Edward Snowden - Donald Trump Pardon - Latest Interview Russia

The Trump Way : The swamp, Climate change, Pipeline issue, Dum Trade, China - un excellent video.

Il pense comme un entrepreneur, enfin quelqu’un d’intelligent.

1.      L’État n’est pas seulement un distributeur de richesse surtout par endettement (politiciens carriéristes).

2.      Mais aussi une source de revenues (Trump)

·       It is no a free market, it is a dum market.

·       Nice ways: Reduce tax and reduce regulations.

·       If you move, you have a 35 % tax. 


Dum Trade (Trump) : We lose big time with Canada, tremendous deficit Trade with Canada

Je sens que les négociations ne seront pas faciles.

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Il va favoriser des traités bilatéraux en s’assurant qu’on minimise les déficits dans les balances commerciales.


Balance commerciale canadienne

Source: Des relations tissées serrées


Trump et moi, on est exactement sur la même longueur d’onde, tout probable ayant moi-même étant entrepreneur, on réfléchit de la même façon.

J’avais écrit un carnet en 2014, sur le sujet.

Extrait de: 30 percent tariff with the whole world or the countries running a surplus with us, Posted by Québec de Droite on dimanche 12 octobre 2014

Si l’on veut avoir une mondialisation qui fonctionne, il faut rééquilibrer la situation.

Quasi-interdiction d’avoir des balances commerciales négatives sans avoir de fortes pénalités. Si la balance commerciale devient trop négative entre un pays, des douanes seront automatiquement appliquées.

Une balance commerciale trop négative ou exporter de la matière ayant peu de valeur ajoutée pour des produits finis nous emmènera irrémédiablement vers un appauvrissement.

Quand, on utilisait l’or, il y avait un équilibre économique, maintenant dû à libéralisation financière et sans contrôle sur la création monétaire, c’est un suicide.

Deux articles :

1.      Le premier, expliquent l’équilibre imposé par l’étalon d’or.

2.      Le deuxième provient du gouverneur Roemer suggérant un équilibre pour avoir une saine mondialisation.


Extrait de :   Les méfaits de la désindustrialisation et du chômage, Par Hugo Salinas Price - Plata.mx, 24hgold

 

L’étalon or : le protecteur et le générateur des emplois

 

La désindustrialisation et le chômage sont  apparus parce que l’or a été éliminé tout d’abord en tant que limite à l’expansion du crédit et à la création monétaire puis  comme forme unique de règlement des dettes internationales.

 

Sous l’étalon or, tous les participants au commerce international savaient qu’il n’était possible de vendre à un pays que si ce dernier pouvait également vendre quelque chose en retour.

 

Il n’était pas possible d‘acheter à un pays qui n’achèterait rien en retour.

 

Le commerce était naturellement équilibré par cette restriction. Les « déséquilibres structurels » qui sont aujourd’hui si courants étaient alors inexistants.

 

Par exemple, en 1900, le Mexique pouvait exporter du café vers l’Allemagne parce que l’Allemagne exportait en retour des machines-outils vers le Mexique. Or l’Allemagne pouvait acheter du café provenant du Mexique parce qu’en retour, ce dernier achetait des machines à l’Allemagne. Chaque transaction était faite en or et en conséquence, l’équilibre était basé sur une réalité économique. Comme il existait un équilibre mondial des relations commerciales, un montant relativement faible d’or était suffisant pour ajuster la balance internationale. Le centre financier mondial qui agissait comme « une centrale de compensation mondiale », c’était Londres. Quelques tonnes d’or étaient suffisantes pour satisfaire aux besoins de ce lieu de compensation. Pour une lecture plus approfondie sur la fonction de centre mondial de compensation du commerce mondial, voir « Real Bills » et les articles associés rédigés par Antal E. Fekete sur www.professorfekete.com

 

Un autre exemple: en 1930 les USA ne pouvaient vendre que très peu à la Chine parce que cette dernière était pauvre et manquait de pouvoir d’achat. Comme les Etats-Unis vendaient très peu à la Chine, ils ne pouvaient acquérir que très peu en provenance de Chine. Et bien que les prix chinois fussent très bas, les USA ne pouvaient acheter que très peu à la Chine parce que la Chine n’achetait rien en provenance des USA – la Chine était pauvre et ne pouvait s’offrir les produits américains. Ainsi, le commerce entre la Chine et les USA était équilibré en raison de la nécessité de régler le solde des leurs transactions en or. L’équilibre était impératif. Il n’y avait aucune chance qu’un « déséquilibre structurel » n’apparaisse.

