Conclusions des dérapages

La raison d’avoir créé des carnets sur les dérapages, c’est tenter de démontrer la complexité de la situation. Si l’ensemble des pays occidentaux sont tous au bord de la faillite et vous êtres de plus en plus pauvres, ce n’est pas dû à une simple cause, mais dû à de multiples causes.

clip_image001Multiples facteurs, combinez ensemble ont créés ce sérieux dérapage. Trop souvent, la qualité journalistique surtout du mainstream et de nos économistes à la solde du 1 % ont des réponses faciles ou tout simplement simplistes, à cause de, au lieu de dire, à cause des.

Souvent, on met sur le dos, que l’État à trop dépenser depuis 30 ans, c’est exact, on a vécu au-dessus de nos moyens, par contre on a aussi un problème de revenus, principalement dû à une démondialisation débridée, d’où le pourquoi, le salaire moyen des pays occidentaux a stagné depuis 20 ans.

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clip_image003Une des premières erreurs fut de casser le lien entre l’or et la monnaie, éliminant la pondération, permettant ainsi d’imprimer autant d’argent qu’on le voulait (Ex : QE) sans avoir de fondamentaux pour la supporter, évidemment ce qui engendre des guerres monétaires.

 

Imprimer de la monnaie singe fait d’évaluer sa propre monnaie et augmente sa compétitivité, les autres ne voulant pas rester en leste, utilise la même méthode, donc, nous avons une belle guerre monétaire sur les bras, à l’exception bien sûr de notre incompétent M.Harper qui a laissé notre argent flotté sans intervention en préférant satisfaire ces petits amis et malheureusement des dizaines de milliers d’entreprises ont cessé leurs opérations à cause d’une monnaie surévaluée.

 

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Deuxième erreur d’avoir éliminé le contrôle de change entre les monnaies et de libéraliser le secteur financier, qui a permis aux politiciens d’avoir du crédit facile grâce au secteur privé international. 

 

clip_image005Très grave erreur, car donner une manne d’argent quasi infini aussi longtemps qu’ils paient ces intérêts à des politiciens a eu de sérieuses conséquences, les politiciens ont pu acheter des votes grâce au crédit facile en pénalisant les futures générations avec une dette excessive.

 

Prenez un exemple, si la dette fédérale avait été financée par la banque centrale canadienne, juste en intérêt payé aux banques privées, équivaut à 1,2 trillion d’intérêts, équivalent à toutes les dettes cumulées des provinces et fédérales compris, ce qu’aucun économiste au journaliste à la solde du 1% n’ose mentionner.

 

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clip_image007Troisième erreur d’avoir des démocraties qui ne protègent pas la pérennité du pays, le peuple ayant une morale aussi douteuse que les politiciens, ont eu des services en n’assumant pas les coûts réels en transférant ce coût sur le dos de leurs enfants. 

 

En fait, on pourrait régler ce problème assez facilement, en insérant dans la constitution une règle d’or : aucun gouvernement ne pourra emprunter pour payer des dépenses courantes, pourquoi la mettre dans la constitution, car si c’est une simple loi ex : déficit zéro, il est trop facile pour un prochain gouvernement de la modifier ex : déficit zéro sera remis dans 5 ans. Si elle est insérée dans la constitution, seul un référendum par le peuple peut la modifier, ainsi elle empêcherait les politiciens de prendre toujours la solution facile : emprunter.

 

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De plus, nos démocraties actuelles ont de sérieuses failles, l’argent du peuple est dilapidé par les groupes d’intérêts, il est grand temps qu’on modifie sérieusement nos démocraties, la Suisse pourrait servir de référence, malheureusement sujets totalement tabous de nos médias ou nos supposément experts économistes, car trop de gens en profitent.

 

Un exemple simple d’un dérapage lamentable au Québec valable pour l’ensemble des États-providence pour satisfaire une caste de privilégié.

 

Comment peut-on accepté de donner à plus de 450,000 concitoyens des retraites dorées quand la moitié des gens dans le privé sont dans la pauvreté et reçoivent le supplément garanti (15,000$ par année) et l’autre moitié dans le privé ayant cumulé en moyenne un capital de 200,000 à 300,000, va aussi se retrouvés dans 10 à 15 ans au seuil de pauvreté, car il gruge actuellement leur capital pour survivre, car l’épargne ne rapporte plus.

