois, grâce au fonctionnement magique de l'offre et la demande.

Ce qui n'est pas arrivé, bien sûr : les travailleurs exemple du secteur manufacturier sans emploi ont été contraints à chercher du travail dans d’autres industries, mais très souvent accompagnés avec des baisses de salaires.

Le simple fait que la croissance des importations n'est pas compensée par une augmentation équivalente des exportations est suffisant pour invalider totalement les prédictions optimistes des théories du libre-échange.

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Situation géographique unique du Canada

clip_image007Nous entendons beaucoup de discussions sur le libre-échange. Nous entendons parler de la Chine qui achète nos produits. Par contre, les statistiques pour 2015 montrent que les États-Unis représenté toujours la grande majorité des exportations canadiennes à 78 %. L'Union européenne est collectivement la deuxième destination des exportations à 8 % et la Chine se classe troisième à seulement 4 %. 

Mais le fait est, pour maintenant, en ce qui concerne les exportations canadiennes, les États-Unis demeurent de loin notre principale destination. La plupart des 192 pays dans le monde ne sont pas significatives au Canada en termes de nos exportations.

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Ø  Pourquoi après autant d’années, rien n’a foncièrement rien changé ?

Ø  Pourquoi, nous sommes la seule économie qui est la moins diversifiée ?

Parce que nos éberlues économistes et nos politiciens incompétents qui prônent le libre-échange à outrance, ont juste oublié de regarder une carte géographique, c’est tout à fait normal que nous soyons là moins diversifier :

Car le Canada a un seul et unique pays de proximité : les États-Unis.

clip_image011Avant de diversifier vos exportations, vous devez en premier gagner la bataille avec les Américains, à moins que votre diversification se résume à favoriser une économie de pauvre, tel qu’envoyé du sirop d’érable, du blé, des boulettes de fers ou envoyer des lingots d’aluminium pour recevoir des sécheuses ou laveuses en contrepartie, c’est la transformation qui rapporte, demandé aux Africains, ils en savent quelque chose.

Essayer de comparer notre productivité avec les pays d’Europe est foncièrement inutile et si le Canada n’est pas compétitif par rapport à ce voisin direct aussi puissant économiquement, c’est peine perdue.

Bien sûr, entre temps, on peut faire de l’économie artificielle, surendettée sa population grâce au crédit facile, dépenser en infrastructure, construire des barrages ou des parcs éoliens non rentables, engager des fonctionnaires, mais à toute fin, si tu n’attaques pas les vrais problèmes, tu deviens quand même insolvable.  

Les Américains sont nos plus importants acheteurs, mais de féroces compétiteurs, ils sont 314 millions d’habitants et nous 34 millions, en plus, il possède un privilège unique au monde, imprimer de l’argent à l’infini, car le dollar US est la monnaie de référence, facile de payer des dettes et de donner des subventions avec de l’argent fraîchement imprimé, c’est cela notre réalité, pas l’Europe, pas le Bric.

clip_image013J’ai toujours dit, que tous premiers ministres fédéral ou provincial devraient devrait avoir ce rapport économique comme lecture de chevet, elle est là, la vraie compétition, faire des accords de libre-échange avec des centaines de pays, sert juste à faire du bruit pour du bruit et ouvre nos frontières stupidement, si vous n’aimez pas mon discours, je regrette, mais on a juste à constater le résultat lamentable de nos exportations pour le prouver.

Donc, si on veut faire une analyse sérieuse, et survivre, on doit se battre contre les 52 états américains, en examinant attentivement les dix critères fondamentaux pour déterminer le niveau de compétitivité, et si tu es capable de les battre, tu n’auras aucun problème à exporter ton produit, ailleurs dans le monde.

(1) Les impôts des sociétés, (2) La prudence budgétaire, (3) Les impôts sur le revenu des particuliers, (4) La qualité des infrastructures, (5) La taxe de capital des entreprises (6) Taxe de vente et d’accise, (7) Le code du travail, (8) Le fardeau réglementaire, (9) Coût de la masse salariale, (10) Agressivité fiscale

Par contre, un troisième joueur est venu compliqué les choses aux cours des dernières années.