 

Dans un marché libre sous le régime d’étalon or, la grande majorité des transactions n’exigeaient pas de mouvements d’or pour que l’échange ait lieu. Les biens échangés payaient réciproquement les uns pour les autres. Il ne demeurait que de petits soldes qui devaient être payés en or. En conséquence, le commerce international était limité par le volume des achats réciproques entre les parties concernées ; par exemple la soie chinoise payait les importations de machines américaines et vice-versa.

 

L’étalon or imposait ordre et harmonie. Si le président Nixon n’avait pas “fermé le guichet doré” en 1971, le monde serait radicalement différent aujourd’hui. La Chine aurait mis un siècle ou davantage à atteindre son niveau actuel. La Chine n’aurait pas pu acheter grand chose en provenance des USA parce qu’elle était pauvre et ainsi la Chine n’aurait pas pu vendre beaucoup aux USA.

Un changement radical a eu lieu avec l’abolition de l’étalon or.

Tout cela a changé parce que les Etats-Unis, ayant ôté l’or du système monétaire international, pouvaient tout “payer” en dollars sans l’étalon or comme contrainte institutionnelle de limitation, ils pouvaient imprimer des dollars ad libitum – sans limite.

 

Ainsi, dans les années 1970, les Etats-Unis commencèrent à acheter des énormes quantités de produits de grande qualité au Japon tandis que les Japonais se targuaient du fait que « le Japon vend mais le Japon n’achète pas ».

 

Une situation impossible sous l’étalon or devint parfaitement possible sous le système de dollar à cours forcé. Les japonais devinrent des producteurs gigantesques et leur pays, une ile transformée en immense usine.

Le Japon accumulait des dollars que les USA envoyaient en échanges des produits japonais. Et cela, en retour, déclencha la désindustrialisation des USA.

 

Prenez par exemple les producteurs américains de télévisions. Voici certains noms connus de producteurs de millions de récepteurs de TV : « Philco », « Admiral », « Zénith » ou « Motorola ». Les japonais avaient des produits de meilleure qualité et meilleur marché et, comme l’abandon de l’étalon or permettait au Japon de vendre sans rien acheter en retour et réciproquement permettait aux USA d’acheter sans rien vendre en retour, le résultat fut que ces immenses usines qui vendaient des téléviseurs aux USA furent fermées. Et c’est ainsi que « l’abandon de l’or » a mis fin à l’industrie américaine.

 

Des achats illimités du Japon inondèrent les USA et le monde parce qu’ils étaient payés en dollars qui pouvaient être créés en quantités illimitées.

 

L’équilibre que l’étalon or avait imposé disparut et les déséquilibres le remplacèrent.

 

Après 1971, les USA s’embarquèrent dans une expansion du crédit à grande échelle voulue et prolongée.

 

Alors que la nation se désindustrialisait et que les emplois bien payés de l’industrie disparaissaient, le manque de revenu disponible pour la population fut remplacé par un accès facile à un crédit bon marché et cela afin de masquer la baisse du revenu par habitant.

 

Le crédit à la consommation conduisit à de plus larges importations d’Asie et une plus grande désindustrialisation.

 

De l’économie par l’endettement pour la masse

 

La grande expansion américaine du crédit fut possible parce que l’étalon or qui avait précédemment restreint l’expansion du crédit par le système bancaire avait été abandonné. Certains analystes ont observé, et ce n’est pas une simple coïncidence, qu’en termes réels, les ouvriers américains n’ont profité d’aucune augmentation de leur revenu réel depuis 1970.