 

Alors, comment peut-on maintenir ce privilège éhonté quand l’ensemble du secteur privé étant le véritable générateur de richesse va se retrouver au seuil de pauvreté, d’autant plus on savait depuis des décennies que ces retraites dorées sont insolvables, car on ne peut garantir une prestation puisque le rendement n’est pas garanti.

 

Il y a belle lurette que j’aurais taxé les retraites dorées pour avoir un minimum de décence entre ceux qui ont créé véritablement la richesse et ceux qui ont acquis des privilèges à coups de chantage syndical.

 

Donc, il faut une sérieuse correction de nos modèles démocratiques, car, on aura cet éternel problème, la confiscation de la richesse du peuple par les groupes d’intérêts qui se fou totalement de la pérennité du pays et ce qu’on lègue à nos enfants.

 

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Quatrième erreur, au début, je vous ai dit que l’État avait aussi un problème de revenus, une des raisons principales est la mondialisation débridée qui a été imposée par l’oligarchie américaine dans les années 1990.

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Supposons que vous avez une maladie grave et on vous donne un médicament et on oublie de vous mentionner que les effets secondaires du médicament sont aussi nocifs que la maladie elle-même, vous allez être en furie.

 

Et bien, c’est exactement la même chose avec la mondialisation débridée, ceux qui vous vantent la mondialisation sans parler des effets secondaires, telle que : le chantage salarial, le chantage des taux d’imposition, l’évasion fiscale ou le chantage des subventions à outrance par les multinationales sont des charlatans et des menteurs.

 

Je vous donne un exemple, il y a 20 ans, l’ouest de Montréal était un fleuron de la recherche biopharmaceutique, 20 ans plus tard, ce n’est qu’un squelette, pourquoi ? Car un PHD indien à un QI aussi élevé qu’un Canadien, mais il coûte 5 fois moins chers. Si vos salaires stagnent, c’est que vous êtres directement en concurrence avec les pays émergents, ou leurs salaires 5 à 10 fois inférieures et sans coût social et environnemental.

 

clip_image013En termes clairs, les compagnies à fortes teneurs technologiques se délocalisent pour réduire les salaires des employés que les pays industriels ne lui permettent pas d’accomplir.

 

On pourrait comprendre leur décision si la compagnie était déficitaire, que la productivité était faible et que la compétition internationale était trop forte.

 

Or, il n’en est rien. La délocalisation vers le Tiers-monde n’a qu’un objectif : utiliser la faiblesse de la masse salariale.

 

Je vous invite à écouter ce vidéo, un excentrique milliardaire en 1992 nommé Ross Perot a voulu devenir président, et c’est opposé à l’accord de l’ALENA, car selon lui, cela ruinerait le pays. Évidemment, il n’a jamais réussi à devenir président, car le 1% a tout fait pour qu’il ne se rendre pas à la maison blanche.

 

 

Ross Perot 1992 Presidential Debate

 

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Cinquième erreur de prendre le peuple des pays occidentaux pour des imbéciles.

 

Trump est dans la même trempe que Perot, par contre, il y a une différence majeure, 24 ans se sont passés et le contrat social entre le peuple et la classe dirigeante s’est brisé.

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24 ans à se faire mentir en promettant au peuple qu’ils vont devenir plus riches et plus heureux. Malheureusement la globalisation a surtout boosté de façon formidable les profits des entreprises en délocalisant dans les pays émergents puisque les coûts de production sont nettement plus faibles, de plus, un double effet a eu lieu en bloquant les hausses de salaire dans les pays occidentaux grâce à l'épée de Damoclès de ladite délocalisation (chantage salarial) contribuant à expliquer pourquoi les salaires de la classe moyenne n’a pas progressé depuis 20 ans.

 

Donc, on se retrouve 24 ans, plus tard, ce qu’avait prédit Perot arriva, en fais on l’a toujours su, la différence c’est que le peuple vient de le comprendre.

 

clip_image017Ce que vous obtenez est une écœurantite aiguë du peuple par rapport au 1% qui contrôle la démocratie truquée de Washington depuis décennies en imposant des présidents marionnette pour satisfaire l’ambition démesurée du 1%, il est assez incroyable que le .1% de la population est aussi riche que 90 % de la population américaine.

