15 graphiques (10-15) critiques pour la prospérité canadienne

10)                 Protectionniste

Il n’y pas de solution magique pour résoudre notre problème, le protectionniste réduit l’hémorragie des pays occidentaux.

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L’OMC dans l’impasse

L’incapacité des 153 pays membres à conclure les négociations commerciales du cycle de Doha et si on regarde la réalité, il n'y a pas de leadership économique mondial, ni de la part des États-Unis, ni d'autres pays.

En fait il y a plus de conflits et de désaccords que de la coopération sur de très nombreux domaines : la politique monétaire, la politique budgétaire, les taux de change, la libéralisation commerciale, sur la réforme du système monétaire international, la sécurité alimentaire, le réchauffement climatique...

À l'échelle mondiale, avec des différences de coûts salariaux entre pays pouvant aller de 1 à 30, le dumping social a pris toute son importance.

Cette ignorance et surtout la volonté de la cacher dénotent un pourrissement du débat et de l’intelligence, par le fait d’intérêts particuliers souvent liés à l’argent.

Les salaires et les prestations sociales des pays riches sont contraints à la diminution par la compétition considérée déloyale des pays aux plus faibles coûts du travail (dont le coût de la main-d'œuvre fait partie) et considérés comme les moins avancés en matière de protection sociale (concept occidental).

Dans les pays modernes, dans lesquels on a un équilibre entre le marché et la démocratie, la justice sociale peut s’exprimer.

Cela ne peut plus être le cas pour les pays désormais grand ouverts au marché mondial.

Ajouté les guerres des monnaies déstabilisant les bases du commerce international, tous les coups sont permis.

Pour que la confiance entre acteurs économiques puisse exister, il est nécessaire d'avoir une référence monétaire commune. Plus les monnaies se dissocient, plus risquent d'apparaître des mesures protectionnistes très dures.

Dans les pays développés, l'utopie d'un futur sans usine s'est brisée sur le mur du chômage de masse.

Les politiciens sont encore imputables face à leurs peuples, ils doivent les faire travailler, sinon ils risquent d’être eux aussi au chômage, donc, on redevient dans un mode de protectionniste mi- cachée, pour tenter de protéger le peu d’usines qui reste encore dans les pays supposément riches ou plutôt fortement endettés.

Et nous sommes arrivées à ce point de rupture où le peuple américain a dit :

Cela suffit !

Il s’agit de ne pas fermer les sas, mais de permettre 
aux économies occidentales de renouer avec l’oxygène

 

11)               La grosseur de l’État

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L’État a un problème de revenue, mais aussi de dépense, le poids de l’État.

Une technique standard de faire de la fausse économie, on réduit le taux de chômage en engageant des fonctionnaires, l’exemple de cette année 44.7 % des emplois crées au Québec proviennent du secteur public, le poids du secteur public devrait être environ 22 %, de plus, on les paye jusqu’à tant que leurs femmes meurent à cause des retraites dorées.

Les fonctionnaires sont des dépenses, non, des revenus.

Bien sûr on a besoin de fonctionnaire, le problème malheureusement, ils sont surpayés et ne sont pas efficaces à cause de la sécurité, permanence et ancienneté.

Si les fonctionnaires étaient rémunérés selon les normes du secteur privé, les contribuables canadiens épargneraient 20 milliards $ par année, imaginer cela fait 40 ans, que cela dure.

Pourquoi, une telle situation existe et perdure, à cause du copinage des politiciens carriéristes et le pouvoir syndical pour gagner des votes ou les maintenir.

L’argent alloué pour maintenir ce monstre étatique ne sert pas malheureusement à stimuler l’économie réelle.

12)              Investissement privé

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Pour que les entrepreneurs puissent investir, cela prend des politiciens motivateurs qui travaillent en étroite collaboration avec les entrepreneurs.

Il y a une bible qui existe depuis des décennies par l’institut Fraser la liberté économique, il n’y pas un foutu de premier ministre qui l’as lu.

Parce que c’est des M. tout le monde qui nous dirige :

·                 Premier ministre du Canada : M. Trudeau, professeur d’art dramatique, fonctionnaire.

·                 Premier ministre du Québec : M. Couillard, docteur, fonctionnaire.

·                 Premier ministre de l’Ontario : Mme Wynne, conseillère scolaire, fonctionnaire.

On demande aux entrepreneurs d’investir, mais en mène temps on les assomme de lois, de régulation, de taxes, d’agressivité fiscale et tu ne sais jamais si un produit chinois va survenir pour te tuer en arrière et on même capable de s’accorder un libre échange entre provinces.

La différence entre prêcher la bonne parole par les politiciens avec l’argent des autres est totalement différent quand c’est l’entrepreneur qui met de son propre argent. Et faire, de l’expansion quand tout le monde est cassé à cause du surendettement des concitoyens est loin d’être motivant.

Ajouté notre seul voisin de proximité qui est géré par le phénomène Trump et son cabinet d’homme d’affaires millionnaire et multimilliardaire qui vont prôner le protectionniste, on n’est pas sorti du bois.

C’est exactement ce qui se passe, quand on laisse des M. tout le monde gérer nos économies, ou leur seule priorité est de rester au pouvoir, une vraie ‘bunch’ d’incompétent.