NAFTA (Alena) encore une belle erreur, imposé par les oligarques.

Voici la version officielle, qu’on vous a vendue !

NAFTA (Alena), en vigueur depuis janvier 1994.

L’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA), qui est en vigueur depuis le 1er janvier 1994, a permis de créer la plus vaste zone de libre-échange au monde, de stimuler la croissance économique et de hausser le niveau de vie de la population des trois pays membres.

En renforçant les règles et procédures régissant le commerce et l'investissement, l'ALENA s'est avéré une base solide pour bâtir la prospérité du Canada et un exemple valable, pour le reste du monde, des avantages que procure la libéralisation des échanges.

C’est le même baratin que la mondialisation heureuse, ce n’est que du simple ‘Dumping social’

Dumping social

En termes clairs, les compagnies se délocalisent pour réduire les salaires des employés que les pays industriels ne lui permettent pas d’accomplir.

La délocalisation n’a qu’un objectif : utiliser la faiblesse de la masse salariale.

clip_image015Dans les pays modernes, dans lesquels on a un équilibre entre le marché et la démocratie, la justice sociale peut s’exprimer.

Cela ne peut plus être le cas pour les pays désormais grand ouverts au marché mondial.

En effet, le mondialisme a permis d'exercer un dumping social d'une ampleur jusqu'alors inconnue.

À l'échelle mondiale, avec des différences de coûts salariaux entre pays pouvant aller de 1 à 30, le dumping social a pris toute son importance.

La délocalisation présente pour les entreprises un quadruple avantage :

1)      Les salaires directs versés dans les pays destinataires sont nettement plus faibles (une délocalisation en Chine ou au Mexique permet couramment de diviser le coût salarial par cinq à dix) ;

2)      La protection sociale, qui augmente le coût salarial, y est faible ou inexistante ;

3)      Le droit du travail y est peu contraignant ou inexistant ;

4)      Il en est de même des contraintes environnementales.

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Malheureusement, cette ignorance et surtout la volonté de la cacher dénotent un pourrissement du débat et de l’intelligence, par le fait d’intérêts particuliers souvent liés à l’argent, tel que les médias du mainstream détenus par le 1%.

Mexique : concurrence déloyale

Pour le Mexique sa position géographie joue un rôle majeur, un conteneur peut prendre trois mois de voyage de la Chine vers les États-Unis, alors que les produits transportés par camion en provenance du Mexique peuvent prendre quelques jours. Mexique est une des places les moins chères du monde pour la fabrication de marchandises destinées aux États-Unis, en compétition directe avec la Chine ainsi que des pays comme l'Inde et le Vietnam, évidemment grâce au dumping social.

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Voici certains faits.

Mexique est devenu le pays le lieu plus attrayant en Amérique du Nord pour construire de nouvelles usines automobiles, un changement qui a bien sûr siphonné des emplois provenant des États-Unis et le Canada.

La raison les faibles coûts de main-d'œuvre et des frais de douane inexistants sont les facteurs qui leurs donnent un avantage majeur.

Un travailleur mexicain dans une usine automobile gagne en moyenne 8 $ l'heure, y compris les salaires et avantages sociaux. Cela se compare avec 58 $ aux États-Unis pour General Motors et de 38 $ à l'usine de Volkswagen dans le Tennessee qui est l'horaire le plus bas aux États-Unis, avec l’échange actuel le Canada arrive au même coûts que les Américains.

Comment, voulez-vous compétitionner contre un salaire 4 à 8 inférieures aux votre, c’est tout le problème de la mondialisation dans les pays occidentaux, elles détruisent beaucoup plus emplois qu’elle en crée, et celle qu’elle crée ont des salaires inférieurs.