 

Devant des salaires qui stagnent, des inégalités de richesse inacceptable et une perspective d’avenir pour la génération millénium se dirigeant vers un vrai désastre, attendez-vous d’avoir une sérieuse confrontation entre le peuple et le 1%, même si ceux-ci contrôlent les médias du mainstream, l’ensemble de population a d’autres sources d’informations maintenant par l’entremise du Web, tel que les blogues pour faire contrepoids à la démagogie proposée par le 1 % d’une illusion d’un monde meilleur et heureux.

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Sanders a été supporté par les jeunes, car ils savent qu’ils se font totalement arnaquer par le système, par contre le momentum de Sanders a commencé trop tardivement pour rattraper Clinton. Hillary Clinton est supporté par les vieux, parce qu’ils ne veulent pas perdre des privilèges, classique comportement d’un État Providence.

 

clip_image021Par contre, on ne sait pas si Sanders va supporter Clinton quand elle va atteindre la majorité pour représenter le parti Démocrate ou il va rester neutre.

 

Il est certain que Trump ne se gênera pas de traiter la Hilary Clinton de corrompu dans un système corrompu, et les jeunes à défaut de supporter Sanders vont supporter Trump.

 

L’establishment américains ne veulent pas ni Sanders ou Trump à la présidence, car pour la première fois, ils n’auront plus la main mise sur le président, c’est l’oligarchie américaine qui a imposé la mondialisation, c’est le peuple américain qui peut briser cette mondialisation perfide, qui n’a servis qu’au 1 % et au peuple des pays émergents, mais certainement pas pour les peuples occidentaux.

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1.      Wall Street Is Terrified of President Trump

2.      10 more reasons Wall Street would hate Bernie Sanders

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Sixième erreur, voyant que les pays occidentaux atteignant une maturité au niveau de la consommation ajoutée une délocalisation excessive, on ne pouvait plus maintenir un taux de croissance de 3%.

 

clip_image025Les politiciens toujours égaux à eux-mêmes au lieu d’assumer la problématique et de dire aux peuples qu’il fallait réduire les dépenses. Malheureusement, ce message aurait été mal perçu par la population due à nos démocraties défaillantes.

 

Ainsi, ils ont contourné le problème en donnant du crédit facile au peuple pour créer une économie artificielle par endettement et la plus grosse crise économique a eu lieu en 2008 dus à une bulle immobilière et plus de 20 trillions de $ partirent en fumée, et beaucoup de ces dettes ont été obligées d’être socialisées par le peuple, car les banques étaient ‘To Big to Fail’.

 

Le Canada a commencé a joué à ce petit jeu en 2007 – 2009 en baissant son taux directeur de 4.5 à .5 en moins de 2 ans, dans le monde entier on attend avec suspense quand cette bulle va éclater au Canada.

 

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clip_image027Septième erreur : conflits sociaux en perspectives dus au surendettement.

Les conflits sociaux vont augmenter dans le monde entier, car l’ensemble des états providences sont tous sur le bord de la faillite, car les (Papy-Baby-Boomers) vous avez maintenus votre train de vie en camouflant votre manque de richesse en dilapidant le crédit de vos enfants, et en laissant des politiciens immoraux dilapider la richesse des pays, tels que la mondialisation débridée.

 

Maintenant la génération millénium commence à surpasser la génération des baby-boomers, les partis réformistes risques d’avoir le vent dans les voiles, Sanders et Trump deux individus anticonformistes le prouvent assez bien, si les partis réformistes savent jouer leurs cartes et défendent les jeunes, ils risquent d’être au pouvoir.

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Vous avez toujours les 25 % d’irréductible qui votent pour les partis réformistes ajouter les jeunes qui en ont marres, les (Papy-Baby-Boomers) attendez-vous d’avoir de sérieux débats houleux, ce que vous pensez être acquis risque de devenir une simple illusion, bienvenue vers un juste équilibre.

 

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Huitième erreur : une mondialisation débridée. À notre chère mondialisation qui s’essouffle, c’était une belle théorie économique, si au moins les règles au départ avaient été propres, peut-être ça aurait pu marcher.