 

Tous les économistes mainstream considèrent que l’élimination de l’étalon or était parfaitement acceptable. Ils ne voient toujours pas ou bien ne veulent pas voir que la loi « des conséquences imprévisibles » était en marche : l’énorme avantage obtenu par les USA qui étaient en mesure de payer des sommes illimitées en dollars non convertibles a eu des conséquences fatales en particulier la destruction de l’industrie américaine et occidentale en général.

 

Un proverbe mexicain s’applique parfaitement ici : « en el pecado llevas la penitencia » ce qui signifie « le péché contient sa propre pénitence ».


Extrait : Gov. Buddy Roemer Calls for Withdrawal From NAFTA, WTO, Ian Fletcher, Huff Post, 10/21/11

How do you feel about NAFTA, CAFTA, and our other trade agreements?

 

These agreements didn't happen because the American people wanted them. They happened because corporate America wanted them and with the campaign-finance system we have now, corporate America can buy whatever it wants in Washington.

 

That's why I took campaign finance reform as the key to my campaign and I've limited my contributions to $100. And remember, a lot of it wasn't even corporate America, it was multinational corporations that don't give a fig about this country anymore. They say they do, but they don't. They pretend to be American on Capitol Hill.

 

They're all blathering about expanding exports when it doesn't matter how much we export if our imports just keep going up even more, which is what's been happening.

 

It's only net exports that are going to make a dent in our unemployment, and we're going the opposite direction right now with a trade deficit that is around $500 billion a year or so. That's a jobs plan we could do right now: end the trade deficit, or at least cut it.

 

But it's real money, money that we borrow abroad and sell off our assets here in the United States, and that's a permanent loss of real wealth to this country.

 

So we've got to consider things like a serious tariff to end our trade deficit. Not something I'd rush into blindly, and maybe there's other ways to skin this cat, but I wouldn't flinch at putting a 30 percent tariff on Chinese goods, or a tariff on imports across the board, with the whole world or the countries running a surplus with us. And the interesting thing, of course, is that once the other side knows that, knows that we'd do a tariff, maybe they learn real fast to be a bit more reasonable?

But you've got to have a credible threat that you'd do it if you want that "Speak softly and carry a big stick" stuff to work.


 

 

Rémunérations 41 % supérieures pour les employés municipaux et pour le peuple ?

Un des rares journalistes qui fait encore des analyses sur les dépenses d’État.

Cette fois-ci, il fait une analyse sur la rémunération du secteur public.

On constate que l’employé municipal a une rémunération supérieure de 41 % par rapport aux deux autres paliers gouvernementaux.

Par contre, il y a deux failles, dans cet article.

Car les dommages sont beaucoup plus élevés qu’on le laisse présager.

1.      Les chiffres proviennent de l’institut des Statiques du Québec, le problème avec cette étude, elle possède une faille majeure d’échantillonnage, elle limite l’échantillonnage seulement aux employeurs qui possèdent 200 employés et plus.

Malheureusement, au Québec seulement .5% des entreprises sont 200 employés et plus, donc, pour ne pas traumatiser le peuple (secteur privé) devant l’abus de la rémunération du secteur, on vient juste d’éliminer 99,5 % des entreprises pour fin comparatif.

2.      La deuxième faille est plus subtile, on inclut les avantages des régimes de retraite, je regrette, mais tous les calculs actuariels des fonds de pension pour les régimes à prestations déterminés (retraites dorées) sont bidon.

 

Ils sont basés avec un rendement de 4 à 7 %, ce qui est totalement loufoque, on a juste à examiner le marché obligataire, si on a 1 à 2 % c’est encore beau, ajouter les problèmes démographiques, les croissances anémiques des pays occidentaux, des taux d’intérêt négatifs et vos rendements sont plus de la science-fiction que de la réalité et nous le peuple doivent garantir leurs prestations peu importe le rendement.

Donc, chers peuples vous vous faites arnaqués par votre noblesse (secteur public) et par la royauté (politiciens) depuis des décennies, et vous ne le savez même pas, car nos journalistes font de plus en plus de la propagande que de l’information de fonds.

Prenons l’exemple du conflit des policiers de Laval, face à leurs régimes de retraite.