L’industrie de l’automobile et aérospatiale incluant leurs écosystèmes sont des secteurs créant beaucoup d’emplois payant pour la classe moyenne, malheureusement, ils se font délocaliser à cause du dumping social.

Voici un commentaire de Steven Englober de Citibank qui résume assez bien la situation.

“I think Mexico’s just a cheaper place to produce, and you have enough human capital and engineering skills to produce almost everything you can produce in Canada and do it a lot cheaper,” (1)

clip_image021Entre autres, si vous pensez que nous sommes plus compétitifs à cause de notre $ CDN dévalué, malheureusement pas, car le peso mexicain a suivi le dollar canadien.

Il y a plus de deux ans, j’avais écrit un article sur le phénomène grilled chesse du Canada, on se fait concurrencer par deux pays émergents et en plus les Américains sont prêts à baisser leurs salaires et leurs avantages sociaux pour garder des emplois aux États-Unis.

Donc, géographiquement, nos deux pays de proximité qui nous font concurrence sont les États-Unis réduisant son niveau de vie pour garder des emplois et au sud le Mexique qui fait du dumping social, le Canada est loin d’être dans une position enviable.

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Voici un rapport intéressant que seul le Huffpost a reproduit, car le mainstream 1% l’a totalement ignoré. Il provient de l’économiste principal Francis Généreux de Desjardins, intéressant, car il provient d’une banque, serait-il possible que Desjardins donne plus de flexibilité à leurs économistes, car si cet article avait été écrit par un économiste d’une des cinq grandes banques Canadiennes, on lui aurait donné son licenciement dans l’heure qui suit.

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Le Canada prend moins de place au sein des importations américaines

En 2015, la valeur des importations américaines de biens canadiens a diminué de 15,1 % en dollars américains. Leur proportion au sein des importations totales américaines est tombée à 13,2 %, la plus basse depuis la mise en place du traité de libre-échange à la fin des années 1980. En 1990 et en 2000, ce poids était respectivement de 18,5 % et de 19,0 %.

Qui a pris la place du Canada ?

Il y a surtout deux coupables.

En premier lieu, on retrouve la Chine. Ce pays est depuis 2007 le principal fournisseur de biens vers les États-Unis, détrônant le Canada. En 1990, seulement 3,1 % des importations américaines provenaient de la Chine. Cette proportion est passée à 8,2 % en 2000 pour ensuite se situer à 21,5 % en 2015. Pour y parvenir, la Chine a su profiter d’une structure de coûts très basse et d’une devise artificiellement faible afin d’usurper des parts importantes du marché américain au reste de la planète, incluant le Canada.

Chine : L'erreur a été de l'admettre à l'OMC, en 2001, sans lui demander de renoncer au contrôle des changes, évidemment une erreur préméditée par l’oligarchie américaine durant les négociations du GATT, en fait les dés ont toujours été pipés d’avance.

L’oligarchie américaine a créé une stratégie géniale, 
un pacte gagnant-gagnant

Les multinationales engrangent les bénéfices et 
la Chine les excédents commerciaux

Le Mexique a aussi augmenté ses parts de marché, surtout au cours des années 1990, où il a profité de l’élargissement du traité de libre-échange. La part des importations américaines provenant du Mexique est passée de 6,1 % en 1990 à 11,2 % en 2000, puis à 13,2 % en 2015. Il faut se rendre à la deuxième décimale pour s’assurer que la proportion des importations de produits canadiens devance encore celle du Mexique. Une situation qui pourrait bientôt changer….

Implications : La baisse du huard devrait aider en 2016 les exportations réelles de biens canadiens autres que les produits pétroliers. À long terme, il faudra toutefois que le Canada compte sur d’autres facteurs, notamment une meilleure productivité, pour ne pas perdre davantage de parts du marché américain.

clip_image027La solution proposée est très vague, améliorer la productivité très facile à dire, mais comment fait-on pour concurrencer contre des pays qui ont des salaires 5 à 10 fois inférieures avec aucun bénéfice marginal.

