15 graphiques (3-6) critiques pour la prospérité canadienne

3)               Démograhie

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Depuis le début de la crise en 2007, la dette globale a augmenté de 57 000 milliards de dollars américains pour atteindre, à ce jour, 199 000 milliards (source : McKinsey). Le Japon a la dette la plus élevée à hauteur de 500% de son PIB, tous secteurs confondus.

Cette situation soulève des questions sur la stabilité financière.

Historiquement, des niveaux de dettes aussi élevés ont toujours provoqué une nouvelle crise.

Jusqu'à récemment, l'opinion dominante était que la plus grande crise économique et financière depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale était finie.

·       Mais on sait maintenant que la dette a continué à augmenter par rapport au PIB dans presque tous les pays.

·       De nombreuses nations sont confrontées à une nouvelle crise et les perspectives de croissance sont limitées pour la quasi-totalité d'entre elles.

Une nouvelle étude de Goldman Sachs attire l'attention sur le vieillissement de la population qui pose un problème démographique, en particulier pour les cinq pays du graphique ci-dessus.

·       L'espérance de vie moyenne augmente,

·       Les salariés prennent leur retraite plus tôt et

·       La proportion des plus de 65 ans augmente

·       Alors qu'à l'inverse, la proportion de jeunes au travail baisse.

 

Ø  Le service de la dette (intérêts débiteurs + remboursements) devra être supporté par un nombre des personnes actives en diminution.

Ø  La résignation et le désespoir nous guettent si on ajoute à cela que les taux d'intérêt sur les marchés monétaires et obligataire ne resteront pas toujours proches de 0%.

Dans ces conditions, discuter pour savoir s'il vaut mieux recourir à l'austérité ou aux déficits pour sortir de la crise de la dette n'est rien moins qu'une absurdité.

De plus en plus fréquemment, nous entendons dire qu'une nouvelle impulsion permettra automatiquement de surmonter la stagnation et aux économies de sortir de la dette. Cependant, on oublie que la dette publique, dans beaucoup de pays, a continué d'augmenter régulièrement chaque année, au cours des dernières décennies, indépendamment d'une reprise ou non.

Conclusion : les nouvelles données sur le développement économique montrent combien est fausse l'opinion qui consiste à dire que la reprise ne peut venir que d'une politique monétaire qui doit être suffisamment expansive pour cela.

 

·       Le vieillissement de la population n'est pas pris en compte dans les politiques monétaires et budgétaires.

·       IL N'EXISTE PAS DE STATISTIQUE montrant l'évolution de la dette publique rapportée au nombre de personnes actives.


4)               Économie asymétrique

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Tel que spécifier dans un de mes carnets récents : Le Canada 2017 – (1)

Le premier ministre Harper a été un des pires ministres économiquement, en créant une économie asymétrique.

Favorisant indûment le pétrole dans l’ouest et en amplifiant une bulle immobilière par la baisse des taux d’intérêt et en réduisant les conditions d’accès la propriété par l’entremise de la SCHL en garantissant les prêts immobiliers par le peuple.

Donc, notre croissance depuis des années ont été basés sur deux critères : la matière première (fluctuation facile selon le marché) et l’autre en haussant l’endettement des Canadiens par une bulle immobilière tout en maintenant volontairement le dollar canadien trop haut trop longtemps, entre temps, les autres nations manipulaient outrancièrement leurs devises pour rester concurrentiel, ce qui détruisait graduellement notre secteur manufacturier.

Des milliers d’entreprises canadiennes fermèrent n’étant plus compétitives à cause de la mondialisation sauvage ou d’un dollar trop haut, exemple nous sommes descendus de premier exportateur vers les États-Unis au troisième rang en moins d’une décennie et notre balance commerciale est négative depuis des années même avec 11 traités de libre-échange.


5)              Taxes

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Extrait de : Le Canada 2017 - (2)

Quand M. Trump va prendre le pouvoir au mois de janvier, les règles économiques mondiales vont changer, car il a été élu par son peuple que cela ne peut plus continuer.

Mais, ce qui va être encore plus dangereux, il va réduire aussi bien les impôts des sociétés et sa régulation pour ces entreprises, ce qui va créer un environnement nettement plus avantageux d’investir aux États-Unis que de réinvestir au Canada, ce phénomène a déjà commencé en Ontario, ce qui va faire très mal au Canada.

Imaginer, même avec un dollar nettement sous-évalué, on est même plus capable d’avoir une balance commerciale positive, imaginer avec ces nouvelles règles qui vont encore réduire notre compétitivité et notre seul pays de proximité est les États-Unis.

 


6)               Investissement privé

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·       Difficile de motiver les entrepreneurs quand tu es surchargé de taxes et de régulations.

·       Ajouter le potentiel mouvement protectionniste des États-Unis, les entrepreneurs vont attendre le résultat des négociations entre États-Unis avant de risquer leurs propres argents contrairement aux politiciens qui sont capables d’investir de l’argent du peuple dans une cimenterie en Gaspésie n’ayant aucune rentabilité.

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