 

Mais quand vous avez la Chine, ou ça monnaie n’a jamais été flottante et a permis de délocaliser pendant plus de 10 à 20 ans le secteur manufacturier américain avec son savoir-faire grâce à l’assentiment des CEO et de Wall Street qui achetaient entre temps les présidents, les sénateurs et la chambre des représentants pour maintenir cette délocalisation excessive, on ne part pas du bon pied.

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Entre temps, la Chine achetait la dette américaine pour leur donner l’illusion de la richesse grâce au crédit, c’est évident que cette fumisterie avait des limites.

 

Il y a eu libéralisation du commerce et des flux de capitaux « mais il n'y a pas eu libéralisation de la main-d'œuvre », constate Josef Stieglitz, prix Nobel de l'économie, lors d'un séminaire sur la « mondialisation et la croissance inclusive », tenu en marge des assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale.

 

clip_image033À aucun moment, personne n'a évoqué par exemple l'impératif de mettre en œuvre les règles du commerce équitable ni de rendre la norme sociale indispensable dans le commerce mondial.

 

"L'erreur fatale, c'est qu'à la place des États souverains, on a installé des entreprises capables d'être plus fortes qu'eux, de les faire chanter et d'obtenir ce qu'elles veulent pour elles-mêmes et ceux qui les possèdent, au détriment des peuples."

 

Dans les pays développés, l'utopie d'un futur sans usine s'est brisée sur le mur du chômage de masse ou le salaire peu payant.

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Avec la règle du jeu économique actuelle, la désindustrialisation est notre destin. À la place d'une économie, un désert..., des chômages persistants dans les pays industriels.

 

clip_image041Depuis une trentaine d'années, les états ont lâché la bride aux entreprises et ont poussé comme des forcenés à l'ouverture des frontières, se ralliant au panache malsain de l'OMC, pendant que les coûts et les temps de transport baissaient massivement grâce au conteneur et qu'Internet fluidifiait le transfert d'information.

La délocalisation permet non seulement d'exploiter un différentiel de coûts, mais aussi de contourner les règles de protection sociale des pays occidentaux.

 

Même les entreprises éventuellement réticentes à délocaliser sont obligées de le faire pour ne pas perdre pied dans la concurrence internationale.

 

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La globalisation a ainsi créé une divergence dramatique entre l'intérêt des entreprises et celui des pays où elles ont leur siège. Entre le profit des unes et l'emploi des autres, la messe est dite. Une utopie mal intégrée, seul le profit compte, le reste est sans importance.

 

Elle brise le lien avec le pays qui la vus naître et aucune morale seul le profit compte, combien de pièces vont être fabriqué au Mexique par contre développés au Canada, grâce au crédit d’impôt du Québec et du Canada payés par le peuple ?

 

Il est grand temps d’avoir un protectionnisme raisonné et raisonnable 
pour contrecarrer une mondialisation débridée.


Une mondialisation équitable

La mondialisation résulte de la conjugaison de la libéralisation financière, qui s’est fortement développée depuis les années 1980 et de l’extension des pratiques de libre-échange, consolidées désormais par l’Organisation mondiale du Commerce. Cette conjugaison permet une libre circulation des capitaux, qui est désormais jugée, même au FMI, comme très déstabilisatrice, et une mise en compétition des systèmes sociaux (protection sociale, santé, retraite) des différents pays à travers la concurrence entre les biens produits.

Une mondialisation équitable peut se définir comme la conjugaison d’un retour à de fortes réglementations financières, pénalisantes en particulier les mouvements de capitaux à court et très court terme, et de règles assurant que la concurrence se produise non entre systèmes sociaux différents, mais entre systèmes sociaux comparables.

La clé étant ici le rapport entre la productivité horaire du travail dans un pays et l’ensemble du salaire et des revenus de prestations auxquels ont droit les travailleurs.

·       Tout pays ayant une très forte productivité, mais des salaires et prestations très faibles sera ainsi pénalisé par l’introduction de droits de douane automatiques.

·       Un mécanisme identique devrait exister entre le niveau de productivité du travail dans une activité donnée et le niveau de pollution de cette activité.

Ici aussi, des taxes devraient rétablir une juste concurrence.

Une mondialisation équitable n’est pas la condamnation du système financier international, mais sa réglementation afin de limiter le plus possible les phénomènes de contamination d’un pays à l’autre ou de favoriser l’évasion fiscale.