Si on suit leurs logiques, chers peuples occidentaux vous avez juste à réduire votre salaire au niveau d’un Chinois ou d’un Mexicain, si vous pensez qu’en achetant plusieurs robots pour améliorer votre productivité vous allez gagner, oubliez cela, les Chinois ou les Mexicains ont accès au même robot.

Un mince espoir se dessine

La mondialisation a été imposé par l’oligarchie américaine, seul le peuple américain peut casser cette perfidie.

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Trump ou Sanders veulent renégocier tous les traités de libre-échange. Tant aussi longtemps qu’on n’inclut pas les coûts sociaux ou environnementaux dans les traités, on subira une délocalisation graduelle de l’ensemble du secteur industriel et service des pays occidentaux.

Par contre, le 1% va tout tenter pour ces deux candidats n’arrive jamais à la maison blanche, c’est au peuple américain de décider, à suivre ….

(Dans la conclusion à la fin des carnets sur les dérapages, je vais élaborer plus en détail sur une mondialisation équitable).


Les dérapes de M. Harper

Dérape 1 de M. Harper est la justification des baisses des impôts de société sous de fausses prémisses.

Dérape 2 de M. Harper de ne pas avoir intervenu pour forcer une dévaluation de notre $, il a préféré d’avoir un comportement irresponsable de laissez-faire même si les autres pays dévaluaient la leur sans aucun souci mettant en puéril notre propre industrie.

Dérape 3 de M. Harper d’avoir créé une économie artificielle par endettement, en baissant son taux directeur de 4,75 % (2007-07-10) à .5 % (2009-05-21) en moins de 2 ans tout en modifiant les conditions d'obtention d'un crédit immobilier par la SCHL pour qu’elle devienne moins contraignante, deux conséquences :

1)      La première une dette totale des ménages de plus de 1,923 milliard qui est le plus haut taux d’endettement des ménages de l’histoire du Canada 

2)      La deuxième une spéculation excessive particulièrement dans les centres-villes, ou après des siècles d’efforts pour les construire par nos ancêtres, seuls le 1% ou les étrangers auront les moyens d’y vivre, je ne suis pas sûr que nos ancêtres seraient d’accord avec ce dénouement.

Dérape 4 de M. Harper favoriser indûment l’industrie pétrolifère au détriment du secteur manufacturier en créant une économie asymétrique.

Dérape 5 de M. Harper d’avoir signé multiples accords de libre-échange sans avoir obtenus les résultats escomptés qui invalide totalement les prédictions optimistes des théories du libre-échange.


Lectures supplémentaires :

1. Dérapage de la gauche: Dette, Fonction publique, Peuple

2. Dérapage de la droite: Libéralisation et CDS

3. Dérapage de la droite: Mondialisation

4. Dérapage de la droite: Fiscalité, Évasion, Salaires, Subvention

5. Dérapage de la droite : Finance: cupidité excessive

6. Les gagnants : La classe moyenne des pays émergents

7. Les perdants : La classe moyenne des pays occidentaux

8. Dérapage de la droite: Banques : Trillions de profits, Peuple : Trillions de dettes

9. Dérapage de la droite: Le capitalisme de copinage

10. Dérapage de la droite : La monnaie singe des banques centrales

11. Dérapage : QE (pour maintenir son train de vie)

12. Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatif

13. Dérapage : Les économistes scélérats

14. Dérapage : Les politiciens sont-ils ignorants ou incompétents ?

15. Dérape : Profits sans prospérité

16. Dérape : Des démocraties déresponsabilisantes

17. Dérapage Harper : Baisser les impôt de société, le Canada un désastre économique (1)

18. Dérapage Harper : Un $ cdn surévalué trop longtemps, le Canada un désastre économique (2)

19. Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

20. Dérapage Harper : D’avoir créé une économie asymétrique (4)

21. Dérape Harper: multiples signatures d’accords de libre-échange totalement inefficace (5)

22. Conclusions des dérapages