Conflit sur les régimes de retraite: la bataille de l'image.

clip_image002Ils portent des pantalons à motifs de camouflage, des t-shirts à slogans ou des jupes en guise d'uniformes: les moyens de pression utilisés par les employés municipaux altèrent les vêtements de travail, mais aussi la perception du public. La stratégie des employés opposés au projet de loi sur les régimes de retraite est-elle efficace? Trois experts se prononcent sur la question.

On vous parle comment ils sont habillés, mais, jamais on ne vous parle : comment peut-on justifier encore des retraites dorées en 2016?

Ils sont traumatisés parce qu’ils vont payer théoriquement jusqu’à 50 % de leur retraite, même à 50% c’est encore insolvable.

Comment peut-on justifier des retraites dorées à sa noblesse, quand le peuple (privé) qui est le véritable créateur de richesse où 50 % d’entre eux sont obligés de demander le supplément de revenus garantit, car ils sont trop pauvres.

Alors, quand le ministère du Revenu vous dit à nous chers peuples : de payer vos impôts à cause de l’équité, alors cher royauté (politiciens), il est juste de vous demander que la distribution de richesse soit aussi équitable !

Mais, ce n’est pas avec le type de journaliste que nous avons, qu’on va avoir des vrais débats de fonds, ils sont plus occupés à faire du ‘copie coller’ et à se gargariser entre eux.

Après, ils se demandent pourquoi leurs torchons se vendent de moins en moins, et les gens vont vers des sources alternatives pour trouver la vraie information.


Extrait de : L’employé municipal: le champion de la rémunération au Québec, Michel Girard, Jeudi, 8 décembre 2016

Coup d'oeil sur cet article

Des trois paliers de gouvernement, fédéral, provincial et municipal, ce sont les employés municipaux qui gagnent, et de loin, la rémunération la plus élevée.

Quand on combine le salaire, le régime de retraite et les autres avantages sociaux, l’employé municipal gagne en moyenne cette année 41,5 % de plus que le fonctionnaire employé par le gouvernement du Québec. Vous avez bien lu un incroyable écart de 41,5 %.

Comparativement au fonctionnaire fédéral qui travaille au Québec, l’écart est moins grand. Mais le salarié municipal devance tout de même «son» collègue fédéral de 22,8 % au chapitre de sa rémunération globale.

DILEMME

Convenons qu’il y a de l’illogisme dans la rémunération des fonctionnaires. Non, mais quel dilemme salarial! Est-ce l’employé municipal qui gagne une rémunération nettement trop élevée? Ou est-ce le fonctionnaire provincial ou le fonctionnaire fédéral qui est «sous-payé» pour effectuer un travail similaire?

La question mérite d’être posée puisqu’on parle bien ici de rémunération pour un travail comparable. Les données sur la rémunération des salariés compilées par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) portent sur des postes comparables dans les catégories d’emplois suivantes: professionnels, techniciens, employés de bureau, employés de service, ouvriers.

SECTEUR PRIVÉ

Dans son étude «Rémunération des salariés: état et évolution comparés 2016», l’ISQ compare des pommes avec des pommes. Ont donc été écartés de l’étude les emplois spécifiques de certains secteurs gouvernementaux, comme les enseignants et les infirmières. De tous les salariés œuvrant au Québec, le champion de la rémunération c’est le fonctionnaire municipal. Car là aussi, il devance de beaucoup les salariés du secteur privé.

En analysant les données de l’ISQ, je constate que la rémunération globale de l’employé municipal dépasse en moyenne de 21 % la rémunération versée au salarié syndiqué de l’entreprise privée. On fait quand même référence ici à un grand nombre de syndiqués travaillant pour des entreprises importantes.

Cet écart de rémunération «municipal/privé syndiqué» se compare à l’écart «municipal/fédéral» rapporté plus haut.

Mais lorsqu’on compare la rémunération de l’employé municipal à celle du salarié non syndiqué du secteur privé, là ça dépasse l’entendement.

Pour un travail comparable, le fonctionnaire municipal gagne 47,6 % de plus que le travailleur du secteur privé.