Elle ne signifie pas non plus l’arrêt du commerce international, mais sa réorganisation afin de promouvoir spontanément des règles sociales et environnementales toujours plus avancées.

Mais le plus gros problème reste que l’argent des entreprises affaiblit les institutions démocratiques au nom d’une meilleure efficacité pour les consommateurs et les investisseurs.

Les contributions aux campagnes électorales, les myriades de lobbyistes grassement rémunérés et les campagnes de relations publiques financées par les entreprises submergent la capacité qu’auraient les parlementaires, les organismes de réglementation et les tribunaux à prendre en compte les intérêts et les valeurs des travailleurs et des citoyens.

En conséquence, les consommateurs et les investisseurs s’en sortent de mieux en mieux, mais l’insécurité de l’emploi est grandissante, les inégalités se creusent, les communautés sont de moins en moins stables, et le changement climatique s’aggrave.

Rien de tout cela n’est viable sur le long terme.

Le meilleur moyen pour concilier les exigences, entre d’une part consommateurs et investisseurs et d’autre part travailleurs et citoyens, est fourni par les institutions démocratiques qui façonnent et contraignent les marchés.

Lois et règlements offrent une certaine protection pour les emplois et les salaires, les communautés locales, et l’environnement. Bien que ces règles soient susceptibles d’être coûteuses pour nous en tant que consommateurs ou investisseurs parce qu’elles écartent les offres les plus attrayantes, elles ont pour justification de nous permettre de définir ce que nous, en tant que membres d’une société, sommes prêts à sacrifier pour ces autres valeurs.


Dans l’esprit de Québec droite ayant une morale, je vous cite une citation du pape François.

Le profit et le capital ne sont pas au-dessus de l'homme

 «Le temps que nous vivons a imposé le paradigme de l'utilité économique comme principe des relations personnelles. La mentalité régnante prône le plus de profit possible, à n'importe quel prix et immédiatement.»

«La mentalité régnante met le flux des personnes au service du flux des capitaux, provoquant, dans beaucoup de cas, l'exploitation des employés comme s'ils étaient des objets à utiliser et à jeter.»

En conclusion, le pape François a lancé une série de questions: «Quel monde voulons-nous laisser à nos enfants? (…) Veut-on léguer une mémoire d'exploitation, de salaires insuffisants, de harcèlement au travail? Ou bien léguer une culture de la mémoire d'un travail digne, d'un logement décent et d'une terre à travailler? Dans quelle culture voudrions-nous voir naître ceux qui nous suivront? Quelle atmosphère vont-ils respirer? Un air vicié par la corruption, la violence, l'insécurité et la méfiance ou, au contraire, un air capable de créer des alternatives?


Lectures supplémentaires :

1. Dérapage de la gauche: Dette, Fonction publique, Peuple

2. Dérapage de la droite: Libéralisation et CDS

3. Dérapage de la droite: Mondialisation

4. Dérapage de la droite: Fiscalité, Évasion, Salaires, Subvention

5. Dérapage de la droite : Finance: cupidité excessive

6. Les gagnants : La classe moyenne des pays émergents

7. Les perdants : La classe moyenne des pays occidentaux

8. Dérapage de la droite: Banques : Trillions de profits, Peuple : Trillions de dettes

9. Dérapage de la droite: Le capitalisme de copinage

10. Dérapage de la droite : La monnaie singe des banques centrales

11. Dérapage : QE (pour maintenir son train de vie)

12. Dérapage : les taux d’intérêts à zéro sinon négatif

13. Dérapage : Les économistes scélérats

14. Dérapage : Les politiciens sont-ils ignorants ou incompétents ?

15. Dérape : Profits sans prospérité

16. Dérape : Des démocraties déresponsabilisantes

17. Dérapage Harper : Baisser les impôt de société, le Canada un désastre économique (1)

18. Dérapage Harper : Un $ cdn surévalué trop longtemps, le Canada un désastre économique (2)

19. Dérapage Harper : La plus grosse bulle immobilière pour créer une économie artificielle par endettement (3)

20. Dérapage Harper : D’avoir créé une économie asymétrique (4)

21. Dérape Harper: multiples signatures d’accords de libre-échange totalement inefficace (5)

22. Conclusions des dérapages