15 graphiques (1-2) critiques pour la prospérité canadienne

Depuis trois ans, le Maclean’s demande à différents professionnels des graphiques critiques influençant la prospérité du Canada.

J’ai souvent dit que les problèmes d’un pays sont souvent multifactoriels et les solutions aussi, malheureusement trop complexe pour M. tout le monde qui devienne un jour premier ministre.

Souvent, les analyses économiques présentées sont fort simples, ou bourrées de demi-vérité, ex : une croissance du PIB démontre un pays prospère, c’est une demi-vérité, si la croissance provient de l’endettement, c’est une fausse croissance, par contre, ce qui est véhiculé dans les médias ou nos supposément économistes médiatisés oublient de le mentionné.

Prenez, l’exemple du Canada, pendant plus d’une décennie on a donné du crédit facile par une combinaison de baisse d’intérêt et une réduction des règles du crédit, résultat on se retrouve avec une bulle immobilière et un taux d’endettement historique du peuple. 50 % de la croissance de l’économie est l’immobilier, les investissements qui auraient dû être alloués sur la recherche et innovation se sont retrouvés dans l’immobilier, il était plus payant d’investir dans un condo que d’investir dans une PME, et quand les gens sont surendettés, ils ne consomment plus et l’économie s’écrase, voici un exemple d’une fausse économie

Exemple le taux de chômage, sans considéré combien de fonctionnaires qui ont engagés, sans considéré sur quelle assiette fiscale que ces emplois ont été créés, sans considéré le taux actif de la population, ne donne qu’une demi-réponse.

Les entrepreneurs qui réussissent ont une forte analyse de synthèse, ils vont prendre une décision en considérant multiples facteurs, ex : un investissement majeur, la liquidité nécessaire, le rendement futur, l’évolution de la compétition face à cet investissement.

M. Trump est un entrepreneur, il voit un pays avec deux colonnes, la colonne des revenus et celle des dépenses, les politiciens carriéristes se sont concentrés sur la colonne des dépenses particulièrement par l’endettement.

M. Trump va se concentrer sur la colonne des revenues, on ne peut créer une économie forte sans avoir un système manufacturier fort, c’est la colonne vertébrale de ton économie, ceux qui vous disent le contraire se sont des menteurs, tel que Poloz économie de service ne compense pas, on a juste à examiner les emplois crées par statistique Canada depuis quelques années, ou ils sont en temps partiel ou peu payant.

C’est un problème dans l’ensemble des pays occidentaux, pourquoi, car il y a 20 ans ou vous a menti royalement avec la mondialisation heureuse, les pays occidentaux ont perdu graduellement leurs colonnes vertébrales de leurs économies.

C’est pour cela quand Trump vous dit, il y a assez de problèmes à l’interne, sans avoir la Russie par-dessus cela, il pense à sa colonne de revenus, sans de bons salaires, pas de revenus d’États, ils constatent que son peuple devient de plus en plus pauvre et doit rapatrier des emplois dans son pays, même s’il doit utiliser le protectionniste pour y arriver.

Longue introduction, pour présenter certains graphiques, j’ai tenté de vous démontrer qu’une économie est très complexe, beaucoup d’éléments sont interconnectés.

Exemple, la démographie joue un rôle important, plus de baby-boomers partent à la retraite, donc, ne crée plus de richesse et consomme moins, et bien, il n’y pas de graphique sur la décroissance du PIB en fonction de la population active, si on ajoute les coûts de la santé pour une population vieillissante, elle affectera aussi la colonne des dépenses, ajoutés d’autres variables telles que l’augmentation des taxes et impôts pour compenser le manque de revenue des États vont réduire la consommation et réduire l’activité économique.

Malheureusement, il n’existe pas de modèle mathématique intégrant toutes ces variables, car, on aurait une bien meilleure idée globale de la situation pour prendre une décision politique la plus juste, on y va par essai et erreurs, et ceux-ci ne comprend même pas la pression des groupes d’intérêts influençant la décision finale.

clip_image002J’en ai choisi 15 sur 75 et je ferai des commentaires sur ceux-ci et dites-vous ils sont tous interreliés

Malheureusement le Maclean’s les présente seulement, mais ne dit pas le pourquoi de l’origine du problème, certainement pour ne pas traumatiser son éditeur en chef ou certains groupes d’intérêts.

Ce comportement est typique du ‘mainstream média’, ex : on vous dit que les emplois sont peu payants, mais on ne dit pas le pourquoi, parce qu’on ne veut pas traumatiser certains groupes d’intérêts ou certaines idéologies.