À suivre …

 

13)               Le facteur Trump

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Voici un extrait de mon carnet, Le Canada 2017 - (2), si vous avez le temps, lisez-le au complet.

Quand M. Trump va prendre le pouvoir au mois de janvier, les règles économiques mondiales vont changer, car il a été élu par son peuple que cela ne peut plus continuer.

Il va avoir une renégociation totale de NAFTA qui est un vrai poison pour les emplois bien rémunérés aussi bien pour les États-Unis ou du Canada.

On a juste à constater que les emplois créés au Canada ne sont que des emplois à temps partiels ou à bas salaire, car le problème majeur, c’est qu’un Américain ou un Canadien coûte trop cher par rapport à un Mexicain.

Il va tenter de rééquilibrer les balances commerciales, le Canada possède en moyenne un excédent commercial de 20 à 30 milliards avec les États-Unis, il va tenter de réduire cette différence, attendez-vous d’avoir du protectionniste de sa part.

Mais, ce qui va être encore plus dangereux, il va réduire aussi bien les impôts des sociétés et sa régulation pour ces entreprises, ce qui va créer un environnement nettement plus avantageux d’investir aux États-Unis que de réinvestir au Canada, ce phénomène a déjà commencé en Ontario, ce qui va faire très mal au Canada.

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Imaginer, même avec un dollar nettement sous-évalué, on est même plus capable d’avoir une balance commerciale positive, imaginer avec ces nouvelles règles qui va encore réduire notre compétitivité et notre seul pays de proximité sont les États-Unis.

clip_image014De plus, le Canada est assis sur une bombe immobilière et notre chef d’État est un professeur d’art dramatique qui est à la solde des globalistes et ne comprend rien à l’économie réelle, on a juste à constater qu’il veut maintenir la taxe de carbone sachant très bien que nous ne sommes pas compétitifs, cela va être un cauchemar pour l’avenir des Canadiens, attaché vos tuques et réduisez vos dettes, car le chemin va être drôlement cahoteux pour la prochaine décennie.


 

14)              Salaire de minable

M. Poloz (gouverneur de la Banque du Canada) est un incompétent et un menteur, il devrait examiner ce graphique avant de dire des niaiseries, mais, ne soyez pas inquiets c’est un financier, la seule entité qui fait de l’argent quand les pays, les entreprises et le peuple sont surendettés, c’est le monde de la finance.

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Statistique Canada: All of the most in-demand jobs in Canada are low-paid positions

La nouvelle n’est pas surprenante, quand on lit l’information hors de nos médias du mainstream.

Ils sont où, les jobs payants ?

Dans les pays émergents, puisque vos emplois coûtaient trop cher, on les a transférés en Chine, au Mexique ou en Inde.

Exemple, un emploi dans une usine de montage coûte 30 à 50 $ de l’heure avec les avantages sociaux au Canada, au Mexique 4 à 8 $ de l’heure.

Une délocalisation excessive des secteurs industriels ou seuls le profit compte en utilisant la plus faible masse salariale du monde entier.

Nous avons le même problème que les Américains, une dégradation de la classe moyenne, sauf Sanders et Trump ont touchés le vrai bobo, un libre échange qui a été très mal négocié, évidemment le 1% s’énerve et le peuple en a marre de faire passer pour des lanternes.

Qu’est-ce que nos gouvernements font pour régler ce problème, du bruit, rien que du bruit, on fait des déficits sur le dos des générations futures pour dépenser dans les infrastructures qui ne règle en rien la désindustrialisation et on vous taxe, encore plus pour tenter d’avoir un équilibre budgétaire.

 

15)              Emplois à temps partiel

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Le taux de chômage au Canada est tombé à 6,8 pour cent en Novembre, de 7 pour cent le mois précédent, mais ce n’est pas parce qu’on a eu une bonne performance.

Au contraire, les demandeurs d’emploi sont en baisse sur le marché du travail, la réduction du nombre de personnes qui cherchent du travail.

Cela se produit généralement lorsque les gens sont incapables de trouver du travail pendant une longue période et se décourager.

Mais au Canada aujourd’hui, il y a un autre facteur: La grande population des baby - boomers commence à prendre sa retraite et il y a moins de gens actifs au travail.

En fait, au cours de la dernière année, le Canada a perdu 30.500 emplois à temps plein, tout en gagnant 213,700 emplois à temps partiel.

Cela aide à expliquer pourquoi les salaires au Canada sont en baisse, après ajustement pour l'inflation.

"Beaucoup d'emplois à l'horizon, mais pas le genre de travail que nous aimerions voir," a écrit CIBC Avery Shenfeld, économiste dans une note de client. (1)


Conclusions :

Comme vous avez pu constater, notre situation économique est loin d’être brillante.

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Donc, ajouté le phénomène Trump qui est un ‘wildcard’, notre avenir économique va dépendre comment le gouvernement canadien va négocier avec les États-Unis.

Exemple, si Trudeau commence à négocier un libre-échange avec la Chine, et je suis certain que Trump ne sera pas très content et on risque d’avoir une taloche en arrière de la tête de la part des Américains.

Par contre, si on s’aligne avec les politiques américaines protectionnistes on pourrait faire un front commun avec M. Trump, ainsi l’Amérique du Nord se protégerait contre tout dumping social des pays émergents, on pourrait gagner au change.

À suivre dans les mois suivant …