J’espère que Justin Trudeau ne tombera pas dans le piège de Joe Biden.

Pauvre Joe Biden, il a perdu ces élections !

·       Si le parti démocrate avait écouté son peuple au lieu du 1%

·       Si le parti avait des primaires honnêtes au lieu de torpiller Sanders par en arrière.

·       Si le parti avait eu un candidat un peu plus honnête autre que de faire 153 millions par l’entremise de la fondation Clinton et d’accorder des futurs retours d’ascenseur.

·       Si elle avait tapé un peu moins sur Trump, mais comprendre un plus les difficultés de son peuple, on ne serait pas arrivé là.

clip_image002Donc, si Joe Biden veut que Justin Trudeau reprenne le flambeau de l’écologie et de l’ultralibéralisme, j’espère que Justin est assez intelligent pour comprendre que nous avons d’autres chats à fouetter qui va être nettement plus urgent, d’autant plus, presque 80 % de nos exportations vont aux États-Unis.

1.      Le protectionniste de M. Trump, risques de réduire nos exportations (Buy américan, Work American)

2.      La réduction des impôts américains et la réduction de la réglementation vont rendre nos compagnies exportatrices moins concurrentielles, même avec un dollar qui a été dévalué à 30% on a déjà de la difficulté à compétitionner

3.      Les risques de douanes tarifièrent particulièrement au Mexique vont rendre nos investissements mexicains moins rentables.

4.      La taxe de carbone risque d’être un fardeau sur la compétitivité de nos entreprises.

5.      Par contre, il y a une bonne nouvelle, si Justin joue bien ses cartes et ne confronte pas M. Trump, le protectionniste de M. Trump contre les pays émergents en imposant de douanes jusqu’à 35 %, pourrait ouvrir de nouveaux marchés.

J’espère qu’il ne se comportera pas en Don Quichotte pour promouvoir l’écologie et l’idéologie de la mondialisation sauvage, car il risque de rencontrer un président ayant peu de patience pour les gens qui couchent avec le 1% au lieu d’écouter son peuple canadien qui souffre économiquement et pour l’écologie, il s’en balance.

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Le site Rebel Media est un vlogue canadien, ils ont des bons sujets. 


Extrait de : Joe Biden demande à Justin Trudeau de guider le monde en cette période d'incertitude, Par Mike Blanchfield, Huff Post, La Presse canadienne, 09/12/2016

Le vice-président des États-Unis, Joe Biden, a appelé le premier ministre Justin Trudeau à défendre les "règles de conduite" internationales pour guider le monde en cette période de profonde incertitude.

M. Biden a lancé ce message dans son vibrant discours livré à un dîner d'État organisé en son honneur, jeudi soir, à Ottawa, dans lequel il a défini la lutte contre les changements climatiques comme l'enjeu le plus important de la présente génération.

Le vice-président démocrate n'a pas parlé directement du président désigné Donald Trump, mais il a fait référence à l'incertitude qui plane en Europe et aux États-Unis depuis que le Royaume-Uni a choisi de quitter l'Union européenne et, évidemment, depuis l'élection présidentielle dans son propre pays.

M. Biden a déclaré que le monde pouvait arriver à d'énormes progrès, mais cela se fera seulement si des dirigeants comme M. Trudeau et la chancelière allemande Angela Merkel se manifestent, selon lui.

Selon M. Biden, le premier ministre canadien comprend que ces progrès doivent être accomplis dans le contexte d'un "ordre économique libéral" et d'un "ordre international libéral".

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Voici le résultat d’un ordre libéral prôner par des globalistes

Le vice-président américain a vanté le Canada, qu'il considère comme un allié et un ami dont les États-Unis ont besoin plus que jamais.

Joe Biden a fait ces remarques lors d'une soirée à laquelle ont assisté d'anciens premiers ministres du Canada, des premiers ministres provinciaux, ainsi que d'autres dignitaires.

Le vice-président prévoit discuter des changements climatiques lorsqu'il participera à une rencontre avec des premiers ministres provinciaux et des dirigeants autochtones, vendredi, à Ottawa.

Le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a indiqué en entrevue plus tôt que la visite au Canada du vice-président sortant s'inscrivait dans la transition en cours à la Maison-Blanche.

Le ministre Dion a réitéré son intention d'inviter Donald Trump à se joindre au Canada dans la lutte contre les changements climatiques.

Change de discours M. Dion tu va recevoir un non de recevoir de la part de M. Trump, n’oublie pas le Canada a besoin des États-Unis pour survivre, non le contraire.

La visite officielle de Joe Biden n'entre pas en contradiction avec cet objectif aux yeux du ministre. Au contraire, elle permettra au Canada de jeter un pont entre les gouvernements de MM. Obama et Trump, maintient-il.

Mais certains observateurs se demandent bien ce que viendra dire dans la capitale canadienne un vice-président démocrate, à quelques semaines de l'assermentation d'un président républicain.

Le chef régional de l'Assemblée des Premières Nations (APN) pour l'Ontario estime que cette visite est dérisoire. Le chef Isadore Day, qui cogère les questions environnementales pour l'APN, souligne que la participation de M. Biden au sommet de vendredi sera sans conséquence puisqu'il s'apprête à quitter son poste.

Les États-Unis et le Canada ont développé une solide alliance en matière de climat au cours de la dernière année. Justin Trudeau s'était par ailleurs attiré les louanges de Barack Obama pour son rôle dans la négociation de l'accord de Paris, l'an dernier.

Un canular, selon Donald Trump

Le futur 45e président des États-Unis estime quant à lui que le réchauffement planétaire n'est qu'un canular. Donald Trump s'est même engagé à retirer les États-Unis de l'accord de Paris. Deux jours avant sa victoire électorale, il avait écrit sur Twitter que le réchauffement planétaire avait été "inventé par et pour les Chinois afin de rendre le secteur manufacturier des États-Unis non compétitif".

Alors qu'il constitue son cabinet, le président désigné a placé un climatosceptique à la tête de l'agence de protection environnementale (EPA).

Le ministre Dion dit qu'il compte faire appel à des arguments économiques pour accrocher le milliardaire qui s'apprête à entrer à la Maison-Blanche.

"Nous soulignerons à quel point l'environnement et l'économie vont maintenant de pair, a-t-il précisé. Nous devons penser aux emplois quand nous luttons contre les changements climatiques."

"Nous avons beaucoup d'énergie à vendre (...) à nos amis américains, et nous allons mettre au clair que c'est la voie à suivre", a-t-il ajouté, en entrevue avec La Presse canadienne à partir de la ville de Hambourg, en Allemagne.

La porte-parole du premier ministre Justin Trudeau, Kate Purchase, affirme qu'aucune annonce ne sera faite dans le cadre de la rencontre entre MM. Biden et Trudeau.

L'ambassadeur des États-Unis Bruce Heyman a déjà indiqué qu'ils discuteront de l'"amitié profonde" qui unit les deux pays.


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