C’est pour cela que les blogues et vlogues dépassent en cote d’écoute les mainstreams, quand tu veux vraiment savoir, nous ne parlons pas seulement du contenant, mais aussi du contenu. Le peuple est tanné d’attendre que tout soit beau, et tout tombe en morceau en arrière.

On n’a pas peur d’écorcher, s’il y a lieu, car on n’est pas lié à aucun groupe de pression et c’est-à-vous lecteurs d’en tirer vos propres conclusions.

Une autre raison est aussi financière, comme les médias sont de moins en moins payants, ils préfèrent engager des propagandistes (copie-coller) que des journalistes, car, ils coûtent moins chers, tel que, les éberlues anti-Trump au JDM.

Bonnes lectures !

Québec Droite

Informations alternatives
sans la pression de groupe d’intérêt


Extrait de: 75 charts every Canadian should watch in 2017

Maclean’s presents its third annual charts travaganza to help make sense of the Canadian economy in the year ahead

Jason Kirby

December 12, 2016

For the third year in a row Maclean’s asked economists, investors, analysts and financial commentators to submit what they think will be an important chart Canadians should watch in the year ahead—and they delivered, in spades. From the state of Canada’s housing market and the energy sector to government finances and how Canada will fare under Donald Trump, these 75 charts, accompanied by explanations from each contributor, will help prepare Canadians for understanding the economy in the year ahead. Here they are, in no particular order.

Enjoy!


1)               Exportationsclip_image004

Notre balance commerciale dans les secteurs non pétroliers s'est effondré d'un excédent de $ 30 milliards en 2000, à un déficit de $ 70 milliards aujourd'hui.

Pendant des années le gouvernement Harper a favorisé indûment l’exportation du pétrole en maintenant une monnaie sur évalué à cause du pétro dollars provoquant une détérioration graduelle de l’économie basée sur la fabrication et les services.

Et la seule solution que le gouvernement Harper avait pour remédier à cette situation était de signer encore plus des accords de libre-échange.

Toutefois, les données empiriques nous démontrent, plus qu’on signe des accords de libre-échange plus notre situation se dégrade.

Si l'objectif premier de notre politique commerciale est de renforcer nos exportations et notre balance commerciale (et c'est un objectif important, car plusieurs succès des exportations signifient plus d'emplois à domicile), le gouvernement Harper a totalement failli à sa tâche.


2)            Emplois à temps partiel

 

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Un changement prononcé vers des emplois temporaires et des positions instables pourrait devenir la nouvelle norme, car la demande pour les travailleurs à court terme augmente dans tout le pays. Une indication que les employeurs sont préférant moins d'engagements dans leurs embauches.

Un tel marché à croissance lente, un reflet de l'insécurité sur l'économie mondiale, est mûr pour une augmentation des emplois temporaires.

Les emplois de cols bleus temporaires sont en forte demande, l'attrait du travail temporaire est fort pour les employeurs qui ne sont pas tenus de fournir des régimes de retraite, des avantages ou des jours de vacances.

Et dans un marché du travail où l'offre est abondante, les employeurs peuvent être pointilleux sur les conditions d'embauche et de toujours occuper des emplois.

Évidemment, rester en compétition avec les pays émergents et les Américains qui sont en compétition avec les Mexicains n’améliore pas la situation.

La tendance fait partie d'un réalignement dans le marché du travail loin de l'emploi à vie à une entreprise et vers contrat, travail indépendant et temporaire, ce que les critiques appellent « travail précaire ».

Pour les jeunes qui commencent tout juste sur le marché de l'emploi sont offerts de nombreux emplois temporaires. Leur manque d'expérience les met dans une position de négociation plus faible et souvent un contrat est maintenu avec la perspective de celui-ci se transforme en un emploi permanent. En juin, l'emploi a en fait diminué chez les personnes âgées de 15 à 54 ans.

La tendance vers des niveaux plus élevés de l'emploi temporaire reflète l'environnement économique instable qui a dominé ces dernières années.

Les entreprises aiment embaucher des employés à temps plein quand les choses sont concrètes. Au cours des huit dernières années, il y a eu l'incertitude autour de la direction de l'économie surtout des politiciens qui sont plus proches de la finance que les intérêts du peuple (Libéral, Conservateur, Démocrate (US)) qui a influencé de nombreuses entreprises à tenir serré sur les dépenses et l'embauche.