Un tel écart se passe de commentaires, les chiffres parlant d’eux-mêmes.

ÇA EMPIRE

Autre constat pas piqué des vers. Depuis 2009, l’année de la récession, l’écart entre la rémunération globale des employés municipaux et celle des autres salariés s’est nettement creusé.

À l’avantage des employés municipaux, bien entendu. De 2009 à 2016, l’écart avec les fonctionnaires provinciaux est passé de 24,7 % à 41,5 %.

Par rapport aux employés syndiqués du secteur privé, l’écart en faveur des salariés municipaux est passé de 14,7 % (en 2009) à 21 % cette année.

Si vous vous demandez pourquoi votre compte de taxes municipales s’est fortement apprécié depuis 2009, vous saurez que la rémunération de «vos» employés compte pour beaucoup dans la hausse


 

How will fewer regulations help businesses create jobs?

Mike Pence On Trade. Renegociations of Nafta, 35 % ?

Connais bien ton plus important partenaire économique, pour bien négocier.

Par contre, il refuse de répondre sur le tarif de 35 %.


J’espère que Justin Trudeau ne tombera pas dans le piège de Joe Biden.

Pauvre Joe Biden, il a perdu ces élections !

·       Si le parti démocrate avait écouté son peuple au lieu du 1%

·       Si le parti avait des primaires honnêtes au lieu de torpiller Sanders par en arrière.

·       Si le parti avait eu un candidat un peu plus honnête autre que de faire 153 millions par l’entremise de la fondation Clinton et d’accorder des futurs retours d’ascenseur.

·       Si elle avait tapé un peu moins sur Trump, mais comprendre un plus les difficultés de son peuple, on ne serait pas arrivé là.

clip_image002Donc, si Joe Biden veut que Justin Trudeau reprenne le flambeau de l’écologie et de l’ultralibéralisme, j’espère que Justin est assez intelligent pour comprendre que nous avons d’autres chats à fouetter qui va être nettement plus urgent, d’autant plus, presque 80 % de nos exportations vont aux États-Unis.

1.      Le protectionniste de M. Trump, risques de réduire nos exportations (Buy américan, Work American)

2.      La réduction des impôts américains et la réduction de la réglementation vont rendre nos compagnies exportatrices moins concurrentielles, même avec un dollar qui a été dévalué à 30% on a déjà de la difficulté à compétitionner

3.      Les risques de douanes tarifièrent particulièrement au Mexique vont rendre nos investissements mexicains moins rentables.

4.      La taxe de carbone risque d’être un fardeau sur la compétitivité de nos entreprises.

5.      Par contre, il y a une bonne nouvelle, si Justin joue bien ses cartes et ne confronte pas M. Trump, le protectionniste de M. Trump contre les pays émergents en imposant de douanes jusqu’à 35 %, pourrait ouvrir de nouveaux marchés.

J’espère qu’il ne se comportera pas en Don Quichotte pour promouvoir l’écologie et l’idéologie de la mondialisation sauvage, car il risque de rencontrer un président ayant peu de patience pour les gens qui couchent avec le 1% au lieu d’écouter son peuple canadien qui souffre économiquement et pour l’écologie, il s’en balance.

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Le site Rebel Media est un vlogue canadien, ils ont des bons sujets. 


Extrait de : Joe Biden demande à Justin Trudeau de guider le monde en cette période d'incertitude, Par Mike Blanchfield, Huff Post, La Presse canadienne, 09/12/2016

Le vice-président des États-Unis, Joe Biden, a appelé le premier ministre Justin Trudeau à défendre les "règles de conduite" internationales pour guider le monde en cette période de profonde incertitude.

M. Biden a lancé ce message dans son vibrant discours livré à un dîner d'État organisé en son honneur, jeudi soir, à Ottawa, dans lequel il a défini la lutte contre les changements climatiques comme l'enjeu le plus important de la présente génération.

Le vice-président démocrate n'a pas parlé directement du président désigné Donald Trump, mais il a fait référence à l'incertitude qui plane en Europe et aux États-Unis depuis que le Royaume-Uni a choisi de quitter l'Union européenne et, évidemment, depuis l'élection présidentielle dans son propre pays.

