Poloz est un incompétent et un menteur

Rien de surprenant, c’est un financier ou seule la globalisation compte et ce fout totalement du dumping social.

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Il avait prédit que le secteur manufacturier allait progresser dû à notre d’évaluation de notre monnaie.

Surprise, cela n’a pas eu lieu, car s’il avait été un entrepreneur, non un financier bourré de théorique économiques, il aurait compris depuis fort longtemps, quand une entreprise disparaît, cela prend plus de 10 à 15 avant qu’elles réapparaissent, si elle n’a pas faillites entre-temps tout en espérant qu’elle progresse dans des bonnes conditions économiques.

Donc, pour compenser son manque de jugement, il raconte maintenant pour chaque emploi perdu dans le secteur des biens depuis 2001, environ 30 ont été créés dans celui des services.

De plus, M. Poloz a rejeté l'idée selon laquelle les emplois dans les services demandent généralement moins de qualifications et sont moins bien rémunérés.

C’est drôle statistique Canada démontre le contraire.

1.      Canada's Inflation Is Eating All Your Wage Gains

2.      Canada's Unemployment Rate Drops For The Wrong Reason

Typique d’un individu à la solde des financiers et soyez assuré notre cher premier ministre professeur d’art dramatique n’ayant aucune expérience empirique va croire à ces boniments.

Et bien sûr, aucun journaliste ne l’avait contredit initialement (croissance manufacturière) et accepte aujourd’hui stupidement cette affirmation.

Alors chers médias, pourquoi vous perdez toute crédibilité ?

Parce que vous êtres qu’un simple médium de propagande.


Bien sûr, le rapport économique de Trump contredit littéralement les affirmations de Poloz.

The Trump Economic Plan: Wilbur Ross the new U.S. commerce secretary (Part 1)

 

The Role of Offshoring In The GDP Growth Process

 

Just as there are those who argue that a “new normal” means the US economy is now permanently stuck in a lower gear, there are those, including Hillary Clinton, who insist that US manufacturing is destined to move offshore.

 

Their “solution” is to convert the US to a “service sector” economy – yet service sector jobs tend to be of lower pay.

 

As previously noted, manufacturing jobs are a critical part of the American economy.  They provide some of the highest wages for our labor force, especially for blue collar workers. 

 

When auto companies like GM or Ford build new factories in China or Mexico rather than in Michigan or Ohio, additional jobs are also lost throughout the economy.  As the National Association of Manufacturers notes, for every one manufacturing job in the US auto industry, many more jobs are created downstream in industries ranging from aluminum, plastics, rubber, and steel to glass, rubber, textiles, and computer chips.”

 

Since the era of globalization, manufacturing as a percent of the labor force has steadily fallen from a peak of 22% in 1977 to about 8% today.

 

To those who would blame automation for the decline of manufacturing, one need only look at two of the most technologically advanced economies in the world, those of Germany and Japan, each of which is a worldwide leader in robotics.  Despite declines in recent years, Germany still maintains almost 20% of its workforce in manufacturing while Japan has almost 17%.

 

To be clear, when we are talking about manufacturing, we are not just talking about cheap tee shirts and plastic toys.  We are talking about aerospace, biomedical equipment, chemicals, computer chips, electronics, engines, motor vehicles, pharmaceuticals, railroad rolling stock, robotics, 3-D printing, resins, ship building, and more.   The US will become more competitive in each of these sectors if our businesses are not being pushed offshore by high taxes and a heavy regulatory burden or pulled offshore by unfair trade practice like the lure of undervalued currencies and the availability of illegal export subsidies.


Extrait de : Le secteur des services est clé pour l'économie canadienne, dit Stephen Polos, La Presse Canadienne, 29/11/2016591962

Le gouverneur de la Banque du Canada, Stephen Poloz, affirme que le secteur des services est un élément clé de la croissance, alors que l'économie canadienne continue à se remettre de la crise financière mondiale et du plus récent glissement des prix du pétrole et d'autres matières premières.

Prenant la parole devant l'Institut C.D. Howe, M. Poloz a affirmé, lundi soir, qu'il y aurait toujours une demande pour les ressources canadiennes, mais que la croissance se trouvait du côté du secteur des services.

M. Poloz a souligné que depuis les débuts de la crise financière mondiale de 2008-2009, la croissance dans le secteur des services au Canada avait été plus forte en moyenne que celle dans le secteur des biens.

Le gouverneur de la Banque du Canada a ajouté que la majeure partie de la croissance de l'emploi au pays depuis la fin 2014 a été enregistrée dans les entreprises de services qui offrent des salaires supérieurs à la moyenne du secteur, contribuant au revenu national.

Plus de 80% des travailleurs canadiens sont employés dans le secteur des services, tandis que moins de 20% se trouvent dans la production de biens.

M. Poloz a indiqué que la perte de capacité exportatrice dans les années qui ont précédé et qui ont suivi la crise financière mondiale, et la chute soudaine des prix des ressources en 2014, ont entraîné un «manque à gagner de 80 à 90 milliards $» pour l'économie canadienne.

«Il est naturel de se demander: qu'est-ce qui remplacera les pertes économiques attribuables à ces deux chocs», a-t-il déclaré.

Selon le gouverneur, pour chaque emploi perdu dans le secteur des biens depuis 2001, environ 30 ont été créés dans celui des services. M. Poloz a rejeté l'idée selon laquelle les emplois dans les services demandent généralement moins de qualifications et sont moins bien rémunérés.

Il a ajouté que bien que le salaire moyen dans le secteur des services soit moindre que dans celui de la production de biens, les salaires varient en fonction de l'industrie au sein même d'un secteur.

«Il ne vous surprendra probablement pas d'apprendre que le salaire moyen dans l'assurance et les finances est supérieur à celui dans le secteur manufacturier. Mais il en est de même du salaire moyen dans les industries du transport et de l'entreposage, a-t-il fait valoir. Et, combinées, ces deux industries emploient plus de Canadiens et offrent un plus grand rendement que tous les fabricants du Canada.»