15 graphiques (7-9) critiques pour la prospérité canadienne

7)                 Libre échange

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Vivre la mondialisation sauvage prônée par les globalistes, ou M. Trudeau fait la promotion pour satisfaire ces petits amis de la finance. Évidemment, on ne peut compétitionner contre un Chinois ou un Mexicain qui est aussi intelligent et productif que nous, mais qui gagne 5 fois moins que nous.

Si notre premier ministre avait été un entrepreneur (à l’exception des cronie) non un professeur dramatique qui a vécu dans la ouate, il aurait compris cela depuis longtemps. Entre temps, il veut accélérer le libre-échange avec la Chine, suffisamment pour enragé Donald Trump et détruire le peut qui reste de notre colonne vertébrale.

J’invite M. Trudeau à regarder une carte géographique, il pourra constater que notre seul pays de proximité est les États-Unis, allo !, vraiment pas le temps de se le mettre à dos en tentant de faire du chantage.

8)               Salaire moyen stagne

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En réalité, la libre circulation des marchandises et des capitaux a creusé des déséquilibres intolérables, entretenant l'illusion que des pays pouvaient vivre de l'épargne accumulée par d'autres, tout en se vidant de leur industrie.

En plein marasme, l'Occident réalise qu'il n'est plus le centre du monde. Les pays émergents sont devenus d'avides consommateurs de matières premières, de redoutables concurrents industriels, des puissances financières. Comment l'échange avec ces nouveaux géants peut-il devenir mutuellement avantageux ?

« Une économie délocalisée n’est pas une économie »

Les revenus des Occidentaux n’ont pas augmenté, à l’exception du fameux 1% de la population (les plus riches).

Dans une économie basée sur la consommation, l’absence de croissance des revenus et du crédit signifie aucune croissance économique.

L’économie des pays occidentaux ne peut pas croître parce que les grandes entreprises, poussées par un néolibéralisme effréné ont délocalisé l’économie.

Les produits manufacturés sont fabriqués à l’étranger avec tout le savoir et les grappes industrielles qui y sont associés.

Regardez les étiquettes sur vos vêtements, vos chaussures, votre vaisselle et vos casseroles, vos ordinateurs, etc. ! Les emplois qualifiés se dirigent à l’étranger vers le coût de la main-d’œuvre le moins chère, comme dans l’ingénierie informatique ou le milieu pharmaceutique.

Tout cela s’est déroulé à la vue de tous, tandis que les comparses grassement payés du libéralisme déclaraient que les Occidentaux étaient bénéficiaires de ce système, un système qui donne les emplois de la classe moyenne aux Chinois ou aux Indiens.

Les économistes adorent l’argent qu’ils reçoivent pour mentir. Ils ne veulent surtout pas parmi eux d’une personne qui dit la vérité.

Ils ont réduit la classe ouvrière des pays occidentaux à un niveau d'une existence de plus en plus minable. Il raconte aux travailleurs, qu'ils doivent être compétitifs sur le marché mondial, ce qui signifie qu'ils doivent être compétitifs avec les travailleurs du Bangladesh, de la Chine ou du Mexique.

Donc, c'est une reconfiguration de sociétés d'une économie mondiale où la classe moyenne de travail est plus en plus prise dans l'étau dans lequel il n'y a pas d'échappatoire. Le système de la mondialisation du capitalisme débridé de sociétés non réglementée ne fonctionne pas pour le citoyen ordinaire, ce n’est que l’exploitation optimale du bétail humain à l’échelle mondiale.


9)              Endettement

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Quand l’économie va mal que fais-tu quand tu es un premier ministre et tu n’as pas beaucoup d’imagination ?

Tu donnes du crédit facile à ton peuple, au lieu de faire de la vraie économie.

Alors, il s’endette à tour de bras, le PIB croit jusqu’au moment que le peuple est tellement endetté qu’il ne consomme plus et le PIB s’écrase.

La réduction des taux d’intérêt jusqu’à zéro pour cent était supposée venir en aide à ce noble objectif (bien que, chose inexplicable, les consommateurs ne perçoivent que ces taux zéro sur leur épargne, et non sur leur dette).

Cet objectif de gonflement du PIB au travers de la dette des consommateurs, bien qu’il ait fonctionné des décennies durant, ne fonctionne plus aujourd’hui :

Cette stratégie en est arrivée à ses limites. Et ce qui en reste n’est rien d’autre que de la dette.

Beaucoup de dette.

Puisque les salaires stagnent et n’augmentent plus suffisamment pour faire face à l’inflation et toutes les taxes s’ajoutant par les gouvernements irresponsables, il diminue leurs dépenses. Ne rien acheter est mauvais pour l’économie, mais c’est là exactement ce que beaucoup de consommateurs endettés se retrouvent obligés de faire.