M. Biden a déclaré que le monde pouvait arriver à d'énormes progrès, mais cela se fera seulement si des dirigeants comme M. Trudeau et la chancelière allemande Angela Merkel se manifestent, selon lui.

Selon M. Biden, le premier ministre canadien comprend que ces progrès doivent être accomplis dans le contexte d'un "ordre économique libéral" et d'un "ordre international libéral".

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Voici le résultat d’un ordre libéral prôner par des globalistes

Le vice-président américain a vanté le Canada, qu'il considère comme un allié et un ami dont les États-Unis ont besoin plus que jamais.

Joe Biden a fait ces remarques lors d'une soirée à laquelle ont assisté d'anciens premiers ministres du Canada, des premiers ministres provinciaux, ainsi que d'autres dignitaires.

Le vice-président prévoit discuter des changements climatiques lorsqu'il participera à une rencontre avec des premiers ministres provinciaux et des dirigeants autochtones, vendredi, à Ottawa.

Le ministre des Affaires étrangères, Stéphane Dion, a indiqué en entrevue plus tôt que la visite au Canada du vice-président sortant s'inscrivait dans la transition en cours à la Maison-Blanche.

Le ministre Dion a réitéré son intention d'inviter Donald Trump à se joindre au Canada dans la lutte contre les changements climatiques.

Change de discours M. Dion tu va recevoir un non de recevoir de la part de M. Trump, n’oublie pas le Canada a besoin des États-Unis pour survivre, non le contraire.

La visite officielle de Joe Biden n'entre pas en contradiction avec cet objectif aux yeux du ministre. Au contraire, elle permettra au Canada de jeter un pont entre les gouvernements de MM. Obama et Trump, maintient-il.

Mais certains observateurs se demandent bien ce que viendra dire dans la capitale canadienne un vice-président démocrate, à quelques semaines de l'assermentation d'un président républicain.

Le chef régional de l'Assemblée des Premières Nations (APN) pour l'Ontario estime que cette visite est dérisoire. Le chef Isadore Day, qui cogère les questions environnementales pour l'APN, souligne que la participation de M. Biden au sommet de vendredi sera sans conséquence puisqu'il s'apprête à quitter son poste.

Les États-Unis et le Canada ont développé une solide alliance en matière de climat au cours de la dernière année. Justin Trudeau s'était par ailleurs attiré les louanges de Barack Obama pour son rôle dans la négociation de l'accord de Paris, l'an dernier.

Un canular, selon Donald Trump

Le futur 45e président des États-Unis estime quant à lui que le réchauffement planétaire n'est qu'un canular. Donald Trump s'est même engagé à retirer les États-Unis de l'accord de Paris. Deux jours avant sa victoire électorale, il avait écrit sur Twitter que le réchauffement planétaire avait été "inventé par et pour les Chinois afin de rendre le secteur manufacturier des États-Unis non compétitif".

Alors qu'il constitue son cabinet, le président désigné a placé un climatosceptique à la tête de l'agence de protection environnementale (EPA).

Le ministre Dion dit qu'il compte faire appel à des arguments économiques pour accrocher le milliardaire qui s'apprête à entrer à la Maison-Blanche.

"Nous soulignerons à quel point l'environnement et l'économie vont maintenant de pair, a-t-il précisé. Nous devons penser aux emplois quand nous luttons contre les changements climatiques."

"Nous avons beaucoup d'énergie à vendre (...) à nos amis américains, et nous allons mettre au clair que c'est la voie à suivre", a-t-il ajouté, en entrevue avec La Presse canadienne à partir de la ville de Hambourg, en Allemagne.

La porte-parole du premier ministre Justin Trudeau, Kate Purchase, affirme qu'aucune annonce ne sera faite dans le cadre de la rencontre entre MM. Biden et Trudeau.

L'ambassadeur des États-Unis Bruce Heyman a déjà indiqué qu'ils discuteront de l'"amitié profonde" qui unit les deux pays.


Lectures complémentaires :

Canadian Trade Looks Like Without Oil

Une balance commerciale saine : un pays sain économiquement